• Chers lectrices et lecteurs de mon blogue,

    voici un article sur la saison 2013 de l'Impact de Montréal qui vient de se terminer pour l'Halloween 2013.

    That's my way to wish you "Happy Halloween" as the team's last match was definitely one of the scariest soccer games I have ever seen...

    Montreal Impact

    L’Impact de Montréal a vécu une saison riche en émotions en nous montrant deux visages bien différents.

    La saison avait débuté beaucoup mieux que l’on aurait pu croire avec le nouvel entraîneur suisse Marco Schällibaum qui avait remplacé l’Américain Jesse Marsch. Il a immédiatement eu un impact positif sur l’équipe qui avait connu une première saison moyenne en la plus haute ligue de soccer en Amérique du Nord l’an passé. L’équipe était composée de vétérans internationaux comme le légendaire défenseur italien Alessandro Nesta, le centre canadien Patrice Bernier ou l’excellent attaquant italien Marco Di Vaio ainsi que de jeunes talents prometteurs comme le défenseur québécois Karl Ouimette, le centre français Wandrille Lefèvre ou l’attaquant américain Andrew Wenger. Plusieurs joueurs prêtés comme le centre italien Andrea Pisanu, l’attaquant argentin Andrés Romero ou l’attaquant italien Daniele Paponi ont également contribué à une équipe plus forte et large qui n’avait perdu qu’un seul de ses six matchs préparatoires.

    L’Impact de Montréal a surpris tous les experts en gagnant ses quatre premiers matchs de la saison régulière dont deux matchs à l’extérieur contre Seattle et Portland et donc autant que durant toute la saison précédente, mais c’étaient surtout les victoires à domicile au stade olympique contre le rival torontois et la fameuse équipe de New York qui ont créé des attentes élevés parmi les amateurs de l’équipe. L’équipe a d’abord su relever ses nouveaux défis en gagnant trois autres matchs consécutifs en mai et juin contre le Real Salt Lake, le Philadelphia Union et le Sporting Kansas City. En plus, l’équipe avait gagné le championnat canadien contre les Whitecaps de Vancouver avec deux matchs nuls au mois de mai. L’acquisition de ce titre prestigieux a autorisé l’équipe à participer à la Ligue des champions de la CONCACAF 2013-2014.

    Dans cette ligue, l’équipe québécoise n’a pourtant pas pu aller au-delà de la phase des groupes en affrontant les San Jose Earthquakes des États-Unis et l’équipe guatémaltèque Club Deportivo Heredia aux mois d’août et de septembre. Durant l’été, le onze montréalais a également connu plus de difficultés dans la MLS. Entre son quinzième et son vingt-deuxième match, l’équipe n’avait gagné qu’un seul match grâce à un but chanceux marqué à la sixième minute du temps additionnel contre le Sporting Kansas City. Malgré une courte amélioration vers la fin de l’été avec trois victoires en quatre matchs consécutifs, la fin de saison a été plutôt décevante.

    Au dernier match de la saison à la fin du mois d’octobre, le onze montréalais aurait quand-même pu s’assurer de la troisième place dans l’association de l’est en gagnant son match contre le très faible Toronto FC. Dans un match pitoyable, le onze montréalais a perdu dans la pluie de Toronto et a été très chanceux de ne perdre qu’avec la marque de 0 à 1. Le sort de l’équipe dépendait donc entièrement de trois matchs du lendemain où les concurrents directs pour les séries éliminatoires avaient encore l’occasion de dépasser le onze montréalais. Le New England Revolution en a profité avec sa victoire contre le Columbus Crew et le Houston Dynamo a fait pareil. Le sort du onze montréalais qui avait commencé sa saison en force pour s’effondre vers la fin dépendait donc entièrement du match entre le Chicago Fire et les New York Red Bulls. La chance était enfin du côté montréalais qui a pu garder sa cinquième place dans l’association qui était la dernière à donner droit au passage aux séries éliminatoires grâce à une victoire de 5 à 2 des New York Red Bulls contre le concurrent montréalais.

    L’Impact de Montréal allait donc affronter l’équipe en quatrième position dans un match à l’extérieur pour déterminer l’équipe qui allait affronter les champions de l’association et la meilleure équipe de la ligue qui étaient les New York Red Bulls par la suite. Ce match décisif se déroulait à Houston au Texas lors de la soirée d’Halloween.

    Ce match fut une catastrophe totale. D’abord, l’équipe débutait sans leur capitaine américain Davy Arnaud et l’entraîneur ne comptait pas sur les attaquants comme Felipe ou Daniele Paponi, mais sur Andrew Wenger qui avait été beaucoup critiqué auparavant et qui délivrait en effet un match décevant. L’équipe de Houston a marqué son premier but à la seizième minute déjà et la catastrophe empirait à chaque minute. L’équipe du Texas marquait à nouveau après que le centre argentin Hernan Bernadello ait provoqué un penalty complètement inutile. Après la pause, les choses n’allaient pas mieux, bien au contraire. Après une faute très agressive en première mi-temps pour laquelle il n’avait reçu qu’un carton jaune, le défenseur colombien Nelson Rivas n’en avait pas tiré ses conséquences et se faisait expulser suite au deuxième carton jaune à la soixante-dixième minute. La question pourquoi l’entraîneur n’a pas remplacé ce joueur à la pause est également pertinente ici. L’équipe du Texas en a profité pour ajouter un troisième but d’assurance à son compte quelques instants plus tard. Les choses se gâtaient complètement à la dernière minute de jeu. Après avoir donné un coup de pied frustré contre le ballon qui se trouvait entre les jambes d’un joueur adverse qu’il avait rigoureusement poussé par terre, une mêlée digne à un match de hockey s’ensuivait suite à ce geste brutal d’Andrés Romero. Durant cette mêlée, même Marco Di Vaio, un joueur très calme et respectueux d’habitude et l’idole de bien des amateurs du onze montréalais en raison de ses vingt-deux buts durant toute la saison, a mis sa main à la gorge d’un joueur adverse à deux reprises et les choses dégénéraient rapidement. Toutes les frustrations d’une deuxième moitié de saison excessivement décevante se manifestaient dans ces gestes violents. Après plusieurs minutes tumultueuses, Romero et Di Vaio furent expulsés du match avec deux cartons rouges. Le onze montréalais terminait ainsi les derniers instants honteux de la saison avec seulement huit joueurs et perdait ce match par la marque de 0 à 3.

