• Le cercle des sept malédictions


    Une conte de fée écrit par Sebastian Kluth


    Sixième partie – Le magicien de Bruges

     

    Les six mois après ces évènements étaient plutôt tranquils pour le jeune prince. Ses parents étaient stupéfaits, car sa maladie avait disparu si vite et le prince recommença à vivre un peu comme tout le monde sans parler à aucune personne de ce qu’il avait découvert dans la cathédrale de Cologne. Il se faisait encore plus d’amis et travailla beaucoup pour l’école, mais étudia aussi des vieux livres parlant de la magie blanche, la bible et l’histoire du Moyen Âge qu’il trouva surtout dans des grandes bibliothèques de Düsseldorf, Cologne ou même Bonn, l’ancienne capitale de la République fédérale d’Allemagne. Quelques mois plus tard on lui enleva ses dents de sagesse et il se sentit terrible pour quelques jours, mais supporta les douleurs finalement.

    C’était juste après avoir guéri de ces opérations, au début de l’an prochain, quand il fit un voyage à Lille en France avec son école. Il voulait y rencontrer des nouveaux amis, mais dans un de ses rêves qu’il avait eu durant sa première nuit chez son correspondant, il avait vu qu’un magicien l’attendait à Bruges en Belgique, où l’école était supposé de passer une journée afin d’y faire quelques visites dans la vieille ville historique. Le magicien inconnu, accompagné par l’apparence rassurante de la clairvoyante qui ne lui avait pas parlé pour cette fois-là, avait dit dans son rêve que le prince devrait trouver quelque chose de magnifique à Lille. La personne voulut lui attendre dans une ancienne église dans la vieille ville de Bruges.

    C’était une belle journée ensoleillée quand le jeune prince se retrouva à Bruges avec ses amis français et allemands. Après une excursion en bateau et la visité d’un musée, les professeurs donnèrent un peu de libre temps aux élèves et c’était à ce moment là que le jeune prince se mit tout seul à chercher l’église inconnue. Il ne savait pas où il pourrait débuter sa recherche et se sentit un epu sous pression, car il ne restait pas beaucoupde temps non plus et en plus, il n’était pas supposé de se proméner tout seul et risqua de se faire punir, s’il avait la malchance de croiser un des professeurs. Le jeune Allemand ne connaissait pas la petite ville avec son labyrinthe des petites ruelles et chemins et espérait que l’hasard et la chance seraient de son côté.

    Après une bonne heure de temps, le jeune Allemand était désepéré et s’était complètement perdu dans la ville inconnue. Il se retrouva dans un passage étroit, un pont qui réunit deux balcons, dont l’un représenta plutôt une terrasse d’un restaurant. Le prince voulut continuer son chemin quand il remarqua soudainement le nom du salon de thé sur une plaque métallique à côté d’une porte solide.

    « Salon de thé: Le Graal – cafés et thés servis en style du Moyen-Âge »

    Cela ne pouvait pas seulement être un hasard avec l’allusion au Graal! Le prince réalisa que cet endroit ne devrait pas être loin de l’église et il frappa contre la porte de bois. Il était surpris quand la porte bougea à cause de la pression qu’il avait développé avec ses mains et il ouvrit la porte au complet. Il vit un long escalier et monta jusqu’en haut où il se retrouva dans le salon de thé vide et fermé. Le prince fixa un passage derrière le comptoir, car quelqu’un avait mit une croix avec une figure de Jésus au-dessus de cet endroit.

    Le jeune adolescent marcha au long du petit couloir et atteignit une chambre où se trouvaient plein de fenêtres. Les rayons de soleil montrèrent la poussière qui vola dans l’air. Un autre escalier se trouva à côté d’une chambre qui ressembla à un garde-manger. Le prince descendit les marches qui grincèrent et il commença à avoir une chair de poule car le craquement détruisit le silence d’une manière accablante et suspicieuse. Quand il arriva en bas, une autre porte, ornée de plusieures sculptures de bois, obstrua son chemin. Il essaya d’ouvrir la porte, mais elle était fermée et trop solide pour l’ouvrir avec plus d’efforts.

    Tout à coup le prince remarqua un reflet au-dessus de sa tête et vit une clé d’or, caché dans une niche noire. Il se mit donc sur la pointe de ses pieds et toucha l’objet qui tomba. Le prince attrapa la clé et réussit d’ouvrir la porte.  La chambre qu’il vit après ressembla à une église minuscule, il se trouvèrent six bancs de bois là-dedans et un autel simple. Mais le prince n’était pas tout seul, car un vieil homme avec une barbe grise fixa le nouveau venu. Il avait posé une main sur l’aube et sourit. Son visage montra une grande sagesse et cordialité quand il se mit à parler.

    « J’étais certain que tu serais capable de trouver le chemin, mon cher. Je suis le magicien et prêtre Jacques Forlaut.  Bienvenu dans ma petite église. » 

    Le prince était curieux et voulut savoir ce qu’il devrait trouver à Lille. En plus, le temps pressa déjà, car il avait un rendez-vous avec le group d’élèves dans quelques minutes.

    Le prêtre se tourna et décida de s’asseoir sur le premier banc où il envoya une prière silencieuse pendat quelques instants. Le jeune Allemand était un peu nerveux et impatient, mais il n’osa pas déranger cet homme gentil. Par contre, il se mi à côté de lui, se calma et retomba soi-même dans un silence méditatif.

    Finalement, c’était le prêtre qui le réveilla de sa trance paisible avec un sourire content et fixa son vis-à-vis avec ses yeux clairs et sages. Quand il parla, il fit cela d’une manière très claire et prononca chaque syllabe doucement et presque poétique.



    Septième partie – La croix d’Ézéchiel



    « Je suis content que tu avais reçu mon message télépathique. Je te rencontres seulement, parce qu’il s’agit d’une chose d’une très haute importance pour le monde entier. Tu n’es pas tout seul pour lutter contre le cercle des sept malédictions, mais tu es la personne choisie et donc le point central dans le jeu des puissances entre le bien et le mal qui se déroule depuis des millénaires. Il te faut donc un certain outil, une arme avec laquelle tu pourrais lutter contre tes ennemies. Il ne s’agit pas d’une arme ordinaire et simple, car tes adversaires sont aussi très spéciaux: Des loups-garous, des vampires, des démons – toutes ces choses que la plupart des gens connaissent juste à cause des films ou livres d’horreurs se trouvent parmi nous autres. Tu vas trouver ton arme dans les catacombes de l’hôtel de ville de Lille. Il y a presque sept cent ans quand le dernier maître de l’ordre du Temple avait fondé un sous-ordre qui avait pour but de cacher cette arme religieuse qui avait été créée à Babylone, il y a presque deux millénaires maintenant. Le sous.ordre avait créé des grandes catacombes et plusieurs mésures de sécurité afin de protéger la croix que tu y trouveras, ainsi que le livre légendaire des sept cachets. Je ne veux pas t’en parler plus que cela, mais cette arme t’aidera énormément et le livre t’aidera à apprendre des sentences saintes, cela fonctionne comme un espèce de manuel. J’ai une ancienne carte avec moi, pour que tu puisse trouver ton chemin dans le labyrinthe sous-terrain qui se trouve aujourd’hui, oublié opar le temps, mais pas par le sous-ordre et nos grands adversaires, en bas de l’hôtel de ville de Lille qui est actuellement en état de rénovation et reconstruction partielle. C’est à cet endroit-là où tu devrais commencer ta recherche, tu vas sûrement découvrir un des nombreux couloirs qui te menéront dans la salle des secrets. Il faut que tu sois bien préparé à réussir certaines épreuves dangereuses à cet endroit. Je n’en sais pas plus, car cela est un secret du sous-orde dont une ou deux personne sur ce monde ont connaissance. Je suis sûr que ton esprit fort et ton courage te soutiendront á réussir cette mission difficile et incertaine. La seule chose que j’ai pour toi est une vieille carte de ce labyrinthe souterrain qui t’aidera peut-être à trouver certains chemins. »

    Le magicien donna une ancienne carte fragile au prince, qu’il avait gardé dans une vieille armoire en avant de l’église. Il se trouvaient plusieurs mots écrits  sur la feuille, un ancien dialecte du français et le prince était surpris quand il remarqua qu’il était capable de lire et traduire le texte, quand il se souvint de ses nouvelles capacités magiques qu’il avait gagné grâce au liquide du Graal. Le texte parla d’un secret précieux et montra en bas le signe d’une croix et plusieurs sentences ou formules en latin pour activer les capacités cachées de l’objet.

    « Cela est le crois d’Ezékiel, qu’il avait construit avant sa mort dans la prison à Babylone. »

    Le prince secoua la tête. Il n’avait pas seulement découvert le Graal et le tombeau de la papesse qui ne devrait pas exister, mais on lui parlait maintenant d’une croix magique qui fut construit il y a plus que deux mille ans. C’était difficile à comprendre et accepter une telle surprise. Le prince réalisa que l’église catholique possédait plusieurs outils puissants pour lutter contre le mal du monde, mais ces choses avaient disparu au fil des années et c’était lui qui retrouva maintenant ces objets, supporté par des magiciens et clairvoyantes pour préparer une bataille finale. Et il ne comprit pas encore pourquoi c’était lui qu’on avait choisit comme personnage principal dans ce jeu. Il n’était pas vraiment un prince connu, ni très religieux, en fait il n’était qu’une personne normale. Ou plutôt pas? Le prince soupira et décida de trouver son propre destin à lui-même avant de risquer sa vie dans une bataille entre le mal et le bien du monde entier. Apprendre à connaître ses forces, habilités et spécialités et bien sûr la cause pourquoi il était l’enfant élu. Élu par qui? Élu pourquoi?

    « Le temps presse, mon jeune prince. Tu as une grande mission à faire, que la force de Dieu soit avec toi. Maintenant retourne pour rejoindre le groupe. »

    Le prince fit comme le magicien l’avait demandé et quitta l’église. Le magicien le regarda d’un air optimiste et confiant, mais quand le jeune Allemand avait quitté les lieux,il soupira et e mit à prier car il savait que cet enfant avait le but de méner la troisième et dernière bataille décisive contre le cercle des sept malédictions. Il s’était montré chaleureux et encouragant enver sle prince, mais le magicien n’était pas aussi calme qu’il prétendait d’être. À l’intérieur de lui, il avait des doutes et des peurs et il chercha de l’aide dans ses prières méditatives.

    C’était deux jours plus tard quand le jeune prince allemand se promenait dans son libre temps dans la centre ville de Lille et entra dans l’hôtel de ville qui se trouva au-dessus des catacombes. Il se promenait tranquillement et avec de la prudence et atteignit un escalier dans une cave vide du grand bâtiment. Les politiciens et fonctionnaires avaient déménagé depuis deux semaines et le dimanche, personne ne travaillait sur les champs de construction et le prince profitait de l’absence d’autres personnes qui pourraient le soupçonner de faire des bêtises.

    Le jeune Allemand courageux, qui avait dit à son correspondant qu’il voulait rencontrer des amis allemands dans un café pendant l’avant-midi, trouvait finalement un vieux couloir qu’il descendit jusqu’en bas où il fit face à une petite barrière.

    Le jeune prince regarda la vieille carte et sourit quand il vit que ces endroits étaient déjà indiqués un peu sur la vieille carte qui était pourtant difficile à lire. Cela l’encouragea encore un petit peu plus et il poursuivit son chemin…

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    Le cercle des sept malédictions


     

    Une conte de fée écrit par Sebastian Kluth

     

     

     

    Huitième partie – La salle des secrets

     

     

     

    La barrière signalisa que c’était l’endroit où se trouvait d’habitude l’équipe qui travaillait là afin d’élargir l’espace et de construire de nouvelles chambres et une petite bibliothèque, mais le prince franchit la barrière sans hésiter et continua son chemin.

     

    Il se trouvèrent plusieurs barrières, outils et casques par terre, mais le prince ne remarqua aucun ouvrier et il n’entendit aucun bruit des machines. Il atteignit une bifurcation et tourna à gauche où se trouva un puits étroit. Le prince vit une échelle qui était cachée derrière plusieurs tuyaux et haches. Le prince prit l’échelle et regarda le puits attentivement avant de laisser glisser l’échelle lourde en bas.  Quelques secondes après elle toucha le sol et le prince estima, qu’il s’y trouva un sol solide à environ cinq mètres. Il regarda autour de lui et prit une lampe de poche qui se trouva dans un coin derrière les tuyaux. Le prince essaya l’outil et constata que la lampe fonctionna encore. Il se mit donc à descendre l’échelle et se retrouva dans le noir où il alluma la lampe. Il vit une galerie souterraine qui mena encore plus loin en bas. Le prince suivit le chemin et était bientôt forcé de se promener sur ses genoux dans le couloir sombre, mouillé et couvert de poussière et de vieux excréments.

     

    Quelques minutes plus tard, il atteignit l’endroit où la galerie s’était écroulée, le chemin était bloqué par des roches solides et le prince ne risqua pas de bouleverser la barrière, parce qu’il avait peur que le couloir étroit puisse s’effondrer. Comme par pur hasard, le prince remarqua un trou à sa droite que quelqu’un avait créé afin de construire un autre passage. Malheureusement le trou était assez petit et le prince se mit à agrandir le trou avec ses mains et la lampe à poche. Il était chanceux qu’il s’agit d’un sol doux et naturel et pas de pierres. Il concentra toutes ses forces pour agrandir le trou et avait de la misère avec l’air étouffante. Le prince transpira fort, mais ne fit aucune pause.

     

    Après une vingtaine de minutes, ses mains faisaient mals et étaient très sale. Il s’était même éraflé sa main droite avec une pierre pointue et saigna un peu, mais l’enfant choisi essaya d’ignorer ses douleurs et se concentra sur sa mision dangereuse. La curiosité et l’adrénaline dans son corps le motivaient à continuer son chemin et il ne pensait même plus à abandonner, malgré qu’il avait eu des doutes concernant la recherche aventureuse en etrant illégalement dans l’hôtel de ville. Depuis les dernières journées, le jeune Allemand avait perdu sa peur et accepté son destin, malgré qu’il y avait encore beaucoup de questions incertaines qu’il voulait résoudre un jour.

     

    Finalement, il se mit à genoux et marcha à quatre pattes dans le petit couloir, créé partiellement par lui-même. Après deux minutes difficiles, il atteignit une autre galerie plus large  et se retrouva devant un ancien puits. Le prince était fier de lui d’avoir réussi de venir jusqu’à cette place et était chanceux de n’avoir pas eu de la claustrophobie.

     

    Cette fois, il ne trouva pas d’échelle et prit sa lampe pour voir le sol en bas du nouveau puits. Il se trouva à peu près huit mètres en dessous de lui. Il avait peur, mais commença à grimper en bas en cherchant des trous ou des paliers naturels. Il n’était pas la personne la plus agile et perdit soudainement son équilibre. Instinctivement il s’accrocha à une saillie dans le mur, mais il tomba quand-même en bas et heurta brusquement le sol. Il sentit un mal méchant dans son pied droit et se demanda anxieusement comment il pourrait retourner d’où il était venu. Le prince se leva après avoir inspecté son pied qui était heureusement ni brisé, ni foulé. Il regrettait d’avoir pris trop de risque et avait soudainement peur de son propre courage. N’était-il pas de la folie de se promener seul dans des catacombes nocturnes, délabrées et inconnues?

     

    L’adolescent se léva tranquillement et observa ses alentours. Il se trouva dans un vieux couloir où se trouva plein de poussière. Un rat traversa le chemin et une araignée gigantesque construisit sa toile au-dessus de lui. Le prince n’avait pas trop peur des animaux, car il aimait la nature, mais dans ce couloir noir tout ressembla à un signe de danger. Le prince prit sa lampe de poche et réalisa qu’elle était détruite à cause de son accident. Le prince continua donc le chemin sans savoir où il se trouva. Il ne vit que quelques reflets de lumière, mais heurta souvent quelques pierres dans le couloir étroit. Il s’avanca lentement et au fur et à mésure. Est-ce qu’il avait prit le bon chemin? Où se trouva la croix légendaire? Et comment pourrait-il trouver le chemin dans le noir sans être capable de lire la carte?

     

    Le prince se sentit désespéré et ne sut pas quoi faire quand il tomba soudainement en vanat dans un trou imprévu. Le prince poussa un cri et essaya immédiatement de s’attacher quelque part et de se sauver, mais il avait déjà réagi trop tard. Il remarqua qu’il était tombé dans quelque chose qui ressembla à une glissoire. Il couvrit son visage avec ses mains afin de se protéger et perdit tout à coup le sol sous son corps. Il cria et ferma ses yeux quand il tomba dans l’eau. Le prince fut surpris,  se mit lentement à plonger en haut et atteignit la surface du puits dans lequel il se trouva. Il remarqua un couloir qui était allumé par des torches qui se trouvèrent dans des supports qui étaient fixés au mur. À la fin du couloir se trouva une porte qui était ouverte et en arrière d’elle se trouva une grande salle avec plusieurs étages. Le prince vit un panneau proche du grand portale qui s’était érodé au fil des années, mais il lut la phrase qui était écrit sur le bois dans un vieux dialecte du francais: « La salle des secrets ».

     

    Comme par pur hasard, il avait prit le bon chemin et s’était déjà beaucoup approché de sa destination. En lisant ce panneau, le jeune prince regagna ses forces et oublia ses doutes et douleurs, sentit son cœur battre d’excitation et se motiva à poursuivre son chemin encore. 

     

     

     

     

    Neuvième partie – Le signe du marteau

     


     

    Le jeune prince quitta le bassin du puits et se promena vers l’entrée de la salle mystérieuse. Il regarda autour de lui et fut impressionné par la grandeur et complexité de cette salle souterraine. Au milieu se trouvèrent plusieurs cercles taillés au ciseau dans le sol rocheux et trois statues. À chaque côté de la salle se trouva une porte solide avec des signes différents gravés dans le bois. La salle était sombre, seulement allumée par quelques torches fixées au mur.

     

    Le prince s’approcha attentivement vers le milieu de la salle et regarda les trois statues. La première représenta un homme musclé qui porta un marteau. Le prince trouva qu’elle ressembla un peu à l’image connu d’Héraclès, l’un des héros les plus vénérés de la mythologie grecque, mais il pensa en même temps à Thor, le dieu germanique du tonnère qui portait toujours avec lui un marteau. L’adolescent allemand regarda la deuxième statue qui représenta un serpent très détaillé. Le prince avait peur des serpents et se sentit inquiet quand il vit cette statue. Pour changer d’idée, il inspecta encore la troisième et dernière statue qui représenta un grand poisson aux yeux sombres qui se fit sourtout remarquer par son grand nez. Le jeune allemand, qui ne connaissait par contre pas beaucoup la biologie, supposa qu’il s’agissait d’un espèce d’espadon. En plus, il pensa automatiquement au puits, dans lequel il était tombé. Le prince était consterné et se demanda comment le sous-ordre mystérieux avait eu les richesses et possibilités de créer cette salle impressionnante. Le jeune prince allemand savait que c’était maintenant sa mission d’éprouver ses capacités et de retrouver la croix quelquepart dans cet ancien complexe sous la ville moderne au nord de la France. Il se sentit mal à l’aise et eut peur qu’il y avait des épreuves liées avec le serpent épeurant, le marteau fort et solide ou des poissons dangereux dans un système de canalisation. Le prince était sportif, mais quand même pas un as concernant une bonne condition ou grande flexibilité. Qu’est-ce qu’il devrait chercher exactement, à quoi pourraient ressembler les missions desquelles le magicien lui avait parlé? Où est-ce que le jeune Allemand devrait débuter sa recherche?

     

    Le prince inspecta encore la salle. En haut, il vit une autre galerie et une grande porte qui avait trois trous de serrure. C’était donc évident que chaque statue était la clé pour une des trois grandes portes en bas. Il vit un escalier dans un coin de la salle qui mena jusqu’à la galerie et en bas devant l’escalier il aperçut trois trous dans le sol qui ressemblèrent à des dalles qui pourraient amorcer un mécanisme afin d’ouvrir les trois portes de chaque côté. Le prince fixa la première statue avec le marteau et essaya de la pousser vers le premier trou. La statue était lourde et le prince avait de la misère à la bouger, mais réussit finalement avec beaucoup d’efforts. Il mit la statue dans un des trous et activa simultanément un mécanisme caché qui fonctionna encore, même après plusieurs centaines d’années après sa construction. La porta à gauche de lui bougea et s’ouvrit avec un craquement fort et laid qui provoqua une chair de poule sur le dos du jeune prince allemand qui avait soudainement du respect et même de la vénération de franchir cette salles et ces portes qui n’ont probalement pas été touchées depuis des centaines d’années.

     

    Le couloir derrière la porte était encore allumé par des torches et le prince crut qu’il s’agissait peut-être de quelques torches magiques, car elles étaient encore allumées depuis des centaines d’années, un phénomène qui n’était pas explicable en thermes biologiques ou chimiques. Le prince hésita encore, mais fit finalement l’effort nécessaire afin de franchit le portale afin de commencer sa grande mission.

     

    Il poursuivit le couloir large et mouillé qui fit un coude à droite après une cinquantaine de mètres seulement. Devant lui se trouva un autre grand couloir avec des mûrs moisis et légèrement friables avec plusieurs trous dans le vieux sol.

     

    Tout à coup, un autre mécanisme fut activé et juste deux mètres en avant du jeune prince, un marteau gigantesque apparut quand il quitta un orifice caché dans le mur. Amorcé d’ une vitesse

     

    effrayante, le marteau oscilla assez vite d’un côté à l’autre. Derrière cette barrière, le prince vit un trou d’environ quatre mètres de largeur et longueur et environ le double concernant la profondeur. Dans ce trou étrange se trouvèrent plusieurs pieux pointus qui pourraient tuer chaque personne qui tomberait dans ce piège. La dernière région dangereuse sur ce couloir mortel était juste en arrière de trou avec les pieux, où un grand feu bleu et rougeâtre s’était créé et bloqua le chemin au complet depuis l’activation du deuxième mécanisme.

     

    Le prince eut peur et sentit des frissons désagréables sur son dos. Il trouva le risque de prendre ce chemin et de trouver la clé qui était supposée d’être quelque part au-delà de ces pièges beaucoup trop grand. Mais il n’eut pas le choix, il n’exista aucun passage de retour dans la grande salle des secrets. S’il n’avait pas risqué d’y aller, il serait peut-être condamné de rester jusqu’à sa mort dans cette salle souterraine sans issue. Donc, le prince prit son courage à deux mains et courut vers le marteau effrayant sans trop y réfléchir.

     

    Il arrêta au dernier moment de courir et sauta en avant avec les yeux fermés. Quand il les rouvrit, il remarqua qu’il avait passé par la première barrière. Le marteau oscilla juste en arrière de ses pieds et le jeune Allemand sentit encore les coups de vent violents provoqués par le mouvement lourd du marteau qu’il avait vu en petit dans la main de la première statue.

     

    Le prince soupira et continua son chemin avec plus de courage. Il vit une corde au milieu du trou gigantesque où se trouvèrent les pieux et se demande avec inuiétude, si ces cordes seraient encore capables de tenir son poids après des centaines d’années qu’elles n’ont pas été utilisées.

     

    L’enfant choisi envoya une prière aux cieux et se critiqua d’avoir écouté le magicien à Bruges et de risquer sa vie dans ces salles nocturnes et oubliées par le monde. Il avait quand-même un peu d’adrénaline dans son corps et se sentit plus fort et sécuritaire après avoir franchi le premier obstacle. Le jeune Allemand courageux se mit à courir et fit un saut gigantesque en attrapant la corde fixée au plafond du grand couloir rond qui tint heureusement son poids. Le prince oscilla en avant et remarqua qu’il devrait être plus vite,  posa tout son poids sur la corde et se dirigea vers le bon côté. Après quelques secondes d’observation, il risqua de quitter la corde et fit un saut de panthère en avant en fermant ses yeux encore.

     

    Cette fois-là, la chance était encore de son côté et il heurta le sol à l’autre bord du deuxiéme piège. Il sentit déjà la chaleur du feu sur sa peua et commenca à suer un peu partout. Le feu ressembla à des flammes de l’enfer qui semblaient se préparer à attaquer leur ennemi.

     

    Le jeune enfant choisi se mit debout et remarqua que ses jambes tremblèrent à cause des garnds efforts qu’il avait exercé et peut-être aussi à cause de la garnde peur qu’il ressentait dans ces moments. Le prince examina les flammes et ne pouvait pas estimer où elles devraient finir et il ne vit même pas l’autre côté de cette barrière chaude et quasiment démoniaque.

     

    Il soupira et savait qu’il n’avait plus le choix de retourner sur ses pas et commença à courir comme un fou envers le grand feu qui sembla brûler sa peau. Quand la chaleur devint épouvantable et menaçante, il ferma ses yeux aveuglés et se jeta dans le lit des flammes avec un saut de carpe dangereux. Il risqua encore une fois sa vie jeune et innocente et n’avait pas de certitude, s’il pouvait arriver à franchir la dernière grande barrière de ce couloir pavé de dangers.

     

     

     

     

    Dixième partie – Le colisée souterrain de Quetzalcoatl

     


     

    Le jeune prince sentit la chaleur qui lui fit très mal, mais c’était juste pour une fraction de secondes. Après il tomba brusquement par terre, se roula en avant et sentit que la chaleur désgréable et brûlante avait légèrement disparu. Il tenta d’ouvrir légèrement ses yeux dans lesquels la sueur avait coula et brûla aggressivement. L’enfant choisi vit quelques mètres devant lui un petit podium assez précieux qui symbolisa en même temps la fin de ce couloir dangereux. Il n’était pas encore capable de remarquer plus de détails, car sa vue était encore dérangée par des éblouissements douleureux. Le prince prit quelques instants afin de regagner un peu ses forces qu’il avait déjà perdu à travers ce parcour horrible.

     

    Après quelques instants de repos, le jeune Allemand se mit debout et sentit encore un léger tremblement dans ses jambes et il sentit encore son cœur battre contre ses côtes quand il pensa à tout ce qu’il avait risqué durant les dernières minutes. Il aurait pu perdre sa vie dans ces catacombes et personne n’aurait jamais découvert son cadavre. Sa mission aurait déjá été finie avant qu’elle ait pu commencer. Le jeune prince moderne s’imaginait que son ange gardien, la clairvoyante regardait peut-être chaque mouvement de l’enfant choisi, mais même elle ne pourrait pas toujours l’aider. Un héros avec la destination immense de combattre le cercle des sept amléfdictions ne pourrait pas toujours compter sur l’aide des autres, mais devrait affronter les risques tout seul et selon ses propres moyens.

     

    L’adolescent nerveux essaya d’abandonner ses pensées anxieuses et négatives et essaya de se concentrer plutôt sur ses alentours qui préservaient peut-être encore d’autres dangers.

     

    Il vit un podium qui marqua en même temps la fin de ce coulor qui se trouva juste quelques mètres devant lui. Sur ce podium, construit de pierres précieuses, se trouva une grande clé rouillée. Le prince s’approcha, mais se tourna encore une fois envers le chemin qu’il venait de faire et fut très surpris! Il ne pouvait pas croire ce qu’il voyait, mais il remarqua que les pièges dangereux avaient disparu. Il ne vit ni de marteau, ni de trou avec des pieux, ni la barrière de feu. Le prince s’expliqua ce changement par un autre mécanisme qu’il avait probablement activé sans le remarquer. L’adolescent fut très soulagé en voyantq ue son chemin de retour était devenu plus afcile, mais en même temps, il songea déjá aux deux autres salles qui l’attendaient et eut un sentiment comme si quelqu’un l’avait donné un coup de poing fort dans son ventre.

     

    Il respira fort par le nez, essaya se calmer et regarda la grande clé devant lui qui avait autrefois sûrement été très belle et ornée de diamants, mais aujourd’hui, elle était rouillée et sale.  Le jeune prince allemand fit quand-même attention quand il voulut prendre la clé. Il eut dans ce moment un mauvais pressentiment et ne voulait pas prendre un risque.

     

    Il vit une petite pierre sur terre et la prit dans ses mains. Après il visa la clé et jeta la pierre sur le podium. La clé tomba et quelques mètres devant lui s’ouvrit tout à coup un clapet caché. Le prince sourit et était heureux d’avoir pensé à la possibilité qu’il pourrait exister un dernier piège. Il contourna l’obstacle, ramassa la clé qui était assez lourde et se tourna pour retourner dans la salle des secrets.

     

    Il y arriva sans avoir fit face a un autre piège, mais se sentit quand-même très mal à l’aise tout seul dans ces grandes catacombes sombres et gigantesques. Il ne prit pas de pause, mais se dirigea immédiatement vers la deuxième statue avec la tête d’un serpent. Il la poussa vers le deuxième trou et un autre mécanisme caché ouvrit la porte en face de l’entrée où le jeune prince se dirigea en éliminant tous les pressentiments mauvais. Le plus tôt qu’il aurait finalisé les mission dangereuses, le plus vite il serait capable de chercher une sortie por s’échapper de cet endroit froid et mort.

     

     

     

    Quand il franchit le deuxième portale, il pensa à un grand serpent et eut soudainement la chaire de poule. Il essaya d’ignorer ses peurs encore et continua son chemin. Le couloir était sombre, froid et très long, le prince marcha au moins sept minutes tout droit sans avoir vu aucune bifurcation. Ils existaient de moins en moins de torches et le jeune allemand était entouré de l’obscurité et le noir profond commença à implanter la peur de l’inconnu dans son cœur. Il ne vit plus ce qu’il se trouva devant lui, il était plus inquiet, regarda dans toutes les directions et eut peur que quelqu’un aurait pu le poursuivre. Il était si plongé dans ses pensées anxieuses qu’il remarqua le trou dans le sol au dernier moment.

     

    Il fit un saut et son cœur frappa violemment contre ses côtes. Il se calma un peu et regarda autour de lui. Le trou était si profond qu’il n’aperçut même pas le sol et il ne sut pas comment traverser cet obstacle. Il regarda les murs du couloir et remarqua trois mètres au-dessus de lui une petite saillie et essaya de s’y diriger. Il n’était pas trop agile et ses jambes tremblèrent quand il pensa au trou à côté de lui. Il trouva quand même une balance suffisante et vit à trois mètres à droite la tête d’une statue d’un serpent qui était fixée au mur. Le jeune prince risqua de sauter et attrapa la tête avec ses mains, mais la construction n’était pas stable et il entendit un craquement inquiétant. Il réalisa qu’il devrait trouver assez vite une autre place pour ne pas tomber en bas et donc dans le trou noir qui ressembla à la gueule d’un monstre épeurant. Ses pieds oscillèrent comme des éléments étrangers dont il n’avait plus de contrôle dans l’air et il posa tout son poids sur ses mains. La petite statue faisait un craquement plus sourd, des petites pierres coulèrent dans la profondeur du noir et le prince vit comme par pur hasard un poutre qui était fixé à l’autre côté du mur. Par contre, cette construction n’avait pas l’air stable du tout et le prince voulut chercher un autre chemin, mais le temps pressa et la tête de la statue trembla sous son poids et risqua de perdre son lien avec le mur. Il réalisa donc qu’il n’avait plus le choix dans ces moments. Le prince mit ses pieds contre le mur et s’y repoussa avec vigueur envers le poteau délabrée et qui n’ispira pas confiance du tout.

     

    C’était quand-même dans la dernière seconde qu’il avait quitté la statue, car la tête du serpent fit un dernier craquement et tomba au fond du trou et y heurta d’un coup sec. Le prince par contre poussa un cri et attrapa le poutre avec ses deux mains, risqua de perdre son équilibre et se tint avec une main, car la force de la collision le repoussa du poutre. En fermant ses yeux il agrippa le poutre avec la deuxième main et s’avança lentement en suspension, quand il atteignit la fin du poutre qui était heureusement plus stable qu’il l’avait cru.

     

    Le prince regarda en bas et vit une petite tache d’un chemin au milieu du couloir et du trou. Le sol ressembla à une petite île au milieu du noir et le prince voulut y sauter, car il avait déjà mal aux bras et ne savait pas s’il pouvait encore réussir assez longtemps d’être suspendu dans les airs sans tomber. Il fixa cette petite île solide qui mesurait à peine deux fois deux mètres. S’il n’était pas capable d’atteindre la bonne place, il risquerait de tomber dans les profondeurs du noir engloutant et menaçant. Il prit donc son temps pour faire un saut précis, mais il avait logiquement quand-même très peur.

     

    Quand il sauta finalement ens e repoussant avec toutes ses forces du poutre, il ferma ses yeux et était déja certain d’avoir raté la bonne place. Il ne sentit rien du tout pendant quelques secondes et s’imaginait déjà de tomber dans la noirceur du trou avant d’heurter le sol.

     

    Il tomba vraiment sur quelque chose de solide après quelques secondes dans l’air, mais le choc ne fut ni mortel et ni trop violent. Il arriva directement sur ses pieds, fit deux pas en avant afin de garder son équilibre et eut le courage de rouvrir ses yeux. Le jeune prince allemand fut extrêmement surpris quand il vit qu’il était arrivé à la bonne place. En même temps qu’il ouvrait ses yeux, il fit instinctivement un pas en avant et risqua de tomber, car il n’avait pas exactement atteint le centre de l’île solide. Il bascula et attrapa le bord de l’île rectangulaire et se tira en haut. Il prit quelques minutes pour se reposer et respirer un peu, il était en nage, la sueur coula sur son front, ses mains étaient sales, ses vêtements déchirés, mais sa réussite inattendue lui donna de l’espoir et il se leva pour continuer son chemin dangereux et incertain.

