• Hello dear readers of my blog,

    2013 is not only the year of the (water) snake but also a year of big creative changes for me.

    A few weeks ago, I've written and posted my last review on The Metal Archives. After five hundred reviews, I feel that everything has been said and it's time to discover new shores instead of writing the same things over and over again.

    I'm still writing for The Metal Observer but for numerous reasons, I will also slow down my activities on this site.

    I also stopped writing for Prog Archives, Metal Music Archives and the Phantastik Couch right now.

    I'm also about to write my last articles for the universitarian newspaper "Le Griffonnier" - a new edition comes out tomorrow and I will still add some articles to the next two editions (and maybe one or two in autumn because there is a lack of new journalists and one probably still needs some sort of input from old and experienced members) but I will probably call it quits after four years after that.

    It's the same thing for the universitarian radio. I adored doing my "Culturama" and "Ô Canada" shows and I am proud to have been a big part of the "renaissance" of that radio that had been on hold for many years. Now, it's time to give a chance to the future generations.

    In addition to this, I will also write my last few articles for the universitarian blog this year. Recently, I had written two new articles about the Quebec Games and the Month of the Black People's History. I will probably write one more article for the next month (March or April) and try to write some stuff during summertime but then, I will probably also call it quits after three years and more than thirty diversified articles.

    I'm looking for new challenges and activities these days. I have stopped giving English lessons at CGI and I am giving German lessons at the university instead. I've reduced my working time as a door man due to an important training of thirteen weeks I'm doing right now but I will try to stay involved at my university. I'm still loving my job as doorman more than ever after three years. I will start writing occasional reviews, artist rewinds and reports for a new website called "Black Wind Metal". It's an American based website with international collaborators who are writing stuff about the metal universe. The founder of that website had contacted me two years ago but I was too busy with different things. Now, it was time for a few changes and I came back to his offer and accepted to be part of the team. I will post my new collaborations on this blog as soon as the first stuff will be released on the official site. I will try to participate in other projects and meet new people. As soon as there is anything concrete or official, I will let you know first on my blog.

    If you have any kind of interesting project and you would like me to collaborate with you, don't hesitate to write me a message. I have also a couple of ideas but I will write about it another time.

    The next months will be filled with many important decisions in my life. Stay tuned on my blog and follow all my recent activities!

    Thanks for your attention and take all good care!

    Sebastian

     

     

    PS:

    I've got another "Harlem Shake" for you. This one was done at the school where I'm doing my training as human sciences teacher right now. In order to proudly support my school and my pupils, I would like you to take a look at the final result:

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  • Plusieurs événements se sont déroulés dans les murs de l’université dans le cadre du mois de l’histoire des Noirs au courant de la semaine dernière. C’étaient également les toutes premières activités publiques de la jeune Association des Africains du Saguenay-Lac-Saint-Jean. Celle-ci venait aussi de souligner le lancement de son site internet. L’association a pour but de promouvoir les liens entre les Africains du Saguenay-Lac-Saint-Jean et sur une échelle plus large aussi les liens de la communauté africaine québécoise et canadienne. En soutenant le développement et l’épanouissement de l’Afrique, l’organisme aimerait faciliter l’intégration des nouveaux Africains et de leurs familles. Enfin, l’AASL a aussi pour but de faire connaître davantage ce continent rempli de richesses peu connues aux peuples occidentaux.

    La première des deux journées remplies d’activités s’est déroulée vendredi dernier dans le cadre d’une table ronde sur l’heure du dîner à l’UQAC. Elle portait sur le sujet de «l’immigration aux Saguenay-Lac-Saint-Jean: enjeux et perspectives». La séance de deux heures laissait la place à des présentations diverses et permettait des échanges avec plusieurs invités. Sur place étaient notamment le renommé Gérard Bouchard, professeur au Département des sciences humaines de l'UQAC et titulaire de la Chaire de recherche du Canada sur la dynamique comparée des imaginaires collectifs, Khadiyatoulah Fall, professeur au Département des arts et lettres de l'UQAC et responsable de la Chaire d'enseignement et de recherche interethniques et interculturels ainsi que Marc Gravel, professeur au Département d'informatique et de mathématique et responsable du comité de gestion de l'international de l'UQAC. 