    Malgré cette fin amère, il ne faut pas oublier que l’équipe a su surprendre bien des experts. Une qualification pour les séries éliminatoires à sa deuxième saison en MLS seulement ainsi que la victoire au championnat canadien sont très honorables.

     

    Les questions qui se posent sont si le président Joey Saputo continue à compter sur son entraîneur suisse Marco Schällibaum après plusieurs décisions malheureuses en fin de saison et si l’équipe peut encore compter sur son attaquant hors paire Marco Di Vaio qui aura trente-huit ans l’année prochaine ou au moins le remplacer adéquatement. Cette saison, l’équipe était trop souvent trop dépendante du génie de l’Italien. Plusieurs autres vétérans comme Alessandro Nesta quitteront définitivement l’équipe. Il reste donc beaucoup de travail à faire pour l’organisation afin de monter une équipe prometteuse pour le mois de mars prochain. 

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  • Dear readers of my blog,

    Here comes a new interview with Vietnamese modern metal pioneers Black Infinity from Saigon. The band that mixes gothic and melodic death metal is also open for classical music, acoustic ballads with pop singers and covers songs by diversified artists such as Johnny Cash, Judas Priest or Lady Gaga. The band is just about to create its second record entitled "The Illuminati Of Love And Death I & II", a double album with around 22 new songs produced by Tim Palmer. I hooked up with singer, bassist and keyboardist Hung BlackhearteD for a detailed interview. In addition to a few pictures and the interesting content, I share the band's interesting videography with you on my blog. Have fun with this and don't hesitate to leave a comment! 

     

    Black Infinity in 2013

    Sebastian Kluth: “Hello and thank you a lot for taking some of your precious time for this interview occasion. Black Infinity is a modern metal band that came together in Saigon back in 2006. Please tell us more about the formation of your band. How did you come together and what were your goals when you started your band seven years ago?”

    Nguyễn Tiến Hưng / Hung BlackhearteD: “We are a group of old high school friends plus my younger brother. First, we played music for fun every weekend and we made some demos that we put on Myspace. Later, people started to get to know our band and they called and invited us to play live on stage.” 

    Sebastian Kluth: “Some people say that you play Gothic Metal, others talk about Melodic Death Metal or even Modern Metal with Folk influences. How would you categorize the style you are playing?”

    Nguyễn Tiến Hưng / Hung BlackhearteD: “Actually, we don’t really know our genre. It’s all just about music. We have six members with different styles. We love all kinds of music like Rock but even Pop, Hip Hop and Classic music... So, we just decided to call our own style “666 Metal”. That’s also the name we gave to our debut album.” 

    Sebastian Kluth: “Apart of being musicians, what are you doing for a living? How do you combine your personal jobs, your family lives and your career as a band?”

    Nguyễn Tiến Hưng / Hung BlackhearteD: “I used to be an art director for a big agency in Viet Nam and made some good money for a living. But at the same time, I didn’t have much time for the band and we didn’t record and tour very much. Later on, I decided to quit my job and become a fulltime musician. At first, it was very hard. It’s really hard to make money and live from rock music in Viet Nam but you have to be the one who tries first and you need to give your very best to live your dream. Now, it’s finally getting better day by day.” 

    Sebastian Kluth: “What are the main inspirations for your lyrics? Do you only write songs in English or also in Vietnamese or in other languages?”

    Nguyễn Tiến Hưng / Hung BlackhearteD: “I use a lot of passages from the Bible to write the lyrics and I also adore poetry. I’m also into artists such as JIM MORRISON concerning the lyrics. All of my songs are written in English because I want everybody around the world to understand the meaning behind my songs.” 

    Sebastian Kluth: “Can you tell us a little bit more about your inspirations? Are there any particular bands that you like and that might have a significant influence on your creative processes?”

    Nguyễn Tiến Hưng / Hung BlackhearteD: “I'm in love with Heavy Metal of the eighties and nineties and artists such as BLACK SABBATH, GUNS ‘N ROSES, SKID ROW and TYPE 0 NEGATIVE. They are the ones that make me want to pick up my guitar and sing until now. I also adore Classical musicians like Bach and Chopin.” 

    Sebastian Kluth: “Tell us international metal fans a little bit more about the metal scene in your home country.”

    Nguyễn Tiến Hưng / Hung BlackhearteD: “Viet Nam is a quite new country for Metal and Rock music. So we're almost the leaders or pioneers here.” 

    Sebastian Kluth: “In 2008, you released a cover of the JUDAS PRIEST classic “Painkiller” that started to spread your name across the internet. How did you come to cover this particular track and what were the reactions?”