     

     

     

    Il regarda autour de lui et vit une lumière devant lui, à l’autre côté du trou et voulut s’y diriger, mais avant il se trouva encore devant un dernier obstacle: surmonter la dernière partie du trou devant lui. C’était à ce moment quand il vit un autre poutre qui était fixé au bout de la petite île au sol solide et atteignit quelque part dans le noir l’autre côté. Il n’eut donc pas le choix et se mit à tester la stabilité du poutre et remarqua qu’il devrait probablement tenir son poids. L’affaire était quand-même assez compliquée et dangereuse, car il n’avait jamais fait quelque chose de même dans toute sa vie et il avait peur de perdre son équilibre. Il avait déjà eu beaucoup de chance depuis son arrivée dans les catacombes et craignit que la chance ne serait bientôt plus de son côté. Ses jambes tremblèrent encore après tous les efforts sportifs des dernières dix minutes dans ce couloir. Il respira profondément et commença à balancer sur le poutre. Il regarda en bas et ne vit rien à part de l’obscurité. Il n’eut pas le contrôle sur lui même et ne put pas éviter que ses jambes tremblèrent et à un moment il serait presque tombé. Parfois il se mit à genoux pour avoir plus de stabilité, même s’il avança plus lentement.

     

    L’adolescent crian soudainement d’une manière effrayée quand un éclat de bois s’enfonça dans sa pouce, mais il serra les dents et continua le chemin. Après une dizaine de minutes, il atteignit l’autre côté du trou et s’avança vers un petit bassin, qui était fixé au mur. Il y trouva de l’eau et ne pouvait plus résister à le boire, malgré qu’il prit le risque que le liquide était peut-être contaminé ou empoisonné. Il absorba le liquide rafraîchissant comme une éponge sec.

     

    Quand il avait fini, il continua son chemin, atteignit bientôt des escaliers et monta en haut. Quelques minutes après, il atteignit un couloir, allumé légèrement par quelques vieilles torches. Il réalisa que c’était la lumière qu’il avait vu de loin. Le chemin menait dans un arceau gigantesque et le prince fut surpris quand il remarqua ce qui se trouva derrière. Bouche bée, il avança, fit un faux pas et tomba sur ses genoux. Il ne remarqua même pas la blessure tachée de sang sur son genoux droit, il était captivé par ce qu’il vit devant lui: Un colisée souterrain d’une grandeur gigantesque!

     

    Il remarqua un podium en arrière du colisée, où se trouva aussi le portale de sortie. Il y vit la clé qu’il cherchait et qui était aussi tachée et rouillée que la première. Le prince était tellement fasciné par ses alentours qu’il avait un peu oublié les dangers qui pourraient encore être présents dans ce colisée. Il se dirigea vers un escalier en passant par l’ancienne tribune avec des banquettes de pierres, quand il remarqua soudainement quelque chose qui semblait être vert et grand qui était sorti par un de plusieurs couloirs en bas du colisée.

     

    C’était sûrement le gardien de la deuxième clé: Un grand serpent d’une longueur d’approximativement  douze à quinze mètres. Le reptile horrible avait une grande tête laide, des dents pointus et des yeux froids et cruels. L’enfant choisi savait bien qu’il ne s’agissait pas d’un serpent ordinaire, mais d’un monstre ou d’un dieu duquel il avait déjà entendu parler auparavant, car il s’intéressait pour l’histoire, l’archéologie et même pour les mythologies de certaines cultures.

     

    L’adolescent éduqué ne put croire ce qu’il voyait, mais il était très certain de ne pas se tromper. L’adversaire gigantesque était Quetzalcoatl, le serpent à plumes, le nom aztèque pour une divinité de la Mésoamérique, l’un des principaux dieux des civilisations du Mexique!

     

     

     

     

    Onzième chapitre - Excalibur

     

     

     

    Le jeune prince s’était déjà attendu à quelque chose de dangereux en voyant la statue des serpents, mais il n’aurait jamais cru de voir un serpent de cette grandeur, une déesse légendaire qui ne devrait pas exister, surtout pas dans ce temps et à cet endroit. Mais le prince se souvint aussi du Graal et du tombeau de la papesse et des loups-garous. C’étaient aussi des choses qui ne devraient pas exister du tout. Mais cet adversaire semblait d’être beaucoup trop puissant. Il était plus grand que l’adolescent qui mésurait entre cinq et six pieds en comparaison avec le serpent d’environ quarante pieds de longueur. Le serpent était également plus vite et plus agile, car il s’agissait tout simplement d’un animal. En plus, le garçon n’avait aucune arme et il fit face à une créature divine et donc peut-être immortelle.

     

    Le prince pensa à quitter le colisée et se tourna immédiatement après qu’il avait digéré cette surprise. Mais quand il fixa l’arceau par lequel il était entré dans le colisée souterrain, il réalisa qu’il était fermé par une porte courbe de bois. Un mécanisme secret avait fermé l’entrée et le prince se sentit perdu. Il n’existait aucun autre arceau dans le colisée, la seule sortie se trouva dans un des couloirs en bas où se trouva ce monstre. Le prince sentit des larmes dans les yeux, ses mains tremblèrent et il regarda tout le temps dans toutes les directions, mais il ne trouva qu’une seule chose: Le grand serpent qui l’avait maintenant remarqué et qui poussa un sifflement agressif qui signifia son but d’attaquer l’adolescent.

     

    Le prince essaya de ne pas regarder le serpent et se concentra sur ses alentours proches quand il vit un autre podium en face de celui sur lequel se trouva la clé. Il reconnut l’objet qui se trouva sur ce deuxième podium qui n’était pas trop loin de lui. C’était une épée précieuse. Par ce moyen et cet outil, il pourrait tuer le serpent, mais c’était difficile d’atteindre l’objet de son désir, car le serpent avait prévu les idées de l’enfant choisi et dirigea sa tête vers le podium.

     

    Le prince voulait donc forcer le monstre à se déplacer en attirant son attention sur lui tout seul. Le prince eut soudainement une bonne idée, monta en haut et prit une de plusieurs torches qui étaient fixées proche de l’arceau fermé. Il remonta quelques marches, prit une telle torcher et la jeta directement vers son ennemi en touchant une partie de son cou. Quetzalcoatl fit un mélange d’un cri et d’un sifflement et se sentit provoqué. Instinctivement, il avança son corps et glissa sur un des escaliers pour faire face au prince qui eut peur et prit tout de suite deux autres torches.

     

    Il jeta la première d’une façon moins précise et ne toucha même pas le serpent, mais avec la deuxième il fit un vrai coup de chance. La torche vola dans la bouche ouverte du serpent qui tourna sa tête, lança des cris et ne fit pas attention à ce que le prince voulut faire.

     

    C’était probablement sa seule chance, donc il prit deux autres torches et se dirigea vite vers un autre escalier en contournant le serpent qui était trop irrité et ne le voyait pas tout de suite. Le prince jeta encore une torche en corant qui heurta le serpent au-dessus de son œil droit. L’animal lança encore un cri, quand le prince atteignit déjà le grand rond en bas du colisée. Il prit encore ses jambes à son cou et se dirigea sans attendre vers le podium avec l’épée et non vers celui avec la clé qui était encore trop loin, malgré que cet objet était si important pour le prince et son destin.

     

    Il atteignit le podium et prit l’épée dans ses mains. C’était une arme précieuse avec une lame d’acier, la poignée était ornée par des signes entrelacés et des petites gemmes. Le prince fit un saut quand il vit des lettres sur la lame. Il reconnut le nom tout de suite et prononça le mot d’une façon étonnée: « Excalibur ».

     

    Il ne croyait pas ses yeux, il devrait se tromper, mais c’était la réalité. Une surprise suivait l’autre! Le petit prince tenait l’épée légendaire dans ses propres mains. Par contre, il exista depuis longtemps une légende qui disait que le destin du Graal était quelque part relié avec celui de l’épée nommée Excalibur. Est-ce que c’était donc une autre arme destinée pour la grande bataille

     

     

     

    entre le bien et le mal, dans laquelle le jeune prince sembla jouer le rôle principale? Est-ce que le sous-ordre mystérieux n’avait non seulement gardé la croix d’Ézéchiel et le livre des sept cachets, mais aussi d’autres objets légendaires dans ces catacombes, afin de les garder en cachette?

     

    Le garçon se mit à réfléchir et s’éloigna avec ses pensées quand il entendit le serpent qui était maintenant revenu de l’attaque inattendue. Le monstre avait tourné sa tête et visa son nouvel adversaire. Le monstre divin avança sa tête en jouant au chat et à la souris avec l’adolescent qui resta immobil, comme s’il avait été pétrifié durant ces instants.

     

    Mais tout à coup, il reprit son espoir et lança, dirigé par un instinct soudain, la dernière torche vers la tête du serpent qui toucha son front. Quetzalcoatl cria en colère et bougea sa tête en avant, la bouche ouverte afin de mordre et tuer son adversaire qui pensa que sa fin était arrivée. Avec un dernier effort, dirigé par son instinct et non par sa tête, il poussa son épée en avant et frappa la lame contre la langue du monstre. Le prince fit un saut et poussa l’épée encore un peu plus loin, le serpent cria à cause de la douleur et da la surprise, le sang gicla comme une fontaine contre le visage du prince qui ferma ses yeux. Le serpent trembla encore, mais tout à coup ses yeux noirs et froids qui fixèrent le prince qui se trouva quelques centimètres en avant de la bouche gigantesque et effrayante de ce monstre. Le grand serpent devint rigide et son corps tomba sur le côté et avec lui la tête qui avait heurté le sol.

     

    Le prince avait tué une divinité et il n’était pas encore capable de réaliser sa victoire incroyable et tomba dans le sable, rougi par le sang. Soudainement, l’enfant choisi ne pouvait plus résister contre sa fatigue et son épuisement grave et perdit connaissance après toute la peur et tous les efforts des dernières heures.

     

     

     

     

    Douzième chapitre – L’attaque des espadons

     

     

     

    Le prince rouvrit ses yeux une demi-heure plus tard et était choqué quand il vit tout le sang autour de lui, un grand monstre immobile et une épée magnifiquement précieuse proche de sa main droite quand il se souvint soudainement de ce qu’il avait survécu avant qu’il avait perdu connaissance. Le prince avait encore de la misère à croire qu’il avait tué la créature tout seul. Il ne s’était jamais battu avant et l’adolescent se décrivait plutôt comme une personne paisible et il eut soudainement peur de soi-même?. Est-ce que cet événement risqua de changer son caractère? Est-ce qu’il était maintenant plus violent ou plus adulte ou même plus mûr pour confronter son destin? Était-il en train de perdre son innocence ou de changer sa vision du monde?

     

    Le prince pensa à ce qu’il avait fait depuis le début de l’échange avec l’école à Lille: C’était un miracle qu’il avait maîtrisé et survécu tous ces évènements et il était certain que ces expériences avaient changé sa mentalité aussi. Il se sentit plus fort, plus adulte et prêt à accepter qu’il était avait été choisi pour lutter contre le cercle des sept malédictions, malgré qu’il ne savait pas encore pourquoi on avait pris lui. Il espéra de le savoir un jour et pensa aussi à la clairvoyante qui n’avait pas encore dévoilé tous ls détails concernant son destin, mais elle avait promis de rester en contact avec l’adolescent etcelui était certain que la clairvoyante pourrait tout lui expliquer à moment donné. Pour l’instant par contre, il était obligé de se préparer á trouver la derniére des trois clés.

     

    Le jeune prince se leva et prit l’épée légendaire dans ses mains et lut encore le nom sur la lame couverte du sang du serpent gigantesque. « Excalibur », l’épée jouant un rôle important en Angleterre, rétirée d’un roc par le page inconnu nommé Arthur, qui était plus tard même devenu le roi de la Grande-Bretagne d’après la prophétie du magicien Merlin. Le prince ne comprenait pas comment l’épée était venue en France et il ne comprenait pas non plus pourquoi il avait lutté contre une divinité mexicaine, mais il était résolu et certain de trouver la réponse à toutes ses questions un jour. Le jeune Allemand était quand-même émouvé et un peu fâche qu’il savait peu de choses. S’il était choisi pour sauver le monde, pourquoi on ne lui donnait pas toutes les informations nécessaires?

     

    Le prince essaya de se concentrer sur sa grande mission qui n’était pas encore finie. Il se tourna vers le deuxième podium et y reprit avec prudence la deuxième clé, qui ressembla exactement à la première qu’il avait garde dans une de ses poches. Il fixa les quatre couloirs qui menaient dans le colisée et dans celui à sa gauche il vit des torches. Il réfléchit et réalisa que c’était la direction vers la salle des secrets et se mit à y aller. Il marcha pendant environ dix minutes avant d’atteindre un escalier devant lequel se trouva un grand bâton fixé dans la terre solide. Il tira le levier et un mécanisme ouvrit une grande plaque de pierre au-dessus de sa tête. Il monta l’escalier et se retrouva dans un coin de la salle des secrets et se rapprocha de la troisième statue. Quand le jeune Allemand se tourna une dernière fois vers le chemin secret, il voyait que la plaque de pierres bougea encore et referma l’ouverture et il n’existait plus aucun signe qu’il s’agissait d’un chemin caché. L’enfant choisi était vraiment de plus en plus surpris que tous les mécanismes fonctionnaient encore aussi bien. Est-ce que le sous.ordre mystérieux existait-il peut-être encore quelque part et s’occupait de ses catacombes de temps en temps?

     

     

     

    Il mit la troisième statue dans le dernier trou et la dernière porte s’ouvrit. Le prince se demanda à ce qu’il devrait s’attendre avant de trouver la dernière clé. En fixant la tête du poisson de la statue, il s’imagina un grand requin qui pourrait attaquer le prince dans l’eau. Il n’aurait aucune chance de se défendre comme il faut, l’animal était plus vite dans l’eau et son épée inutile. Le prince reprit un peu d’espoir, soupira et franchit la dernière porte. En regardant les murs du couloir, il vit bientôt des algues et entendit le gargouillement de l’eau. Le chemin tourna un peu à gauche et derrière le virage, le prince trouva un bassin rempli d’eau. La surface n’était pas grande, mais sembla être profonde. Le prince pensa au fait qu’il avait toujours un grand mal aux oreilles quand il plongeait et décida d’enlever la plupart de ses vêtements qui pourraient le déranger dans l’eau. Il remarqua qu’il faisait très froid et commença à trembler, mais non seulement à cause du froid, mais aussi à cause de la peur. Il était sans défense, car il décida de ne pas amener son épée dans l’eau quand tout à coup un grand animal sauta en dehors du bassin en attaquant le prince qui réagit instinctivement et fit un saut de carpe pour éviter une collision.

     

    Il déroula son corps sur ses épaules, prit son épée et s’approcha vers la créature qu’il tua d’un coup agressif.  La créature poussa un cri quand le prince entendit un bruit dans l’eau et se tourna rapidement avec son arme en abattant une deuxième créature en pleine air.

     

    Après, il se calma un peu et regarda les deux poissons qu’il avait tué: Il s’agissait de deux espadons d’une grandeur effrayante…

     

     

     

     

    Treizième chapitre – Le labyrinthe d’eau

     

     

     

    Le jeune prince regarda le mur en face de lui et reconnut un genre d’une carte avec plusieurs lignes et un endroit en bas marqué avec un X. Il comprit que cela devrait être l’endroit où il se trouva au moment, le bassin de départ, et le prince eut peur quand il vit toutes les lignes. C’était un vrai labyrinthe d’eau et il devrait apprendre la structure de la carte par cœur. S’il risquait de prendre le mauvais chemin, il pourrait avoir des grand problèmes de retrouver le bon et l’oxygène ne resterait pas pour toujours dans ses poumons. En plus, il pensa aux espadons qui se trouvèrent dans l’eau, mais le prince sut qu’il ne pouvait pas s’arrêter ici. Il s’était rendu si loin et n’avait pas du tout l’intention d’abandonner l’aventure si importante pour son futur ou même le destin du monde entier.

     

    Il regarda donc le plan cartésien gravé dans le mur et prit son temps pour l’apprendre par cœur. Après une douzaine de minutes, il jeta un coup d’œil dans l’eau et vit une lumière sombre et étrange d’une couleur verte et se demanda ce que cela pourrait bien être. Mais de l’autre côté, il était curieux et même soulagé que la lumière exista, sinon il n’aurait probablement pas vu assez pour se retrouver comme il faut dans l’eau. Il se prépara mentalement et se calma pour garder son sang froid avant d’embarquer dans l’eau. Il toucha le liquide avec son pied et trembla en sentant le froid. Il prit quelques secondes pour s’habituer à la température et fit un saut dans le bassin. Il regarda nerveusement autour de lui, mais ne vit pas d’espadons ou d’autres animaux sauvages pour l’instant. Par contre, il fixa encore le mur pour garder la structure de ce labyrinthe dans sa tête. Sa première destination était une salle souterraine d’une forme d’un soleil. Au milieu du soleil était gravé une petit clé. Le prince ne sut pas combien de temps le chemin pourrait prendre, mais il savait qu’il était à peine capable de plonger plus longtemps qu’une minute ou d’aller plus profond que quatre ou cinq mètres. Il prit quand-même une grande aspiration et commença enfin à plonger. Il ouvrit ses yeux, mais il ne vit rien que la lumière sombre et surmonta environ trois mètres de profondeur.

     

    Il vit le fond du bassin et trois couloirs, tous allumés par la lumière mystérieuse, et prit la bifurcation à sa gauche. Le couloir le mena encore plus profond et le prince commença lentement à avoir mal aux oreilles. Il atteignit une autre bifurcation et cette fois il prit le couloir à droite et ne plongea pas plus profond, mais un peu en haut, où il se trouva tout à coup devant une porte de bois pourri, dans laquelle se trouvèrent plusieurs grands trous et le jeune prince ne perdit pas son temps et franchit le blocage. Il plongea tout droit et la lumière était encore moins forte ici et il vit bientôt la raison, car il se trouva devant une porte solide en pierres qui bloqua son chemin.

     

    Le prince eut peur en croyant de s’avoir trompé de direction. Il poussa contre la porte, ornée de plusieurs images de poissons gigantesques qui entourèrent un podium allumé avec un clé, mais c’était en vain. Il était presque désespéré quand il remarqua un levier parsemé d’algues à sa gauche. Il s’approcha et tira le bâton et n’était pas capable de le tourner ou bouger. Il poussa donc ses pieds contre le mur et tira le levier vers lui-même et cette fois, il réussit et activa le mécanisme qui ouvrit la porte et sut que plus que la moitié du chemin était déjà faite, mais il avait déjà envie de prendre une aspiration, ses poumons, ses oreilles et sa tête luis firent mal.

     

    Il s’avança quand-même et fit encore plus d’efforts et plongea le plus vite que possible quand il vit un ombre qui se rapprocha d’une grande vitesse vers sa tête. Le prince plongea un peu plus profond et se tourna avec un mouvement hectique vers sa gauche. L’espadon manqua la tête du prince de quelques centimètres et celui atteignit une autre bifurcation et tourna à gauche quand il vit un vrai banc de poissons. Il se dirigea vers le mur mais ne put éviter la collision avec deux ou trois poissons agressifs qui le touchèrent avec leurs bouches pointues et dangereuses. Le prince sentit le mal, mais continua son chemin, tandis que quelques espadons le poursuivirent encore.

     

     

     

    Il sentit les blessures, une à sa cuisse gauche et une dans son bras avec lequel il avait protégé son visage. Il se sentit épuisé et réalisa qu’une autre attaque de ces poissons pourrait lui donner le coup de grâce. Heureusement, il atteignit le dernier obstacle selon la carte avant d’avoir été attaqué ou atteint par les espadons tira encore un levier fixé au sol avec lequel il ouvrit la dernière porte et il fut tout de suite ébloui par la lumière étrange et ferma ses yeux.

     

    l sentit soudainement un espadon qui lui piqua avec sa bouche dans le dos et le prince poussa un cri silencieux, l’eau entra dans sa bouche et l’envie de reprendre une aspiration devint de plus en plus grande. Il se demanda combien de temps il pourrait encore survivre dans ces circonstances. Peut-être une demi-minute ou même moins?

     

    Le prince se força une dernière fois et se dirigea, à moitié épuisé et évanoui, vers le podium qui produisit la lumière étrange. Il vit la clé et un espadon, plus grand que tous les autres qui se rapprocha directement de lui. Le prince voulut prendre la clé, mais elle était attaché solidement au podium. Le prince prit un dernier effort et tira comme un fou, se jeta contre le podium, prit ses deux mains pour prendre la troisième clé qui était si importante pour lui et dans la dernière seconde, il réussit finalement. Il ne fut pas soulagé par contre, car il devrait trouver un endroit pour reprendre de l’aspiration, mais ne vit rien. Ses poumons brûlèrent comme des orties et la pression sourde dans sa tête augmentait avec chaque instant.

     

    C’était à ce moment-là quand l’espadon gigantesque atteignit l’adolescent qui avait été choisi de lutter contre les forces du mal et le cercle des sept malédictions et l’animal le battit violemment dans le ventre avec son nez pointu et gigantesque. Le jeune Allemand sentit la blessure ouverte, le mal insupportable et vit le sang qui se mêla avec l’eau sombre, tout cela éclairé par la lumière verte. Est-ce qu’il était en train d’échouer sa mission à cause d’un groupe d’espadon? Est-ce qu’il allait mourir, non dans une bataille contre un demon ou le grand Luciferius, mais dans des catacombes perdues et érigées par un ordre qui était supposé de soutenir le jeune Allemand au lieu de lui compliquer la vie avec des mésures de sécurité exagérées?

     

    Le prince vit déjà les images les plus effrayants dans sa tête, quand tout à coup l’eau bougea de plus en plus vite. Le prince se sentit serré d’un côté à l’autre par des forces contre lesquelles il ne pouvait pas lutter dans ces instants-là. Il entra encore une fois en collision avec l’espèce d’espadon monstrueux qui était aussi surpris et sans aide que le prince. Celui réalisa qu’il devrait s’agir d’un grand tourbillon quand la force de l’eau poussa sa tête contre une colonne couverte d’algues vertes.

     

    Le prince perdit, épuisé et blessé partout, encore connaissance et tomba dans un trou noir et infini… 

     

     

     

     

    Quatorzième chapitre – L’esprit de la princesse

     


     

    Il ne sut pas combien de temps il était déjà sans connaissance et il pensa qu’il se trouva dans un état mystérieux, quelque part entre la vie et la mort. Il ne sentit rien et il ne vit rien, mais réalisa qu’il était quand-même vivant. Quelques morceaux sombres des ses pensées firent le tour dans sa tête, il vit des images qui se brouillèrent au prochain moment. Il ne sut pas si ces images montraient son passée ou son futur ou juste un rêve bizarre, une autre vision étrange.

     

    Après plusieurs minutes ou peut-être même plusieurs heures et jours, il vit une lumière dans un couloir très éloigné de lui, une lumière chaleureuse comme le soleil qui s’approcha de lui tranquillement. Il entendit des voix qu’il ne connut pas et il ne remarqua pas non plus dans quel langage ces voix parlèrent. Tout à coup, la lumière vint plus proche en aveuglant ses yeux. Il sentit que son âme ou son esprit fit un voyage et ne lutta pas contre ce phénomène, car il avait déjà eu des visions comparables dans ces rêves. Mais cette fois, il ne vit pas de magicien, ni d’autre personne.

     

    Il regarda autour de lui. Il se trouva dans un champ couvert de neige, il vit les étoiles au ciel et fixa une pleine lune, il se trouva donc quelque part sur la planète terre. Il ne sentit pas le froid et sans avoir fait quelque chose, il se tourna et vit une petite forêt avec un petit chemin. Il entendit les bruit des oiseaux, le hurlement d’un loup, il sentit l’odeur de l’herbe tombée par terre et découverte par la neige. Il entendit bientôt un craquement et des pas, quelqu’un s’approcha de lui et il attendit la personne sans avoir peur, comme s’il savait que ce n’était pas un ennemi. Le prince ne sentit rien à part d’une chaleur qui alluma son cœur et aperçut un ombre qui quitta la forêt.

     

    Il remarqua des cheveux marrons avec des mèches blondes qui brillèrent, reflétées par les rayons de la lumière de la pleine lune. La personne était plutôt petite et porta un manteau rouge et une tuque qui ne réussit pas de cacher tout les beaux cheveux. Le prince remarqua que la personne ne le vit pas et s’approcha avec prudence en regardent vers toutes les directions, comme si la personne cherchait quelque chose. Est-ce que cette personne mystérieuse était à la recherche de l’enfant choisi?

     

    Le prince remarqua maintenant un petit chien blanc qui accompagna la personne et s’approcha du prince en mettant son nez dans l’air. Le prince reconnut la petite chienne comme une jeune Shi-Tzou et celle-là aboya et regarda dans sa direction. La personne essaya de calmer le chien et c’était à ce moment que le jeune prince réalisa qu’il fit face à une jeune fille. Il vit son visage pour une fraction de secondes. Ses cheveux longs contournèrent un visage presque angélique avec des yeux bruns comme du chocolat et une bouche douce, la peau semblait être pâle dans la lumière de la lune, mais très douce en même temps. Le prince sentit une chaleur en regardant la belle fille et essaya d’estimer son âge. Elle était à peine deux ans plus jeune que lui, peut-être trois.  Elle parla à soi-même, fit un clin d’œil et fronça les sourcils. Elle s’approcha du prince avec sans chien sans le voir et s’arrêta juste deux mètres devant lui. La fille porta des boucles d’oreilles et ses petites mains douces enlevèrent un flacon de neige qui était tombé sur son petit nez. La fille soupira et toucha avec sa main gauche la chienne qui lécha sa main.

     

    « Il me semble que je suis mêlée, Tendresse. Mais le rêve était si réel et j’étais vraiment certain de trouver quelqu’un ici. Je n’avais jamais vu ce gars dans ma vie, mais je me sentais attirée par lui sans savoir pourquoi. Il semble être gentil et beau aussi, mais il ne vient pas d’ici. Je sais dans mon cœur que je vais le rencontrer un jour et qu’il est une personne spéciale. »

     

    La fille regarda sa montre et secoua la tête. Avec l’autre main elle s’approcha du visage du prince et ils n’étaient séparés que de quelques centimètres.

     

    « C’est comme s’il y a quelque chose dans l’air. Je ne sais pas pourquoi, mais je sens une chaleur que je connaissais pas. » La fille soupira, avança l’autre main et toucha les lèvres du prince et elle fit un saut en poussant un cri. La chienne à côté d’elle commença à gronder d’une façon inquiète.

     

     

    « Tu le sens tu aussi, Tendresse? C’était comme un petit décharge électrique, mais il ne faisait pas

     

    mal pareil. C’était plutôt une chaleur forte, comme s’il y avait un esprit droit devant moi. J’en suis certain qu’il y a quelque chose de mystérieux ici. Dans cette fraction de secondes, j’avais revu le visage de ce gars. Mais ça ne se peut pas, je ne le comprends pas. » 

     

    La fille eut des petites larmes dans ses yeux et le prince eut envie de la consoler, de la serrer dans ses bras et d’expliquer qu’il n’était pas une invention d’un rêve. Mais est-ce qu’il était vraiment sûr de ce dernier aspect? Est-ce que la fille devant lui exista vraiment? Est-ce que cette rencontre était un signe du destin? Il se souvint soudainement des phrases de la clairvoyante qui avait parlé d’une prophétie dans laquelle il était supposé de rencontrer une princesse des glaces dans un pays du nord. Le prince estima que la belle fille était cette princesse mystérieuse et il voulut faire sa connaissance et même plus que cela. Il n’était pas certain de ces sentiments, était cette rencontre plus qu’un chimère? Et soudainement il entendit une voix, la voie de la clairvoyante qui lui dit:

     

    « Ton cœur ne te ment pas. N’importe ce qu’il se passe ou ce qu’il te fait mal ou des soucis, un jour tu vas trouver ton destin et tu vas suivre le signe de l’amour. »

     

    Maintenant le prince en était certain qu’il s’agissait de la personne recherchée. Avant, il avait déjà songé secrètement à la princesse inconnue et il avait l’image d’une grande fille riche et élégante, dressée dans une robe rouge, avec des yeux bleus et des cheveux noirs et longs qui habita dans un grand château. Cette fille ne ressembla pas à cet image, mais tant mieux : Elle était différente, plutôt normale et pas une vraie princesse du tout, comme le jeune prince n’était pas directement un fils d’une famille noble et connue non plus. Mais cette fille était belle, chaleureuse, douce et compréhensive. Le prince savait que cette fille n’était peut-être pas la plus jolie du monde, mais il réalisa qu’il était en train de tomber amoureux de cette personne magnifique qui avait une apparence tellement positive et charmante. Sans savoir pourquoi il se sentit heureux et sut aussi que son futur serait à côté de cette princesse des glaces qui l’impressionna comme aucune personne avant. Il voulut parler à elle, mais ne trouva pas les bons mots, il était bouché bée et consterné, mais c’était un beau choc, le coup de foudre.

     

    « J’en suis certain qu’un jour il viendra. Il est différent des autres gars et il va m’ouvrir mon horizon et m’aimer. Je n’aurais jamais cru qu’on pourrait m’aimer autant, je ne suis qu’une fille normale, solitaire. Le rêve était vrai et il changera ma vie »

     

    La fille regarda le jeune prince et sa respiration toucha les joues du fantôme immobile. Les deux personnes touchèrent ses mains et la fille ferma ses yeux, ses lèvres touchèrent ceux du prince qui sentit que son cœur battit fort et que son corps trembla. Il avait déjà surmonté plein d’aventures, plein de moments effrayants et heureux aussi, mais celui était le moment le plus excité qu’il n’avait jamais eu de toute sa vie. Il réalisa que la fille des glaces exista vraiment, dans un pays du nord où l’on parle français, avec un accent étrange qu’il ne comprenait pas toujours. Et il réalisa qu’il devrait se trouver dans le pays qu’il avait toujours voulu visiter depuis qu’il était jeune, c’était le Canada ou plutôt sa région francophone dans l’est de ce grand pays diversifié, nommée le Québec.