    Le samedi soir avait lieu une soirée africaine à partir de dix-neuf heures au centre social de l’université. Elle commençait avec un riche buffet offrant huit plats africains comme le couscous ou la banane plantain ainsi que deux plats québécois tels que la tourtière aux invités. Ces plats avaient étaient soigneusement préparés et servis par les employés du restaurant MA’Africa qui se trouve sur la rue Davis dans le secteur Arvida. Quelques bénévoles aidaient au bon déroulement de la soirée. L’achalandage était tellement énorme que le centre social était rempli au maximum de ses capacités et il commençait malheureusement à manquer de repas pour ceux et celles qui arrivaient une heure ou plus après le début de la soirée. La prochaine fois, il faudrait calculer davantage d’invités dans le cadre d’événements similaires. Après quelques discours des différents membres de l’association et d’autres invités, un duo africain jouait deux chansons traditionnelles à la percussion avant qu’un autre groupe embarquait sur la petite scène. Le groupe multiethnique City Barôkê jouait autour d’une dizaine de pièces traditionnelles avec beaucoup d’émotions, d’enthousiasme et d’expressivité. Après quelques premières chansons exotiques qui sonnaient étranges aux oreilles de certains, la foule colorée commençait à s’habituer aux sonorités en se mettant debout tout en dansant devant la scène. Les gens se motivaient davantage et de différentes danses collectives et des échanges avec le groupe entre les chansons devenaient de plus en plus intenses. Lorsque le groupe mettait un terme à son concert après environ une heure, bien des gens auraient en fait souhaité qu’il continue encore. C’était alors le temps pour une soirée dansante en honneur des rythmes africains. Le DJ jouait une musique colorée allant de Youssou N’Dour jusqu’à Michael Jackson et la piste de danse était remplie d’une cinquantaine de personnes ou plus dans les meilleurs moments. Vers minuit et demi, la soirée touchait tranquillement à sa fin. Les gens partaient calmement et le DJ n’était plus tout à fait à l’hauteur. Bien des invités avaient pu tisser de nouveaux liens ou rencontrer des gens qu’ils n’avaient pas vus depuis longtemps au courant de cette soirée énergique et sympathique.

    Espérons que ces événements colorés n’étaient que le début pour une série d’organisations semblables. La soirée africaine se démarquait par une belle ambiance festive entre jeunes et vieux, entre noirs et blancs, entre invités et organisateurs. Il faut remercier chaleureusement l’équipe derrière ces deux journées d’événements en honneur du mois de l’histoire des noirs qui avaient fait un excellent travail.

    Il est fort possible que d’autres soirées dansantes aient lieu à l’extérieur des murs universitaires, comme les soirées d’«Afrobeat» au bar NRJ de Chicoutimi. Peut-être que ce genre d’initiatives inspireront également d’autres communautés, par exemple celles de différents pays européens au asiatiques représentés à l’université, à promouvoir et à nous faire connaître leurs cultures également. Une soirée en honneur de la culture chinoise, des rythmes arabes ou de la cuisine européenne? J’y serai!

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  • Les jeux du Québec auront lieu à Saguenay du 1er au 9 mars. Vous êtes récemment tombés sur des affiches annonçant cet évènement et vous vous demandez ce que c’est? Voici un aperçu ainsi qu’un encouragement à assister aux diverses compétitions.

    Les Jeux du Québec est une compétition sportive réservée aux athlètes québécois de moins de dix-huit ans, qui existe depuis 1971. Comme aux Jeux olympiques, il y a des jeux d’été et d’hiver à un rythme biannuel. Cette année, ce sera la 48e finale hivernale. Du 1er et le 9 mars, elle se déroulera dans notre ville de Saguenay sous le slogan « Des jeux d’hivertissants au pays des géants ».

    L’évènement accueillera près de 3 300 athlètes des 19 régions du Québec. Ces athlètes seront guidés et soutenus par 800 accompagnateurs et entraîneurs. Aussi, 400 officiels veilleront au bon déroulement des activités, tandis que 4 000 bénévoles encadreront le tout. De nombreux spectateurs seront attendus. Les cérémonies d’ouverture et de fermeture se dérouleront au Centre Georges-Vézina, le domicile des Saguenéens de Chicoutimi. En dehors de ces cérémonies pour lesquelles il n’y a pratiquement plus de billets, tous les autres évènements sont gratuits et organisés pour accueillir un maximum de spectateurs.

    Il y aura 24 disciplines en compétition et il ne s’agit pas que de défis hivernaux. Parmi les sports concernés : le hockey, le patinage artistique, le ski alpin et le ski de fond, mais aussi des sports tels que le cheerleading, l’escrime ainsi que le karaté et le taekwondo.