    Nguyễn Tiến Hưng / Hung BlackhearteD: “During the time when we were recording our debut album “666 METAL”, we did the song for fun and we were actually quite surprised when it turned out that a lot of people liked it.“ 

    Sebastian Kluth: “Many people discovered your band because your song “The Secret” was featured on a sampler of the British Metal Hammer magazine. How did it come to this collaboration? Why did you choose this particular track?”

    Nguyễn Tiến Hưng / Hung BlackhearteD: “I just don’t know how the British Metal Hammer magazine got to know my  band. My guess is that they had just checked out sites like Myspace. One day, we’ve received an e-mail from them and it was a big surprise and a dream coming true to participate on their compilation. We choose the song “The Secret” because of the traditional instrument and folk melodies combined with a Heavy Metal sound led by sharp guitar riffs. We’ve thought that this combination might make people from all around the world feel how Rock music sounds in Asia and especially in Viet Nam.”

    Sebastian Kluth: “Your first record is simply called “666 Metal” and was released back in 2009. Tell us more about the song writing, the recording sessions and the promotional work back in the days.”

    Nguyễn Tiến Hưng / Hung BlackhearteD: “Our debut album “666 METAL” was created when we all dropped our jobs to stay together for six months in order to write and record songs. We had the chance to do this in our own studio and it was a great time. We went to bed at six o’clock in the morning and got up at three o’clock in the afternoon to play music and get drunk every day. After all, “666 METAL” is just like a black version of the Bible. It tells similar stories and chapters from the second track “Heaven Downfall 666” up to the very last song entitled “Apocalyptic”.” 

    Sebastian Kluth: “How would you analyze your first record today, four years later? What are your favourite or least favourite songs? What would you do if you had the chance to this record again?”

    Nguyễn Tiến Hưng / Hung BlackhearteD: “Our record felt and still feels very dark and fresh. We still play “Heaven Downfall 666” as opening track in all our live shows. We would like to remix and remaster the album if we only had some time because we have learned a lot of great new things and got some more possibilities over the past years that we didn’t know back in the days.“

    Sebastian Kluth: “In 2012, you released a DVD entitled “Rising From The Dark”. Tell us more about its content and the concert it includes. I’ve also watched a documentary of the same name. What is its content and is it included on your DVD as well?”

    Nguyễn Tiến Hưng / Hung BlackhearteD: “The DVD "Rising From The Dark” tells the story of the band; for example how we’ve met each other and how we’ve developed from an underground band to a group that conquered the mainstream scene in Viet Nam.” 

    Sebastian Kluth: “Let’s continue talking about concerts in and outside of your home country. Tell us about your greatest and your worst concert experiences in your career.”

    Nguyễn Tiến Hưng / Hung BlackhearteD: “Our most exotic concerts were when we had been playing at the Asian MTV Awards in Malaysia and in a bar in the United States of America. These were really great moments. Personally, I don’t care about different crowds when I’m playing my music. All shows are a great pleasure to me. Our worst concert must have been the night when we became ambassadors for Jack Daniel’s in Viet Nam. I was so happy when we got this incredible opportunity that I had  a couple of drinks too much and became really drunk. I just don’t know how I managed to play on stage with my band and I still don’t remember anything that happened that night.” 

    Sebastian Kluth: “How can fans outside of Vietnam purchase your music? Do you have plans to rerelease some of your records with the help of a bigger international label one day?”

    Nguyễn Tiến Hưng / Hung BlackhearteD: “I think that international fans will probably find our music somewhere on the internet these days, haha. I'm still looking for people who could help us to release our records internationally. Could you help us please, haha?” 

    Sebastian Kluth: “It would be my pleasure but I’m just a poor little journalist and Metal fan. Anyway, do you already have plans for a new record?” 

    Nguyễn Tiến Hưng / Hung BlackhearteD: “Yes, we're working on our second album right now. It’s a really big project because it will be a double album! This means there is a lot of work to do and we have written a lot of songs, about twenty-two new tracks. And do you know what? We’re right now working with one of the greatest producers in the world to get this record done. It’s Tim Palmer who had already been working with BON JOVI, OZZY OSBOURNE and U2 among others. I tell you, it’s going to be a really big album and it’s coming soon!”

    Sebastian Kluth: “Thank you a lot for this interview. The last words are yours. Feel free to tell us anything you want. What would you like to tell the international metal community?”

    Nguyễn Tiến Hưng / Hung BlackhearteD: “Oh man, this was a very long interview! Sorry for getting back on your request so late. We were so busy with touring and just started our recordings for the new album. To all readers from around the world: Just enjoy the life and don't do drugs! Cheers!”

    Black Infinity - New album

     

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  • Dear readers of my blog!

    It's hockey time again! The new 2013-2014 NHL season finally started this week and I'm following the matches with great interest. Here are my predictions for the outcome of this season:

     

    Eastern Conference:

    1. Washington Capitals (105)

    2. Detroit Red Wings (101)

    3. Toronto Maple Leafs (98)

    4. Pittsburgh Penguins (91)

    5. Boston Bruins (90)

    6. New Yorks Islanders (88)

    7. Ottawa Senators (86)

    8. Montreal Canadiens (85)

    9. Florida Panthers (84)

    10. New York Rangers (81)

    11. Columbus Blue Jackets (80)

    12. Philadelphia Flyers (78)

    13. Tampa Bay Lightning (77)

    14. New Jersey Devils (74)

    15. Carolina Hurricanes (74)

    16. Buffalo Sabres (72)

     

    Western Conference:

    1. Chicago Blackhawks (120)

    2. Vancouver Canucks (98)

    3. Colorado Avalanche (101)

    4. St. Louis Blues (96)

    5. San Jose Sharks (95)

    6. Los Angeles Kings (92)

    7. Phoenix Coyotes (87)

    8. Winnipeg Jets (86)

    9. Dallas Stars (86)

    10. Minnesota Wild (83)

    11. Calgary Flames (82)

    12. Anaheim Ducks (78)

    13. Edmonton Oilers (77)

    14. Nashville Predators (71)

     

    Now, who might win the Stanley Cup? My favourites for the Eastern Conference are: Detroit Red Wings and Toronto Maple Leafs. My favourites for the Western Conference are: Chicago Blackhawks and Colorado Avalanche. I think that the Chicago Blackhawks will make it and defend their title!