     

    Le prince voulut arrêter les sables du temps pour garder ce moment pour toujours, il sentit les lèvres de la fille, ouvrit sa bouche pour parler ou pour lui donner un bec, mais il sentit tout à coup un tourbillon et fut bouleversé et tomba encore dans un trou grand et noir. Il vit pour un dernier moment la fille surprise qui avait remarqué que l’esprit avait quitté la place et le chien qui fit un saut. Le prince tourna son visage, vit des petits maison sur un plateau et plus bas, dans l’autre direction deux tours et une grande ferme à côté d’une rivière gelée, une nature aussi belle que la jeune fille. Le prince eut des larmes aux yeux en quittant cet endroit joli, libre et nouveau pour lui, mais il savait qu’il y retournerais un jour…

     

     

     

     

     

    Quinzième chapitre – Les deux obélisques

     

     

     

     

     

    Il perdit encore sa conscience et rouvrit ses yeux après quelques instants de silence total. Il eut mal au cœur et ne sut pas où il s’était rendu quand il se souvint de l’eau, des espadons et du grand tourbillon menaçant sa vie. Et il était certain que la rencontre avec la princesse et la chaleur d’amour dans l,air avait sauvé sa vie. Il regarda autour de lui et trouva un grand poisson mort derrière une grande colonne et à côté de sa main, ce qu’il avait trouvé dans le dernier moment. La troisième clé pour ouvrir la grande porte dans la salle des secrets. Le prince se leva et sentit un mal terrible en arrière de sa tête et toucha une grande blessure. Le sang ne coula plus, un signe pour le fait qu’il a été longtemps sans conscience, même si le moment de la rencontre avec la princesse des glaces était trop court de son avis. Il essaya de se concentrer sur sa mission. L’eau avait disparu et les portes étaient toutes ouvertes. Il devrait juste suivre le chemin qu’il avait fait et retourner dans la salle d’entrée. Il prit encore un pause et attendit que le mal et le vertige étaient partis et se mit après dix minutes à retourner dans la salle des secrets. Il atteignit l’endroit vingt minutes plus tard, sans avoir été attaqué par des monstres et fit encore une pause, avant de monter l’escalier. Il examina la palissade et le chemin qui mena à la grande porte. Il voulut être sûr qu’il n’existait aucun danger ou obstacle en haut et descendit l’escalier et posa la dernière clé dans la dernière ouverture. Pour un court instant rien ne se passa, mais après la grande porte fit un grondement et s’ouvrit. La poussière endommagea la vue du jeune prince qui n’hésita plus et monta encore une fois l’escalier. Il vit un podium derrière la porte sur lequel se trouva un grand croix, long de vingt centimètres et large d’environ la moitié. Il vit les plein de symboles sur l’objet religieux et précieux. Le matériel était de l’argent avec un teint noir, un matériel qu’Il ne connaissait pas, mais qui sembla très solide et cher. Il remarqua un grand œil au milieu, à chaque côté du point de milieu il vit les insignes des quatre archanges. De plus il vit un cercle qui entoura l’image de Jésus Christ, qui porta son croix. En bas, le prince remarqua l’emblème d’une rose. Il voulut en savoir plus, toucha le croix et sentit qu’il n’était pas trop lourd. Il vit aussi la chaîne qui était fixé en haut du croix et attacha son nouveau arme religieux autour des son cou. Il vit sous le podium un petit livre, touché par les ravages du temps, entouré d’une superficie de poussière. Le prince prit le livre et vit que celui était fermé par sept cachets. Il essaya de les ouvrir et y tira avec beaucoup de force, sans obtenir un bon résultat, il n’était pas capable de briser les sept cachets solides d’une couleur argente. Le livre était assez lourd et il décida de le mettre dans une de ses poches à l’intérieur de son manteau. Le poids était énorme, mais il ne voulut pas garder ce livre dans ses mains tout le temps. Il regarda autour de lui et vit une porte en arrière de la petite salle. Le jeune prince s’approcha de cet endroit et vit deux obélisques à chaque côté de la grande porte fermée. Le premier obélisque était noir et avait une hauteur d’environ trois mètres. La colonne était ornée de plusieurs diamants au milieu et en bas, un artiste avait gravé l’image d’un espadon gigantesque, d’un serpent effrayant et d’un marteau. Plus haut le prince reconnut un petit sertissage qui avait approximativement les contours du croix d’Ézekiel qu’il posséda maintenant. Le prince mit le croix dans l’encadrement et celui alla exactement dedans. La porte fit un bruit et les deux battants s’ouvrirent avec un grondement, mais s’arrêtèrent après quelques secondes. Le prince fixa l’entrebâillement et réalisa que l’ouverture n’était pas assez grand pour lui, mais il resta le deuxième obélisque. Il prit donc encore le croix et examina la deuxième colonne, haute de quatre mètres, d’une couleur brune-blanche, sur laquelle se présentèrent des images des récits de l’ancien Testament, le prince reconnût des personnes qui représentèrent Jésus et ses disciples, ainsi que Pétrus et les quatre archanges et même les tableaux des dix commandements à côté d’un buisson aux épines qui était allumé par un grand feu. Il vit un autre sertissage en bas, où la colonne était assez large et mit la croix dans l’encadrement. Il n’attendit pas longtemps, car le mécanisme caché fut activé et la porte s’ouvrit enfin avec beaucoup de bruit. Le prince vit un couloir qui monta en haut, rempli de poussière. Il remarqua une araignée d’une grandeur assez incroyable qui se promena au fond, où il n’étaient plus de torches. Un rat monstrueux croisa le couloir et le prince hésita encore d’y aller, mais finalement un autre évènement lui facilita de prendre une décision, car, tout à coup, un grand tremblement de terre commença et le prince perdit soudainement sa balance en tombant en avant. Il était chanceux, car des petits rochers se détachèrent des murs et même les deux obélisques derrière lui vacillèrent et risquèrent de tomber. Le prince se leva et ne vit qu’une seule solution: Entrer dans le couloir et courir pour survivre!

     


     

    Seizième chapitre – Le tremblement de terre

     


     

    Le jeune prince allemand commença à courir comme un fou en entendant le bruit derrière lui quand les obélisques s’effondrèrent et le podium tomba en mille pièces. À côté de lui une torche se détacha du mur et tomba sur terre, le prince évita l’obstacle avec un saut et vit l’araignée gigantesque qui était enterrée par un rocher qui était tombé sur l’animal. En même temps le fugitif trébucha sur le corps mort d’un grand rat, assommé par une des torches qui étaient tombées. Le tremblement de terre était fort et plusieurs petits pierres tombèrent sur les épaules du prince ou touchèrent ses mains avec lesquelles il couvrit sa tête. Soudainement une partie du mur du couloir bascula devant lui et il évita l’obstacle à la dernière seconde, sa vue était brouillée avec la poussière. Il regarda en arrière de lui et vit que le couloir s’était écroulé et il se dépêcha encore plus, il avait atteignit son premier but principal en trouvant le croix magique et ne voulut point se laisser tuer dans ce couloir. Il prit ses derniers efforts, chaque muscle lui faisait mal, il sentait ses courbatures et respira la poussière dégoûtante dans ses poumons. La lumière des torches s’éteignit et il ne vit pratiquement plus rien, toucha les murs du couloir avec ses bras, trébucha sur les pierres et était effrayé et déconcentré par les bruits infernales autour de lui et il savait qu’il était quand-même encore chanceux de n’avoir pas été touché par des pierres, mais ceci sembla seulement être une question du temps. Il courut déjà depuis environ une minute, le chemin monta encore et il se sentit épuisé, à moitié mort. Il n’existèrent que trois choses qui lui animèrent à ne pas abandonner et continuer le chemin. Premièrement la chance, le savoir d’avoir réussi la plus dangereuse aventure de sa vie, car il avait trouvé le croix d’Ézekiel et en plus l’épée légendaire nommée Excalibur, il avait donc suivit son destin et voulut continuer son chemin pour trouver les réponses à ses nombreuses question, pour trouver son âme et sa propre personnalité et pour battre et écraser le mal du monde ou le mystérieux cercle des sept malédictions. Deuxièmement il pensa à ses amis, sa famille et sa vie normale, sa vie lui était si précieuse et il voulut se forcer pour retourner un jour à une vie plutôt normale. Il dédia sa dernière pensée à la fille mystérieuse qu’il avait vu dans sa vision si réelle, il voulut rencontrer cette belle étrangère des glaces, en sachant qu’elle pourrait être l’amour de sa vie.

     

    Le prince évita encore des obstacles quand le mur à côté de lui s’écroula et tomba sur lui, il n’eut pas de chance de s’échapper et tomba d’une façon brusque et violente. Il poussa un cri quand un grand rocher lui tomba sur ses jambes essaya avec plein de douleurs de se libérer. Quelques mètres devant lui, il vit une lumière sombre, le soleil qui se coucha dehors, il voulut atteindre cet endroit, la sortie de ces catacombes complexes et la lumière lui signifia la réussite et même la liberté. Le tremblement de terre par contre devint encore plus fort et atteignit son point culminant, tout s’effondra dans cet instants, la salle des secrets, les couloirs souterrains et le prince sut qu’il ne pourrait pas survivre les prochains instants, s’il n’était pas capable de se libérer et de s’enfuire vers la lumière. Était-il foutu et perdu? Avait-il finalement perdu après tout les missions et dangers réussis? Le prince prit le croix dans ses mains et le fixa. Il ne sut pas pourquoi, mais ce symbole religieux lui donna encore une fois un peu d’espoir et il se força d’enlever le rocher sur ses jambes. La sueur coula dans ses yeux, la douleur se promena dans son corps en entier et il prit ses derniers efforts, mais tout était en vain, il n’était pas assez fort. Il pleura, les murs du couloirs tombèrent, un rat fut assommé par des pierres juste quelques centimètres devant ses yeux. C’était à ce moment-là qu’une chose inexplicable se produisit: Le croix s’activa et brilla dans une lumière éclairante et trembla entre ses mains. Le prince sentit une force qui monta dans son corps et essaya une dernière fois de se libérer du rocher, appuyé

     

    par les forces saintes et après quelques secondes il réussit. Ses pensées étaient confuses, son corps

     

     

     

     

    épuisé et couvert de plusieurs blessures, mais il se dirigea comme un robot vers la sortie du couloir et au moment que couloir fut détruit en entier, le prince entra dehors et se retrouva dans un parc, à côté d’un lac où se trouvèrent des canards. Le tremblement de terre avait aussi touché le parc un petit peu, car il vit un arbre qui était tombé sur terre et il entendit aussi les sirènes des ambulances. Il ne vit aucun être humain et jeta un coup d’œil sur sa montre. Il était parti le tôt après-midi vers quatorze heures, maintenant il était huit heures et quart à soir. Il était certain que ses amis, son correspondant français et ses professeures lui cherchèrent, mais il ne voulut pas s’occuper de ce genre de problème maintenant. Il s’assit, épuisé et couvert de la sueur et du sang, sur le gazon et prit sa pause méritée.

     

    Dix-septième chapitre – Le livre des sept cachets

     


     

    Le prince essaya de ne pas s’endormir, mais il remarqua assez vite que ses yeux voulurent se fermer après cette journée remplie de plein d’évènements dangereux et fatigants. Il était aussi trop paresseux pour se lever et réfléchit de plein de choses concernant le destin de sa vie. Maintenant il avait réussi de trouver le croix et ceci pourrait sûrement provoquer l’intervention du cercle des sept malédictions. Le danger n’était pas du tout parti pour lui, au contraire, il devrait faire de plus en plus attention et il eut soudainement la chaire du poule. Le cercle était assez méchants de ne pas attaquer le jeune allemand protégé par la voyante et la croix d’Ézekiel, mais plutôt sa famille ou ses amis et il n’était pas capable de sauver tout le monde. Cette idée effrayante ne quitta pas les pensées du garçon soudainement inquiet. Était-il un risque pour ses alentours, est-ce qu’il devrait abandonner ses amis pour éviter des risques? Non, il ne voulut pas agir comme ceci, sans sa famille et sans ses amis il n’aurait aucun vrai support, aucune vie normale, aucun bonheur. Un héros sans bonheur ne pourrait jamais battre et écraser ses ennemis. C’était déjà difficile pour ce jeune prince de quinze ans d’avoir une double identité, deux vies et deux mondes différents. Il voulut fortement éviter de perdre un de ces deux mondes et voulut aussi éviter une collision de ses deux vies.

     

    Pour changer ses idées, le prince prit le livre lourd des sept cachets entre ses mains et le fixa attentivement. Ce manuel existait sûrement déjà depuis approximativement deux mille ans, écrit dans le temps du prophète Ézekiel, peut-être même écrit par lui-même. Le prince eut l’idée d’ouvrir les cachets solides et précieux avec l’aide de la croix, mais il n’était pas encore capable d’activer son arme. Par contre, ce bijou religieux s’était déjà activé une fois sans qu’il avait fait quelque chose de spécial. Exista-t-il donc un âme caché dans la croix, un esprit magique qu’il pourrait réveiller? Le prince fixa la croix et concentra tout ses pensées sur l’objet, mais il ne sentit rien, il ne réussit pas à activer la force caché dans son arme. Il eut une autre idée et prit l’épée nommée Excalibur, qui se trouva à quelques pas de lui et qu’il avait presque oublié. Il se posa la question comment il pourrait cacher l’épée et l’apporter chez soi. La croix n’était aucun problème, mais comment quitter le pays avec une telle arme gigantesque. Il était certain qu’il devrait cacher l’arme légendaire et précieux quelque part à un endroit sécuritaire avant de retourner chez son correspondant. Il laissa tomber ces pensées pour un moment et prit l’épée dans ses mains. Il bougea la lame envers les sept cachets avec précaution et essaya d’ouvrir le premier. Il fut surpris quand il remarqua soudainement que la lame brilla dans une courte lumière étrange et coupa le cachet facilement. Il ouvrit encore les six autres cachets et posa l’épée dans l’herbe autour de lui. Il trembla un peu quand il vit qu’il avait brisé les cachets et ouvrit le livre. Les pages étaient faites du papier sulfurisé et un nuage de poussière s’envola quand il bougea la couverture. Le prince toussa et vit une introduction, écrit avec une plume en hébraïque. Les lettres étaient pâlies et floues et le prince avait la misère à lire les premiers phrases, mais il remarqua soudainement que c’était vraiment Ézekiel qui avait écrit ce texte-là:

     

    « Cher lecteur et destinataire de ce livre aux sept cachets,

     

     

     

     J’écris ce texte pendant le temps de ma captivité à Babylone. Ce message s’adresse au troisième sauveur de la planète qui devrait lutter contre les forces de la malédiction et du terreur. Dans mes visions j’ai reçu le message d’un ange gardien qui m’avait parlé d’un futur effrayant et il m’avait aussi parlé d’un signe de l’espoir et il avait expliqué une sage prophétie en parlant de troisSauveurs, le premier qui vivra six cents ans après moi à Bethlehem, le deuxième qui sera le meneur d’un ordre religieux situé sur l’ancien continent dans un temps cruel de plein de changements, nommé le temps du Moyen Âge et le troisième sera un jeune dirigé par la force  de l’amour, de l’innocence et de l’ambassade en réunissant les personnages choisit des cinq continents. Ce dernier se préparera pour la bataille finale dans l’enfer en portant le destin du monde dans son cœur. Pour soutenir les forces de la lumière et de l’espoir, l’ange gardien m’avait demander de créer une croix avec certaines images dedans et m’avait parlé des formules d’activations et des mesures avec lesquels je pourrais protéger et sauver ce manuscrite au fil des millénaires. Quand j’avais commencer de créer cette arme religieuse, j’étais capture par les Israéliens et ne voyait aucune possibilité de continuer la construction de ce symbole précieux. Ici, dans les prisons de Babylone, j’ai par hasard trouvé des compagnon et frères de mon sort lesquels j’avais convaincu de mes idées et qui m’aident à finir mon travail dans ces catacombes de cette ville majestueuse. Arrivé à ce point, je ne peux pas dire certainement si je vais réussir à construire la croix en espérant d’être libéré un jour, mais je fais confiance à cet ange qui m’avait choisit pour ce rôle important et qui me donne la confiance à paver le chemin pour ceux destinataires qui vont suivre mon chemin au nom de Dieu. Ceci est ma mission, d’écrire sur ces papiers ce que j’ai reçu comme informations en espérant que la prophétie s’accomplira dans le futur et que la personne choisie sera capable d’écraser les démons de la terre pour toujours au nom de l’humanité. 

     

    Sois l’espoir et la force de Dieu toujours avec toi…

     

    Ezechiel »

     

    Le prince relut ces derniers phrases et secoua la tête. Il ne put croire ce qu’il vient de lire. Il était le troisième personnage de la prophétie, l’enfant choisi pour réunir d’autres personnes sur chaque continent. Qui était ces compagnons? Était la princesse des glaces, elle aussi une de ces personnes choisies par le destin? Qui étaient les autres personnages? Où est-ce qu’il pourrait trouver du soutien? Le prince se demanda encore plein de choses et était effrayé d’être mis sur le même niveau que le Sauveur, Jésus Christ, envoyé par dieu lui-même. Exista-t-il vraiment un dieu qui avait essayé d’aider l’humanité qu’il avait créé? Et pourquoi c’était donc le jeun allemand, un garçon ordinaire, heureux et de bon humeur qui était choisi pour se préparer pour une bataille finale? En plus, qui était cette deuxième personne qui avait vécu au Moyen Âge? Est-ce qu’elle avait peut-être un rapport avec l’ordre des Templiers? Ils existèrent déjà plein de récits et contes de fée concernant ce groupe mystérieux, enfin chassé par les membres de l’église catholique? Était l’église donc coupable d’avoir mis en échec le deuxième Sauveur en étant aveugle sans savoir qu’il s’agissait d’un personnage choisi pour éviter la victoire du cercle des malédictions? Ou est-ce qu’il l’ont su en ne pas voulant accepter un personnage mis sur le même plan que Jésus? Le prince eut soudainement peur d’être poursuivi par l’église catholique et ses membres aussi qui virent en lui un faux Sauveur qui endommagea le nom du premier et unique sauveur. Le prince essaya d’effacer tout ces questions dans sa tête et se concentra plus sur sa lecture en tournant une autre page du livre des sept cachets…

     

     

     

    Dix-huitième chapitre – Babylone 

     

     

     

    Le prince fut capturé par sa lecture dans les prochains minutes. Il vit plein d’images sur les premières pages du livre des sept cachets et il reconnut les symboles qui se trouvèrent sur la croix d’Ézekiel. L’auteur parla de ses messages reçus par l’ange gardien et constata qu’il y avait quelques symboles qu’il ne connaissait pas. Le grand œil ressembla à un symbole de la religion égyptienne et représenta la sagesse, mais l’auteur décrit le symbole aussi comme l’œil d’un seul dieu unique qui surveilla le monde et le porteur de la croix. La rose représenta surtout l’amour, l’essence la plus importante de la vie et aussi la chaleur et l’union des croyants. Ézekiel parla aussi des quatre insignes des archanges qu’il ne connaissait pas en décrivant leurs forces et qualités spéciales. Aux prochaines pages, le grand prophète décrit la construction de la croix en parlant d’un matériel énormément solide et rare à trouver qu’il avait cherché dans le désert proche d’un mont où Dieu devrait envoyer les tableaux des dix commandements environ six cents ans plus tard. Ézekiel expliqua qu’il avait rencontré le forgeron d’un monastère secret qui avait travaillé sept mois intenses pour créer la base de la croix. Seulement ce forgeron connut le matériel et était capable de construire la croix et de transmettre ses connaissances au grand prophète. Après les sept mois, les sbires du royaume de Babylon avaient envahi le monastère en détruisant le bâtiment et en tuant tout les moins, membres d’un cercle presque inconnu qui organisa une révolte contre le terreur des Égyptiens et de l’empire de Babylone. Le prophète avait prévu l’événement dans un rêve dans lequel l’ange gardien lui avait transmit un avertissement et Ézekiel était parti quelques minutes avant que le monastère fut attaqué et il joindra un groupe de nomades avec lesquelles il traversa un grand désert avant d’être capturé par les guerriers de Babylone lors du siège de trois jours d’une ville mal fortifiée où il avait rencontré deux hommes, un forgeron et un ami fidèle de son enfance avec lesquels il voulait continuer à créer la croix. Dans la ville il avait aussi rencontré un professeur érudit avec lequel il avait traduit et mis à écrit les formules pour activer la croix. L’avant-dernier enregistrement d’Ézekiel parla de la fille d’un général puissant de la ville de Babylone qui tomba amoureuse de son ami, le forgeron et les deux se rencontrèrent pendant la nuit dans une caverne en préparant une fuite. Ézekiel avait pris la chance pour donner la croix avec quelques instructions à la jeune fille. Il avait entendu parler d’un forgeron puissant qui vivait en Arabie et crut que celui était la seule personne qui était capable de finir la construction de la croix. La fille avait donné la croix à son frère qui partit avec quelques soldats en chameau pour se rendre à une oasis légendaire et riche en fruits et sources d’eau. Ézekiel ignora si le frère, soutenant la rébellion de sa sœur, avait réussi à garder la croix ou donner au forgeron légendaire. La seule chose qu’il savait était décrite dans son dernier enregistrement, dans lequel il décrit que le complot tramé fut découvert et la fille et son ami furent tués par un coup d’épée. Le frère ne retourna pas de son voyage. Il y avait deux rumeurs différentes: La première parla d’une attaque inattendue de nombreux nomades qui tuèrent le frère et ses soldats, concernant la deuxième rumeur on douta que les soldats du roi de Babylone avaient réussi, grâce aux tortures cruelles faites à la fille, de remarquer que le frère aida à soutenir les prisonniers et organisa une rébellion et que les soldats avaient poursuivit l’homme en le surprenant et tuant dans une vallée proche de l’oasis.  Ézekiel fut inquiet par ces évènements et parla d’une tentative de fuite qu’il prépara avec quelques autres prisonniers. Les derniers phrases parlèrent d’une fuite absurde et dangereuse et Ézekiel qui rencontra son frère dans un village de pêcheurs en lui donnant le livre qu’ils fermèrent avec l’aide d’un prêtre avec sept cachets.

     

     

     

    « Le livre était maintenant fermé et protégé par les sept cachets, comme l’ange gardien me l,avait demandé à faire. Mon frère me donna sa promesse avec son sang  en me disant de garder le livre précieux jusqu’à la fin de sa vie. J’avais des doutes quand j’avais caché la croix à un autre endroit que ce livre, mais maintenant dans le temps de cruauté et guerre, je réalise que l’on ne peut pas garder les deux choses ensembles. La personne qui sera capable d’ouvrir les sept cachets et d’utiliser la croix sera une des personnes les plus puissantes du royaume et ceci est la raison pour laquelle j’ai séparé l’un de l’autre en espérant qu’un jour, l’enfant choisi trouvera les deux et écrasa les forces du mal au nom de l’amour et de dieu. Mon travail est fini à ce point, je vais essayer de quitter ce territoire pour trouver une place plus pacifique en donnant de l’espoir au monde en parlant de la sage prophétie. »

     

    Ces phrases étaient les derniers dans le livre et le prince avait la misère à déchiffrer l’écriture hébraïque. Le prince crut que Ézekiel n’avait pas réussi à trouver un endroit plus pacifique, car il était, selon la légende qu’il avait lu quelque part, encore une fois capturé par les guerriers du royaume de Babylone. Le jeun allemand fut étonné de cette histoire captivante et se dévoua maintenant à la lecture des formules de la croix. Il vit trois formules différentes. La première était facile à lire et écrite en latin, la deuxième était à peine visible et en hébraïque et la troisième était écrite dans un ancien dialecte de l’arabe et le prince était juste capable de déchiffrer et prononcer la première partie. Il voulait demander un professeur sage concernant cette dernière phrase et voulut essayer de déchiffrer la deuxième formule avec une loupe ou dans un laboratoire, mais pour le moment il avait juste la première formule qu’il apprit par cœur en lisant aussi les influences et puissances qu’elle était supposée de provoquer. La première formule se composa de deux petites formules: «Agere separate, pellere unite – terra pestem teneto, salus hic maneto. » Le prince traduisit la formule avec facilité, car il avait appris le latin à l’école et en plus il posséda depuis quelque temps le don de comprendre pratiquement n’importe quelle langue. La traduction était donc: « Agir séparément, battre ensemble – la terre doit tenir la calamité, le salut doit régner ici. » L’auteur avait décrit la formule en disant qu’elle activa une tempête qui tua les démons de puissance inférieure comme des loups-garous ou des morts vivants. La deuxième formule en hébraïque était moins courte, mais décrit comme une formule plus puissante et la dernière formule était marqué comme une formule fatale, dangereuse et très puissante. Ézekiel insista sur le fait que cette formule pourrait provoquer la décision finale dans la bataille entre le bien et le cercle des sept malédictions. Si le prince était capable de déchiffrer et prononcer la formule, il serait même capable d’écraser l’ennemi le plus puissant, mais par contre il devrait garder la formule et le livre secret et il prit la décision de brûler le livre après avoir arraché les deux pages avec les symboles sur la croix et celle avec les formules. Il n’hésita pas et arrache les pages, se leva et trouva dans une de ses poches des briquets. Il réfléchit encore une fois en se demandant si son dessein avait d’allure. Il soupira et prit sa décision finale en allument le briquet et touchant le livre des sept cachets. La destruction de ce manuel précieux lui fit mal au cœur, mais il ne voulut pas risquer de perdre ce document lors d,une bataille avec ses ennemis. Les pages qui avaient survécu plein de changements depuis des millénaires brûlèrent maintenant devant ses yeux dans un parc étrange proche de la centre-ville de Lille. Il cacha les pages qu’il avait gardé  dans son manteau et attendit jusqu’il ne resta presque plus que des cendres du livre, le feu par contre n’était pas encore éteint…

     


     

    Dix-neuvième chapitre –Le policier

     

     

     

    Le prince regarda autour de lui et entendit encore les sirène de l’ambulance. Il vit des voitures de police qui se rapprochèrent sur une rue étroite du parc. Le prince eut soudainement peur, car il avait mit un feu dans un parc, une infraction contre la loi et en plus, il posséda encore l’épée qui se trouva à quelques mètres de lui, caché derrière un arbre. Le prince vit que les deux voiture s’arrêtèrent et ses pensées les plus pires se réalisèrent. Un policier quitta la voiture, accompagné d’un assistant de l’autre voiture qui porta une pistole dans ses mains. Le premier policier s’approcha vite du prince et celui fut paniqué. Comment expliquer toute la situation? Qu’est-ce qu’il devrait faire? Est-ce qu’il était mieux de rester et parler avec les policiers ou de s’enfuir toute de suite avec l’épée. Est-ce qu’il devrait pendre la chance de s’en tirer par de belles paroles? Le prince décida de rester à sa place en essayant d’expliquer aux policiers une histoire inventée. Le premier policier qui eut à peu près cinquante ans et une moustache grise atteignit le jeun prince et lui regarda d’une façon très fâchée. Le jeun allemand réalisa qu’il ne pouvait pas s’en tirer si facilement quand le policier commença à pester contre le troisième sauveur.

     

    « Encore un de ces jeunes imbéciles, un de ces vandales qui se promènent en pleine nuit en mettant des feux aux bâtiments, bancs et dans les parcs. »

     

    « Ce n’est pas comme ça, Monsieur. », insista le jeun prince.

     

    « En plus, ces vêtements. C’est sûr est certain qu’il s’est enfuit de sa maison et qu’il a dormi ici quelque parts. En plus, tu es découvert de sang. », remarqua le policier.

     

    « Je me suis blessé lors d’un accident de bicyclette. », mentit l’allemand.

     

    « C’est ça qu’ils disent toujours. Battu par le père ou attaqué par des voleurs ou des choses de même. Ces jeunes sont une honte pour notre belle ville. »

     

    « Je dis la vérité et je suis prêt à retourner chez moi, je n’ai rien fait. », prétendit le prince.

     

    « Tu as mis un feu dans ce parc, c’est une infraction. Dis-moi ton nom et ton adresse et après tu vas m’accompagner au commissariat. », cria le policier sans écouter son vis-à-vis.

     

    « Pourquoi vous ne vous occupez pas des blessés lors du tremblement de terre. Il y a du monde qui a besoin de vous. », insista le jeun prince soudainement inquiet à cause de l’entêtement du policier francais. Au moins, son assistant ne pensa pas comme lui.

     

    « Olivier, écoute-moi, il a raison, nous sommes partis pour aider l’ambulance en barrant la rue où la maison s’est écroulée. », dit l’assistant tranquillement.

     

    « Je ne vais pas partir sans ce garçon ici qui a voulu détruire le parc. »

     

    « Je ne voulais pas détruire le parc ou quelque chose de même, j’ai juste brûlé un livre par hasard. », contredît l’allemand.

     

    « Ferme donc ta gueule, maudit mufle. Tu n’as pas le droit de faire des choses de même. Tu ne me peux pas dire que tu voulais juste te réchauffer ou organiser un barbecue dans le parc. »

     

    « Je n’avais jamais dit ça. », répliqua le prince. 

     

    « Comment et pourquoi est-ce que tu as allumé ton livre? », demanda Olivier, un peu moins fâché maintenant.

     

    « C’était un accident, je voulais m’installer dans le parc pour relaxer un peu en écoutant de la musique et j’ai lu un livre, un cadeau d’un ami à moi. Ca fait quelques minutes, deux amis à moi sont arrivés, on a jasé un peu, puis je les ai accompagnés un peu, parce qu’ils ont prit la métro et quand je suis retourné, le livre était allumé par le feu et je sais aussi pourquoi. Un de mes amis a fumé et jeté la cigarette par terre avant de la finir, c’est juste ça qui a causé l’accident. »

     

    « J’en suis pas certain. Tu ne fais pas l’air d’un de ces membres des gangs de rue, mais c’est sûr et certain que tu t’es battu et j’ai remarqué que tu es un étranger en plus. »

     

     

    « Ca n’a rien à dire, Monsieur. Je suis allemand et fait un échange en France pour aller à l’école ici, je ne me suis pas battu. Quand je suis retourné de la métro, mon bicyclette est brisée, je suis tombé et je me suis blessé et quand je suis arrivé ici, le livre était mis en feu. »

     

    « Tu as quelque chose à cacher, j’en suis certain. Mais je n’ai pas l’intention, ni le temps de discuter avec toi… », commença Olivier.

     

    « Il est innocent. On va lui demander d’éteindre le feu, on a d’autres choses à faire, Olivier. », répéta son assistant et se tourna pour rejoindre le policier qui était au volant de la deuxième voiture en lui signalisant que la situation était réglée.

     

    « Tu as de la chance aujourd’hui, putain d’allemand. Je connais des gars de ton genre et je vous déteste. Les étrangers, ça nuit à notre société, j’aimerais vous renvoyer d’où vous venez. Si tu te fais encore une fois remarquer par n’importe quoi, je te jure, tu vas avoir des grands problèmes. », dit le policier en crachant par terre. Après il se tourna pour rejoindre son assistant.

     

    Le prince par contre essaya d’éteindre le feu en donnant des coups de pied au livre. Ce n’était pas trop dur et il réussit après une minute. Le livre n’était peut-être pas détruit en entier, mais on ne pourrait plus l’identifier ou lire. Le prince attendit encore quelques minutes en observant les deux voitures de police qui quittèrent la place. Après il pensa à son épée en se questionnant sans arrêt sur un  problème énorme: Il ne pouvait pas cacher l’épée ou la prendre dans la métro. Qu’est-ce qu’il pourrait donc faire? Est-ce qu’il devrait laisser l’arme précieuse dans le parc? 

     

    C’était à ce moment-là que le prince vit des encombrants à l’entrée d’une maison à côté du parc. En comparaison avec la banlieue, la centre-ville était assez propre et joli, mais quelqu’un avait quand-même jeté plein de dégâts sur les encombrants, entre autres aussi une boîte de carton assez long, l’objet idéal pour cacher une épée dedans, très long et étroit et ce n’était pas trop frappant. Le prince s’approcha de la boîte et prit l’objet. Il regarda autour de lui et ne vit personne, donc il prit l’épée et mit son arme dedans. Il regarda sa montre et réalisa qu’il était déjà dix heures et demi, la lecture lui avait pris beaucoup de temps. Il se dépêcha donc d’aller vers la prochaine station de la métro pour retourner chez lui.

     

     

     

     

     

    Vingtième chapitre – La maîtresse en noir

     

     

     

    Il ne remarqua pas qu’un homme dressé en noir lui poursuivit. La personne avait le visage pale, les lèvres étaient étroites, les yeux enfoncés dans les orbites. Elle se cacha dans les coins de la rue et essayant de ne pas passer par les lumières des réverbères au bord de la rue. Bientôt, un deuxième homme en noir arriva et accompagna le premier sans lui dire bonjour. Une jeune fille, dressée en noir qui porta une ancienne robe élégante apparut en quittant une maison tombant en ruine. Elle amena un chien noir et monstrueux qui n’arrêta pas de japper quand il vit les deux compagnons de la fille. Sa maîtresse tapota sa tête avec tendresse et claqua avec un bâton de métal sur le pavé. Le bâton était précieux, d’une couleur verte avec des pailles noires qui bougèrent tout le temps. La poignée de l’objet montra la tête d’une sorcière avec des araignées sur sa tête, la bouche ouverte en montrant ses dents pourris. La tête avait quelque chose de vivant et effrayant. La fille était belle, mais sa voie était cruelle, sans regard froid comme des glaciers. Les deux hommes fixèrent la fille sans cachant qu’ils étaient paralysés par sa beauté froide et mystérieuse. Le premier ne put plus refréner et toucha la fille à l’épaule et elle sourit. L’homme, se sentant confirmé par le clin d’œil que la fille lui fit, partit pour une randonnée corporelle avec sa main. La fille frappa soudainement avec son bâton entre les jambes de l’homme et rit comme une sorcière. Elle posa sa main élégante sur le cou de son admirateur qui était tombé aux genoux toucha sa poitrine caché par un étoffe serré qui contourna ses seins au lieu de les voiler. Elle sourit et s’approcha du deuxième homme qui resta calme, même quand la fille pressa son corps contre le sien en posant ses mains sur ses bras musclés. Elle lécha avec sa langue autour des ses lèvres et écarta ses doigts. Elle fut fâchée quand elle remarqua que son vis-à-vis n’était pas du tout excité ou impressionné. Elle se tourna et vit que leur cible descendit un escalier pour attraper la prochaine métro, le moyen de locomotion le plus populaire dans les grandes villes de la France, des trains souterrains qui formèrent un réseau de lignes pratique et flexible. La fille secoua la tête et ses cheveux noirs et longs bougèrent, poussés par le vent.

     

    « Il ne nous échappera pas. », remarqua-t-elle d’une voix agressive et se mit en tête pour poursuivre le prince allemand.

     

    « Tout est parfaitement planifié. Nos compagnons ont chassé les passagers de la métro, il va être tout seul contre nous trois et mon partenaire. », affirma le deuxième homme qui aida son ami de se lever. Celui avait le visage déformé par le mal entre ses jambes.

     

    « J’espère que ton partenaire n’est pas une aussi grande mauviette que cet imbécile-là. », croassa-t-elle en montrant avec le bâton dans la direction du premier homme qui poursuivit et surveilla le prince depuis une demi-heure. Il n’eut pas été capable d’attaquer le prince avant, car les policiers avaient bousillé ses projets. 