    Certaines de ces activités se dérouleront sur le terrain de l’UQAC. Plus de la moitié des compétitions de curling auront lieu à l’aréna de l’UQAC du 6 au 9 mars. Le pavillon sportif accueillera quant à lui les épreuves de gymnastique et de trampoline du 2 au 4 mars.

    D’autres compétitions seront disputées à proximité de l’Université. Le patinage artistique et le patinage de vitesse auront lieu à cinq minutes, au Centre Georges-Vézina. Les épreuves de karaté seront également disputées à cinq minutes de l’université au Cégep de Chicoutimi. Les compétitions de Boccia, de la nage synchronisée et du plongeon se dérouleront à la Polyvalente Dominique-Racine se trouvant à environ quinze minutes à pied de l’UQAC.

    Peut-être que certains d’entre vous auront envie de faire un tour à l’une ou l’autre des différentes compétitions pour soutenir la jeunesse, se mettre dans une ambiance autant compétitive que festive et découvrir de nouveaux sports internationaux et typiquement

    canadiens. En plus, le tout aura lieu durant la semaine de relâche et si vous n’avez pas encore prévu d’activités particulières, cet évènement rare en région sera peut-être une possibilité pour vous. Au plaisir de vous croiser!

     

    Jeux du Québec en chiffres :

    * près de 3 300 athlètes des 19 régions

    * 800 accompagnateurs et entraîneurs.

    * 400 officiels

    * 4000 bénévoles

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  • 31. La ville de Saguenay et l'UQAC accueilleront les Jeux du Québec (25/02/13)

     

    Il est fort possible que vous soyez récemment tombés sur des affiches annonçant les «Jeux du Québec» un peu partout dans la ville de Saguenay, notamment dans les secteurs de Jonquière et de Chicoutimi depuis quelques semaines. Si vous vous posez des questions sur ces jeux, voici des réponses et surtout un encouragement chaleureux pour assister à bien des compétitions diversifiées. Toute la population doit se mobiliser pour accueillir chaleureusement des jeunes talents de toute la province.


    Les Jeux du Québec sont une compétition sportive réservée aux athlètes québécois de dix-huit ans et moins et qui existe depuis 1971. Comme aux Jeux Olympiques, il y a des éditions estivales et hivernales qui se déroulent pourtant dans un rythme biannuel. L’édition hivernale de cette année, qui est la quarante-huitième finale, se déroule dans la ville de Saguenay. Elle se déroulera sous le slogan «Des jeux d’hivertissants au pays des géants».  Elle aura lieu entre le 1er et le 9 mars.


    L’événement accueille près de 3300 athlètes de 19 régions de la belle province. Ceux-ci sont guidés et soutenus par 800 accompagnateurs et entraîneurs. 400 officiels veilleront sur le bon déroulement des différentes activités. Le tout sera encadré par environ 4000 bénévoles. De nombreux spectateurs seront également attendus. Les cérémonies d’ouverture et de fermeture dureront approximativement 90 minutes et se dérouleront très probablement au Centre Georges-Vézina, le domicile des Saguenéens de Chicoutimi qui, soit dit en passant, vivent une saison très mouvementée dans la Ligue de hockey junior majeur du Québec. À l’exception de ces cérémonies pour lesquelles il n’y a pratiquement plus de billets, tous les autres événements ne nécessitent pas d’achat de billets, car ils sont gratuits et organisés pour accueillir un maximum de spectateurs.


    Il y aura des compétitions touchant 24 sports différents et qui ne sont pas uniquement des défis hivernaux. Parmi les sports touchés, nous retrouverons bien entendu le hockey, le patinage artistique ou le ski alpin et le ski de fond, mais aussi des sports tels que le cheerleading, l’escrime ou le karaté et le taekwondo.


    Certaines de ces activités se dérouleront directement sur le terrain de l’Université. Par exemple, un bon nombre de compétitions de curling auront lieu à l’aréna de l’Université entre le 6 et le 9 mars. Le Pavillon sportif accueillera également les épreuves de gymnastique et de trampoline entre le 2 et le 4 mars.


    D’autres compétitions sportives auront lieu à proximité de l’Université, comme les compétitions de Boccia, de nage synchronisée et de plongeon à la Polyvalente Dominique-Racine, les épreuves de karaté au Cégep de Chicoutimi ainsi que le patinage artistique et le patinage de vitesse au Centre Georges-Vézina.