    I still hope that my two favourite teams Montreal Canadiens and Phoenix Coyotes will perform well this season!

    What are your guesses and expectations? Please vote:

    http://kluseba.eklablog.com/who-will-win-the-stanley-cup-by-the-end-of-the-2013-2014-nhl-season-s135473

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  • Liebe Leserinnen und Leser!

    Aus gegebenem Anlass folgt hier eine Analyse der medialen Auftritte der fünf wichtigsten Parteien Deutschlands zweieinhalb Wochen vor der Bundestagswahl.

    Hier könnt ihr aber selbst für eure Favoriten abstimmen. Wer wird nach der Bundestagswahl Deutschland eurer Meinung nach regieren? 

    http://kluseba.eklablog.com/wer-wird-nach-der-bundestagswahl-deutschland-regieren-s132327

     

    Nach Kanzlerduell und TV-Dreikampf – wo steht Deutschland zweieinhalb Wochen vor den Wahlen wirklich?

     

    Deutschland ist spätestens nach dem stark mediatisierten Duell zwischen der Kanzlerin der CDU/CSU-Fraktion Angela Merkel und dem Herausforderer der SPD Peer Steinbrück sowie dem kleineren TV-Dreikampf zwischen Rainer Brüderle der FDP, Jürgen Trittin von Bündnis 90/Die Grünen und Gregor Gysi von Die Linke in den letzten Tagen jetzt voll im Wahlkampffieber. Die Prognosen sahen eigentlich klar die schwarz-gelbe Koalition aus CDU/CSU und FDP vorne, doch seit dem Kanzlerduell konnten Peer Steinbrück und seine Partei ein wenig aufholen. Ob dies aber reichen wird und ob gerade die unentschlossenen Wähler und diejenigen, die gar nicht wählen wollen, weil sie das Vertrauen in die Politik endgültig verloren haben, nach den Duellen ihre Meinung gefunden oder geändert haben ist sehr unwahrscheinlich, denn einen klaren Sieger gab es bei keinem der Duelle. Und in Krisenzeiten wählt die Bevölkerung ohnehin eher konservativ in dem Sinne, dass sie den bereits regierenden Parteien wieder das Vertrauen schenkt.

    Entschieden wird das Duell aber ohnehin auf der Nebenbühne, denn die Frage, die sich wirklich stellt ist, ob die schwarz-gelbe oder die rot-grüne Koalition eine klare Mehrheit erringen können. Welche der kleinen Parteien wird das Zünglein an der Waage spielen?

    Umfragen zufolge wird dies alles ein sehr knappes Rennen werden und somit gäbe es diverse mögliche Alternativkonstellationen. Viele tippen auf eine große Koalition zwischen CDU/CSU und SPD mit der sowohl Merkel als auch Steinbrück schon Erfahrung und in der sich beide auch gegenseitig schätzen gelernt haben. Die Linke erklärt sich bereit auch als dritte Partei mit SPD und Bündnis 90/Die Grünen regieren zu wollen, wenn gerade die SPD der Linksfraktion ein wenig entgegen käme. Andere plädieren dafür, dass Bündnis 90/Die Grünen anstelle der FDP oder auch gemeinsam mit der FDP mit CDU/CSU an die Macht kommen sollen.

    Auch wenn viele Politiker diese Konstellationen ablehnen und dementieren: Wenn das Volk am Ende so wählt, dass es keinen klaren Sieger gibt, dann wird den Parteien gar nichts Anderes übrig bleiben, als miteinander zu kooperieren und zu reden, denn Neuwahlen kann man sich gerade in der aktuellen europäischen Krise als führende Nation der Europäischen Union nicht leisten ohne dabei das Gesicht zu verlieren.

    So herrscht noch viel Unklarheit und wir wollen uns auf das konzentrieren, was klar ist: Das Abschneiden der Kandidaten und ihrer Parteien während der beliebten TV-Duelle. Da ich kein Anhänger einer bestimmten Partei bin, könnte die Analyse durchaus relativ objektiv ausfallen, denn bislang ist es ja so, dass das jeweilige Lager seinen Kandidaten eindeutig für den besseren hielt.

    Lassen wir den kleineren Parteien den Vortritt. Fangen wir mit dem Auftritt von Gregor Gysi für seine Partei Die Linke am vergangenen Montag an. Von allen drei Kandidaten wirkte er am erwachsensten, fairsten und ruhigsten. Seine Erklärungen waren meist klar und sein Verhalten gegenüber den Moderatoren und Kollegen in der Regel souverän. Er fiel den beiden anderen Kandidaten selten ins Wort, brachte seine Meinung meist auf den Punkt und redete nicht unnötig viel herum. Hin und wieder stellte er sogar klar, dass seine Partei auch keine Wunder wirken könne und stimmte seinen Kollegen und besonders Jürgen Trittin hin und wieder sogar bei einigen Aussagen zu. Das Ganze wirkte sehr ehrlich und vor allem menschlich. Diese Einstellung ist natürlich auch taktisch klug, denn Die Linke muss ja wohl mit Bündnis 90/Die Grüne kollaborieren, wenn sie an die Macht kommen will. Ein ständiger Angriff auf den Kollegen wäre da sicherlich ein wenig kontraproduktiv gewesen. Auf der anderen Seite ist man von Gregor Gysi aber auch rhetorisch noch stärkere Auftritte gewöhnt. Man vermisste bei ihm bei all der Souveränität so ein wenig das Feuer und den unbändigen Siegeswillen. Er stellte die Ideen seiner Partei zwar gut vor, aber ein wirklich überzeugendes und schlagfertiges Argument für seine Partei konnte er nicht platzieren.