     

     

     

    Maintenant le trio en noir poursuivit le prince et ils descendirent l’escalier et tournèrent à droite. Ils prirent leurs billet qu’ils avaient acheté à l’avance et passèrent les barrières. Ils montèrent sur l’escalier roulant et virent le prince qui s’était assis sur un banc où plusieurs jeunes ont laissé leurs paroles en écrivant avec des stylos dessus. Une vieille affiche se promena, poussée par le vent venant d’un clapet de ventilation. À part du jeune prince et un clochard qui engloba sa bouteille de vodka comme sa dernière planche de salut et se trouva mi-endormi par terre, la station était vide. Les trois personnes en noir, des vampires qui agirent sous le commandement du seigneur des vampires de l’Europe de l’ouest qui habita dans un château dans les Alpes en Suisse, avaient reçu le message par une voyante qui travaillait pour eux, une vieille femme aveugle qui vivait toute seule dans la banlieue de Lille proche de la place d’un petit marché noir organisé par des nombreux immigrants venant de l’Afrique ou du Proche-orient. La voyante avait parlé d’une arme précieuse et importante qui a été redécouverte par le plus grand ennemi. Les vampires surent tout de suite qu’il devrait s’agir de la croix légendaire qui n’a jamais été trouvé et qui était cachée dans les catacombes de la villes depuis plusieurs centaines d’années. Le but des vampires était de tuer le garçon avant qu’il était capable de dévoiler tout les secrets de l’activation de la croix. Le seigneur des vampires avait envoyé sa propre fille pour la mission, la beauté cruelle qui attendit la métro avec deux partenaires. Le prince remarqua les trois personnes et trouva qu’ils se comportèrent bizarre, non seulement à cause de leurs vêtements. Un de ces hommes n’arrêta pas de jeter des coups d’œil vers lui et la fille fit constamment un bruit énervant avec son bâton. Le chien jappa et voulut courir et attaquer le prince et celui eut un mauvais pressentiment. Il n’avait plus le temps de réfléchir, car la métro arriva finalement, les portes s’ouvrirent avec un bruit qui ressembla à un gémissement et le prince entra dans le compartiment. Les trois vampires lui suivirent. Le prince voulut rester calme quand il vit la seule personne qui se trouva encore dans le train. Un vieux bossu avec un visage déformé et un seul œil qui lui fit un sourire méchant. Les trois vampires contournèrent le prince et le train quitta la station et entra dans un tunnel qui fit soudainement l’allusion à la bouche d’un monstre, l’entrée pour aller à l’enfer et le prince réalisa qu’il se trouva dans un piège. C’était la jeune fille qui s’approcha du prince.

     

    « Moi, je suis la fille du seigneur des vampires de l’ouest de l’Europe, Milla Gaillard et j’ai la mission de te tuer, maudit sauveur. »

     

    Et elle laissa tomber la laisse de son chien et leva la main pour effectuer un coup violent avec son bâton de métal…


     

     

     

    Vingt-et-unième chapitre – Vampires dans la métro

     

     

     

     

     

    Le prince réagit à la dernière seconde et fit un saut en arrière, baissa sa tête et protégea son visage avec ses mains. Le bâton ne lui toucha pas, mais il vit que cette arme dangereuse l’avait juste manquée de quelques centimètres et sentit le souffle du vent qui fit tourbillonner ses cheveux. Le jeune allemand tomba par terre entra en collision avec le chien noir, un monstre d’à peu près quatre-vingts centimètres de hauteur avec des dents aigus qui voulurent lui mordre dans sa jambe, mais en tombant le prince ramena sa jambe droite vers soi et donna un coup de pied au visage du monstre qui gémit pour un instant pour attaquer tout de suite de nouveau. Le prince se leva et fut attaqué par le vieux bossu qui eut un revolver sa main droite et il tira vers le prince qui réagit plutôt instinctivement en frappant avec toutes ses forces sur son poignet. Le bossu qui ne ressembla pas au trio en noir et n’était probablement pas un vampire, poussa un cri et laissa tomber son arme. Dans ce moment-là, le chien musculeux attaqua de nouveau et le prince fit un saut, attrapa un support au dessus des places assises et ramena encore ses jambes vers soi. Le chien mordit dans l’étoffe de son manteau et pendilla dans l’air. Le prince se contorsionna pour enlever son manteau qui tomba à terre avec le chien stupéfait. L’allemand par contre prit son élan et sauta envers un des trois vampires qui fut surpris par l’attaque. Les deux tombèrent à terre et le prince donna un coup de poing dans le ventre de son ennemi et se leva. Il remarqua par un coup d’œil que le bossu était en train de reprendre son arme et donna spontanément un coup de pied dans son visage. Le prince prit un court moment de répit et ouvrit la boîte de carton en prenant son épée qui était encore tachée du sang du grand serpent qu’il avait tué dans le grand colisée  souterrain. Ses ennemis étaient surpris par les mouvements du prince et choqué car il avait déjà écarté le bossu qui se roula par terre . Par contre, la stupéfaction ne dura pas trop long et c’était la fille du seigneur des vampires qui cria comme une furie et essaya de fracasser la tête de l’enfant choisi avec son bâton métallique. Le prince sautilla à droite, évita l’attaque et fit un coup brachial avec son épée. La maîtresse en noir para l’attaque avec son bâton et posa tout son poids contre son épée. Le prince perdit sa balance et tomba sur un des bancs rembourrés et laissa tombé par terre son épée, surpris par le heurt. La vampire fit un coup avec son bâton, mais ne toucha que la banquette, car le prince se jeta par terre et reprit son arme. À ce moment, le chien attaqua, pour un moment oublié par le prince, attaqua de nouveau et sauta dans le côté du guerrier du bonheur. Il tomba encore par terre et était chanceux, car un autre coup de bâton lui manqua encore. Le prince vit le visage du chien à quelques centimètres devant lui, le monstre était assis sur son ventre et poussa ses pattes dans sa peau. Le prince avait pris la gueule du chien avec ses deux mains et réussit à la fermer et se protéger contre une morsure. Il enfonça son genou dans le ventre de l’animal et la force jeta le monstre en arrière ou il cogna contre les jambes de sa maîtresse qui voulut assommer le prince, mais fut irrité par son propre chien. Le prince se leva et sauta au dessus de la banquette, l’épée dans sa main droite. Il se retrouva devant la porte par laquelle il était entré dans le wagon et fut attaqué par l’autre vampire, qui n’était pas armé, mais réussit à placer un coup de poing contre l’épaule de son vis-à-vis et celui répondit avec un coup d’épée, mais le vampire réagit trop vite, se baissa et fit un saut de carpe envers son ennemi et les deux tombèrent contre la porte. L’autre vampire s’approcha des deux lutteurs, accompagné par la maîtresse en noir qui fit un autre coup de poing en risquant de blesser son partenaire. Le premier coup manqua les deux corps et fit un creux dans le sol, les pailles bougèrent avec beaucoup de vitesse et brillèrent fortes. À ce moment, la métro atteignit la prochaine station et le conducteur qui ne sut et vit pas ce qu’il se passa en arrière, freina brusquement. Ni la maîtresse en noir, ni le vampire s’avaient attendu à cet événement, la maîtresse trébucha et tomba contre une banquette, l’autre vampire se jeta en avant pour frapper le prince, mais il se heurta avec le chien qui eut la même idée. Le train s’arrêta et le prince joua des coudes et se libéra du vampire qui l’avait attaqué. L’autre vampire se leva, feula comme un tigre et montra ses dents aigus et artificiellement longs. Il tendra ses bras et s’approcha, mené par l’instinct de boire son sang en oubliant que le prince était armé. Celui fit un coup violent avec l’épée et coupa la tête du vampire de son cou. Les yeux étaient ouverts et montrèrent les derniers sentiment dans la vie de ce monstre, l’anxiété et la stupéfaction. Le prince ne vit pas de sang ce qu’il était normal, car il s’agissait d’un vampire, mais il fut choqué de son action ou plutôt de son délit, son acte criminel, il avait tué un être humain. Il quitta le train, confus et inquiet, les portes se fermèrent et la maîtresse jeta son bâton contre la vitrine de la porte qui brisa et le prince fut frappé par l’arme dans le ventre et poussa un cri. La métro continua son chemin, il s’était débarrassé pour un moment des deux vampires et du chien et sut qu’il devrait tirer profit de tel fait. Il pensa encore à ce qu’il vient de faire et se calma un peu en réalisant qu’il avait tué un monstre. Si il n’avait pas tué le vampire, son ennemi l’aurait écrasé et il l’avait tué au nom de l’humanité et de l’espoir.

     

    Le prince quitta la station de métro et décida de rejoindre une autre station. Il essaya de cacher son épée sous son manteau et après une vingtaine de minutes de marche, il atteignit une autre station et arriva finalement dans le quartier ou resta son correspondant. La porte de l’ancienne maison était ouverte et il fut observé par un group de jeunes qui fumèrent du pot dans l’entrée en face de lui, c’était une région plutôt sale où habitèrent des immigrants pauvres, des jeunes souvent criminels et sans espoir, mais son ami algérien et sa famille étaient une exception. Le prince cacha l’épée dans le débarras en-dessous de l’escalier instable et ferma la porte d’entrée. La mère de son correspondant ouvrit la porte de la cuisine et commença à questionner l’allemand. Elle était inquiète et expliqua que tout les profs étaient partis pour le retrouver dans la centre-ville de Lille, la police a même été informé et elle était naturellement très fâché après le jeune prince. Celui inventa une histoire incroyable, parla d’une bataille avec des jeunes qui voulurent voler son portefeuille et expliqua qu’il s’était perdu dans la centre-ville de Lille et eut surpris par le tremblement de terre.

     

    Plus tard, le jeune prince prit encore sa douche, parla avec son correspondant qui était déjà couché et s’endormit, épuisé et confus après une telle journée, sur le matelas déposé par terre qui lui servit comme lit. La dernière chose à laquelle il pensa était son manteau dans lequel il se trouvèrent encore les pages arrachés du livre des sept cachets et ces pages si importantes étaient maintenant sûrement en la possession de la maîtresse des vampires. Il voulut retrouver les pages avec les formules et libérer le monde de la fille cruelle du seigneur des vampires. Le prince prit la décision de faire des recherches sur cette femme fatale et mystérieuse.


     

     

     

    Vingt-deuxième chapitre – La bibliothèque

     


     

    Pendant les deux jours après les événements, le prince expliqua encore au moins mille fois son histoire inventé en parlant avec des professeurs qui voulurent même amener à la police pour retrouver son portefeuille. Le prince essaya de calmer les tempéraments et mentionna qu’il n’avait pas perdu son passeport, ni sa carte d’identité, mais juste un peu d’argent et une carte de téléphone. En réalité, il cacha son portefeuille dans sa valise pour ne pas risquer que sa mère d’accueil ou son correspondant trouvèrent l’objet. C’était pendant une récréation de midi quand le jeune prince, accompagné par deux ami s’éloigna de l’école et entra dans un bâtiment où se trouva une bibliothèque, ses amis regardèrent des livre, mais n’eurent pas trop envie de se promener si longtemps dans le bâtiment et le prince se séparera de ses amis en leurs promettant de les rejoindre dans une heure devant l’école. Pendant que ses amis se promenèrent donc dans des boutiques et des magasins, le prince s’installa dans la bibliothèque pour trouver des informations concernant la maîtresse en noir qui avait trahit son nom: Milla Gaillard.

     

    Le prince chercha pour plusieurs minutes dans des rangés différentes: Celle pour les romans de fantaisie, celle pour des récits d’horreur et finalement il trouva par hasard un livre couvert de poussière, écrit et publié dans l’année 1935. L’auteur fit dans les livres des recherches concernant des événements paranormales et parla en même temps des « serial killers » et de ses familles. Une partie du livre parla de la légende d’un scientiste fou, qui était soupçonné d’avoir tué quatre filles pour ses expériences. L’homme était un immigrant de la Roumanie qui s’était installé dans la Suisse, près de la frontière francaise. Il s’appelait Vladimir Laurentiu Munteanu et s’était marié avec une fille qui était trente ans plus jeune que lui. Il existèrent des rumeurs qui parlèrent d’une hypnose qu’il avait effectué pour provoquer que la belle Suisse tombe amoureuse de lui et il était accusé de l’avoir tuée aussi. Finalement, l’accusation n’avait pas assez de preuves pour condamner le soupçonné. Celui se retira de la société et se laissa construire un château dans les Alpes, il exista juste un téléphérique qui mena au château et il s’y installa avec sa fille qui était née deux mois avant la mort de sa mère et elle s’appela: Milla Gaillard en utilisant le nom de famille de sa mère, Marie Johannie Gaillard.

     

    Le prince réalisa qu’il devrait s’agir d’une ancêtre de la fille qu’il avait rencontré dans la métro à Lille et essaya de trouver plus de matériel. Il trouva bientôt un autre manuel, publié en Suisse dans l’année 1927, écrit dans un dialecte allemand écrit par la main et pas mal compliqué à comprendre pour le prince. C’était un des juges du procès qui avait écrit le livre et il parla des quatre victimes, qui étaient tuées en étant mordues dans le cou par quelque chose. En plus, l’auteur décrit qu’un cadavre disparut mystérieusement lors du procès et un témoin assez vieux parla de la résurrection des vampires.  Quelques mois après le procès subit en échec, la mère de la fille morte dont le cadavre avait disparu, alla à la police et expliqua que sa fille était retournée chez elle et avait tué son mari. La police ne crut rien et envoya la mère dans une maison de fous en étant certain que c’était elle qui avait tué son mari. Une année plus tard, une série de meurtrières choqua les habitants du village, deux chasseurs et un facteur furent tué au fil de deux mois proche d’une forêt par un animal sauvage d’origine inconnu.

     

     

     

    Le prince était sûr que la fille était une vampire et qu’elle était vraiment retourné dans son village en tuant son père et les trois autres victimes. Le jeune allemand chercha dans un autre livre, publié en Autriche dans l’année 1946, nommé « Die schlimmsten Serienkiller der Alpenregion », les serial killers les plus cruels de la région des Alpes. Un chapitre parla du scientiste fou et on décrit aussi où se situa son domicile, sur le mont Braquet, à cinquante kilomètres de la frontière et proche d’un village qui s’appela « Sainte Marie du Lac ». Le prince hercha encore dans un autre manuel et prit sa décision. Il demanda un ticket pour prendre un train en Suisse et pour y retrouver ses pages perdus, la maîtresse en noir et même le seigneur des vampires. Le jeune allemand prépara donc ses valises et la nuit prochaine, quelques heures avant le départ officiel des correspondants allemands, il quitta la maison de sa famille d’accueil, appela un taxi et prit le train en pleine nuit comme un fugitif qui lutta contre les forces du mal.

     

     

     

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  • La princesse de Shipshaw


    Une conte de fée écrit par Sebastian Kluth


    Vingt-troisième chapitre – Au plein milieu du no man’s land


    Le prince prit le train qui lui mena jusqu’à Lausanne et il y arriva encore assez tôt. Il regarda des affiches dans la gare et trouva l’horaire de l’arrivée d’un train qui partit pour une petite ville qui s’appela Montreux. Le prince échangea là-bas son argents contre des « Franken », la monnaie de la Suisse et il ne lui resta pas beaucoup d’argent, juste à peu près une trentaine d’Euros. La ville de Montreux est située près du Lac Léman est reconnue pour la beauté naturelle de la région, ses écoles internationales et ses anciennes village. Le prince aima cette région et prit un déjeuner dans un café dans une ruelle de la vieille ville avec une vue magnifique sur le lac gigantesque. Le soleil de l’avant-midi brilla doucement sur sa tête et en prenant un bon café et en mangeant un croissant avec de la confiture aux framboises, le prince se demanda depuis quelque temps, s’il avait pris la bonne décision. Ses parents devraient être inquiet et il ne voulut pas qu’il eurent trop peur. Il était décidé de parler avec ses parents de son destin, de tout ce qu’il s’était passé, car il ne put plus mentir, il voulut dire la vérité et gagner le soutien de ses parents desquels il s’éloigna depuis son escalade dans la cathédrale de Cologne, il vivait solitairement et cacha un secret incroyable, mais lui aussi, eut le besoin de parler de ses problèmes avec ses parents et ses amis, il ne put pas porter le sort de six milliards d’âmes tout seul sur ses épaules. Il voulut trouver du soutien et vivre une vie normale ou au moins plus normale qu’elle était au moment. Il était comme un fugitif qui risqua sa vie pour sauver une planète désolante, terrifiée par la guerre, la jalousie et la peur et il se demanda si tout cela valait la peine. Pourquoi c’était lui qui était l’enfant choisi?

    Le jeune prince but son café et paya la facture et retourna dans la gare en examinant le réseau de lignes. Il trouva un train qui partit pour une ville située dans l’est de Montreux, la gare de destination était une des deux gars d’Oron-la-Ville, connu pour son ancien château et son Hôtel de ville. Le prince prit le train et quitta le véhicule vingt minutes avant d’arriver dans la ville. Il se trouva du no man’s land, la gare était pratiquement abandonnée, tout les magasins et même la caisse où on devrait normalement acheter ses billets était fermé pour quelques jours, car le propriétaire était tombé malade, c’était au moins ce qu’une affiche à moitié déchirée annonça. Le prince ne posséda qu’environ une douzaine d’Euros et se trouva sur une route étroite. Il avait la possibilité d’aller soit à gauche ou soit à droite. Il vit un village à approximativement trois kilomètres à gauche et décida d’y aller. Le soleil brûla sur sa tête et le prince marcha avec ses valises sur une route d’une région qu’il ne connaissait pas. Il vit un troupeau de moutons sur le gazon à sa droite et quelques lézards croisèrent la rue. Après une bonne demi-heure de marche, il atteignit l’endroit où habitèrent à peu près deux cents personnes ou moins. Un panneau annonça que le village s’appelle « Sainte Rose de Guillodrône » et le prince chercha un endroit central et remarqua un petit place de marché qui était vide. Quelques pommes étaient par terre, mais il ne vit personne. Il se tourna et remarqua une auberge, une fenêtre était ouverte et une jeune fille remua un chiffon à poussière. Le prince dit bonjour, la fille lui regarda d’une façon inquiète et ferma immédiatement la fenêtre. Le prince fronça les sourcils et réalisant qu’il existèrent encore des petits villages où les habitants eurent peur des étrangers et touristes.  Il se tourna vers l’autre côte et remarqua une voiture dans une ruelle qui s’approcha de lui. Le prince fit un signe au conducteur, un vieil homme qui porta un chapeau et fuma une cigare. Le siège avant droit fut occupé par un jeune caniche. Le prince déposa ses valises et s’approcha de la voiture quand le conducteur pesa tout à coup sur le gaz et s’approcha du prince en grande vitesse. Le jeune allemand se sauva avec un saut de carpe et heurta brusquement sur le pavé. Il se leva et essaya de s’expliquer ce comportement mystérieux quand il vit une autre voiture qui s’arrêta devant l’auberge et le prince s’approcha, cette fois plus prudent et tranquillement, du conducteur. Celui quitta la voiture, regarda autour de lui et remarqua l’allemand…


     

     

    Vingt-quatrième chapitre – L’auberge

     


    « Bonjour, monsieur, je viens d’arriver ici. Est-ce que tu peux m’aider? », demanda l’homme et fixa le prince. Celui remarqua que son vis-à-vis porta des lunettes et eut des cheveux marrons et courts et il avait un accent bizarre, il venait sûrement de l’est de l’Europe.

    « Bonjour. Malheureusement non, moi aussi, je ne viens pas d’ici. Je suis en train de trouver un village qui s’appelle « Sainte Marie du Lac », je viens de loin. », expliqua le prince et vit que l’homme âgé d’au plus trente ans lui regarda stupéfait et soupira.

    « Quel hasard étrange, moi aussi je veux y aller... », répondit-il après quelques secondes de silence et ouvrit la porte de l’auberge. Les deux étrangers entrèrent dans une salle mal éclairée.

    « Est-ce que je peux savoir ce que vous cherchez là-bas? », demanda le jeune prince allemand.

    « Je veux y rencontrer une marraine qui est émigré de mon pays d’origine.», dit l’homme mystérieux après avoir réfléchit et le prince était certain qu’il ne dit pas la vérité.

    « De quel pays est-ce que vous venez? », continua l’allemand.

    « Tu es très curieux. Je me demanda ce que tu fais tout seul ici sans parents. Tu ne vas pas à l’école? Tu n’as sûrement pas plus que seize ans. », constata l’homme musclé qui fixa une bague ornée qu’il porta à sa main droite.

    « J’ai juste quinze ans. », constata le jeune allemand et les deux personnes s’approchèrent du comptoir et l’homme étrange s’assit sur un tabouret de bar en regardant ses alentours.

    « Tu ne viens pas de la Suisse? », demanda-t-il.

    « Je suis allemand. », répondit l’enfant choisi.

    « Moi, je viens de la Russie, de l’est du pays, la ville s’appelle Wladiwostok. », expliqua le russe, mais il ne parla jamais trop et seulement le plus essentiel comme s’il méfia l’allemand, mais lui se sentit aussi surpris et ne sut pas trop comment il devrait classer l’homme. Est-ce qu’il était venu pour la même raison que lui? Ou est-ce qu’il était son ennemi?

    « Vous avez sûrement fait un long voyage. » dit le prince en essayant de continuer une conversation pour gagner plus d’informations du russe.

    « J’ai prit l’avion jusqu’à Munich et après, j’ai loué un vieux Volkswagen. »

    « C’est vraiment étrange ici, le village est abandonné et ceux que j’ai rencontré ne m’ont même pas parlé, ils étaient inquiet et se sont enfuis immédiatement. », informa le prince.

    « Ils ont peur de quelque chose. », constata l’étranger en donnant un petit bisou sur sa bague avant de prendre une cigarette d’une marque russe qui montra l’image d’un loup.

    Le prince se demanda plein de questions, quand les deux entendirent un craquements. Le russe tourna la tête et fixa un escalier, quelqu’un descendit très lentement comme s’il était blessé. Bientôt, les deux virent un homme âgé de cinquante ans qui alla en boitant pour aller derrière le comptoir. Il aurait dû remarquer les deux arrivants, mais il les ignora. C’était à ce moment-là que le jeune allemand remarqua une blessure sur le cou de l’homme étrange qui se tourna et présenta avec un sourire effrayants ses dents de vampire. À ce moment-là, le russe fit un saut, éteignit sa cigarette et chercha quelque chose à l’intérieure de son manteau. Le prince fut surpris quand il remarqua qu’il porta une arbalète qu’il pressa contre son épaule en prenant une flèche. Il prit pas trop de temps et tira tout de suite, la flèche perfora l’œil gauche du vampire qui poussa un cri. Le visage du monstre se transforma, devint gris et se délabra en poussière quand les deux lutteurs contre les vampires entendirent un autre bruit qui venait de la cave. Le prince s’approcha de l’escalier et vit que trois vampires montèrent pour attaquer les deux visiteurs. Le prince prit la chaîne avec la croix d’Ézekiel, s’approcha des vampires et cria sa formule magique qu’il avait appris par cœur: « agere separate, pellere unite – terra pestem teneto, salus hic maneto. »

    Pour quelques instants, rien se passa, mais après, la croix devint chaude dans les mains del’enfant choisit et une lumière aveuglante quitta la croix au milieu, où se situa l’œil et le prince sentit le vent qui se produisit soudainement, les vampires poussèrent des cris et vacillèrent comme des vieilles barques de pêche dans une tempête. Tout à coup, trois lumières fortes attaquèrent les trois vampires et tombèrent comme des éclairs dans leurs corps qui furent poussés en arrière en se délabrant en poussière. Quelques secondes après, les lumières disparurent et la croix redevint froide dans les mains du prince qui n’aurait pas attendu une réaction si violente. Il se tourna, boche bée, vers son compagnon russe.

    « Je suis enchanté de faire ta connaissance, enfant choisi. », dit-il avec un sourire sympathique et une voix solennelle. 

     


    Vingt-cinquième chapitre – L’histoire de l’étranger



    Le prince ne fut pas trop surpris que le russe savait qu’il était l’enfant choisi. Il eut depuis le début le pressentiment que son vis-à-vis n’était pas venu par hasard ou pour rendre visite à une marraine en Suisse. Il avait quand-même agit prudemment, car le prince n’avais pas été pas certain si cet étranger était un aide ou même et bien disposé à son égard. Quand le russe avait tué le vampire, le prince avait réalisé qu’il n’était pas son ennemi et se sentit maintenant un peu moins inquiet et mal à l’aise. Il eut peur d’affronter le seigneur des vampires, un personnage assez puissant et terrible, tout seul dans une région inconnue. Le prince fut soulagé d’un grand poids.

    Le russe sourit et lui donna une embrassade et les deux firent le tour de la maison en cherchant d’autres vampires. Ils ne trouvèrent rien de suspicieux dans la cave, ni dans les chambres en haut. Une porte pourtant était fermée et le russe s’y appuya doucement en sortant une cigarette de ses poches. Il l’alluma en tremblant, toussa et voulait offrir une au prince qui refusa gentiment.

    « Comment est-ce que vous saviez qui je suis? », demanda le prince en fixant ses alentours. La maison était vide et calme, mais il sentit que les deux combattants unis contre le cercle des sept malédictions et le seigneur des vampires n’étaient pas tout seul? Où est-ce que c’était juste une illusion, une nervosité ou illusion après plein d’événements incroyables et effrayants?

    « C’est une histoire assez longue. », avoua-t-il en soupirant.

    « J’ai assez de temps. », remarqua le prince, même s’il n’en était pas sûr, car il devrait se dépêcher et retourner le plus tôt que possible chez ses parents inquiets.

    « Il y a trois ans, ma femme a été kidnappé. Elle était partie avec une amie qui avait aussi disparu, mais elle est réapparu deux semaines plus tard. Elle est retourné dans son village d’origine et bientôt des choses mystérieuses se passèrent. », commença le russe jouant avec sa cigarette.

    « C’était quoi exactement? », demanda le prince après quelques secondes de silence.

    « Elle était devenue folle, parlais d’une menace des démons et expliquait qu’elle voulait lutter au nom du seigneur des vampires de la Russie pour être du côté gagnant. Les médecins l’ont finalement envoyée hôpital psychiatrique. », continua le russe et fixa encore sa bague, le prince  n’était pas mal certain que c’était son alliance, le dernier souvenir qui restait de sa femme.

    « C’était un mois après qu’il y avait la première victime dans le bâtiment, une infirmière tuée par une morsure dans la région du cou. Une semaine plus tard, un témoin avait averti la police qu’il était en train d’observer plusieurs patients qui pratiquèrent une messe noire en abattant un coq et appelant le seigneur des vampires. », expliqua le russe et jeta sa cigarette par terre et l’éteignit en posant son pied dessus.

    « Les événements étranges avaient continué, deux jeunes filles avaient disparu, le concierge de l’hôpital a été assommé. Une vieille voyante parlait d’un navire qui était arrivé au port de ma ville avec une trentaine de vampires à bord. La police n’avait rien cru, mais elle aurait du. Deux travailleurs ont disparu dans les prochaines vingt quatre heures. La situation était sans espoir, tout le monde se préparait contre d’autres attaques, la police a donné des interdictions de sortir des maisons à soir, chaque navire était farfouillé plusieurs fois. Deux témoins sont allés voir la police, parce qu’ils avaient remarqué une rencontre de gens en vêtements noirs dans la forêt qui ont été en train de sacrifier des animaux vivants. », raconta le nouveau partenaire du jeune prince allemand et son visage montra toute sa tristesse, mais aussi son rage.

    « C’était moi qui est intervenu à ce moment précis. J’ai rencontré un ami de mon père qui vient de la Roumanie, constructeur des pieux et propriétaire une scierie. Il était le meilleur ami à mon père et lui avait une fois confié un secret incroyable. Il disait qu’il était un lutteur contre les forces des malédictions et qu’il avait déjà tué des vampires avec ses pieux dans les forêts de la péninsule Kamtchatka. Son père venait d’origine de la Roumanie, le pays d’où viennent beaucoup de vampires selon la légende. Mon père n’avait jamais cru ce qu’il disait, il croyait que son ami lui niaisait et ils n’ont plus jamais parlé de cette affaire. Mais à mon avis, il était la seule personne qui étais capable de nous aider maintenant. Nous deux et mon frère, nous nous sommes préparés et on a appris de cet homme comment il fallait attaquer et tuer ces ennemis. »

    « Est-ce que vous avez finalement réussi à tuer tout les vampires? », demanda le prince, capturé par cette histoire incroyable, mais non-fictive.

    « On avait observé l’hôpital pour plusieurs nuits. Une fois, on avait observé une messe noire de loin et encore attendu jusqu’à la prochaine pleine lune, le temps pendant les forces de l’enfer sont très fortes. Cette nuit-là, tout les vampires étaient rassemblés et on les a attaqués. Mon frère n’a pas survécu cette mission, il avait été mordu par un vampire et j’étais obligé de lui tuer sur le champ de bataille. C’était le moment le plus terrible de ma vie, mais le rage lors de ces événements, m’avait motivé de lutter comme un fou, j’avais perdu ma femme et mon frère, je n’avais plus rien à perdre. J’étais capable de tuer tout les vampires avec l’aide de mon ami, mais celui a été gravement blessé et était mort quelques minutes après la grande bataille finale. J’ai enterré mes combattants et j’ai juré d’abandonner mon métier. J’étais dans une phase dans laquelle je cherchais le sens de ma vie. Finalement je suis parti pour aller vivre dans un vieux monastère, où je suis resté pour cinq mois. Les moines et les prières m’ont donné beaucoup de force, j’ai changé beaucoup pendant ce temps-là. Il n’existait qu’une seule raison pour laquelle j’ai finalement quitté le monastère. Je voulais retrouver ma femme, morte ou vivante et je voulais tuer toutes les vampires de la planète. », dit le russe et prit une autre cigarette. Le prince admira son vis-à-vis, une personne qui avait perdu tout ce qu’elle a aimé. Il était fortement surpris que le russe avait eu la motivation et le courage de lutter contre les vampires après tout ces événements horribles. Le prince eut peur quand il une pensée lui vint dans la tête: Est-ce que quelque chose de même pourrait se passer avec lui. Est-ce qu’il pourrait perdre ses amis ou ses parents lors d’une attaque des démons ou du cercle des sept malédictions. En étant le troisième sauver, n’était-il pas aussi un danger pour ses alentours? Comment pourrait-il réagir si on ne se concentra plus sur lui, mais sur sa famille. Il était certain qu’il avait besoin de plusieurs combattants, lui tout seul ne pourrait jamais gagner contre les forces unies du cercle des malédictions.

    « J’avais entendu parler d’un village russe, exclu de toutes les routes, au nord, près de la frontière de la Mongolie. Dans ce village habite une famille russe qui luttait contre les vampires et loups garous depuis des centaines d’années et ils m’ont enseigné comment il faut lutter contre les vampires. Ensemble, on a un jour affronté le château du seigneur des vampires de la Russie, situé à deux cents kilomètres des Saint Pétersbourg. Nous étions quatre personnes; deux fils du maître de la famille et un ami qui partage le même sort que moi, il avait perdu sa famille lors d’une attaque sanguinaire des vampires. Nous étions vraiment capable d’envahir le château et nous avons tué tout les vampires, sans trouver le grand seigneur. Enfin, un domestique nous avait trahit la solution de ce mystère après qu’on l’avait torturé plusieurs heures. Le seigneur des vampires a été averti de notre arrivée et s’est enfui avec trois assistants et sa fille. On a fouillé toutes les chambres du château et j’ai trouvé l’invitation d’un monsieur Gaillard, le petit-fils de Vladimir Laurentiu Munteanu, un scientiste qui avait tué plusieurs jeunes filles au début du dernier siècle. Les vampires sont directement dépendants de leurs maîtres, si on tue donc les deux seigneurs, ça sera la fin du terreur, sans leur maître ils sont sans aide et espoir et c’est notre chance de les écraser pour toujours. », dit le russe courageux et enragé en jetant sa cigarette en arrière de lui.

    « C’était un grand succès, votre victoire. », constata le prince impressionné.

    « Il faut continuer, sinon tout cela était pour rien. », argumenta son compagnon et fixa encore la bague en s’allumant une autre cigarette. Le prince sut à quoi le russe pensait.

     « Est-ce que tu crois que tu pourrais retrouver ta femme? Est-ce que tu as trouvé des indices qu’elle est encore vivante? », demanda-t-il doucement.

    « J’ai trouvé des dossiers dans la cave du château et j’ai vu un document qui parlait de ma femme. Elle n’était pas encore transformé en vampire, elle a été déporté quelque part en Europe. J’espère que je vais trouver des réponses à mes questions ici. Il y a trois mois, une voyante m’avait rencontré dans mes rêves et elle parlait que j’étais la personne choisie du continent asiatique qui devrait rejoindre l’enfant choisi pour combattre les démons et un cercle des sept malédictions. Elle m’avait promis que, si nous allons réussir, j’ai des grandes chances de retrouver ma femme. »

    «Tu es le représentant du continent asiatique? », demanda le prince confus.

    « Exactement, je viens de la partie asiatique de la Russie, de l’est. Mais je ne connais pas les autres représentants. Est-ce que tu les connais? », demanda le russe et toussa à cause de la fumée de la cigarette qui était resté trop longtemps dans sa bouche. Il cracha par terre, s’excusa et toussa encore une fois. Le prince pensa à la belle fille qu’il avait rencontré dans son rêve ou pendant le voyage de son âme. Est-ce que la princesse des glaces était-elle vraiment existante et même une représentante du continent américain? 