    Peut-être que certains d’entre vous auront envie de faire un tour à l’une ou l’autre des différentes compétitions pour soutenir la jeunesse, se mettre dans une ambiance autant compétitive que festive et découvrir de nouveaux sports internationaux et typiquement canadiens.

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  • 30. Les rythmes de l'Afrique à l'UQAC (25/02/13)

     
    Dans le cadre du mois de l’histoire des Noirs, plusieurs événements se sont déroulés dans les murs de l’Université au courant de la semaine dernière. Il s’agissait en même temps des premières activités publiques pour la toute jeune Association des Africains du Saguenay-Lac-Saint-Jean qui a également lancé son site internet. Cette association a pour but de promouvoir les liens entre les Africains du Saguenay-Lac-Saint-Jean, du Québec et du Canada. L’organisme cherche à participer à l’épanouissement et au développement de l’Afrique. De plus, il aimerait faciliter l’intégration des nouveaux Africains et de leurs familles. Enfin, l’AASL a pour but de faire connaître davantage ce continent rempli de richesses peu connues aux peuples occidentaux. Pour plus d’informations, rendez-vous sur le tout nouveau site en question: http://africainsdusaguenay.org/index.html.

    Tout d’abord, il y avait vendredi dernier une table ronde à l’UQAC. Elle portait sur le sujet de «l’immigration aux Saguenay-Lac-Saint-Jean: enjeux et perspectives». Cette séance d’environ deux heures laissait la place à des présentations diverses et permettait des échanges avec des personnalités comme le renommé Gérard Bouchard, professeur au Département des sciences humaines de l’UQAC et titulaire de la Chaire de recherche du Canada sur la dynamique comparée des imaginaires collectifs, Khadiyatoulah Fall, professeur au Département des arts et lettres de l’UQAC et responsable de la Chaire d’enseignement et de recherche interethniques et interculturels, et Marc Gravel, professeur au Département d’informatique et de mathématique et responsable du comité gestion de l’international de l’UQAC.
    Le samedi soir avait lieu une véritable soirée africaine au centre social de l’UQAC. Le tout commençait avec un riche buffet offrant environ huit plats africains ainsi que deux plats québécois aux invités. Il y avait entre autres des délices tels que le couscous ou la banane plantain à déguster. Les repas étaient préparés et servis par les employés du restaurant MA’Africa qui se trouve sur la rue Davis dans le secteur Arvida de la ville de Saguenay. Quelques bénévoles aidaient également au bon déroulement de la soirée. L’achalandage était tellement énorme que le centre social était rempli au maximum de ses capacités et il commençait même à manquer de repas pour ceux et celles qui arrivaient une heure ou plus après le début de la soirée! Après quelques discours de différents membres de l’association et d’autres invités, un duo africain a joué des chansons traditionnelles à la percussion avant qu’un autre groupe embarque sur la petite scène. Le groupe multiethnique City Barôkê (pour plus d’informations, visitez le lien suivant: https://fr-fr.facebook.com/CityBaroke) a joué une bonne dizaine de pièces traditionnelles avec beaucoup d’émotions, d’enthousiasme et d’expressivité. Après quelques premières chansons exotiques, la foule colorée commençait à s’habituer aux sonorités en se mettant debout tout en dansant devant la scène. Les gens se motivaient davantage et de différentes danses collectives et des échanges avec le groupe entre les chansons devenaient de plus en plus intenses. Lorsque le groupe a terminé son concert après environ une heure, bien des gens auraient souhaité qu’il continue encore. C’était alors le temps pour une soirée dansante en honneur des rythmes africains avec un DJ qui jouait une musique colorée allant de Youssou N’Dour jusqu’à Michael Jackson. Vers minuit et demi, la soirée touchait tranquillement à sa fin et bien des invités avaient pu tisser de nouveaux liens ou rencontrer des gens qu’ils n’avaient pas vu depuis longtemps au courant de la soirée.

    Espérons que ces événements colorés n’étaient que le début pour une série d’organisations semblables. La soirée africaine s’est démarquée par une belle ambiance festive entre jeunes et moins jeunes, entre noirs et blancs, entre invités et organisateurs. Il est fort possible que d’autres soirées dansantes aient lieu à l’extérieur des murs universitaires, comme les soirées d’ «Afrobeat» au bar et à la discothèque NRJ de Chicoutimi dans le passé. Peut-être que ce genre d’initiatives inspireront d’autres communautés, par exemple celles de différents pays européens ou asiatiques représentés à l’Université. Elles pourront nous faire connaître leur culture également.

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