    Jürgen Trittin von Bündnis 90/Die Grünen fing beim Dreikampf sehr gut an. Er wirkte elegant und ruhig, fast schon überaus sympathisch, wie man ihn bislang gar nicht kennt. Er strahlte Erfahrung aus und fand eine gute Mischung aus sachlichen Erläuterungen angereichert mit auswendig gelerntem Fachwissen und einigen kleineren Attacken in Richtung der beiden anderen Kandidaten und besonders natürlich gegen Rainer Brüderle und die FDP. Mit der Zeit ließ Trittin sich aber viel zu sehr in Streitereien und kleinere Scharmützel mit Rainer Brüderle verwickeln und kam ein wenig aus dem Konzept. Zudem riss er die Diskussion an sich und redete mehr und mehr, ohne wirklich viel zu sagen. Er wollte das Duell dominieren und ein wenig eine Show abziehen, allerdings wirkte dies schnell ermüdend und repetitiv. Das Feuer war also gewiss vorhanden, aber sein Auftreten hätte strukturierter und mehr auf den Punkt gebracht sein müssen und gegen Ende mangelte es ihm gar an Souveränität. Er bezeichnete Rainer Brüderle als „Lügner“ und beharrte auf dieser Meinung auch als die beiden Moderatoren schlichtend eingreifen wollten. Selbst wenn er mit dieser Aussage recht hatte, so klang die Bemerkung unprofessionell und eingeschnappt und dies gerade in Hinblick darauf, dass beide Parteien vielleicht dazu gezwungen sind miteinander zu regieren.   

    Rainer Brüderle von der FDP war nicht nur physisch zwischen den beiden anderen Kandidaten platziert worden, sondern wurde auch rhetorisch immer wieder von ihnen in die Zange genommen, was natürlich daran liegt, dass seine Partei gemeinsam mit der CDU/CSU an der Macht ist. Darauf war er aber perfekt vorbereitet, denn der Kandidat ließ sich zunächst selten aus der Ruhe bringen, verteidigte die Positionen seiner Partei souverän und ließ keinen Angriff unbeantwortet ohne ausfallend zu werden. Auch er konnte mit Fakten glänzen und mit seinen Aussagen wirkte die so gespaltene FDP mit einem Mal gebündelter und klarer ausgerichtet als sonst. Seine Antworten waren logisch und bündig. Im Laufe des Duells provozierte er natürlich die beiden anderen Kandidaten, um sich ein wenig Luft zu verschaffen, was taktisch geschickt war. Gregor Gysi agierte souverän und ließ sich darauf kaum ein, aber mit Jürgen Trittin kam es zu einigen sehr angeregt geführten Diskussionen. Dabei vergriff Brüderle sich zwar nicht so sehr im Ton wie der Kollege, aber sein Vergleich mit der Pannenstatistik eines Fiat Puntos wirkte unangebracht und eher humoristisch wertvoll. Zudem verfiel er unter Aufregung hin und wieder in eine schnellere und genuschelte Aussprache, sodass man ihn manchmal wirklich nicht verstehen konnte.

    Insgesamt fiel bei dem Dreikampf positiv auf, dass sich alle drei Parteien klar voneinander abgrenzten und wirklich eine gegenseitige Diskussion suchten. Bei der brauchten sie die Moderatoren gar nicht, die streckenweise unschön durch unqualifizierte Meinungsbekundungen auffielen und ansonsten fast schon hilflos passiv wirkten. Insgesamt haben sich alle drei Politiker mit vielen Stärken und einigen Schwächen präsentiert. Einen klaren Sieger gibt es für den neutralen Beobachter nicht und es ist dann wohl einfach Meinungssache, welcher Kandidat seine Partei und sich hier am besten verkauft hat.

    Bei dem großen Duell zwischen Merkel und Steinbrück war die Situation eine ganz andere. Die Moderatoren waren klar in der Überzahl, unterbrachen manchmal viel zu oft und gestalteten die Diskussion streckenweise eher wie ein Verhör. Auch hier konnte man bei den Moderatoren leider unangebrachte persönliche Meinungen heraushören und es gab gerade gegen Herausforderer Peer Steinbrück die ein oder andere Stichelei oder bewusst auf ihn zugeschnittene Frage. Das mag für manche unterhaltsam sein, aber hier geht es um Bildung, Objektivität und Politik und nicht um eine Sonderausgabe einer Talkshow oder gar von „TV Total“. Daran sollte sich die Moderation beim nächsten Mal noch mehr halten.