    « Je connais peut-être une personne dont j’avais entendu parler lors d’une vision, une jeune fille qui habite au Québec, mais j’en suis pas trop certain. », avoua-t-il.

    Le russe fit uns signe de tête affirmatif et continua à raconter son histoire.

    « Avant que je suis arrivé ici, j’ai chassé un clan des loups garous en Roumanie. Il existent deux grand clans en Transylvanie et j’ai tué une des familles en entière avec l’aide de deux chasseur. C’était fou, car on s’est unis avec l’autre clan des loups garous pour trouver les résidences du premier clan et on les a tué. Maintenant la deuxième famille a tout le contrôle dans ce pays, mais même si on a fait un pacte, un jour nous devrions les tuer aussi. », remarqua le russe.

    « Je suis très heureux de faire ta connaissance. », dit le prince après un moment de silence.

    « Moi aussi, car la voyante avait raison et j’ai donc des fortes chances que l’amour de ma vie est encore vivante. », remarqua le russe qui finit de fumer sa cigarette. Le prince pourtant pensa à cette dernière phrase. Il était certain que l’amour de sa vie pourrait être la mystérieuse princesse des glaces qu’il ne connaissait même pas. Était-elle donc en danger? Est-ce que le terrible cercle des sept malédictions connut l’essentiel de la prophétie de la voyante? Le jeune allemand ne se sentit pas bien, mais il voulut se concentrer sur sa mission actuelle.

    « Seul, je n’aurais aucune chance de combattre tout les ennemis, ensemble on va certainement réussir. Commençons donc par le château. », invita-t-il son nouvel ami à s’attaquer aux vampires.

    « Je perdrais jamais mon espoir. », affirma le russe quand la porte fermée derrière eux s’ouvrit tout à coup. Le prince fut surpris quand il reconnut la fille qui n’avait pas répondu à sa question, qui était au fenêtre au-dessus de l’auberge. Elle avait une blessure dans le cou qui était encore tachée de sang et a été faite il n’y a pas plus que quelques minutes.

    Le russe réagit plus vite, se tourna et prit une flèche pour la poser sur son arme et tira sur la tête de son ennemi. Le vampire féminin n’avait aucune chance, la flèche pénétra sa peau en haut où se situa son cœur et l’ennemi fut surpris et n’était plus capable de s’avancer. Elle tomba et se transforma en poussière qui se mélangea avec la fumée de la cigarette. Le russe ouvrit la porte et chercha dans la dernière pièce qui a été fermée. C’était un petit appartement avec trois chambres, une salle de séjour vide, une chambre à coucher dans laquelle se trouvèrent des traces de sang sur le lit. Le dernier vampire ouvrit la dernière porte qui mena à la salle de bains et sauta dans la direction du jeune prince qui avait accompagné son combattant russe. Il leva la croix d’Ézekiel presque instinctivement et la pressa contre le visage du vampire, qui avait ouvert sa bouche et fixa le prince avec ses grand yeux froids et noirs. Il cria quand sa tête toucha l’arme religieuse. Le jeune allemand vit soudainement un éclair qui contourna le monstre qui commença à trembler jeune allemand vit soudainement un éclair qui contourna le monstre qui commença à trembler. Lors de la collision, le prince fut poussé en arrière et tomba sur une chaise. Il ne put pas tenir sa balance et bascula par terre.Le vampire tomba aussi en poussant un cri horrible, mais il n’atteignit plus la terre, car il se transforma en poussière avant.

    Le russe vint et aida son ami qui se leva. Ils avaient tué tout les vampires dans l’auberge et retournèrent en bas. Quand ils quittèrent la maison et retournèrent dehors, le russe se tourna vers le jeune allemand.

    « Je crois que nous deux serions des très bons partenaires contre les forces du noir. Toi, Sebastian Kluth, le prince et sauveur allemand et puis moi, Andrej Garowkin, chasseur des vampires en Russie. Viens, embarqua dans ma voiture. »

    Le prince prit ses valises et entra dans le Volkswagen du russe qui s’alluma une autre cigarette. Il prit une carte du fond de la voiture et la regarda attentivement et secoua la tête, car il ne put pas retrouver le petit village.

    « On va quitter ce village où personne veut nous aider. Plus ou tard, on va arriver à Sainte Marie du Lac. », dit-il et accéléra… 

     


    Vingt-sixième chapitre – La forêt brumeuse



    Ils étaient partis par hasard et ils se rendirent bientôt au prochain village qui était aussi tranquille et déserte comme le dernier. Le jeune prince remarqua un petit panneau proche de la sortie du village, à côté d’un chemin étroit qui commença dans un grand champ et mena par une forêt noire.  Le panneau indiqua qu’il faudrait prendre le chemin pour se rendre au village qui se situa à deux kilomètres à pied de cet endroit. Andrej stationna sa voiture au bord de la rue et s’alluma une autre cigarette quand il remarqua que c’était la dernière dans le petit paquet. Il ouvrit la porte et alla en arrière de sa voiture, accompagné par son jeune compagnon de quinze ans. Celui avait expliqué les événements des derniers jours en décrivant exactement ce qu’il s’était passé dans les catacombes de Lille. Maintenant le russe ouvrit le coffre et prit huit petits flacons remplis d’un liquide qui ressembla à l’eau ordinaire. Il donna la moitié à son nouveau partenaire et cacha les siens dans son grand manteau noir. Après il prit de la munition pour son arbalète et trouva encore un dernier paquet de cigarettes et sourira. Il ferma le coffre et adressa la parole à son compagnon.

    « Les quatre flacons que je t’avais donné sont quelque chose de spécial. Il s’agit de l’eau bénite et était produit par un prêtre qui collabora avec la famille russe des chasseurs des loups-garous et vampires. Tout les démons sont fortement allergique contre ce liquide et si tu tire bien ton flacon après l’avoir ouvert, l’eau va provoquer des blessures sur la peau de tes ennemies et les tuer rapidement. Je sais qu’on n’a peut-être pas assez de flacons, mais car nous possédons encore ta croix, ton épée et moi mon arbalète. »

    Le prince ne fut pas trop surpris, car il s’intéressa depuis quelque temps de la lecture des romans d’horreurs et dans ceux-là, l’héros utilisa souvent de l’eau bénite ainsi que des balles de l’argent pur. C’était quand-même comme un rêve bizarre devenu une réalité cruelle et affreuse que le jeune prince avait maintenant besoin de tout ces armes pour battre un ennemi qu’il ne connaissait pas beaucoup. Il ignora le nombre des vampires qui l’attendirent et ne sut même pas si lui et son camarde du destin pourraient atteindre si facilement le château qui servit comme résidence du seigneur des vampires. Il pensa tout à coup à ce qu’il puisse se produire s’ils ne réussiraient pas, s’ils mouraient dans la bataille contre un ennemi trop fort. Il mourait tout seul, sans jamais revoir ses parents ou ses amis qui ne surent même pas où il se trouva. Il se jura à lui-même qu’il voulait dire la vérité à ses parents après avoir réussi cette mission, il avait besoin de leur confiance et leur soutien aussi. Il avait tout à coup mal à l’aise d’être parti comme un fugitif sans avoir averti personne et il voulut téléphoner avec ses parents maintenant, c’était peut-être pour la dernière fois de sa vie. La voie de son compagnon retira l’enfant choisi de ses pensées mornes.

    « Je ne peux pas passer avec ma voiture par ce chemin. Il faut s’y rendre à pied. », dit le russe.

    « C’est assez bizarre que ce village n’est pas conclu avec aucune route. Ils devraient être exclus de la société là-bas et vivre comme aux anciens temps. », constata le prince et fixa le panneau sale et effrité sous l’influence de l’air et de la pluie qui indiqua la distance qui les sépara du village.

    « Peut-être qu’il y a une raison pourquoi les gens vivent si isolés. », ajouta le russe qui s’alluma encore une cigarette et les deux prirent le chemin devant eux.

    Le sentier était étroit et raboteux et il y avait plein de flaques d’eau qu’ils contournèrent de temps en temps. Quand ils s’approchèrent de la forêt ils virent une brume étrange et dense, mais autour il faisait beau et il était presque midi et demi. Les deux lutteurs au nom de l’humanité réalisèrent que ce phénomène naturel n’était pas normal et annonça sûrement un danger. Ils eurent l’idée de

    contourner la forêt, mais cela aurait pris trop de temps et en plus, ils étaient venus pour s’opposer contre le seigneur des vampires et pour risquer une bataille importante. Les deux décidèrent donc de continuer le chemin et se retrouvèrent dans la forêt dense et sombre. Ils n’entendirent aucun bruit, aucun oiseau qui chanta ses chanson, aucune souris qui croisa le chemin et aucun renard qui fouilla dans les feuilles en arrière les arbres. Ils marchèrent pour à peu près cinq minutes dans la brume qui ressembla à des mains des âmes démoniaques qui voulurent prendre possession des deux étrangers. Les branches tordues firent allusion à des griffes monstrueuses qui voulurent étrangler les deux arrivants. Le jeune prince se sentit nerveux et était certain qu’ils n’étaient pas seuls dans cette forêt d’horreur. Il était attentif en attendant d’entendre un bruit quelque part, quelque chose de traître, le craquement d’une branche ou le léger bruit des feuilles poussées par quelque chose d’autre que du vent. Son compagnon russe s’avança aussi tranquillement, regarda souvent en arrière et s’arrêta parfois pour des secondes pour être aux écoutes. La brume devint encore plus intense et se mélangea avec la fumée de la cigarette du russe, son corps et son visage ressemblèrent plutôt à un fantôme vague. Le prince entendit tout à coup un cri étrange suivi du bruit des voiles voletants proche de lui. L’enfant choisi vit plusieurs fantômes noirs au-dessus des arbres et réalisa qu’il s’agissait des corbeaux. Le corbeau représenta depuis longtemps un mauvais signe avant-coureur dans le monde des superstitieux. Était cet événement donc aussi un avertissement? Le prince en était certain quand il entendit encore une fois le bruit d’un corbeau, cette fois encore plus proche et il sentit même le vent soufflé par l’oiseau, mais il ne le vit pas. Il se tourna et voulu s’adresser à son partenaire, mais il ne le vit plus. Le prince s’approcha un peu de l’endroit où il croyait son ami, mais il ne le trouva pas. Il prononça son nome, sans succès, puis il cria le nom plus fort - sans réaction. Il se tourna, chercha partout, mais c’était une affaire ensorcelée, il ne trouva aucune trace du russe, quand il vit soudainement une cigarette allumée par terre, qui venait juste d’être allumée. Son partenaire n’aurait jamais jeté une cigarette volontairement, quelque chose s’était passé, mais le prince ignora quoi. Il avait soudainement peur, tout seul dans une forêt noire et enchantée où il ne vit même plus la lumière du soleil, signe de l’espoir et du bonheur. Il continua son chemin de quelques pas, regarda la terre et cria encore une fois le nom de son partenaire. C’était à ce moment-là qu’il vit une plume noire d’une grandeur effrayante par terre et il entendit encore les cris sauvages et laids des corbeaux et regarda dans les airs. Il vit encore une fois un fantôme noir, mais d’une grandeur paranormale et ce monstre porta quelque chose dans la bouche et remarqua le jeune prince en bas. Le corbeau monstrueux s’approcha de sa prochaine victime et le prince reconnu le corps d’Andrej, coincé dans le bec géant de l’oiseau. Le prince poussa un cri et fut soudainement attaqué par son ennemi qui amorça brusquement un vol en piqué.



    Vingt-septième chapitre – Le corbeau

     


    Le jeune prince fut stupéfait quand il vit son compagnon, coincé dans le bec géant de ce monstre noir et grand. Il remarqua ainsi la peur qui dans le visage de son partenaire russe, le sang qui coula des blessures nombreuses. Le corbeau laissa tomber le corps de sa victime quand il amorça son vol en piqué pour écraser le jeune prince, le personnage principal, qui était venu pour libérer le monde du seigneur des vampires et pour retrouver les documents importants concernant la croix d’Ezékiel. S’il était capable de déchiffrer un jour tout les secrets de cette arme religieuse, il serait peut-être capable d’anéantir le cercle des sept malédictions et son maître légendaire, nommé Luciferius. Il ne sut pas encore trop de choses concernant son ennemi central, même la voyante ne lui avait pas parlé clairement, mais il voulut trouver des réponses, peut-être déjà en attaquant le seigneur des vampires qui connaissait sûrement le maître de toute la peur et la terreur de la planète.

    Le corps de son partenaire tomba et cogna un arbre. Le russe poussa un cri, frappa des branches de plusieurs arbres dans cette forêt dense et brumeuse et heurta le sol à plusieurs mètres du prince allemand qui fut attaqué par un adversaire maniable et vite. Il fit un saut de carpe au dernier moment et heurta dans un tas de feuilles au bord du chemin étroit. Le corbeau avança son bec et voulut mordre son ennemi et il était assez vite et piqua dans l’étoffe du pantalon du prince. Celui était chanceux que l’attaque avait seulement déchiré ses culottes et se retrouva en sécurité dans le tas de feuilles pour quelques instants. Il voulut aider son ami russe, se mit debout et courut vers l’endroit où il avait vu son ami tomber du ciel. Le corbeau fit un volte-face et poussa un autre cri, fâché à cause de son premier échec. Il n’hésita pas longtemps et poursuivit l’allemand qui entendit le mouvement de ses ailes et se laissa tomber par terre en poussant son corps et son visage contre la terre. Le corbeau n’avait pas prévu cette réaction et manqua une autre fois le fugitif et disparut dans la brume quelque part devant le jeune prince. Celui se leva encore une fois et courut dans le bois en évitant les branches et en sautant par dessus des souches pourries. Il ne vit pas trop où il se trouva, mais se dirigea vers l’endroit où il crut encore son nouvel ami. En plus, il était plus sécuritaire de prendre un tel chemin, car le corbeau ne lui put pas attaquer si facilement. Le prince contourna un arbre géant, évita des racines sauvages et sauta en plein milieu d’une petite haie d’épines qui l’empêcha de poursuivre son chemin. Il sentit la douleur quand les épines égratignèrent sa peau, mais il ignora cette infirmité et pensa juste à son ami qui avait sûrement besoin de lui. Le prince ne voulut pas s’enfuir et affronter le seigneur tout seul dans une région si hostile et étrange. Il avait en plus besoin de l’expérience de son partenaire.

    C’était à ce moment là, que le prince toucha un obstacle avec son pied droit en sautant, perdit son équilibre et heurta un tronc d’arbre avec son dos. Il entendit en même temps un gémissement et vit un corps courbé. C’était son ami et il était tombé quand il avait touché la jambe de son ami. Le prince s’avança de son partenaire et s’agenouilla. Il toucha la tête de son ami et tourna son corps doucement. Le bras du russe était tout en sang et il avait perdu connaissance ou même plus. Le prince eut soudainement peur et voulut réveiller son ami à tout prix. Tout seul, il ne serait pas capable de se battre contre son premier grand adversaire. Le jeune allemand paniqua, tapota son ami, mais il ne réagit pas. Le prince vit l’arbalète à quelques mètres du russe, heureusement, l’arme n’était pas brisée lors de l’accident grave. Mais concernant son ami, était-il vraiment mort? Le prince s’occupa un peu du russe, se calma et posa sa tête contre le thorax et fut soulagé quand

    il entendit après quelques secondes d’inquiétude infinie la pulsation de son ami. Tout à coup, le jeune allemand entendit un bruit derrière lui et entendit un grondement agressif. Le prince se tourna, mais ne vit rien que la brume dense. Soudainement, il remarqua un ombre à plusieurs mètres à sa droite qui disparut et vit un autre fantôme, assis sur la branche géante d’un arbre. Le prince fut irrité et ne savait pas si ceci étaient des chimères étranges ou la réalité. Il n’entendit plus de grondement. Ses sens lui avaient probablement joués un sale tour. Il voulut être sûr et observa encore ses alentours, quand il entendit le bruit du corbeau qui se trouva juste au dessus de lui, mais ce monstre n’était pas capable de l’attaquer. Le prince vit son ombre noir et grand, l’animal était grand de trois mètres et son bec refléta une lumière faible du soleil qui était à peine capable de pénétrer la brume menaçante. Le prince fit une faute quand il n’observa plus ce qu’il se passa devant lui et fut surpris quand un le corps d’un grand animal sauta de la brume et cogna contre son ventre. Le prince, tomba en arrière et vit son ennemi qui posa son poids sur lui et lui fixa avec ses yeux gris et sans pitié. Il s’agit d’un loup lourd et dangereux. La salive de l’animal tomba de ses babines et goutta sur le visage du prince. Celui poussa le corps du loup avec ses mains, mais l’animal était plus fort, il ne put plus résister longtemps contre la pression. Le prince enleva un bras de sa position et frappa l’animal contre la joue, contre son museau. Le seul résultat était que le loups devint encore plus agressif et renforça la pression contre les mains du prince qui empêchèrent encore le monstre d’avancer sa gueule et de mordre. Le prince voulut se libérer de la situation en utilisant ses jambes. Sa jambe droite était coincée par le corps pesant, mais il était capable de libérer sa jambe gauche après quelques tentatives en vain. Il n’hésita pas, rassembla ses forces et donna un coup de pied dans le ventre du loups. Celui gronda, mais ne bougea pas beaucoup, le prince essaya encore une fois et plus forte, frappa avec sa main gauche contre les babines, mais il ne réussit pas. Il entendit même un deuxième grondement et vit un autre loup à quelques mètres de lui qui s’approcha de son compagnon russe, qui n’eut même pas conscience du drame qui était en train de se développer. Le prince réalisa que ses sens lui n’avaient pas menti et poussa des cris en espérant de réveiller son partenaire pour lui avertir. Celui ne bougea pas et le prince se sentit sans espoir et perdit ses forces. Il donna encore une fois une série de coups de pieds à son ennemi, essaya de se tourner, de se libérer du corps pesant, frappa avec une main contre les pattes du loup. Celui poussa sa tête contre le bras du prince, y poussa avec toutes ses forces, ses libéra de la résistance en faisant un mouvement vite et violent avec sa tête et jappa après le cou du prince qui bougea sa tête au dernier moment, la gueule ne toucha rien que la terre et le prince saisit la balle au bond en frappant contre la tête du monstre. Il toucha son œil et le loup fut aveuglé et irrité, le prince lui donna une série de coup de pieds et remarqua que son ennemi donna des signes de faiblesse pour quelques instants. L’allemand mobilisa toutes ses forces et se tourna en frappant le loup, se libéra de son corps tout à coup, se mit debout et fit un saut de carpe pour éviter la collision avec le deuxième loup, qui avait remarqué la bataille et les problèmes de son congénère. Le loup n’attrapa pas le prince, mais heurta contre un arbre. L’allemand se mit à courir et se demanda comment il pourrait se défendre contre ses deux adversaires. Il était presque certain qu’il s’agit des loups ordinaires et non des loups-garous, car il n’avait rien vu d’humain dans les yeux du premier loup. Il ne put donc pas se débarrasser de ses ennemis avec la formule de sa croix, mais il pensa à son épée, qu’il avait attaché avec une ceinture et un fourreau à son corps.  Le prince entendit le bruit du loup haletant, les pattes qui touchèrent la terre, son grondement sourd. Le prince tira son épée, se tourna et sauta dans la direction du loup qui était certain d’avoir finalement atteignit son but et voulut tuer l’être humain qui n’étais pas assez vite pour s’enfuir. La lame pénétra violemment dans le cœur du loup qui ne put plus éviter la collision avec l’épée magique. Le prince fut poussé par terre lors du choc et laissa tomber son épée, qui était enfoncé dans le corps de l’animal comme un mât d’un drapeau dans la terre d’Un champ de bataille conquête. Le prince n’avait plus son arme et vit le deuxième loup qui s’approcha de lui en grande vitesses pour venger son congénère. Le prince se tourna, se mit à courir en sachant qu’il ne put s’échapper cette fois-là. Il crut déjà qu’il était perdu, que l’animal lui sautait dans le dos, lui poussait par terre quand il entendit un sifflement, un bruit sourd et un grondement qui se transforma dans un gémissement. Le prince s’arrêta et se tourna. Il ne put croire ce qu’il vit dans ce moment. Le loups était mort et l’hampe d’une flèche se trouva dans son dos. Le prince vit le russe qui avait pris son arbalète dans sa main droite et avait visé le loup et tiré dessus. Andrej n’était quand-même pas assez fort pour se lever, mais il avait pris toutes ses forces pour prendre l,arme à côté de lui et avait sauvé la vie du prince qui avait probablement sauvé sa vie avant aussi. Le prince sourit et voulut s’approcher du russe quand il entendit le cri du corbeau qu’il avait totalement oublié. Le prince eut la chaire de poule quand il s’assura soudainement du fait qu’il se trouva au bord d’une clairière. Il n’avait donc plus rien qui pouvait empêcher le corbeau d’attaquer et celui amorça encore un vol en piqué en s’approchant du prince qui se mit encore une fois à courir vers le bois. Cette fois, il n’était pas assez vite. Il ne fut pas touché par le bec ouvert, mais par une des ailes monstrueuses du corbeau et fut poussé par terre. L’oiseau démoniaque fit un tour au dessus de sa victime et voulut voir la souffrance du prince. Celui sut que l’oiseau ne l’attaquait pas, parce qu’il voulut jouer avec lui et le prince ne put rien faire que d’attendre un vrai miracle. Il regarda une dernière fois autour de lui. Le bord de la clairière était un peu trop loin, s’il se levait pour y courir, l’oiseau serait beaucoup plus vite. Le jeune allemand essaya de voir son partenaire russe, mais celui n’eut pas la force de se lever et était trop loin pour abattre le monstre avec son arme. Le prince ferma ses yeux et se demanda si tout devrait finir comme cela. Après un premier grand succès dans la bataille finale entre le bien et le mal, il finissait par se laisser tuer par un monstre dans une forêt brumeuse et peut-être même enchantée, quelque part au plein milieu du no man’s land. Personne trouvais jamais son cadavre, il ne retournais jamais chez lui pour revoir ses parents et ses amis et il avait échoué pendant la mission qui décida l’avenir de tout un peuple, de l’humanité en entière. Lui, le dernier des trois sauveurs, l’enfant choisi, le possesseur de la croix d’Ezékiel et d’une épée magique ne pouvait plus rien faire. Il s’abandonna à son sort et le corbeau n’hésita plus, après avoir savouré le moment du triomphe le plus longtemps que possible. Il vit que le prince n’eut plus peur et n’essaya pas de s’enfuir et regarder autour de lui. Le jeu était terminé et gagné pour le corbeau et il fit une chute en voulant pénétrer son bec ouvert dans le corps du sauveur.

    Le prince rouvrit une dernière fois ses yeux, cria fort et sentit qu’il voulait vivre et ne pas accepter sa mort, il mobilisa encore une fois ses dernières forces, bougea, mais c’était déjà beaucoup trop tard. Le corps de l’oiseau s’approcha de lui, il vit un signe étrange dans les yeux noirs du corbeau avant que celui entra en collision avec le prince…



    Vingt-huitième chapitre – Sainte Marie du Lac

     


    Le corps pesant du corbeau heurta celui du prince, mais le bec ne lui mordit pas et c’était juste la collision qui faisait mal. Le monstre ne jappa pas, ne bougea pas, ne lui tua pas. Le prince vit les yeux de l’oiseau qui ne brillèrent plus, la lumière de sa vie démoniaque s’était éteinte. Le jeune allemand vit le sang qui coula d’une blessure de la tête du monstre. Il devrait s’agir d’une balle d’un fusil, mais qui aurait pu tirer? Le prince ignora ses blessures et la douleur partout et rampa un peu pour se libérer du corps mort qui était tombé sur lui. Il était capable de bouger un peu, mais ne put pas se libérer au complet et il n’avait plus de forces, il était épuisé après tout ces événements en réalisant que la grande bataille n’avait même pas encore commencé. Lui et son partenaire ne s’étaient ni rendu au village étrange, ni au château où resta probablement le seigneur des vampires. Le prince essaya de pousser le corps du corbeau géant avec ses mains, mais ses jambes étaient coincées sous le poids du monstre et il pouvait à peine bouger le cadavre lourd. Le prince voulut déjà abandonner, car il était mort de fatigue, quand il entendit des pas qui s’approchèrent de lui. Au début, il crut qu’il pourrait s’agir de son compagnon russe, mais il tourna la tête et vit que son partenaire se trouva encore sans connaissance à côté des deux loups qu’il avait tué avec ses derniers efforts. Le prince se sentit nerveux et curieux en même temps. La personne qui s’approcha de lui était probablement la même qui avait tué le corbeau démoniaque. Le jeune allemand n’était quand-même pas trop convaincu si la personne était son ami ou plutôt son ennemi. Il pourrait s’agir d’un vampire qui voulut lui tuer ou torturer ou d’un acolyte qui voulut lui livrer personnellement au seigneur des vampires ou à sa fille Milla Gaillard. Le prince essaya de tourner sa tête dans l’autre direction quand un ombre couvrit sa tête. La personne était juste à quelques pas de lui et le prince remarqua que l’arrivant s’agenouilla et toucha son bras. Après un visage apparut dans le champ de vision du jeune prince qui s’attendit, encore effrayé par les derniers évènements, à voir un vampire ou une sorcière. Il lui sembla impossible qu’une personne sympathique, honnête et normale pouvait vivre dans une telle forêt monstrueusement enchantée, dans un village perdu et exclu de toute civilisation.

    Il fit un saut quand il remarqua un homme barbu qui porta un vieux fusil dans sa main droite. Son visage était découvert de sang, ses cheveux étaient rouge et en grand désordre. Le prince remarqua des gouttes de sueur sur le front de son vis-à-vis et une détermination aigrie dans ses yeux pâles. Normalement, le prince aurait eu peur de voir une personne qui avait l’air si cruelle et téméraire, mais cet homme lui avait sauvé la vie en abattant le corbeau.

    L’homme quitta son champ de vision, sans avoir dit un mot et commença tranquillement de pousser le grand cadavre de l’oiseau afin de libérer l’allemand. Il fit le travail sans aucun gémissement et réussit de bouger le cadavre qui tomba vers la côté droite du jeune prince. Celui réalisa que cet homme devrait être en possession des forces énormes.

    Le jeune prince essaya de se lever, mais il se sentit épuisé et ses muscles tremblèrent lors de chaque mouvement. Il gémit et se crispa en utilisant ses dernière forces et il réussit enfin de s’agenouiller et respira profondément. Le prince était en sueur, il avait mal à la tête et très soif. Il se leva tranquillement et eut soudainement le vertige. Il tituba en avant et pressa sa main contre son front. Tout à coup, l’homme barbu, qui ne l’avait pas aidé à se lever, posa sa main sur son épaule et lui regarda droitement dans les yeux. Le jeune prince n’était pas certain de ce qu’il lit dans son regard. Il vit une certaine agressivité et quelque chose d’impitoyablement, mais en

    même temps une grande tristesse et même une sorte d’abrutissement. L’homme regarda le prince, mais il lui fixa comme s’il regarda d’autre chose, un monde plus loin, une place éloigné qui exista juste dans ses pensées. Le jeune allemand ignora s’il avait un fou ou un rêveur devant lui ou peut-être quelqu’un qui n’avait pas été capable de surmonter des choses qu’il avait vu ou survécu. L’enfant choisi décida donc de questionner l’homme mystérieux, qui n’avait pas encore dit un seul mot.

    « Merci beaucoup pour votre aide. », dit le prince tranquillement et posa sa main sur l’épaule de son sauveteur. Celui ne réagit point et resta muet au début, mais après une trentaine de secondes, il fit un signe de tête affirmatif, même s’il ne regarda plus le prince, mais fixa la terre. Son regard avait quelque chose de triste ou effaré.

    « Moi et mon partenaire, nous sommes venus pour mettre un fin au régime du seigneur des vampires. On est décidé d’arrêter tout ce terreur. », expliqua l’adolescent ensuite.

    L’homme barbu, qui avait peut-être une quarantaine d’années, ne fit aucun signe qu’il avait saisi ou écouté ce que l’autre avait dit.

    « Je vous dois ma vie, sans votre aide, la mission aurait déjà pu être finie ici, mais grâce à votre courage, j’ai plus d’espoir qu’on affronta la grande bataille et en sortira comme gagnants. Je ne veux pas vous obliger, mais peut-être que vous pouviez nous servir comme guide. On est à la recherche du château et son téléphérique près du village. », continua le prince, qui sut instinctivement que le chasseur devant lui devrait lui comprendre au fond. Peut-être qu’il était juste muet ou un petit peu retardé.

    L’homme barbu réagit, mais pas de la façon que le prince s’attendit. Le barbu se tourna assez lentement, contourna avec des pas lourds le cadavre du corbeau, cracha sur la tête du monstre et s’approcha de la forêt, en direction vers Andrej, qui n’avait pas bougé pendant les dernières minutes.

    Le prince suivit le barbu de quelques mètres et eut encore un peu de vertige, s’arrêta et prit une pause, pendant que son partenaire bizarre continua son chemin et arriva à l’endroit où se trouva le premier loup assommé. Il s’agenouilla, toucha le poêle de l’animal avec tendresse et le prince vit les larmes qui coulèrent des yeux d’un homme brisé qui ne parla plus.

    Après une minute, l’homme muet se leva et s’approcha du jeune russe. Le sauveteur sortit une gourde d’une poche de l’intérieur de sa chemise carrée en blanc et rouge. Il ouvrit la bouteille ronde et brune et laissa tomber des gouttes dans le visage du russe et sentit ses pulsation dans la région de sa gorge. Il donna des petites claques dans le visage du fumeur passionné et celui-là rouvrit ses yeux et fit un saut.

    « Кто tы? », demanda le russe dans sa langue maternelle, mais le barbu posa sa main tranquillement sur son épaule et posa la gourde à la bouche du représentant des personnes choisi de l’Asie. Celui prit des grandes gorgées et se revitalisa peu à peu, son visage pâle reprit un peu de couleur, ses yeux devinrent plus vivants.

    Le prince s’était approché des deux et avait combattu son vertige et vit comment le barbu aida le russe à se lever. L’homme se tourna et prêta sa gourde au jeune prince qui la vida avec des gorgées pleines d’avidité. Il remercia le barbu qui prit la gourde vide et fixa les deux personnes choisies et rassemblées par leur destin. Pour un court moment, le prince crut de remarquer une étincelle de joie ou d’espoir dans les yeux de son sauveteur, mais si c’était le cas, cela aurait juste été en une fraction de seconde.

    Sans avoir dit un mot, il se tourna et retourna à l’endroit où se trouva le cadavre du corbeau. Les deux étrangers lui suivirent. Le barbu ne perdit pas de vue pour l’animal gigantesque, mais traversa le champ et poursuivit son chemin sur un petit chemin étroit. Les deux jeunes hommes qui le suivirent, observèrent la nature avec attention et un sentiment de peur en attendant d’être attaqué de nouveau, mais rien se passa.

    « C’est qui, cet homme barbu? », demanda le russe en chuchotant et fixant le dos de l’homme

    étrange qui ne semble pas s’intéresser pour les deux qui l’accompagnèrent.

    « Je l’ignore, mais il m’a sauvé la vie. », constata son jeune partenaire qui se sentit un petit peu meilleur et qui avait reprit ses forces et son espoir en étant soulagé que son combattant russe allait mieux.

    « Comment a-t-il fait ça? », demanda le russe et fouilla dans les poches de son manteau et sourit quand il y trouva une autre cigarette qu’il alluma nerveusement.

    « Il a abattu l’oiseau avec un coup de fusil, c’était vraiment au dernier moment. », raconta le prince allemand et eut un frisson quand il pensa à cette situation, il avait déjà été certain dedire au revoir à sa vie et sa mission. Cela a sûrement été le moment le plus dangereux de sa vie, même plus effrayant que la rencontre avec les vampires dans le métro. Les autres fois, il s’était toujours sauvé lui-même, mais cette fois-là, il n’aurait pas pu se sortir tout seul d’une telle situation.

    « Comment il s’appelle et qu’est-ce qu’il fait? », voulut savoir le russe qui fuma sa cigarette avec passion et oublia pour quelques instants les alentours menaçants et leur mission fatidique.

    « Je n’en sais rien. », répondit l’adolescent.

    « Comment ça? » 

    « Il ne m’a pas encore parlé. »

    « Peut-être qu’il est muet. », remarqua le russe en finissant sa cigarette.

    « Je crois qu’il a vu des choses qui l’ont tellement effrayé qu’il est maintenant mêlé ou retardé. Il s’agit peut-être d’une vengeance personnelle. », formula le prince ses pensées en mots.

    « Tu as peut-être raison. »

    « Ce n’est pas normal que quelqu’un se promène dans une telle forêt avec un fusil chargé. Je n’imagine pas qu’il voulut chasser des orignaux. », poursuivit le prince allemand.