    Viel wichtiger ist aber wie sich denn die beiden Kandidaten geschlagen haben. Peer Steinbrück behielt trotz seiner schwachen Umfragewerte und einigen gehässigeren Kommentaren meist die Ruhe. Er gab sich abgeklärt, intellektuell, klar positioniert und wortgewandt. So menschlich und sympathisch wie bei diesem Auftritt hat man ihn noch nie erlebt. Allerdings wich er einigen unangenehmen Fragen weniger ruhmreich aus und seine Reaktion auf das Thema der Politikergehälter wirkte geradezu hilflos. Er trug die Anliegen und das Programm seiner Partei zwar gut vor, allerdings nahm er viele Angelegenheiten zu persönlich. Man gewann so manchmal den Eindruck, dass es ihm in erster Linie um sich selbst, dann um seine Partei und zuletzt um die Bürger der Bundesrepublik Deutschland geht. Das ist sicherlich ehrlich und der Wahrheit entsprechend, wirkt aber für einen solchen Kandidaten tölpelhaft herübergebracht und nicht gerade volksnah. Auch verpasste er einige Gelegenheiten seine Kontrahentin festzunageln und ihre Regierungsarbeit zu kritisieren. Natürlich gab es einige faire Angriffe und Diskussionen, aber im Grunde hatte man den Eindruck, dass sich da zwei Kandidaten gegenüber standen, die sich eigentlich viel zu sehr ähneln und schätzen, um sich in diesem Format ernsthaft zu duellieren. So wirkte das Ganze eher wie ein Verhör gespickt mit Monologen, als wie eine ernsthafte Diskussion. Dennoch hat Peer Steinbrück unter dem Strich seine Sache nicht schlecht gemacht. Viele Bürger kritisieren auch weiterhin, dass die SPD sich immer mehr der CDU/CSU angleicht und man sich gegenseitig Wahlkampfthemen klaut, aber an diesem Abend wurden doch noch einmal einige Unterschiede deutlich gemacht. Der Kanzlerkandidat wirkte herzlicher und ruhiger als sonst und war sehr gut auf die verschiedenen Themen vorbereitet, sodass am Ende doch ein eher positiver Eindruck bleibt.

    Angela Merkel agierte auf einem ähnlichen Niveau wie Steinbrück. Angriffe auf den Kollegen gab es fast nie und sie behandelte ihn, die Moderatoren und die Zuschauer mit viel Respekt und Sachlichkeit. Sie wirkte herzlich, optimistisch und souverän. Nachdem sie in der Vergangenheit manchmal etwas kalt und unnahbar wirkte, gab sie sich jetzt als schützende Mutter der Nation und das steht ihr auch besser. Sie strich die Erfolge ihrer Amtszeit heraus, die nicht von der Hand zu weisen sind und dies ohne arrogant oder besserwisserisch zu wirken, was eine wirklich Meisterleistung war. Auf der anderen Seite antwortete sie auf einige Fragen sehr indirekt oder gar nicht und wich mit höflichem Lächeln immer wieder heiklen Fragen aus, sodass das Duell konfliktarm blieb und rasch langatmig wurde. Manche wichtige Themen spielte sie gar herunter, wie den Abhörskandal der NSA. Viele Bürger hätten sich da eine deutlichere und schützendere Positionierung gewünscht und diese Punkte gingen in dem Fall an Peer Steinbrück. Eine positive Attitüde ist definitiv erfrischender als eine unzufriedene Schwarzmalerei, allerdings wirkte Angela Merkel oft übertrieben zufrieden mit sich und der Welt. Sie gab einem das Gefühl, dass es nirgendwo eine Krise in und um Deutschland gibt und alles bestens laufe. Zwar geht es Deutschland vergleichsweise gut, aber so rosarot, wie Angela Merkel es darstellte, ist die Situation für ihr Land in europäischen Krisenzeiten auch nicht. Insgesamt konnte Angela Merkel Sympathiepunkte sammeln und gab sich erfahren und souverän, allerdings mangelten ihre Aussagen oft an Klarheit und Realismus.

    Unter dem Strich gab es auch bei diesem Duell keinen klaren Sieger, wobei sich Peer Steinbrück mit seinen ehrlichen und klaren Aussagen und einer ungewohnten Ruhe und Souveränität besser schlug, als viele dies erwartet hätten. Im Grunde sind er und Angela Merkel zwei sehr ähnliche Typen. Zwar geht Steinbrück mehr in die Offensive und redet manchmal unüberlegt mit dem Herz auf der Zunge, aber in vielen Dingen haben die beiden Politiker eine vergleichbare Herangehensweise. So gesehen wirkte das Ganze am Ende fast ein wenig wie eine versteckte Werbung für eine große Koalition. Zwar haben beide Parteien bei einigen Themen unterschiedliche Meinungen, aber diese Diskrepanz ist im Vergleich zu den kleineren Parteien gar nicht so groß. Das bedeutet, dass die CDU/CSU zwar der FDP am nächsten steht, aber direkt danach die SPD kommt, während eine Koalition zu zweit oder zu dritt mit Bündnis 90/Die Grünen, Die Linke oder anderen Kleinparteien wie der Piratenpartei absolut unmöglich erscheint. Umgekehrt zieht die SPD Bündnis 90/Die Grünen vor, aber es ist weitaus wahrscheinlicher, dass die SPD mit der CDU/CSU regieren möchte, als dass sie sich überhaupt auf Diskussionen mit FDP oder Die Linke einlassen wird.

    Meine Prognose für die Wahl lautet also, dass es zu einer großen Koalition zwischen CDU/CSU und SPD kommen wird, wenn die FDP nicht doch noch überraschend zulegt und sich und besonders ihrem eigentlichen Koalitionspartner CDU/CSU somit den Wahlsieg beschert.

     

    Während CDU/CSU, Bündnis 90/Die Grünen und Die Linke quasi alles für den Wahlkampf erdenkliche getan haben, müssen also besonders FDP und SPD noch hart arbeiten. Die FDP muss versuchen ehemalige Wähler wieder von sich zu überzeugen, um prozentual zuzulegen, damit sie regieren kann. Die SPD hat ohnehin nichts zu verlieren und muss zu alter Stärke zurückkehren um zu regieren – entweder mit Bündnis 90/Die Grünen, was sich Umfragen zu folge schwerer denn je gestalten könnte, oder eben doch mit CDU/CSU.

     

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  • Gostwind

     

    SEBASTIAN KLUTH: “Hello from Chicoutimi, Canada. How is life in Seoul in the beautiful Republic of Korea? Thank you a lot for accepting this great interview occasion. Could you please introduce yourselves to our readers? Who are you, what kind of music do you play and what’s the meaning behind your band name?”

    RYOO KEUN-SANG: “Hi. My Name is Keun-Sang Ryoo. I’m the leader, composer and drummer in “Gostwind”. We basically play hard rock and we try to mix it with Korean folk music and our traditional culture. The band name “Gostwind” is derived from two words: “ghost” and ”wind”. “Ghost” stands for our spirit and soul for rock music and ‘wind’ is some new wave or real new wind that we wish to come over the world. A lot of people ask why we call ourselves ‘gost’ without ‘h’. We wanted our band name to be an easy name as well as our very own name. So the name ‘Gostwind’ has become our one and only name forever.”

     

    Gostwind 2

     

    SEBASTIAN KLUTH: “If we take a look on your band logo, we can read that you describe yourselves as “a band for Cho-Sun Rock”. What does that mean to you?”

    RYOO KEUN-SANG: “It is not complicated. Korean folk music developed very well during the Cho-sun Dynasty between 1392 and 1910 before our country became known as Korea. Our songs are influenced by Korean folk music and that’s why we have chosen that nick name.”

     

    Joseon Dynasty

     

    SEBASTIAN KLUTH: “Among others, you play a couple of quite exotic instruments that some of our readers might not know. What is a daegeum for example or a haegeum? What do these instruments sound like, how did you learn to play them and why did you integrate them to your band sound?”

    RYOO KEUN-SANG: “Daegeum and Haegeum are very important Korean instruments for traditional Korean music. They are very old and have a very special sound. In Korea, there are special training courses to learn how to play these instruments at college and university for example. Daegeum is a kind of woodwind instrument made of bamboos and looks like a flute. Heageum is a kind of string instrument. Both instruments have a unique Korean sound. So when we write our songs, we focus on integrating these instruments to create authentic Korean tales and melodies.”

     

    Daegeum

     

    SEBASTIAN KLUTH: “That means that your lyrics are inspired by Korean culture. Can you tell us more about the lyrical concepts behind your three records “10,000 Years Ago”, “Korean Road” and finally “Kkokdugaksi”?”

    RYOO KEUN-SANG: “We don’t have any special lyrical concept in each album. We simply write what we want to say. For example, we write lyrics about our own lives, sometimes we tell satire stories about the society or we sing about our resistant spirit that is shared with us by many other rock bands in the world. The only common rule for all our lyrics is that we are always expressing ourselves in Korean.”

     

    Haegeum

     

    SEBASTIAN KLUTH: “How was the reception of your unique concept and music in South Korea and elsewhere when you’ve started your band?”

    RYOO KEUN-SANG: “In fact, we were a little bit afraid when we made our first original song because nobody had tried out something like our concept before. Since the release of our first album, many people said that our music is addictive, surprising and unique and it encouraged us to continue. Our first gig was then at a small live club in Seoul in 2005.”

     

    Gostwind - first album

     

    SEBASTIAN KLUTH: “You have released your first two records in not even two years but it took you over six years to release your third album. How comes that you’ve kicked off your career so quickly but took so much time to put out something new?”

    RYOO KEUN-SANG: “After the release of our second album, we had a big problem with our agency about money matters. And we had also to replace several band members. But we never had some rest from our performances and composing processes in all these six years.”

     

    Gostwind - Album 2

     

    SEBASTIAN KLUTH: “By the way, are you able to live from your musical activities or do you still have other jobs in your everyday lives? How do you manage to deal with both your artistic creations and your private lives or professional careers?”

    RYOO KEUN-SANG: “Each of our members still has another job. Eun-hyung, Seung-taek and I play at the same municipal orchestra now. Byung-chan is working for broadcasting music and effects. Jung-hyun also plays in a philharmonic orchestra as double bass player. Ran is involved in traditional Korean music and theater.”

     

    Gostwind - Album 3

     

    SEBASTIAN KLUTH: “Your music sounds very intellectual and well written and reminds me sometimes of classic music arrangements despite the heavy metal and folk influences. I guess that some of you have studied music and have acquired a lot of experience with these arrangements. Please tell us more about your professional knowledge and how it helps during your song writing.”

    RYOO KEUN-SANG: “My father was a musician at a symphonic orchestra. He played the French Horn. So I'm into classical music and have made my very first experiences at a very young age. I have also studied classical music at a university in Germany. For that reason I can maybe arrange classical music naturally. The other composer Byung-chan has also many skills from his broadcasting production experience. And almost all members of Gostwind have acquired a lot of musical knowledge at Korean universities. It’s also crucial that the musical common denominator of all our members is heavy metal. I think all these reasons gave and give birth to our music.”

    SEBASTIAN KLUTH: “Are you able to reproduce your detailed and impressive music live or do you change some parts of your songs?”

    RYOO KEUN-SANG: “Sometimes we play some improvised songs on stage and the audience gets completely crazy!”

    SEBASTIAN KLUTH: “Until now, what have been your best concert experiences? Have you ever opened or shared the stage with a famous act? Have you already played outside of your country?”