    « J’imagine qu’il va nous guider jusqu’au château. »

    « Je lui ai parlé de notre mission. »

    « Il faudrait être prudent. »

    « Il m’a sauvé la vie, je crois qu’on pourrait lui faire confiance. »

    « Sûrement, mais parfois il y a des imprévus. Notre mission est très importante, on est supposé de garder tout nos secrets pour nous. Tu ne peux faire confiance à personne. »

    « Je n’ai pas perdu la confiance au bon caractère humain. Nous deux tout seuls, on réussira jamais. Il faut créer des alliances, se trouver des amis. », contredit le jeune prince.

    « Moi, je n’ai jamais parlé à personne de mon destin. », remarqua le russe pensivement.

    « Mais, tu t’es fait des amis ou partenaires. Par exemple quand tu as lutté contre le seigneur des vampires de la Russie. Tout seul, tu n’aurais pas envahi le château. »

    « Tu as encore raison. », avoua Andreij et jeta le mégot de sa cigarette par terre.

    « Il faut faire attention, c’est sûr, mais je sais que dans ce monde bouleversé et perdu, il y a quand-même des amis, des gens qui pensent comme toi et qui donnent leurs vie afin de sauver les prochaines générations. Ceux qui réalisent leurs rêves et meurent parce qu’ils sont convaincu que leur affaire a une grande valeur. »

    « C’est comme moi. Mon frère est mort, ma femme capturé par des vampires, j’ai pensé à me suicider, mes la croyance en dieu dans les cinq mois au monastère ont changé toutes mes idées. »

    « Il ne faut jamais perdre l’histoire. Une partie de l’humanité a quand-même appris de leurs fautes. L’amour ne s’éteindra jamais. », dit le prince et eut un frisson agréable quand il s’aperçut qu’il avait l’image du visage de la princesse des glaces dans sa tête. Il voulait la voir à tout prix et savoir ce que l’amour était vraiment. Il a vu cette personne inconnue, dont il ne savait même pas le nom, dans une de ses visions et jusqu’à date ses visions s’étaient toujours réalisées et il était certain que cette personne était quelque chose de très important dans sa vie.

    Ils marchèrent déjà depuis une dizaine de minutes dans la forêt, qui était encore brumeuse et mystérieuse. L’homme barbu sans nom, qui marcha sans rien dire; le russe qui fuma une autre

    cigarette et observa encore attentivement la forêt et l’allemand qui sentit une chaleur dans son cœur en pensant à la belle et petite fille, avec son surire magiques, ses yeux bruns et profonds et se mèches blondes. Et il pensa ainsi à ses parents, il vit leurs visages, comme ils étaient assis dans leur salon agréable, inquiets, car leur fils avait disparu. Le prince avait plusieurs raison, qui lui donnèrent la force de continuer son chemin, qui lui donnèrent l’espoir de gagner contre le seigneur des vampires. À part du destin de la planète en entier, il pensa aussi à son propre destin et à sa volonté forte d vouloir revoir ses parents, sa maison, son école, ses amis, ses alentours et cette belle fille enchantée.

    C’était à ce moment là, que les arbres disparurent lentement et le chemin devint plus large. Les trois combattants montèrent une petite colline et le barbu s’arrêta et montra avec sa main dans la petite vallée.

    Le russe y arriva en dernier et ils regardèrent ensemble un petit village fantôme et désert, avec une petite église au milieu, d’où on entendit le jeu de la cloche, qui provoqua des frissons sur le dos du jeune allemand. La mélodie ressembla à une chanson de la mort et du danger et l’impression se manifesta quand il vit le village, entouré par la brume qui se promena dans les anciennes ruelles pavées comme au Moyen Âge et qui ressembla à des bras des âmes des morts. Le prince regarda plus loin et vit une petite montagne à environ un kilomètre. Il vit les contours d’un château noir au sommet et un vieux téléphérique, entouré par la brume menaçante.

    Les trois hommes commencèrent silencieusement leur descente dans le village…

     


     

    Vingt-neuvème chapitre – Le gardien du château

     


    Les trois combattants contre les forces du mal traversèrent une grande pelouse sauvage. Le prince vit plein d’orties et même des petites haies d’épines. La brume dense entoura le vieux village abandonné.  L’allemand s’approcha des premières maison qui étaient sales et délabrées. Les vitres des fenêtres étaient brisées et il se tourna vers la première maison pour jeter un coup d’œil à l’intérieur. Il vit un grand désordre: des chaises brisées,  des assiettes et tasses par terre, un divan complètement détruit, un divan bouleversé, une porte qui était arrachée de son encadrement. Partout se trouva de la poussière et le prince remarqua même un petit squelette dans un coin de la chambre. Il fit le saut, mais se rassura, car il savait qu’il ne s’agit pas des restes d’un cadavre humain. Il devrait s’agir d’un chat qui était mort depuis longtemps. Le prince se demanda par contre, ce qui s’était passé avec les véritables habitants de cette maison. Étaient-ils encore dans le village? Est-ce qu’ils étaient morts ou pire, transformés en vampires? Le prince sentit un frisson très désagréable sur son dos, son cœur battit fortement contre ses côtes.

    Il se tourna quand tout à coup quelqu’un apparut devant lui et toucha son épaule. Le prince poussa un cri et fixa le visage de cet inconnu qui l’avait surpris. Il fut stupéfait quand il vit le visage cruel du barbu et non celui d’un monstre. Andrej se trouva à quelques mètres d’eux et se dirigea vers l’église, d’où on entendit encore le jeu de la cloche, qui n’avait pas l’air sainte ou chaleureuse, mais lui fit penser au jeu de la cloche avant la suspension mortelle d’un criminel dans un désert. Il se demanda qui avait activé le jeu de la cloche, car il n’y avait pas de vent dans ce village désert et oublié. Le barbu lui regarda fermement dans les yeux et le prince s’imagina de lire quelque chose comme un avertissement dans son regard cruel, mais il n’en était pas certain. Le barbu se tourna sans rien dire et poursuivit attentivement le russe qui s’approcha de l’église. La brume mena des petites ruelles vers ce centre du village, comme si les démons et âmes des morts voulurent ses rassembler dans la maison de Dieu. Le prince regarda la façade du bâtiment qui était moins délabré que les maisons ordinaires. Il fixa le clocher et remarqua anxieusement qu’il ne se trouva plus de croix sur le sommet. Les fenêtres colorés qui montrent d’habitude des images religieux ont ainsi été brisé par quelqu’un. L’église a été profané, probablement par un des assistants du seigneur des vampires.

    Andrej atteignit la porte d’entrée qui était ouverte et la poussa. Ce mouvement produisit un bruit qui fit frissonner l’enfant choisi. Andrej jeta un dernier coup d’œil en arrière de lui, cracha le reste de sa cigarette par terre et entra dans le bâtiment.

    Le prince lui suivit n touchant instinctivement la croix, fixée sur une chaîne autour de son cou. Le contact avec le signe religieux lui donna de l’espoir et il franchit l’entrée aussi. Il se tourna tranquillement et vit que le barbu n’entra pas dans l’église et attendit à quelques mètres du bâtiment et le jeune prince se questionna pourquoi leur nouvel ami n’y entra pas. Est-ce qu’il y avait un danger dans l’église, est-ce que c’était cela que le barbu a voulu lui dire avec son regard de tantôt?

    Le russe inspecta les bancs qui s’étaient écroulés au fil des années. Il vit les restes de l’autel qui a été violemment détruit par des coups d’une hache ou quelque chose similaire. Il vit ainsi une tacha bizarre sur le mur. Il fit un saut qu’on il réalisa qu’il devrait s’agir de la place où s’était trouvé une croix avant. Les vandales qui avaient détruits le village avaient ainsi réussi à enlever tout les signes religieux, tout les signes qui pourraient donner de l’espoir.

    Le jeune prince vit un petit couloir qui mena à un escalier étroit à sa gauche. C’était sûrement le chemin pour monter jusqu’au clocher. Il pourrait ainsi dévoiler le secret du jeu de la cloche. Il enleva la chaîne avec la croix de son cou et monta l’escalier en bois. Les marches grincèrent et craquèrent et la vieille poussière s’éleva en tourbillons. Si quelqu’un se trouvait en haut de

    lui, il aurait au plus tard remarqué les arrivants maintenant. L’escalier en colimaçon endommagea le champ de vision du prince et il ne sut pas ce qu’il devrait attendre au clocher. Il fit pas après pas et monta tranquillement, effrayé de trouver un ennemi à la fin du chemin, mais curieux de savoir ce qu’il se trouva en-dessous de la cloche. Après trois minutes, il atteignit une porte fermée et essaya de l’ouvrir, mais il ne réussit pas et il ne trouva pas de clé. Le prince réfléchit pour un instant et fixa la porte en bois. Elle n’avait pas l’air épaisse ou robuste et il décida donc de l’ouvrir violemment. Il fit quelque pas en arrière, s’avança rapidement et donna un coup de pied contre le centre de la porte. Celle-ci vacilla, mais ne tomba pas de son encadrement. Le prince ne perdit pas l’espoir, répéta son affaire avec plus de forces, mais arriva au même résultat. Il changea donc ses idées, recula encore une fois et se jeta avec tout son corps contre la porte qui  céda sous son poids et ils tombèrent par terre. La poussière aveugla le jeune prince ainsi que les voiles brumeuses qui avaient atteignit cet endroit. Il se dépêcha donc de se lever en tenant la croix dans sa main, mais personne voulut l’attaquer. L’enfant choisi jeta des coups d’œil partout et remarqua soudainement la raison pour laquelle on entendit le jeu du clocher.

    Le corps mort d’une femme nue et torturée a été suspendu avec corde au clocher. Le corps fit doucement la navette et produisit ainsi cette pièce de musique morbide. Le prince eut soudainement le vertige, avait mal au cœur, quand il vit le corps torturé. Des blessures des couteaux partout sur les bras et le ventre, des bleues sur ses cuisses, une partie de son oreille gauche arrachée, une partie de ses cheveux couverte de sang. Le femme avait à peu près quarante ans. Le prince secoua la tête, quand il entendit tout à coup des pas en arrière de lui sur l’escalier. Le prince réagit vite et se cacha dans l’angle mort à coté de l’encadrement de la porte qu’il avait brisé. Le prince arrêta de respirer, mais crut que la personne devrait entendre ses pulsations violentes, ses battements de cœur. La personne inconnue s’arrêta devant la porte et le prince entendit que l’arrivant était en train de pleurer et entendit un bruit sec quand la personne tomba sur ses genoux.

    Le prince quitta tranquillement sa cachette et vit le barbu, qui avait l’air épuisé, triste et effraya. Il s’agenouilla, grimpa en avant et toucha les pieds de la femme suspendue avec ses mains et poussa un cri. Le prince était si concentré et choqué qu’il remarqua son compagnon russe juste quand celui avait atteignit le clocher. Le prince fit un saut en croyant de voir en ennemi, mais se calma assez vite. Le russe avait des larmes dans ses yeux aussi et le prince crut de savoir ce que son ami pensait. Il s’imaginait que la femme morte pourrait être la sienne et il était effrayé.

    Le barbu se leva, se tourna et poussa le russe violemment hors de son chemin afin d’atteindre l’escalier. Il marcha tranquillement comme un vieil homme brisé qui ne ressembla plus du tout à la personne qui avait sauvé le jeune prince il y a une demie-heure.

    Andrej et Sebastian suivirent le barbu après quelques instants et lui retrouvèrent à l’entrée de l’église. Le barbu ne parla pas et se mit à marcher. Les deux compagnons se misent en marche aussi, accompagné par le jeu de la cloche. Ils traversèrent une grande place qui ressembla à une vieille place d’un marché, car il s’y trouvaient encore quelques étals détruits et abandonnés. Le prince vit même quelques pièces de monnaie par terre. Il prit une des pièces avec sa main droite et vit que la monnaie a été manufacturé en 1928. Il s’agit sûrement d’une pièce de collection intéressante et difficile à trouver aujourd’hui.  Le prince garda la pièce, car lui et son père collectionnèrent les monnaies des pays différentes et en plus, c’était un souvenir morbide.

    Le group traversa le reste du village et atteignirent une petite forêt qu’il traversèrent assez vite sur un petit chemin étroit. Après ils virent le vieux téléphérique qui se trouva en bas d’une petite montagne. En haut, le prince vit la façade d’un château noir et menaçant, entouré par la brume. Il inspecta l’entourage et vit que la montagne était assez raide avec beaucoup de roches et des versants à pic. Ils n’avaient surtout pas l’équipement de monter cette montagne à pied, donc il ne restait rien que le vieux téléphérique, qui n’inspira pas trop de confiance. La seule cabine se trouva au milieu du chemin, fixé à des câbles d’acier. Il se trouva une petite maison en bas, où se trouvèrent un générateur et un moteur suranné. Le barbu s’approcha de la  petite maison, pesa sur quelques pitons et réussit enfin de mettre le téléphérique en marche. La cabine s’approchait lentement des trois jeunes hommes. Le prince eut un frisson quand il réalisa qu’il devrait entrer dans une telle cabine. En plus, il sut que le seigneur de vampire pourrait les attaquer ou abattre facilement pendant leur petit transfert dans la cabine, ils ne pourraient pas se défendre. La cabine atteignit la petite maison en bas et le barbue toucha un vieux levier afin d’arrêter la cabine.

    Andrej regarda le jeune prince, soupira et s’approcha avec un mauvais pressentiment du téléphérique. Il ouvrit la porte et tout à coup quelque chose, qui l’avait attendu dans la cabine se jeta contre lui. Andrej tomba par terre et vit le grand visage pâle et laid d’un vampire qui lui étrangla et qui essaya d’approcher se dents longs et monstrueux du cou du jeune russe. Celui-ci fouilla avec sa main gauche d’une façon assez hectique et nerveuse dans une des poches de son manteau et donna un coup de poing dans le visage du vampire avec l’autre main. Finalement, il réussit à trouver de trouver un des petits flacons avec l’ eau bénite. Il poussa le flacon contre le visage de ce monstre et lui brisa sous la pression. L’eau coula en-dessous du front et des oreilles du vampires et brûla sa peau et y laissa des graves blessures. Le mort vivant cria et Andrej se libéra du monstre avec un coup de pied violent et voulut encore une fois attaquer le vampire, cette fois avec son arbalète qu’il avait pris en sa possession après sa chute du bec du corbeau géant. Il réalisa que cela n’était plus nécessaire, car il vit déjà les os sous la peau de son visage qui se transforma en poussière. Le jeune russe se tourna, enleva la sueur sur son front avec la manche de son manteau et respira profondément. C’était à ce moment-là que le barbu parla pour la première fois avec une voie sourde en fixant ses deux nouveaux amis.

    « Embarquez et tuez le seigneur des vampires au nom de l’amour. La femme dans le clocher était la mienne, la vie n’a plus aucune signification pour moi que la vengeance. Moi, je n’ai pas l’équipement et les moyens, mais vous les avez. »

    Il se tourna pour entrer dans la petite maison et pesa encore une fois sur quelques pitons. Il se tourna et sourit et le prince remarqua que le barbu avait des dents d’un vampire. Le prince eut peur et se demanda pourquoi cette espèce de monstre n’avait jamais essayé de lui tuer et les soutenait en plus. Est-ce que le barbu fit partie d’une rébellion entre des clans des vampires?

    « Il y a longtemps, je restais dans ce village, quand le seigneur des vampires, un scientifique fou, attaqua notre beau village et nous transforma en vampires ou nous tua. Moi et mes amis se sont un jour opposés contre le seigneur cruel. Nous autres, les vampires, on a aussi des sentiments profonds, même si on est dirigé par l’envie de boire du sang pour survivre chaque jour. Le seigneur des vampires m’avait contrôlé tout au long, il avait emprisonné ma femme pour la tuer si je voulais m’enfuir, car il savait que j’étais un rebelle et ne pas comparables aux autres vampires. En plus, le gardien du château nous a empêché de nous enfuir et vous allez le confronter aussi. »

    Le russe et l’allemand étaient stupéfaits d’entendre une telle histoire spectaculaire. Ils n’auraient jamais cru que la personne qui avait sauvé leur vie pourrait être un vampire. Il y avait quand-même plein de questions qui n’étaient pas encore répondues.

    « Ce monstre, c’est quoi exactement? », demanda le jeune prince un peu inquiet.

    « Il est géant et très fort. Un mélange d’un homme et d’une machine et très difficile à combattre.

    Il ne s’agit pas d’un vampire, donc on ne peut pas le tuer avec de l’eau bénite ou avec votre croix. », répliqua le barbu.

    « Est-ce que vous connaissez un moyen de le tuer? », demanda le russe.

    « Non, je n’en sais rien. C’est un robot et on pourrait peut-être le tuer, s’il a un manque d’énergie ou si on lui attaques avec des choques électriques. Mais ce château est très vieux, il n’y a pas d’électricité dans ce bâtiment et personne ne sait comment ce robot fonctionne. », répondit le barbu. 

    « J’ai une autre question. Tu avais dit que tu n’étais pas opposé tout seul. Est-ce qu’il y a quelqu’un dans le château qui pourrait nous aider et comment pourrait-on le reconnaître? », voulut savoir le jeune prince allemand.

    « Le seigneur a découvert notre intrigue et a laissé liquider beaucoup de personnes. Il y a encore deux personnes qui sont vivants, ce sont deux frères qui viennent de l’Afrique. Ils ont fait un voyage en Suisse quand le seigneur les a kidnappé sur une autoroute proche d’ici. On a toujours besoin de nouveaux combattants et du sang frais. »

    « D’accord. Est-ce qu’il y a des prisonniers dans le château? Une femme d’à peu près trente ans qui vient de la Russie? », demanda le russe inquiet en espérant d’avoir enfin une nouvelle ou un signe d’espoir concernant le destin de sa femme, de l’amour de sa vie.

    « Le seigneur de vampires de la Russie est actuellement réfugié au château, car son ancien siège a été attaqué et il a apporté environ cinq à six prisonniers. Ce sont des russes et ils ne sont pas encore transformés en des vampires. Mais je ne sais pas s’il s’agit des femmes ou des hommes. »

    « Est-ce que vous allez nous accompagner? », demanda l’allemand.

    « Non, j’ai tout perdu et ça ne fait plus de sens de continuer à lutter. Je ne peux pas faire plus pour vous, avec mon fusil, je n’aurais pas la chance d’être un combattant effectif. Le seigneur a tué ma femme, je ne veux pas qu’il réussisse à me tuer, moi aussi. », dit le vampire barbu.

    « Qu’est-ce vous allez donc faire? », questionna le jeune prince allemand, mais il ne récit pas de réponse. L’homme barbu retourna dans la petite maison et les deux personnes choisies par le destin ne lui dérangèrent plus et embarquèrent dans la cabine qui était vide maintenant. Andrej ferma la porte et ils attendirent que la cabine partit en haut.

    Après quelques instants, l’homme barbu mit la cabine en marche et ils partirent. La cabine oscilla et fit des bruits inquiétants et le prince avait peur. Ils regarda dehors en attendant que quelqu’un voulut les attaquer. Ils eut la chair de poule et des frissons quand il s’imagina qu’il pourrait exister un deuxième corbeau géant, ils seraient vraiment foutus.

    « Qu’est-ce qu’il fait?! », cria le russe, qui était à l’autre côté de la cabine, inquiet. Le prince s’approcha de lui et Andrej visa dans la direction où était le vampire barbu, qui était sorti de la petite maison. Le jeune prince ne peut pas croire ce qu’il vit dans ces moments fous.

    Le barbu avait pris son fusil et le pressa contre sa tempe, le doigt à la détente. Il regarda encore une fois vers la cabine et finit ce qu’il voulait faire depuis la mort de sa femme. Le sang s’envola dans toutes les directions, et le barbu tomba sur ses genoux, lâcha son vieux fusil et tomba, en perdant son équilibre, en avant. Il était mort.

    Andrej et Sebastian regardèrent encore longtemps le corps de la personne qui les avait pas mal aidé. Ils étaient captivé par les évènements qui venaient de se passer et le prince était très choqué, même s’il comprenait son comportement un petit peu au fond. Les deux étrangers ne furent pas attaqué par personne et atteignirent une deuxième petite cabane en haut de la montagne. Le russe ouvrit les portes et ils se dépêchèrent de débarquer assez vite, avant que la cabine retourna en bas. Ils étaient en bas d’une pente raide, encore environ une cinquantaine de mètres en-dessous du château noir et virent les grandes voiles de la brume et commencèrent à monter attentivement afin d’atteindre le château noir pour y retrouver la partie la plus importante du livre des sept cachets, la femme à Andrej, ainsi que les frères de l’Afrique mentionnés par le barbu suicidaire et le gardien mystérieux du château. 



    Trentième chapitre – Le trône noir



    Les deux combattants étaient encore choqué par le suicide du vampire barbu qui les avait aidé beaucoup et qui ne pouvait plus supporter une vie sans l’amour de sa vie. Le jeune prince espérait fortement que cette histoire ne se passerait pas une deuxième fois. Il ne savait pas comment son ami russe pourrait réagir, s’il voyait sa femme transformée en une vampire ou torturée ou tuée par un des deux seigneurs cruels. Le prince savait que l’espoir avait donné de la force à Andrej de continuer son chemin et de lutter contre les vampire et le cercle des sept malédictions. En plus, il était la personne choisie du continent asiatique, car lui aussi, avait eu des visions et savait que le jeune prince existait. Celui se demanda anxieusement, si la prophétie pourrait encore se réaliser, si une des personnes choisies sera morte. Il décida de garder son ami dans l’œil et défendre sa vie comme la sienne, car il savait qu’ils pourraient juste être triomphant avec un certain esprit d’équipe.

    Les deux combattants poursuivirent le chemin et s’approchèrent, entourés par la brume et l’obscurité, du grand château noir. Ils firent attention à leurs alentours, mais ne furent pas attaqués par personne. Après une dizaine de minutes, ils arrivèrent sur un petit plateau, juste en bas d’une grande porte d’entrée. La brume n’était pas si dense à cet endroit et le jeune prince réussit à jeter un coup d’œil dans la vallée où se trouve le village terrifiant. Il vit le vieux téléphérique, mais remarqua qu’il n’était plus en marche. Il se demanda pourquoi et eut soudainement des frissons.

    Quelqu’un avait arrêté la machinerie. Il regarda vers en bas et vit la maison et fit un saut, quand il vit qu’elle brûla. Les flammes éclairèrent la vallée comme le signal d’un avertissement funeste. Le prince ne vit pas non plus le corps du vampire barbu. Quelqu’un était venu et leur avait coupé le chemin en détruisant la machinerie et ils étaient donc des captives sur cette montagne.

    Le russe s’approcha de l’allemand et s’alluma une cigarette. Les deux étrangers regardèrent silencieusement la vallée et la maison en flammes, quand ils entendirent tout à coup un lourd craquement et grincement. Surpris et prêts à se défendre, ils se tournèrent et virent que la grande porte d’entrée du château a été ouvert. Ils ne remarquèrent personne par contre, il semblait que le mécanisme a été poussé par une main invisible. Le jeune prince fixa les grands volets bruns et sombres de la porte et reconnut des images des monstres. Il vit aussi une créature menaçante qui ressembla à une chèvre qui s’était mise debout. La tête avait une forme triangulaire et le nez ressembla à des grands naseaux d’un taureau. Le monstre n’avait pas de cheveux, mais deux cornes d’une forme d’une faucille et la créature posséda des gros griffes qui ressemblèrent un petit à celle du corbeau géant. Le prince s’était toujours intéressé pour des légendes, l’histoire et la religion et savait que cette figure représenta le diable. Est-ce qu’ils devraient même affronter trois adversaires? Se trouva-t-il le diable dans ce château pour soutenir le gardien mystérieux et les seigneurs des vampires?

    Le prince prit son épée magique dans sa main droite et toucha avec l’autre la croix d’Ézekiel. Il se rassura un peu, ferma ses yeux et pensa à sa maison, ses amis et la belle princesse inconnue. Après il franchit la porte ouverte en même temps que son compagnon russe qui avait donné un bec sur son alliance, après avoir jeté sa cigarette.

    Les deux étrangers se trouvèrent dans une cour énorme. Le château ressembla à un grand fort du Moyen-Âge. Au milieu de la cour, ils virent un grand puits. À leur droite se trouva une petite tour, d’où on pourrait observer la montagne et toute la vallée. À côté, il se trouva un couloir, couvrit

    d’un toit en bois et soutenue par des petites colonnes noires. Ils virent une autre porte ouverte à cet endroit et s’approchèrent tranquillement. Ils entendirent des bruits des animaux, des chèvres et des vaches, mais aussi des poulets ou coqs. Il s’agit d’une petite étable. Le prince franchit la porte et vit des petites cabines où on avait emprisonné les animaux d’une façon cruelle et dégoûtante. Ils n’avaient pas de place pour se promener, les vaches étaient découvertes des nombreuses mouches et personne avait ramassé leurs dégâts ou excréments.  Il n’y avait plus de nourriture pour eux dans l’étables, les animaux étaient maigres, leurs regards vides et malheureux. Les poulets et coqs étaient dans une petite cage, où il n’y avait pas de place pour eux, ils avaient de nombreuses blessures, probablement ils avaient essayé de se piquer ou tuer, pour se débarrasser de quelques-uns afin d’avoir un peu plus de place.  La chose, la plus écœurante se trouva à l’autre côté de l’étable. Le jeune allemand vit des cadavres des animaux torturés qui formèrent une montagne obscure dans deux coins de cette grande chambre. Des coqs qui semblaient d’être guillotinés, des vaches tuées par des coups d’une hache, des poulets morts sans bras et jambes. Le Prince eut mal au cœur et quittait cette étable aussi vite qu’il pouvait. Ils savait que les habitants de ce château noir avaient fait des rituels et massacres au nom du diable avec ces animaux malheureux.

    Le prince et le russe quittèrent cet endroit dégoûtant et terrible et se tournèrent vers la droite, où se trouva une autre porte ouverte dans le couloir. Ils franchirent la porte et se trouvèrent dans une chambre nocturne qui était juste allumée par quelques torches solitaires. Ils firent attention, car ils s’attendirent à  quelqu’un qui les attendait dans le noir. Le prince tint fermement son épée, le russe avait posé son arbalète contre son épaule. Personne ne les attaquait, mais il y avait quelque chose de funeste dans l’air. Le prince s’approcha d’une des torches et réussit à la détacher de son support et la prit dans sa main gauche. Il se promena dans la petite salle et vit qu’il se trouva dans quelque chose qui ressembla à un dépôt d’armes. Il vit plusieurs vieilles épées proche de l’entrée. Au fond de la salle, il remarqua deux guillotines et quelques instruments de torture qui étaient couvert de poussière, mais il vit quand-même des vieilles taches de sang. À côte de ces instruments, se trouva une armoire, où l’on avait déposé des fusils et pistolets.

    Le prince voulut se tourner pour quitter la salle, quand il entendit un bruit bizarre. Quelqu’un ou quelque chose s’approcha de lui et son compagnon russe, avec des pas lourds et lents. Un grand ombre découvrit l’entrée de la salle et on entendit un bruit mécanique et métallique. Le prince alluma et sut ce qui se passa. Le gardien était venu et ils étaient pratiquement enfermé dans cette chambre.  Ils virent maintenant un robot d’une grandeur d’à peu près trois mètres. La forme de cette machine vivante ressembla à un géant, sauf qu’il était couvert de plusieurs files et d’un costume métallique. Sa tête était déformé, à l’endroit où devrait se trouver sa bouche, on vit un écran  qui montra l’image de plusieurs éclairs bleus qui bougèrent constamment. Ses yeux ressemblèrent à des lumières d’une voiture, sa tête était ouverte et on vit toute une gamme de files métalliques. Ses mains ressemblèrent à des battoires d’un ours métallique.

    Le gardien visa ses deux victimes et s’approcha lentement et encore peu coordonné. Le russe réagit le plus vite possible et visa la bouche avec l’écran. Il prit une flèche, tira et ne manqua pas sa destination. La flèche enfonça dans l’écran, qui fit un bruit électronique et vola en éclats. Le robot ne ralentit pas, au contraire, il s’avança plus vite et ne sembla pas du tout affecté par l’attaque. Le russe recula un peu, prit une autre flèche et tira cette fois vers l’œil gauche de la machine. Il tira et toucha juste, la lumière s’éteint et brisa, mais le robot ne montra aucune réaction. Il s’approcha de quelques pas du russe, pendant que le prince recula encore un peu, trouva à sa droite un javelot. Il lui pesa dans ses mains, s’avança et prit son temps pour viser sa cible mécanique. Son compagnon russe se dirigea vers la gauche et prit une des épées et ils essayèrent d’encercler leur ennemi géant.

    L’enfant choisi regarda son ami et lui fit un signe affirmatif avec sa tête. Le russe soupira,

    s’approcha du monstre et fit un coup fort tout autour de lui. Quand sa lame toucha le corps

    métallique du gardien, le contact jeta des étincelles. Le russe se dirigea vers la droite et évita la main du monstre qui voulut lui frapper, mais ne poigna rien que de l’air. Le russe essaya de surprendre son ennemi et n’hésita pas de l’attaquer de nouveau. Ils amorça un coup brusqué et coupa quelques files sur le bras droit du monstre. Le russe vit des petits éclairs électriques et crut qu’il avait finalement réussi d’endommager son ennemi.  Cela n’était pas le cas, car la machine se tourna vers lui et attaqua. Le russe vit la main énorme qui prenait tout son champ de vision. Le russe fit un saut de carpe pour se sauvé et vit que la créature avait prévu cette action, car elle réagit immédiatement avec son pied gauche et heurta le russe dans sa côté. Andrej tomba violemment par terre et attrapa un coup brutal dans le dos, car le gardien lui avait donné un grand coup de poing avec l’autre main. Maintenant, la machine pris ses jambes et éleva le russe sans aide dans les airs. Après la machine lui jeta comme une poupée à travers toute la chambre. Le russe essaya de plier ses jambes et de sauver sa tête avec ses mains quand il cogna contre l’armoire dans laquelle se trouvèrent les fusils. Le vitres brisèrent et les tessons entrèrent dans la peau de son dos comme des petit couteaux. Le russe heurta le sol et l’armoire perdit son équilibre et tomba sur lui. Andrej cria par surprise et douleur et voulut se libérer de cette position misérable. Il était coincé et avait de la misère à bouger, mais vit ce que le prince allemand fit à l’autre côté de la salle, face à face avec le robot agressif, programmé pour tuer.

    Le prince avait vu le sort que son ami avait dû endurer et fut inquiet. Il recula, bougea avec le javelot et tira l’attention du gardien, qui voulut déjà s’approcher de nouveau du russe, vers lui-même. Le robot géant s’approcha de l’allemand quand, tout à coup, un mécanisme ouvrit une plaque métallique sur le ventre du monstre. L’allemand réagit vraiment au tout dernier moment et fit un saut à gauche. Il cogna contre une des guillotines, mais évita le grand fil qui s’était approché en grande vitesse vers lui comme un serpent de sa proie. Mais le maudit robot était comme une boîte de surprises et réagit encore d’une façon absolument inattendue. Il sortit des doigts de sa main droite, cinq lames qui brillèrent dans le noir et qui ressemblèrent à des rasoirs extrêmement tranchants. Le prince fit un saut au-dessus de cet instrument de torture et évita encore une fois le contact avec ce géant. Celui enfonça ses lames dans le bois de la plaque de bois de la guillotine. Le prince réagit vite et courageux, s’avança avec son vieux javelot et enfonça l’arme traditionnelle dans la bouche ouverte du monstre. Celui ne s’attendit pas à un tel manœuvre et tomba su la guillotine. Le prince vit la seule chance qui lui semblait assez effective pour tuer ou blesser le robot gravement et activa avec un coup de son épée le mécanisme de la guillotine.  La lourde lame trapézoïdale, nommé le couperet, tomba d’une vitesse effrayante et heurta le cou du robot géant et réussit avec sa force de couper sa tête, qui roula en arrière et tomba par terre. Le prince vit une grande éclaire électrique avant que les lumières de la vie mécanique de ce gardien s’éteignirent. La machine qui était utilisée pour l'application de la peine capitale par décapitation aux dernières années du Moyen-Âge, notamment en France, en Suisse, en Suède, en Belgique et même un Allemagne avait encore une fois fait son travail mortel.

    Le prince se tourna et aida son ami russe de se libérer de l’armoire qui lui était tombé sur le dos. Le russe avait plusieurs blessures à cause des petits morceaux de verre dans son dos, mais il ne se plaint pas et essaya d’ignorer ses douleurs. Les deux combattants quittèrent la salle obscure et sortirent sur la grande cour en laissant le géant battu en arrière. Les deux étrangers s’approchèrent maintenant d’une autre grande porte en face de l’entrée. Elle portait aussi les images du diable et le jeune allemand s’attendit à faire face à ses ennemis principaux, une fois que la barrière soit franchie. Ils essayèrent d’ouvrir la porte, mais elle était fermé et le bois était extrêmement chaud, comme si quelqu’un avait fait un grand feu à l’intérieur du bâtiment central. Ou comme si cela était l’entrée aux flammes de l’enfer. Les deux compagnons virent un grand trou au milieu de la porte, mais il n’avaient pas la clé qui pourrait marcher là-dedans. Ils voulurent déjà prendre un autre chemin, quand le prince remarqua que la croix sur son thorax s’était réchauffé. Le prince prit le signe d’esprit religieux dans ses mains et le poussa contre la porte. Il vit une éclaire, le bois commença à trembler et même à fondre sous un feu magique. Le prince recula, quand la grande porte s’écroula et tomba dans la grande salle qui se présenta aux deux hommes choisis par le destin. La première chose qu’il virent était un grand trône noir, d’une grandeur d’environ deux mètres et demi. Le trône était décoré pailles en or et le socle du trône montra plusieurs image d’un rituel diabolique et une inscription en latin. Le prince ne vit pas toutes les lettres et n’était pas capable de le traduire sur-le-champ.

    Il crut par contre que le trône était fait d’ivoire et il connut aussi la personne qui était assise sur ce trône, mais s’il n’avait jamais vu cette créature avant dans toute sa vie.

    Le monstre se leva, sourit et s’approcha avec une grimasse railleur des deux combattants. Le trône et son possesseur étaient entourés par des flammes rouges et gigantesques qui produisirent une chaleur forte, mais ce n’était pas un feu naturel. Il sembla que les flammes vinrent de l’enfer, ils ne firent aucun bruit et ne se déplacèrent pas. Elles étaient dirigé par le seigneur de l’enfer lui-même, prêtes à attaquer. Les sabots du monstre firent un bruit énervant quand celui étendit ses mains. Le prince et le russe virent à chaque côté de la salle énorme deux autres personnes, dressées complètement en noir, qui s’approchèrent des arrivants. Leurs visages étaient pales et tout les deux avaient l’air vieilles, mais élégants, même arrogants. Il devrait s’agir des deux seigneurs des vampires qui se préparèrent pour la bataille finale en entourant leur maître qui était venu pour les soutenir. Et celui souhaita avec une voie aiguë et menaçante la bienvenue aux deux étrangers.

    « Bienvenu dans notre royaume diabolique. »

    Le prince frissonna quand il entendit la voie et secoua la tête, car il ne voulut pas accepter ce qu’il vit avec ses propres yeux. Il se piqua dans la peau avec ses doigts et espéra fortement que ces événements soient un mauvais rêve. Il vit par un regard de côté que Andrej vécut les mêmes émotions.

    Le personnage devant eux autres sourit cruellement et fixa avec ses yeux noirs rougeâtres ses ennemis. Ses cornes brillèrent comme des signes infernales, une brume sortit de son nez laid. Le monstre qui donna maintenant l’ordre d’attaquer aux deux seigneurs des vampires n’était personne d’autre que le diable!

     


    Trente et unième chapitre – La reine des vampires

     


    Andrej et Sebastian firent face à un ennemi puissant et légendaire, envoyé directement de l’enfer par son maître Luciferius, le chef du cercle des sept malédictions qui avait des alliances et combattants partout sur la planète. Le diable ressembla vraiment à ce qu’on se contait depuis des millénaires dans les légendes. Il était laid, sans pitié, un mélange bizarre d’un chèvre et d’un taureau qui ressembla quand-même à un être humain affreusement transformé. Il était entouré des flammes de l’enfer, mais ce n’était pas lui qui attaquait, mais les deux seigneurs des vampires, celui de la Russie et celui du reste de l’europe. Tout les deux étaient dressés en noir, avaient les visages pâles, les yeux entourés des cercles noirs. Le seigneur des vampires de la Russie reconnut son ennemi et compatriote qui a été responsable pour la destruction complète de son ancien siège et château. Le feu de la vengeance et du rage s’alluma dans ses yeux sombres et il feula comme un serpent devant sa proie en montrant ses dents de vampire tachés de sang. Il adressa ses paroles à son ennemi en s’approchant menaçant et tranquillement.

    « J’ai encore quelque chose à régler avec toi, maudit salaud. Avant qu’on va s’affronter comme de vrais hommes, je tiens à te dire ce que j’ai fait avec cette belle fille innocente et inquiète. »

    Andrej trembla, ses mains bougèrent nerveusement, il prit son arbalète et le tint fort, que sa peau autour de la main devint blanche. Son visage devint rouge de colère, sa carotide s’enfla et sembla risquer d’exploser bientôt.

    Le seigneur des vampires voulut encore provoquer son ennemi afin de lui forcer d’attaquer en premier en commettant une faute, si le russe n’était plus dirigé par la prudence, mais par le rage.

    « Elle était vraiment mignonne et je sais que tu es surtout retourné pour elle, mais c’est ta faute, car tu m,as provoqué et brûlé mon château, massacré mes amis. »

    Le russe visa le visage de son ennemi avec son arbalète et tira. Le seigneur rit et attrapa la flèche dans l’air comme si ce serait une pomme attachée à un arbre en avançant sa main gauche et en la jetant par terre. Après il enleva son grand manteau noir de cuir et le laissa glisser par terre. Il porta une grande ceinture noire avec des têtes des dragons au-dessus. Un fourreau y était attaché et le seigneur russe y enleva une grande épée argente avec des pailles en noir et rouge.

    « Après ton attaque, je me suis enfuit avec quelques prisonniers et prisonnières et car je savais qui tu étais, je me suis occupée de ta femme d’une façon assez spéciale. Je l,ai torturé deux fois par jour, plus tard trois fois par jour. Je lui ai coupé sa main droite et je l’ai donnée à mes chiens pour qu’il aient pu jouer avec. Ta femme a résisté longtemps, je dois te l’avouer, elle était courageuse. Mais comme tu sais, c’est rare à trouver des belles filles ici et je voulus monter l’humeur de mes combattants et élèves et ils ont pris et fait tout ce qu’ils en avaient besoin. On l’a torturée et violée, mais c’était mon honneur personnel de l’avoir transformée en une vampire pour qu’elle soit ma maîtresse et pour qu’elle puisse occuper la place à côté de moi. »

    Andrej avait visiblement beaucoup de misère à se retenir et ne pas attaquer, crier ou pleurer. Le jeune prince vit toutes les émotions dans les yeux mouillés de son ami. C’était le choc de sa vie, il avait si longtemps prié et espéré pour le sort de l’amour de sa vie et tout s’était maintenant écroulé comme pour le vampire barbu. Il n’existait qu’une seule pensée dans sa tête: tuer le monstre qui avait détruit sa vie et surtout celle de sa belle femme. Le jeune prince allemand voulut intervenir, car il pensa plutôt qu’il s’agissait d’une ruse ou d’une manœuvre habile.

    « Reste calme, Andrej. Il veut juste te provoquer, je ne suis pas mal certain qu’il s’agit d’une ruse.

    Ta femme est encore vivante et même une de nous autres, j’en suis sûr, ne l’écoute pas du tout. »

    Le russe ne dit rien et n’avait même pas de regard pour l’enfant choisi. Son vis-à-vis par contre, répondit avec un rire fou et fortement cruel, se tourna rapidement et montra en arrière du trône noir, où se trouva un grand escalier qui mena une étage plus haute. Une brume noire et rouge, devenue suspecte à cause du reflet des flammes de l’enfer, entoura les marches comme des mains fines des esprits démoniaques qui voulurent cacher ou délimiter le reste du monde de cette salle qui pourrait décider sur le sort de la planète en entière et des deux combattants contre le cercle des sept malédictions en spécial. Le seigneur des vampires savoura ces moments du triomphe et de l’inconscience de son ennemi et se prépara à lui choquer de nouveau.

    « Ton ami croit que je suis un menteur, mais il n,a aucune connaissance. Je vais, même si je n’en ai pas besoin, prouver que j’ai dit la vérité. Tu voulais toujours revoir ta femme et la sauver, mais elle a changé les fronts et est devenu la reine des vampires. Voici ta belle femme. »

    Andrej ne bougea plus et ne pensa même plus à attaquer le seigneur des vampires. Tout le monde était préparé à se combattre, à prendre une décision finale dans cette salle énorme. Maintenant, tout le monde s’était tourné vers l’escalier et même le diable s’était, dirigé par une grande force inexplicable de l’enfer, envolé dans l’air, entouré par une brume noire et dense, et regarda le spectacle horrible en y ajoutant un rire méchant.

    Au début, rien ne se passa, mais après une minute, on vit une pèlerine noire en cuir qui devint une robe gothique. On aperçut ensuite le corset serré dans la région du torse et une grand amulette qui montra plusieurs triangles qui entourèrent le visage du diable. On remarqua ensuite un bras pale qui montra beaucoup de vieilles blessures d’un couteau ou rasoir. La main était mince et ressembla à celle d’une femme. Elle porta un bracelet avec plusieurs inscriptions en latin, ainsi que deux anneaux, le premier en noir et le deuxième en rouge. L’autre bras porta un grand chat noir avec des yeux rougeâtres et méchant d’un prédateur au nom de l’enfer. Lentement, les premiers traits du visage, le cou et la bouche mince apparurent avant que le reste de la personne sortit de la brume. La femme avait des yeux noirs et petits, le visage extrêmement pale et des cheveux noirs et en grand désordre. Elle portait des vêtements arriérés, mais élégants, sauf que son apparence et son visage montrèrent la vérité, soit les douleurs, la mort et la tristesse.

    Andrej laissa tomber son arbalète, secoua la tête, tomba sur ses genoux et poussa un cri en revoyant sa femme qui sourit satisfaite et montra ses longs dents de vampire. Elle ne ressentit plus rien pour son ancien mari après sa transformation, ses yeux ne montrèrent aucune reconnaissance ou un souvenir lugubre. La seule pensée de ce monstre était le rage envers les êtres humains et vers les ennemis du cercle des sept malédictions.

    Le diable poussa un cri de joie qui s’unit avec le cri de douleur de l’homme brisé qui regrada juste sa femme et qui avait oublié ses alentours. Après, le seigneur de l’enfer et la droite du grand Luciferius disparut dans un nuage et quitta ce château. Un signe qu’il était déjà sûr de sa victoire après la réaction d’un de ses ennemis principaux.

    Le jeune prince affronta dans ce moments tout seul trois ennemis puissants, car Andrej pleura tranquillement et ne réagit plus. Sebastian s’avança et prit son compagnon russe par les épaules, parla doucement et après plus hectique, ses paroles n’intéressèrent Andrej à peine.

    « Je sais que c’est un moment dur et triste pour toi. Je connais ta douleur et tes pensées, mais ta femme a aussi mérité que tu la venges et que tu sauves non seulement l’honneur de ta femme, mais aussi celui de l’avenir de la planète. Ils ont tout planifiée et voulaient que tu réagis de même, montre que leur calcul est faux. Pense à notre serment, notre destin et celui de tout l’univers. »

    Le prince parla encore sans que son ami montra une réaction affirmatif. Les deux seigneurs des vampires s’approchèrent par contre, tout les deux munis de deux grandes épées en argent. La reine des vampires s’avança élégamment et montra avec sa main envers les deux gêneurs dans ce château. Elle sourit et s’agenouilla en mettant le chat laid par terre. Elle s’approcha du trône noir et s’assit avec un geste provocant. Elle chercha quelque chose en arrière du trône du diable et trouva une sorte de bâton assez spéciale.

    Les deux seigneurs des vampires entourèrent le prince et le russe brisé comme un prédateur sa proie sûre et sans aide. Ils semblèrent encore attendre un signal de la reine des vampires qui avait prit la place du diable et tout le pouvoir dans ces moments. Elle haussa son bâton étrange dans l’air et lui poussa avec une force énorme par terre qui ressembla à un coup de foudre infernal. Le prince avait juste quelque secondes pour fixer cet instrument étrange. Le bâton avait une hauteur de presque deux mètres et était tout en noir. La tête du bâton montra la tête d’un serpent avec des cornes comme celles du diable. On vit plus en bas des inscriptions en rouge et blanc, des phrases en latin et le chiffre 616, qui était le véritable chiffre pour signifier le royaume de Lucifer et du diable, et non 666 comme l’on croyait à cause d’une faute de traduction dans la bible. Des pailles bleu foncées s’étaient mise en marche dans le bâton après que la reine avait poussé la fin de celui-ci avec violence par terre et il sembla qu’ils montrèrent des visages affreux et bizarres des esprits démoniaques.

    Le jeune prince recula anxieusement pour avoir son ami russe, qui était par terre comme une pauvre petite chose, hors du cible des deux adversaires. Il toucha tout à coup avec son dos une partie du mur à côté de l’énorme porte d’entrée. Il réfléchit pour un instant de sortir dehors et de s’enfuir, mais il rejeta cette idée, car cet affront était son destin et en plus, il ne voulut pas abandonner son ami russe dans ce centre diabolique, dans cette salle du trône noir. C’était à ce moment-là que les deux seigneurs des vampires attaquèrent pour de vrai en même temps en tenant fortement leurs deux épées qui devraient rendre un service mortel au nom de l’enfer. Le jeune prince allemand prit son épée et fit quelques pas timides envers ses deux grands ennemis…

         


    Trente-deuxième chapitre – La grande bataille dans la maison du diable

     


    Le jeune allemand désolant fut tout de suite attaqué par le seigneur russe, qui s’était approché avec trois pas rapides. Il s’approcha du côté gauche et voulut brusquement couper la belle tête de l’enfant choisi. Celui bloqua l’attaque avec son épée magique, mais fut repoussé par la violence de la collision des deux lames. L’autre seigneur, qui n’avait pas encore dit un seul mot, même si l’on se trouva dans son château, ne voulut pas manquer cette chance et tira avec son épée dans la région du ventre de son ennemi. Celui se sauva en dernière minute avec un saut de carpe en arrière et cogna contre le mur, encerclé par les deux seigneurs. Il était pris. Il se leva et essaya de surprendre les deux seigneurs en faisant quelques pas en avant et en se jetant courageusement entre les deux seigneur, en se protégeant le visage avec ses mains et l’épée qu’il tenait vers sa gauche où se trouva le vampire russe. Celui recula et n’eut pas le temps de réagir. L’enfant choisi se laissa tomber par terre, se tourna et se retrouva après cette action juste à côte de son ami russe qui n’avait plus bougé dans ces dernières minutes. Le prince sut qu’il ne pouvait pas s’attendre à l’aide de son compagnon et courut vers le milieu de la salle pour que les deux seigneurs en noir ne puissent attaquer le russe brisé et sans aide. Le prince se tourna et vit que la reine des vampires s’était levée du grand trône noir et s’approcha de l’enfant choisi. Elle prit son bâton mystérieux et essaya de frapper le jeune prince qui ne put pas éviter ce coup méchant. Il fut touché à son épaule gauche et sentit une terrible douleur lancinante qui lui força aux genoux. Son visage était effarement déforme et il était paralysé à l’endroit où on l’avait cogné. Le prince voulut se rebeller contre la douleur et eut dans ces moments une bataille entre ses pensées et la physique de son corps. Il fixa le bâton noir avec ses pailles bleues et vit de la brume qui contourna cet objet. La reine des vampires rit méchamment comme une sorcière et apprécia ces moments du triomphe. Les deux seigneurs des vampires furent ainsi arrivés et contournèrent leur proie de chaque côté.  Le prince laissa tomber son épée magique, car il n’avait plus de force dans ses bras. Les larmes du désespoir et de la honte brillèrent dans ses yeux et il essaya de se lever et eut un vertige, recula et était mêlé.

    C’était à ce moment que la reine cruelle lui attaqua de nouveau et cette fois le bâton fixa sa cible exactement, le prince allemand eut ce coup directement contre son front. La peau creva et le sang lui coula sur le nez et dans les yeux. Une vague d’adrénaline anesthésia la douleur et ainsi ses sens et il tomba encore sur ses genoux. Il vécut les prochains moments comme derrière par dessus d’une brume immense qui atteignit sa conscience. Il fouilla dans les poches de son manteau et n’était plus certain si ceci était un drôle de rêve qu’il faisait ou la réalité. Il était mêlé et se sentit comme s’il était dans un état de délire. Il trouva ce qu’il chercha dans ses poches, soit les flacons avec de l’eau bénite. Il leva sa tête et tira le premier flacon envers le seigneur européen des vampires à sa gauche qui poussa un cri et recula, mais ne fut pas touchée par le flacon qui éclata sur terre à quelques centimètre du vampire puissant. Le jeune allemand se tourna un peu, eut une vague de fatigue et de vertige en même temps et ferma automatiquement ses yeux. Quand il les réouvrit, la reine des vampires et l’ancienne femme de son compagnon russe s’étais encore approchée de quelques mètres. Le prince tira l’autre flacon avec ses dernières forces envers la vampire cruelle. Celle-ci ne s’attendit pas à un tel dernier rassemblement d’espoir et de force de cet enfant et ne put éviter le contact avec le flacon. La seule chose qu’elle fut encore capable de faire était de lever son bâton en bloquant la bouteille avec le liquide mortel pour les créatures de l’enfer et de la nuit. Le flacon éclata et touche le bâton qui distribua quelques éclairs bleus. Le prince remarqua à peine un rayon bleu et brumeux qui s’approcha vers lui et vit le visage d’un démon avec une tête triangulaire et des yeux noirs et méchants. L’éclair heurta l’allemand et il fut violemment repoussé par terre par les forces de l’enfer. Il sentit que ce démon voulut prendre possession de lui et vit des images des rituels sataniques avec beaucoup d’animaux morts, les flammes de l’enfer et des vierges nue en avant d’un autel. Il vit des mémoires qu’il n’avait jamais vécu dans sa vie, eut soudainement un froid énorme, sentit que la chaleur de vie sortit de son cœur qui battit de plus en plus fort pour s’opposer contre cet esprit étranger. Le prince ne remarqua plus ses alentours et ne réalisa même pas qu’il commença à crier à voie haute pour s’opposer contre les forces du mal. Il vit comme en arrière dans ombre noir une personne qui s’approcha de lui et quelque chose de conscient dans lui remarqua qu’il devrait s’agir de la reine des vampires. Il récit le dernier coup avec le bâton dans ce moment dans son cou et les lumières du présent et de la vie s’éteignirent tranquillement. Il perdit sa connaissance au complet et tomba vers sa gauche comme un mort.

    Son ami russe fut retiré de ses dépressions par le long cri de son compagnon quand celui fut attaqué par les éclaires et le démon qui prit possession de son corps et peut-être de son âme. Tout le monde regarda la scène horrible et personne ne remarqua que le russe eut repris ses forces et se leva tranquillement comme un prédateur à la chasse. Il essaya d’effacer ses pensées déprimantes de sa tête qui furent remplacées par la rage et la peur pour l’enfant qui avait essayé de lui sauver la vie. Le jeune prince courageux qui avait essayé, seul affronté par trois ennemis énormes, de rémotiver le russe désespéré et brisé. Il ne voulut pas voir mourir son compagnon sans avoir intervenu avant. Il espéra que ce n’était pas encore trop tard, pris son arbalète et tira vers son ancienne épouse. Elle donna dans ces moments-là un dernier coup de bâton contre le cou du jeune prince et effectua un coup de pied pour pousser le corps léger du garçon par terre. Le russe visa la reine des vampires, respira profondément et eut tout à coup un contact, œil par œil avec cette femme fatale qui l’avait remarqué. Le russe voulut tirer, mais quand il vit les yeux, la belle bouche et les cheveux noir comme s’ils étaient faits d’une soie fabuleuse, il hésita encore. Il avait parcouru tout ce chemin afin de retrouver et sauver sa femme. Il devrait trouver une possibilité de réincarner sa femme en un être humain comme avant en combattant la malédiction de l’enfer. Rien n’était impossible et il se rebella contre l’idée d’abandonner ou tuer l’amour de sa vie de même. Tout à coup, une autre pensée terrible lui vint dans la tête. Il eut un frisson, mais ne rejeta pas tout de suite cette possibilité qu’il venait de voir. Il crut qu’il pourrait peut-être se laisser transformer en un vampire pour être sur le même côté que l’amour de sa vie. Pourquoi se battre toute sa vie pour le destin d’une terre désolante, s’il pourrait redécouvrir le bonheur de l’amour, même si c’était en d’autres circonstances. Cette femme était la personne la plus importante de sa vie et pour elle, il risquerait de changer les côtés entre les bons et les forces de l’enfer. Il pensa aussi au seigneur russe, mais il n’eut pas peur. Une fois transformé, sa femme devrait reconnaître son ancien époux et se tourner vers lui et au pire, il serait encore capable d’assassiner son maudit concurrent. Une voie dans les profondeurs de son âme et son intellect lui cria qu’il était en train de commettre une grande faute, mais le russe était hypnotisé par le regard de la reine des vampires et baissa son arbalète. Il laissa même tomber son arme et réagit comme un robot dirigé par les forces de l’enfer. Il n’était plus lui-même après tous ces évènements et le côté adverse voulut profiter de son état d’âme fragile. Les deux seigneurs des vampires sourirent et reculèrent un peu pour que le russe mêlé pouvait s’approcher de la reine qui poussa un cri de triomphe et rit comme une sorcière. Elle prit son bâton noir et lui posa sur la tête de son ennemi. Elle appela les forces de l’enfer, les démons capturés dans cet objet et pria au diable pour qu’il la soutienne et elle réussit. Des éclairs bleus apparurent et la brume magique contourna le bâton ainsi que la tête d’Andrej qui tomba à genoux. Dans ses moments de douleurs, juste avant que le démon prit possession de son corps et son âme, il réalisa qu’il n’avait pas réagi de la bonne façon et qu’il était trop faible. Maintenant il ne put plus s’en sortir, même s’il voulait. Il crut que la femme fatale mettrait une fin à sa vie ainsi qu’à celle du jeune prince perdu. Il ne vit aucune possibilité de s’échapper cette fois. Comme son compagnon allemand avant, il tomba par terre, sentit une froideur effrayante dans son cœur et vit des images en noir et blanc, des mémoires des rituels sataniques, des endroits noirs et sales, d’une grande groupe de vampires et il vit le diable qui se trouva sur le trône noir en parlant aux créatures de la nuit. Au-dessus de sa tête, on vit un visage froid et cruel d’un homme dont on ne pouvait pas estimer son âge. Quand Andrej remarqua ce visage, il sentit une vague de frissons qui encercla son cœur comme un battoir démoniaque pour étrangler le reste de sa vie hors de son corps. Andrej n’avait jamais vu cette personne et il n’avait pas certainement su si cette créature existait ou non. Il s’avait quand-même qui était son vis-à-vis pendant ce fragment de quelques secondes. Il devrait s’agir du maître tout-puissant de l’enfer, plus fort encore que le diable ou les seigneurs des vampires. Dans cette mémoire affreuse, il fit face à Luciferius. C’était à ce moment là que Andrej perdit toute connaissance et fut capturé par le démon et les ombres de l’au-delà.

     Les cinq personnes n’étaient plus toutes seules dans la salle du trône noir. Les deux seigneurs des vampires baissèrent leurs épées, la reine des vampires s’assit d’une façon arrogante et triomphale sur ce trône et fixa ses deux victimes. Le jeune prince allemand qui avait encore un flacon avec de l’eau bénite dans sa main et son ancien époux dont elle ne se souvint plus. Les deux nouveaux arrivants ne furent remarqués par personne jusqu’à date. Ils avaient pris le même chemin que la reine des vampires il y a quelques minutes et se cachèrent dans la brume sur l’escalier. Tous les deux avaient réussi de se libérer de leur prison et avaient tué deux ou trois gardiens dans les catacombes de ce château des créatures de la nuit. C’étaient aussi les deux seules personnes qui n’eurent pas encore transformé en vampires. Ils avaient trouvé des armes, quelques vieilles épées. Ce n’étaient sûrement pas les meilleurs armes pour s’opposer contre des créatures de la nuit, mais meilleur que rien. Le chef de leur révolte, un vampire barbu, savait procuré d’autres armes, mais ils furent découvertes ainsi que toute la planification de l’intrigue et le seigneur avait laissé guillotiner ou pendre presque tous les traiteurs. La seule personne qui eut pu s’échapper était le barbu, mais les deux seuls opposants ne surent pas s’il avait réussit à s’enfuir de cette région désolante, arriérée et dédiée au diable. Ils étaient les seuls qui restaient dans ce château et c’était leur dernier chance. Leur mission et but était de tuer les deux seigneurs et la reine des vampires. Ils voulurent aussi aider les deux arrivants regrettables, car ils eurent tout les deux eu une vision .étrange, il y a deux mois. Ils avaient rencontré simultanément une clairvoyante qui les avait choisi pour sauver cette planète et qui avait dit que c’était leur destin de soutenir l’enfant choisi ainsi que tous ses combattants, car les jumeaux étaient choisi parmi ceux du continent afrique. Ils quittèrent l’ombre et se rapprochèrent sans faire aucun bruit du trône noir. Ils étaient prêts à donner leurs vies pour cette mission importante.

    C’était à ce moment-là que tout changea d’une seconde à l’autre. Le corps du jeune prince allemand fut illuminé par un éclair blanc plus fort que l’union de milles soleils. La croix d’Ézekiel se détacha de sa chaîne et du corps de son possesseur et le visage d’un autre homme apparut comme un hologramme envoyé du ciel.

    Les deux seigneurs des vampires poussèrent des cris, sauvèrent leurs yeux et leurs visages avec leurs mains et reculèrent. La reine des vampires par contre fut poussé par une vague magique qui renversa la femme fatale ainsi que son trône noir. Cela fut juste le début quand quatre visages sages et vieux apparurent et encerclèrent le premier visage apparut pour former les point d’une croix imaginaire. Les forces du ciel étaient intervenus et cela fut juste le début du combat…

      


    Trente-troisième chapitre – L’apparence du clairvoyant légendaire et le signe des quatre archanges



    Le jeune prince allemand fut absorbé par une noirceur silencieuse et ne sentit plus rien. Il était dans un délire, dans un état entre la mort et la vie et il ne remarqua même plus le maudit démon qui avait pris possession de son corps et de son âme. Tout s’était écroulé et il se questionna s’il était mort ou non. Pourquoi était-il encore capable de penser, de réfléchir. Qu’est-ce que lui donna la force d’avoir encore un dernier espoir, une chance de survie, car son corps et le présent n’existèrent plus, mais son esprit résista encore contre la dernière défaite absolue. Le prince se retrouva quelque part entre les mesures du temps, dans un autre monde perdu, quand il vit soudainement une petite lumière dans le fond d’un tunnel noir et solitaire. La lumière s’approcha de lui, devint une étoile filante et se dispersa en mille morceaux pour reformer la projection d’un visage. Le prince sentit quelque chose pour la première fois depuis de longues minutes. Une chaleur agréable, un sentiment de liberté et de confiance. Il réalisa que c’était l’apparition de ce visage inconnu qui produisit et nourrit ces nouveaux sentiments de légèreté et d’insouciance. Il s’était tranquillement rapproché du visage énorme et sauvegarda l’image de chaque centimètre de cette projection dans son cerveau, comme si cela serait la première impression de toute sa vie. Il remarqua qu’il respira, qu’il entendit et sentit et cela lui apparut comme un miracle. Il ne sut pas où il se trouva, mais il pensa au paradis, même s’il s’était imaginée cette place d’une autre façon, avec plus de couleurs, plus de nature, des anges et des nuages. Peut-être il se trouva juste à un endroit d’espoir saint dans un univers parallèle.

    Le visage appartint à un homme barbu avec des yeux vifs et chaleureux, mais pensif en même temps. Il porta un chapeau noir et avait une grande barbe grise. Le prince crut qu’il remarqua la sagesse ainsi que la folie dans les yeux de cet homme. Le prince était certain qu’il connaissait ce personnage de quelque part, mais il ne sut pas trop d’où. Il s’approcha encore de l’homme qui ressembla à un fantôme entouré d’une lumière éclairante et chaleureuse. Le prince atteignit l’aura étrange et s’arrêta à quelque centimètre de son vis-à-vis. Il remarqua maintenant que cette apparition porta un vieux livre délabré dans ses mains qui était ouvert sur une page au milieu du livre. Il y avait un texte, écrit avec une très vieille plume dans une langue qui ressembla un petit peu au français de nos jours, mais transformé d’une façon arriérée. Le livre ressembla à un peu au livre des sept cachets que le jeune prince avait trouvé dans les catacombes de Lille. Est-ce que cela était une ressemblance par hasard ou non?

    Le prince eut beaucoup de questions et réussit maintenant d’avoir quelques réponses, car l’homme barbu commença à expliquer lentement. Il parla en français et le prince comprit assez bien, même s’il n’était pas habitué à cet accent spécial.

    « Nous sommes intervenus afin de sauver ta vie et l’espoir de cette planète désolante. Tu as une grande mission à accomplir, mais tu ne réussirais pas tout seul. Les forces divines sont avec toi, mon fils. C’est ta croix qui t’a sauvé la vie dans ces moments-ci. Mon ancêtre. Ezékiel avait donné son sang et sa vie afin de bâtir cette croix. C’était mon destin de mettre mon sang dans cette croix aussi et j’ai eu des visions du futur, je peux voir ce qu’il se passera plus que mille ans au-delà cette journée présente aujourd’hui. Je suis ton ancêtre aussi et tu es la troisième personne dans notre descendance familiale qui est la porteuse de cette croix. Deux sauveurs auparavant ont essayé de sauver ce monde, le premier envoyé par Dieu lui-même, le deuxième qui avait trouvé cette croix et qui faisait des études pour déchiffrer tout les secrets de cette arme religieuse. Ce deuxième sauveur était un des meneurs des Templiers qui s’appela Jacques de Molay. Il avait lutté pour le bien-être de l’humanité, mais l’église catholique l’a vu comme un traître qui prononça le reniement envers Dieu. C’était seulement un mensonge, en réalité, l’église avait peur de perdre son importance et son pouvoir et c’était pour cela qu’ils ont écrasé l’ordre du Temple. Maintenant, les forces divines ont décidé que c’est à toi, un enfant innocent, avec beaucoup d’espoir et muni d’une sagesse énorme pour ton âge et une grande ouverture d’esprit, de sauver ce monde. Tu t’es sûrement déjà posé la question pourquoi l’on te nomme « le prince ». Cela est le cas, car tu as une descendance assez particulière. Un de tes ancêtres était le grand Auguste, chef du premier empereur romain, qui était très puissant. Il était le fils adoptif de Jules César et après une terrible guerre civile en Rome, il a réinstallé la paix, renfoncé le Royaume et introduit une dynastie du bonheur. On lui nommait « le premier », « princeps » en latin, le mot fut plus tard transformé en « prince ». Tu es donc l’héritage du premier véritable prince de cette planète. »

    Le prince fut vraiment bouleversé par ce qu’on lui dit dans ces moments-là. Il connaissais toutes ces personnes nommées, mais il n’aurait jamais pu s’imaginer, qu’un lien existerait entre lui et ces légendes. Ces explications ne lui donnèrent guère d’espoir, mais il fut encore plus inquiet. Il était le dernier sauveur, le dernier espoir et même des personnages connus et forts n’avaient pas réussi à mener cette mission à une fin pacifique. Est-ce qu’il partagera le même sort que ces personnes-là? Et si lui aurait un échec, est-ce que le reste de cette planète s’écroulerait-elle avec sa défaite?   

    « La prophétie veut que tu mèneras la bataille finale contre le cercle des sept malédictions et Luciferius tout seul, mais tu n’y es pas encore arrivé et on a le droit de te protéger. »

    Le prince voulut poser une question, mais il se trouva dans un état de délire et de paix en même temps et ne réussit pas à ouvrir sa bouche. Mais il sembla que son vis-à-vis pourrait lire ses pensées.

    « Tu veux savoir qui nous sommes? On est tous les fils de Dieu et réunis dans l’espoir d’établir un meilleur futur pour les futurs enfants de la terre. Je suis un clairvoyant légendaire, mais de mon vivant, on riait seulement de mes prophéties. »

    Le prince eut soudainement une idée qui pourrait être son vis-a-vis. Il n’arriva pas encore à croire que cela pourrait être vrai, il fut vraiment stupéfait par l’idée qui lui venait dans la tête. C’était fou, mais tout les détails et petits morceaux lui donnèrent un image de la personne qui s’était réincarnée en un fantôme juste devant ses propres yeux. Il devrait s’agir de Nostradamus, né Michel de Nostredameun médecin et apothicaire français pratiquant l'astrologie comme tous ses confrères à l'époque de la Renaissance. Cette personne a toujours surtout été connu pour ses prédictions sur la marche du monde. Le prince se souvint d’avoir parlé de lu sur l’Internet et à l’école et il se souvint ainsi des images et photographies qu’il avait vu. Son vis-à-vis ressembla étonnement beaucoup à ces photos. En plus, le vieux accent francais était une autre preuve pour son soupçon et le fantôme légendaire lui affirma ce qu’il pensa.

    «Je remarque que tu as deviné ma personnalité et mon nom. Tu es un enfant très intelligent, tu es différent des autres. Je suis certain que malgré tout les dangers, tu serais la personne idéale afin d’accomplir notre mission d’autant d’importance. Pour revenir à ce que je venais de dire il y a quelques minutes : J’en suis très certain qu’ en combinaison avec mon apparence, tu pourrais prononcer la formuler magique pour activer les forces de la croix et de cette façon, on appellera la présence et le soutien des quatre archanges. Ils vont s’unir afin de te retirer de ton état de délire et écraser tes ennemis. »

    Le prince écouta ses consignes attentivement et voulut essayer de prononcer cette formule. Mais il se trouva encore dans son état de délire et ne fut pas capable de prononcer une seule lettre. Il essaya de se concentrer, prit tout ses efforts, mais c’était en vain, il ne fut pas capable. Le démon qui se trouva encore dans son corps l’avait pratiquement paralysé.