    RYOO KEUN-SANG: “I participated with other bands in many kinds of rock or world music festivals in Korea. Among them, there also was a popular band called “Rage”. We have received once or twice the liaison casting for a gig outside of Korea but for some reason, the shows were always cancelled at the very last moment and we didn’t really get to know why. We are craving to finally make it to a concert in a foreign country.”

     

    Gostwind 2005

     

    SEBASTIAN KLUTH: “Some people compare your sound with Germany’s “Haggard” or also with Swedish “Therion” for example. According to you, are there any bands outside of South Korea that impress and inspire you or that sound a little bit like you?”

    RYOO KEUN-SANG: “Many people compare our music to other bands. Of course, since I was young, I have enjoyed a lot of rock music. But we have our very own experiences that enable us to create our very own music in the end.”

     

    Gostwind - 2006

     

    SEBASTIAN KLUTH: “What is the musical evolution between your three records? How would you categorize, describe and judge them today?”

    RYOO KEUN-SANG: “Our first album “10,000 Years Ago” was just some sort of a mixture working for both rock and traditional Korean instruments. We were then looking for new paths to create a more Korean style for our second record “Korean Road”. Our third album ‘Kkokdugaksi’ has added even more of Korean culture and rhythm to the sound. The original name of ‘Kkokdugaksi’ is ‘Kkokdugaksi Noleum’. It is a very old Korean folk puppet play. The melody of the original ‘Kkodugksi’ was a major key. But I ended up arranging it as a minor key to fit it to Gostwind’s musical color. And I have used a lot of rhythms from the “Samulnori”, a traditional Korean percussion ensemble, in other songs as well.”

    SEBASTIAN KLUTH: “I’ve listened to many of your amazing songs on the internet and I guess that other people might do so as well after reading this interview. Is there any possibility for us international fans to purchase your original records outside of South Korea?”

    RYOO KEUN-SANG: “First of all, I would like to say thank you. But sadly, it is still impossible to buy our original albums outside of South Korea. But my agency is working hard to distribute our music outside of Korea right now. Please be patient and wait until it gets officially released in Canada.”

    SEBASTIAN KLUTH: “Let’s talk a little bit more about Korean culture. Which historic characters or events are the most important or intriguing ones to you and why?”

    RYOO KEUN-SANG: “Korea has a history of 5000 years. It is a peninsula that is geographically located between China and Japan. Korea has been surviving as an independent country even though there have been so many interventions and invasions from those two countries as well as cultural exchanges and influences. Korea still has its own unique culture. Korea is the country which has the greatest number of the cultural heritages registered at the UNESCO. In Korea, there are so many great historical characters and it’s hard to only choose one or two distinctive examples. So let me give you some more details next time. Sorry.”

    SEBASTIAN KLUTH: “I’m also very impressed by Korean movies and think that some of them are among the world’s greatest ones. Are there some movies or also books or documentaries that have inspired your lyrics and could you tell us more about them?”

    RYOO KEUN-SANG: “I also love Korean movies and some Korean movie directors but I’m actually never inspired by movies or books when I create a song. And I do not like Korean movies that just imitate Hollywood movies.”

    SEBASTIAN KLUTH: “South Korea is internationally known for many K-Pop artists like “Seo-Taiji and the Boys”, “Girls’ Generation” or also “PSY”. What do you think of that phenomenon? Does it represent well Korea’s musical culture to foreigners?”

    RYOO KEUN-SANG: “I think they are the musicians or dancers for business reasons. They only vaguely imitate foreign pop music in Korean language. They might look and sound Korean, but only for international audiences. Therefore, they cannot be seen as representatives of Korean culture.”

    SEBASTIAN KLUTH: “On the other side, we don’t hear a lot about Korean rock and metal bands. What are your favourite Korean bands? Could you also tell us more about important concert venues or festivals in your country?”

    RYOO KEUN-SANG: “I have also my favourite Korean bands: “Silent Eye”, “Broken Valentine”, “Down In A Hole” and so on… There are several rock festivals in Korea as well: “Busan International Rock Festival”, “Incheon Pentaport Rock Festival”, “Jisan World Rock Festival” and so on…”

    SEBASTIAN KLUTH: “We already approach the end of our interview now. Tell me how you’ve lived the first half of the year 2013 with the release of your new album and what can we expect from you for the last four or five months of this year?”

    RYOO KEUN-SANG: “This autumn, there are three more exclusive performances by Gostwind. We will also take part of one music festival. In addition to this, we are already getting prepared for giving multiple small and big club gigs.”

    SEBASTIAN KLUTH: “Where would you like to you see your band Gostwind in ten years from now? Do you still have certain dreams you want to realize or ambitious projects you would like to work on over the next years?”

    RYOO KEUN-SANG: “Naturally, we need to create more albums. One day, I want to try to play a very big gig with orchestra and a complete choir. And we want to inform as many people as possible about Korean culture and music throughout the entire world through our activities with Gostwind.”

    SEBASTIAN KLUTH: “Thanks a lot for taking your time for this interview again. I hope you had a great time and I want to try to spread your name a little bit more to make people from all around the world discover your unique music. As always, the last words belong to the artists. What is the final message you would like to send to our international readers?”

     

    RYOO KEUN-SANG: “I have had a lot of interviews in Korea, but this special interview seemed to me like a master´s degree thesis. I mean, we really had so deep and meaningful discussions. Thank you so much! I think that cultures are much stronger weapons than guns. In that sense, Gostwind desires to become Korea's strongest representative weapon. My last words for the readers are very simple: Rock will never die!”

     

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