    « Je vois tes efforts, mon fils. Pour te libérer de ton état rigidité et fatigue, tu devrais penser à quelque chose qui te donne d’espoir, une mémoire magnifique et chaleureuse qui serait capable de briser les chaînes de ton emprisonnement démoniaque. »

    Le prince ne sut pas trop à quoi penser. Il pensa fortement à ses parents qu’il apprécia de tout son cœur, il eut le visage de son père juste devant ses yeux. Ses cheveux noirs, son nez un peu courbé, ses yeux bleus comme les profondeurs d’un lac d’un immense amour envers son fils.

    Il vit le visage de sa mère, avec ses yeux bleu-verts, ses cheveux longues jusqu’aux épaules d’une couleur brune ou plutôt blonde foncée. Ses parents tenaient leurs mains et le regardèrent avec une grande peur et beaucoup d’inquiétude. Ils étaient assis dans la salle à manger, il vit les images de son enfance, dans des cadres à côté de la fenêtre qui mena au jardin vivant. Le prince ferma ses yeux, poussa un cri et eut mal à la tête, un vertige. Cette fois, le démon affreux voulut encore implanter des images cruels et sanguinaires dans sa mémoire, mais il n’était pas assez fort. Le prince se libéra avec un cri et vit une lumière plus éclairante que mille soleils.  Et il cria la formule magique, qu’il avait enregistré pour toujours dans sa mémoire à haute voie:  « Agere separate, pellere unite – terra pestem teneto, salus hic maneto » 

    Le prince fut poussé par des forces divines et inexplicables, voyagea sur les voies du temps et franchit la barrière entre la vie et la mort, la réalité et la fantaisie. Il entendit le bruit des milliers des vois, jusqu’à ce qu’il fut aveuglé par une lumière étrange et rouvrit soudainement ses yeux.

    Il se retrouva dans la grande salle du trône noir et vit les deux seigneurs des vampires, laids et avec des visages pales et déprimantes. Il vit ainsi la reine des vampires, ancienne fois une vraie beauté, maintenant rien qu’un ombre faible de son passée. Il vit aussi son compagnon russe qui était à quelques mètres de lui, par terre, assommé et torturé par la personne qu’il aimait de tout son cœur.

    Le prince vit ainsi deux personnes noires en arrière de la salle qu’il n’avait jamais vu dans sa vie. Il pensa aux mots du barbu qui avait parlé d’un complot et de deux frères qui venaient d’Afrique et qui allaient le supporter. C’étaient sûrement ces deux personnes qui venaient d’arriver sur la scène.

    Au-dessus de lui, le prince vit l’image de l’homme barbu nommé Nostradamus et les quatre archanges autour de lui. Ils formèrent la position d’une croix énorme et le prince sentit ainsi la chaleur du métal magique sur sa poitrine. C’était une chaleur agréable et non brûlante par contre. Il essaya de fixer les quatre archanges, qui ressemblèrent à des anges envoyé du ciel, dressés en blanc, entouré d’une lumière d’espoir avec des traits de visage fins et sages. Le quatre archanges étaient premièrementMichel, un archange connu et vénéré par les Églises chrétiennes qui est le chef de la milice angélique. Deuxièmement, le prince vit aussi Gabriel et son nom porta la signification d’une « Personne robuste de Dieu » , dans le nouveau Testament, c’était lui, qui avait annoncé la Naissance de jésus. Troisièmement, le prince fut confronté avec Raphaël. Son nom signifie l’expression « Dieu guérit » et il est le troisième archange reconnu par l'église catholique et cité dans le livre de Tobie. En dernier, le jeune prince remarqua aussi Uriel, quiporte le nom qui signifie « Lumière de Dieu » en Hébreu. Ces quatre archanges étaient ressemble afin d’écraser les deux seigneurs des vampires, ainsi que la maudite reine des vampire. C’était à ce moment-là que les quatre religieux envoyèrent simultanément quatre rayons d’une lumière blanches envers les trois ennemis, qui perdirent tous leur pouvoir et supériorité. Les lumières détruisirent les trois démons qui crièrent et tombèrent à terre avant de se transformer en poussière afin de disparaître pour toujours. La reine des vampires fut poussée contre le trône noir, s’assit sur la maudite chaise et fut bouleversé par un tornade d’espoir. La chaise prit feu et brûla et la reine se transforma avec un dernier cri de douleur et désespoir en poussière comme ses deux assistants. Le spectacle finissait aussi vite qu’il avait commencé. Les quatre archanges disparairent, ainsi que le clairvoyant qui dit juste dans les pensées du jeune prince.

    « On sera toujours là pour te soutenir, tu devras juste nous appeler. »

    Et ils laissèrent seul le jeune prince allemand, ainsi que le russe sans connaissance et les deux nègres inconnus qui traversèrent nus pied la cendre des anciens démons afin de rejoindre les gagnants de cette bataille…

     

    Trente-quatrième chapitre – Une fuite mortelle



    Le jeune prince allemand se mit debout et voulut parler avec les deux frères de l’Afrique qui s’approchèrent et firent un sourire content et soulagé, mais tout à coup la terre commença à trembler. La force des mouvement agrandit et la poussière et des petits pierres tombèrent du plafond. La violence fit par la suite tomber une colonne épaisse qui soutint une espèce d’un toit au-dessus d’une porte solide en bois. Le prince fut inquiet et sut qu’il n’y avait pas de temps à perdre. Il était certain que ce tremblement de terre fut créé quand les forces du ciel avaient combattu les deux seigneurs des vampires et la reine des vampires. Maintenant, ce château funeste, un asile étrange pour les forces de l’enfer, s’écroula d’une vitesse affreuse. Le prince partit à courir envers son compagnon russe qui avait perdu sa connaissance et qui ne s’aperçut donc pas du grand danger.  L’allemand ne voulut pas que son ami mourait à cet endroit et il fut soutenu par les deux Africains qui s’étaient agenouillé à côté du corps fatigué, sale et désolant d’un homme brisé qui avait quand-même combattu sa mélancolie afin d’accomplir leur mission. Les deux frère prirent son corps et haussèrent Andrej ensemble sur les épaules, le premier lui prenant par les bras, l’autre par ses jambes. Une vase noir à côte de l’entrée to,mba et s’éclata en mille morceaux. Un solive se détacha de son support au plafond et le jeune prince vit le danger en dernière minute et se sauva en reculant avec un saut en arrière en bousculant ses deux nouveau compagnons qui gardèrent à peine leur équilibre en tenant le lourd corps du russe. Le prince prononça un mot d’excuse, regarda attentivement autour de lui et quitta le bâtiment principal par l’entrée et se retrouva dans la cour d’entrée. Le puits au milieu perdit une partie de ses pierres grises, le toit arriéré de l’étable affreuse en bois s’était écroulé et le prince eut de la misère à ne pas tomber lors des tremblements de plus en plus violents et dangereux. Il parut comme si les forces de l’enfer sortirent par la terre pour fabriquer encore une dernière fois un acte horrible. Le prince n’avait jamais vu ou vécu un tremblement aussi long et violent dans toute sa vie. Le mur autour de l’entrée principale s’écroula avec un bruit infernal et le prince se mit à courir le plus vite possible, poursuivit par ses nouveaux aides. Il franchit la barrière de l’entrée et se demanda comment il pourrait descendre la grande montagne, car le téléphérique eut été détruit dans la vallée par une personne encore inconnue. Le prince vit un arbre gigantesque qui ne résista plus les forces et tomba en avant sur le petit chemin qui mena envers la cabine du téléphérique. L’énorme tour dans le coin droit de la palissade qui entoura le château noir, se mit à vaciller et des premiers pierres se mirent à tomber par terre. L’allemand ne réfléchit pas trop longtemps et se mit à courir pour se placer en dehors de la zone dangereuse et atteignit un sentier qui lui mena en arrière du château sur l’autre côté de la montagne. Les deux frères de l’Afrique quittèrent le terrain du château aussi et voulurent suivre le prince, quand l’horreur commença soudainement.

    La grande tour ne résista plus contre les énormes tremblement et s’écroula. Elle tomba en dehors du château en non dans la cour et des pierres volèrent dans toutes les directions. Des morceaux heurtèrent les deux Africains et ainsi le russe sans connaissance et ils ne purent plus se tenir debout quand l’homme en avant trébucha. L’autre Africain laissa tomer le russe par surprise et voulut aider son frère pour se mettre debout quand un morceau du toit de la tour heurta son dos, accompagné par une pluie étrange de mille petites pierres aiguës.

    Le jeune prince allemand ne pensa plus à sa propre sécurité quand il vit ces évènements dramatiques et courut envers ses compagnons. Une pierre cogna son épaule et la douleur était comme une flamme violente qui voulut prendre possession de lui en lui paralysant, mais il ignora cette peine physique. Il atteint les deux Africains et aida le premier à se mettre debout. Le jeune prince allemand jeta un coup d’œil à son ami russe et vit avec étonnement que celui fut réveillé par la chute et toute le bruit. Il était encore un peu perdu et mêlé, mais réalisa assez vite la situation dangereuse et se mit debout avec un gémissement affreux. Il prit la main du prince allemand, quand ils entendirent tous ensemble un craquements bizarre. Ils se tournèrent et virent qu’une des murs du château ne se tint plus et était sur le point de s’écrouler et les quatre amis se trouvèrent en extrême danger. Le prince allemand donna un coup violent dans le dos du russe qui réagit encore assez lent et se sauva soi-même avec un saut de carpe en avant. Le mur s’effondra et tomba juste à quelques centimètres de ses pieds, où il s’était trouvé il y a une fraction de secondes. Le prince ferma ses yeux et protégea sa tête avec ses mains, quand une autre pluie de pierres heurtèrent son dos. Un cri à côté de lui signalisa que son compagnon russe n’avait pas réagit aussi vite que lui. Le prince de l’angle de ses yeux qu’un des deux frères s’était aussi sauvé et se trouva dans une bosse dans le sol magané. Après quelques secondes, les trois entendirent un gros bruit et un dernier tremblement se leva. Le château s’était écroulé au complet. Tout à coup, il y avait du silence. Il n’y avait plus de tremblement de terre. Rien ne bougea. Il y avait seulement de la poussière qui se reposa sur les corps des survivants. Ces particules dans l’air bloquèrent les rayons du soleil qui eut soudainement combattu le front des nuages grises. C’était comme un signe de la victoire du ciel.

    Le jeune prince attendit encore quelques secondes, entendit des pas et soudainement un cris de douleur. L’allemand fit le saut et se tourna, prêt à se défendre ou à interagir, mais il ne fut pas attaqué. Il vit un des deux frères noirs qui s’était placé à côté d’un morceau du toit de l’énorme tour. Sous cet obstacle se trouva son frère qui n’avait pas été capable de se sauver assez vite. Il était encore vivant, mais il respira profondément et eut une blessure laide sur son front. Ses yeux tremblèrent et voulurent se fermer et il prit avec ses dernières forces la main de son frère et chuchota un seul mot, puis le répéta plus fort et finalement avec un grand cris d’angoisse, de douleur et de rage.

    « Vengeance! »

    Sa tête tomba par terre, ses yeux se fermèrent  pour toujours. Il était mort et il avait donné sa vie afin de sauver le russe. Son frère pleura tranquillement, posa sa tête sur la poitrine de la victime serra sa chemise entre ses doigts et ne bougea plus. Le jeune prince allemand voulut laisser seul cet homme avec sa douleur mentale et la tristesse. Il voulut l’aider, mais il sut que c’était inutile d’intervenir par contre, il ne sut pas quoi dire. Il était choqué et désolé et très triste pour la mort d’une personne qu’il connaissait depuis cinq minutes à peine. Il recula et se laissa tomber par terre, désespéré et fatigué de tout, à côté de son ami russe qui ne dit rien. Lui aussi, il n’avait pas encore surmonté le choc de sa vie. Il ne put pas encore saisir pour de vrai tout ce qu’il venait de se passer. C’était comme un cauchemar étrange et il voulut juste se réveiller ou s’échapper. Mais toutes ses horreurs représentèrent la grave réalité et dans le fond de son âme, il le sut et cela lui fit très mal.

    Le prince fera ses yeux et voulut se reposer pour quelques secondes afin de réaliser tout ces événement, afin de reposer et respirer un peu, quand il entendit tout à coup de pas et vit qu’un ombre tomba sur lui. Le prince se tourna vers sa gauche et la hache gigantesque lui manqua juste de quelques centimètres et heurta la terre sèche.

    Le prince se mit debout, prit son épée avec un mouvement entraîné et bloqua le coup de hache en dernière minute. Il n’était même pas capable de fixer son ennemi, car il fut repoussé par la violence de cette collision, ne put garder son équilibre et tomba. Avec une un demi-tour  et un autre saut de carpe il évita le prochain coup de hache qui atteignit juste légèrement l’étoffe des son pantalon. Le prince poussa un cri, mais plutôt à cause de la surprise et la peur. Il se leva et  toucha tout à coup un arbre en arrière de lui, qu’il n’avait pas remarqué. Son vis-à-vis s’était assez approché pour effectuer son acte mortel et le prince se laissa tomber et s’agenouilla. La hache entra dans l’écorce de l’arbre et le prince voulut prendre sa chance en amorçant une contre-attaque. Il sauta contre les jambes de l’attaquant et lui donna un coup de coude dans le bas de son ventre. Celui ne s’attendit pas à une telle attaque, laissa glisser son hache et perdit son équilibre. C’était à ce moment précis que le russe s’approcha et heurta une pierre qu’il avait trouvé par terre violemment contre la tête de l’ennemi. Celui ne cria pas à la surprise d’Andrej, mais tomba au moins par terre. Le jeune prince allemand se jeta sur lui et mit la lame de son épée proche de la gorge de son vis-à-vis qu’il pourrait maintenant observer pour la première fois.

    C’était un jeune homme qui avait à peine une trentaine d’années. Il avait des longs cheveux noirs et gras. Ses yeux vert-pales avaient un regard très agressif. Il ouvrit sa bouche et cracha dans le face du jeune allemand. Celui fut fâché et lui donna un coup de poing directement sur la mâchoire. Son adversaire ne protesta pas et fit comme si rien ne s’était passé, mais grâce au mouvement de sa bouche le jeune allemand s’était aperçu que son vis-à-vis était un vampire. Il se demanda pourquoi son adversaire était encore vivant, car si l’on tue le grand seigneur, tout ses partisans et sa famille mouraient avec lui en même temps. Qui était donc son adversaire? Le prince commença à poser des questions au vampire, mais il fit la même à laquelle le jeune allemand s’était déjà attendu, il ne réagit pas du tout. Le prince prit donc des mesures plus directes et approcha sa lame encore du visage de son ennemi qui commença à rire et qui n’eut aucunement peur. Le prince ne voulut pas tuer son vis-à-vis, car il aima avoir des réponses à certaines questions. Il voulut savoir plus sur son ennemi, il voulut savoir où il pourrait trouver l’autre partie de son livre des sept cachets. Il aima savoir où se trouva Milla Gaillard qui s’était procuré de ce livre dans le métro à Lille. Le prince hésita encore et ne sut pas quelle mesure il devrait prendre pour faire parler ce vampire perfide et muet. Après quelque secondes d’attente, une idée lui vint dans la tête et il la réalisa sur-le-champ. Il prit sa croix et tint cette arme magique juste devant les yeux du vampire. Celui ne put résister à ses sentiment profonds et cria, trembla face au regard de la croix d’Ezékiel. Il battit le jeune prince, essaya de lui donner des coups de pied et cracha encore comme un lama. Le prince était plus fort que le vampire et contrôla la situation dès ce moment. Il approcha la croix encore un peu envers les yeux de son ennemi et lui tortura mentalement avec une telle action. Il réessaya de gagner quelques réponses à ses nombreuses question et était certain d’avoir des meilleures chances maintenant.

    « Si tu réponds à toutes mes questions comme il faut, je vais te donner une chance de t’enfuir et de survivre. Sinon, je vais te préparer une mort longue et cruelle. », annonça le jeune prince qui ne se ressembla plus dans ces moments-là. Il n’aurait jamais cru, qu’il serait capable et volontaire de torturer quelqu’un d’une façon aussi brutale. Il sut évidemment qu’il s’agissait d’un démon, d’un vampire qui avait sûrement déjà tué beaucoup de personnes et qui avait tantôt aussi essayé d’effacer la jeune vie de l’enfant choisi et ses compagnons. C’était pour cette raison, qu’il repoussa ses craintes et doutes et son mal à l’aise et se concentra juste sur cet interrogatoire…

     


    Trente-cinquième chapitre – Interrogatoire avec un vampire

     

     

    Le prince se trouva agenouillé sur le ventre du vampire, poussant avec sa main gauche la lame de son épée magique contre la gorge du vampire et tint la croix magique avec l’autre main juste devant les yeux de son adversaire qu’il contrôla dans ces moments. Son compagnon russe surveilla l’action et était juste à côté de l’enfant choisi. Le russe pensa encore à sa femme morte, la reine des vampires et le sort qu,elle avait vécu et il eut des frissons et très mal à l’aise de ne l’avoir pas trouvée avant. Leur compagnon, un des deux frères de l’Afrique se trouva encore agenouillé à côté de la victime, enterré sous les morceaux du toit de la tour, assommé par des pierres lors des tremblements de terre qui avaient provoqué la chute totale du château diabolique. Il tint la main de son frère et compatriote et avait oublié ce qu’il se passait autour de lui dans sa tristesse.

    « Est-ce que tu m’as bien saisi, espèce de monstre? », demanda le prince allemand et eut pour la première fois un léger signe affirmatif avec la tête de son adversaire qui, dirigé par l’angoisse face au signe de la croix, capitula et n’établit plus de résistance.

    « C’est très bien. Je veux savoir qui tu es. » expliqua l’enfant choisi en premier.

    « Je m’appelle Laurentiu Vlad Gaillard. », répondit le jeune vampire avec une voix croassante et nerveuse et ferma ses yeux avec ses derniers efforts pour ne plus devoir supporter le regard direct sur la croix.

    « Est-ce que tu es donc le fils du seigneur des vampires de l’Europe? », demanda l’enfant choisi d’une façon étonné et pensive.

    « Oui. », susurra le vampire qui eut des douleurs fortes à cause de la présence de cette arme magique, même s’il avait les yeux fermés. Il sua et bougea légèrement, se sentit très mal et sut quand-même qu’il ne put s’échapper dans ces moments. Il était trop faible pour se battre et était bien surveillé et menacé.

    « Pourquoi est-ce que tu es donc vivant? Ton père est mort. », constata le jeune allemand.

    « Mon père n’est pas stupide. Il s’est toujours prémuni contre le cas de son décès. Il savait que s’il mourait à cause d’une attaque avec une arme religieuse, toute sa famille et ses compagnons et partisans mouraient avec lui, même s’il serait protégé par le grand Luciferius.», introduit le jeune vampire.

    « Qu’est-ce qu’il a donc fait afin de se protéger? »

    « Il avait entendu parler d’un guru au nom de diable qui vit en Inde, dans un village appelé « Dahluya » au nord du pays près de la fleuve sainte. Il a plus que soixante-dix ans et il est la seule personne qui connaît des potions magiques spéciales et des moyens de se procurer une vie et jeunesse éternelle. Il aurait u faire un grand succès avec les résultats de ses expériences, mais il a vendu son âme au diable quand il était jeune et celui lui avait donné en contrepartie de garder ses secrets et de soutenir le cercle des sept malédictions. Au début, il a surtout lutté aux côtés de certains idoles et légendes de la religion et culture de l’Inde, plus tard il a donné la vie éternelle aux sept Samurais de l’enfer au Japon. Il était donc très reconnu pour certains de ses actes et mon père s’était adressé à lui, il y a presque six ans, la première fois quand on entendit autour du nouveau millenium parler de la prophétie de l’enfant choisi. Il était toujours quelqu’un de prudent et pensif. Il a donc fait un voyage avec moi, mon frère et ma sœur en Inde et ensemble on a eu des rencontres avec le guru et son assistant dans une chaîne de montagne et on s’est procuré de toutes les affaires nécessaires afin de préparer une potion magique spéciale qui nous a finalement donné la vie éternelle. », expliqua le jeune vampire.

    « Même si tu as une vie éternelle, tu ne me sembles pas d’être capable de résister contre les forces unies dans la croix d’Ezékiel. »

    « C’est la seule arme sur la planète qui serait capable de me prendre la vie. C’est la raison pour laquelle je voulais te tuer, maudit salaud et meurtrier.», répliqua le vampire menacé. 

     « Fais attention à ton langage, maudit démon. Où se trouve ta sœur Milla Gaillard? »

    « Je ne te le dis pas. », résista le vampire et le prince approcha la croix encore envers son adversaire, il ne restait que deux centimètres qui séparèrent l’arme du ciel et le visage de l,aide de l’enfer. Le prince réussit à menacer et inquiéter son adversaire.

    « D’accord, putin de trou de cul. Je vais te le dire. Elle s’est enfuite d’ici afin de rejoindre mon frère. Il veulent s’unir ensemble et avertir le cercle des seigneurs des vampires. On veut créer une alliance noire afin de combattre toutes les personnes choisies et surtout toi. On est proche de la bataille finale et on veut avoir une décision qui porterait des conséquences jusqu’à l’infini du monde. », répliqua Laurentiu.

    « C’est où ce qu’elle rejoins ton frère? »

    « C’est au Liechtenstein, proche de la capitale dans une vallée encerclée des montagnes. Il reste dans un monastère et il y réunis d’autres créatures démoniaques. Nous, on s’occupe des relations entre les vampires, lui s’occupe des ghouls et des loups garous, il y a une cinquantaine d’année, il y avait une grande guerre entre les vampires et les loups garous, mais on a enterré la hache de guerre et s’unit pour être plus fort. Mon frère se mariera même avec la princesse des loups garous qui s’appelle Lorena Dragusz. », raconta le jeune vampire avec beaucoup de fierté.

    « Pourquoi ils sont dans un monastère? », demanda le jeune prince.

    « C’est une ruse, il ne s’agit pas d’un véritable monastère. Tout le monde qui entre et y fait des visites croit qu’il s’agit des vrais moines et n’aurait aucune doute que les murs gardent un tel secret. Le monastère accueille même des visiteurs qui restent pour des fins de semaine, mais c’est très souvent d’autre démons qui cherchent un asile ou qui se veulent unir avec mon frère ou s’intégrer dans des activités au nom de Luciferius. Le camouflage est parfait. », dit Laurentiu et rit fort et méchant, ses yeux brillèrent et il était mêlé par des différents sentiments en même temps. D’un côté la peur à cause de la menace de la croix et de l’épée magique et de l’autre côté ainsi la fierté et l’espoir concernant son frère et sa sœur.

    « Il me reste une question à te poser. », expliqua le jeune allemand qui n’était pas encore absolument certain de ce qu’il voulut faire avec son adversaire après cette conversation.

    « Est-ce que ta sœur possède la partie volée de mon livre des sept cachets? » 

    « Oui, elle les possède. Elle ne sont pas encore détruites, ces feuilles si importantes pour toi, elle veut les étudier avant avec son frère et les brûler après. On va te battre avec tes propres armes.»

    Le prince ignora le triomphe et la honte dans les mots de son adversaire.

    « Dis-moi le nom de ce monastère. »

    « Tu veux vraiment y aller? Tu n’aurais aucune chance cette fois-là, il y a trop d’adversaires diversifiés là-bas. Tu vas crever. »

    « Ne nous sous-estime pas, les forces des cieux sont avec nous et on a déjà réussit à battre votre maudite reine des vampires, ton père et le seigneur russe en même temps. »

    « C’était de la chance, maintenant on se préparera mieux. En plus, mon frère a trouvé la trace d’une affaire qui mettra la fin à ta vie et même à l’existance de ta croix. Il y est presque arrivé, je le sais. », dit le jeune vampire qui n’eut plus de peur.

    « Dis-moi le nom du monastère. », répéta le prince.  

    « Vous allez tous mourir comme des mouches. »

    « Donne moi le nom. »

    « C’est le monastère Saint Hubertus. », répliqua le vampire et ses yeux brillèrent à cause de la fierté et de sa conviction que son frère serait capable de combattre les forces des cieux. Le visage du vampire changea rapidement quand le prince approcha la croix encore et la pesa avec un cri de rage contre le visage pale du jeune vampire avec des cheveux long et le nez courbé. Il cria et la peau devint rougeâtre et noircit à l’endroit où la croix l’avait touché. Le vampire fit des grimasses affreuses, cria, pleura et s’effondra quand son visage se transforma d’un coup en poussière. Le reste de son corps partagea bientôt le même sort et la cendre obscure s’envola avec les vents du destins. Le prince se leva par contre, cacha sa croix et mit son épée dans son fourreau et s’adressa à son compagnon russe qui avait suivi la conversation.

    « Je crois qu’on connaît déjà notre prochaine destination. », dit l’enfant choisi. Son vis-à-vis lui donna un signe affirmatif avec sa tête et cette fois, le prince ne voit plus de tristesse ou résignation dans son regard, mais plutôt la rage et la résolution.

    Ils ne remarquèrent pas que l’Africain s’était approché des deux et avait suivi les dernières phrases de l’interrogatoire. Le russe et l’allemand firent un saut quand ils remarquèrent leur nouveau compagnon encore assez inconnu juste en arrière de leurs dos. Dans ses yeux, ils virent des larmes et de la tristesse, mais aussi une résolution comparable à celle qui dirigea Andrej dans ces moments-ci.

    « Je suis avec vous. », dit l’Africain.

     

     

     

    Trente-sixième chapitre – La descente de la rivière



    Avant d’essayer de descendre la montagne et de quitter les ruines de ce château lugubre afin de poursuivre Milla Gaillard, les trois personnes des trois continents différents, réunis par le destin du monde, décidèrent de rendre les derniers honneurs au frère de l’Afrique qui avait trouvé une mort tragique quand il se croyait libre après un long temps d’emprisonnement dans ce château. Son frère déposa son corps sur une élévation à côté de quelques arbres, juste devant une descente raide vers la vallée brumeuse et déprimante. L’africain creusa un petit tombeau avec ses mains et fut soutenu par ses nouveaux accompagnateurs qui se cherchaient des outils comme des pierres afin de progresser plus vite. Après une heure environ, ils finirent leur œuvre et prirent une petite pause. Par la suite, le russe et l’Africain mirent le corps inanimé dans le trou carré. Le frère de la victime s’agenouilla, prit un collier qu’il porta et le déposa doucement dans les mains du mort. Le collier était fait de bois, mais de plusieurs sortes différentes. Des signes et des petits diamants étaient ainsi intégrés dans ce collier unique. L’Africain porta encore un autre collier, qui ressembla à une espèce d’un croix de bois, avec des visages ou grimasses parfois sages et chaleureux, mais quelquefois aussi crispés ou sévères sur les quatre côtés. Dans le milieu, on vit un émeraude vert et mystérieux. L’Africain s’éloigna du tombeau et pria silencieusement avec des larmes dans ses yeux. Le jeune prince allemand et son compagnon russe suivirent les gestes et s’intégrèrent chacun de sa façon dans des prières silencieuses. Après deux minutes, le frère de la victime se leva et s’approcha du prochain arbre. Il y coupa avec un petit canif qu’il garda dans une de ses poches une branche mignonne avec deux feuilles vertes et la déposa sur la poitrine de son frère. Après, il commença à remettre de la terre sur le trou creusé et fut soutenu par l’enfant choisi et le fumeur passionné. Après une dizaine de minutes, ils ne virent plus rien du mort et restèrent en silence. À l’horizon, ils virent un soleil rougeâtre au-delà de la brume et les ombres qui se coucha. Cela parut comme un signe d’une paix étrange.

    Après deux minutes, l’Africain se tourna et se dirigea vers une petite forêt qui confina au terrain du château délabré. Il suivit un petit chemin et les deux autres lui suivirent. Le trio atteignit bientôt une caverne dans un rocher géant et l’Africain s’arrêta et adressa pour la première fois depuis l’enterrement la parole à ses compagnons.

    « Quand ils ont kidnappé mon frère et moi sur l’autoroute, il y a très longtemps, ils ont pris ce chemin. Je me souviens comme si cela était juste hier. », expliqua-t-il et entra dans la caverne lugubre qui était plus large qu’elle avait l’air. Ils atteignirent dans le fond des marches, bâtis dans la roche solide et ils virent même des torches, fixées aux murs et descendirent l’escalier. Après deux minutes ils atteignirent un petit plateau et virent deux couloirs différent qui ressemblèrent beaucoup. L’Africain réfléchit un instant et prit finalement la décision de se tourner vers sa gauche. Ils poursuivirent le chemin et atteignirent une grotte obscure avec un petit lac souterrain au milieu qu’ils contournèrent prudemment. Ils atteignirent un autre escalier, cette fois encore plus raide et moins allumé et s’avancèrent assez lentement.

    Malgré sa fatigue, le jeune prince essaya d’établir une petite conversation avec leur nouveau partenaire africain. Il voulut savoir qu’il était et gagner quelques informations. Il ne voulut pas demander trop par contre, car il put s’imaginer que son accompagnateur n’avait pas encore surmonté la mort récente de son frère et le prince ne voulut pas être trop impoli.

    « Je ne veux pas être impoli et vous dérangez dans votre tristesse et je sais que ce n’est peut-être pas le moment idéal pour parler. », commença le jeune prince tranquillement, « mais j’aimerais savoir qui vous êtes et pourquoi vous nous avez soutenu en sortant du château. »

    « Je comprends très bien ta curiosité. Tu ne devrais pas t’excuser. Je m’appelle Mamadou Khaleb Diouf. Je viens de la République démocratique du Congo, plus précis de la ville Kalemie, ancienne fois appelée Albertville, située proche du Lac Tanganyika dans l’est du pays. Mon frère Joseph Bouba et moi avaient fait un voyage en Suisse, car nous voulions rencontrer le chef d’une usine qui fait des transactions avec notre gouvernement. Sur la route, un group de vampires était sorti en pleine nuit de la forêt et nous ont amenés au château après une courte bataille. Depuis ce jour, huit mois sont passés. Huit mois de graves tortures, d’angoisse et d’emprisonnement, c’était horrible. Mais on n’a jamais perdu notre espoir. »

    Le prince sentit quelque chose comme de l’admiration pour ce personnage mentalement fort et résistant, qui lui parla si beaucoup, juste après le décès de son frère. Ce n’était pas évident, car son compagnon russe, par exemple, aurait réagit d’une façon absolument différente.

    «Il y a environ trois mois, moi et mon frère ont eu une vision simultanément. Une clairvoyante qui ressemble à un ange, nous est apparue. Elle a parlé qu’un enfant choisi viendra nous libérer et elle avait ainsi parlé que c’était notre sort de soutenir cet enfant et de l’accompagner afin d’accomplir une grande mission. » 

    Le trio unis contre les forces de l’enfer descendit encore l’escalier mouillé et glissant quand Andrej perdit tout à coup l’équilibre. Il se tint à un rocher sur son coté droite au dernier moment et respira brusquement. Il était assez stressé.

    « Ensuite, la clairvoyante avait dévoilé la suite de la prophétie et avait dit qu’un de nous deux viendra bientôt mourir. Malheureusement, elle avait raison. »

    « Est-ce qu,elle avait d’autre choses à dire? »

    « Elle m’avait dit que mon collier posséda des forces cachées que je pourrais utiliser contre les forces de l’enfer et qu’il exista un archéologue et docteur qui s’occupa de l’histoire de la culture de l’Afrique centrale qui connaissait ces secrets. Il reste en Autriche et s’appelle Bernhard Korner. », continua Mamadou.

    « Qui vous t’avais donné ce collier magique? » voulut savoir le jeune prince allemand.

    « C’était un chaman qui avait soigné ma mère malade dans la forêt vierge dans ma patrie quand j’avais seulement neuf ans. J’étais élevé dans un tribu traditionnel avant de fréquenter l’école pour la première fois à l’âge de quatorze ans. Il me l,avait donné et m’avait parlé que je pourrais chasser des démons de mes cauchemars avec ce collier et que je devrais toujours le garder. »

    Le prince se souvint qu’il avait aussi confronté les débuts de la prophétie pour la première fois à l’âge de neuf ans dans un château en Allemagne. Il réfléchit et en était certain qu’il ne s’agit pas d’un hasard, leur destin a été prévu il y a longtemps.

    « Peut-être qu’on aura la chance de voir cet archéologue que tu avais mentionné. Est-ce que tu sais où il habite exactement? », questionna l’enfant choisi son vis-à-vis en descendant encore l’escalier.

    « La clairvoyante parlait d’un petit village qui s’appelle Hochgraninghausen. Un nom très compliqué, mais je l’ai retenu étrangement. Comme chaque syllabe que cette clairvoyante avait prononcé pendant cette nuit qui a bouleversé notre vie.», remarqua Mamadou.

    Le trio atteignit un couloir en bas de l’escalier, parcouru par des petits ruisseaux d’eau. Les murs étaient verts et blancs, car ils étaient couverts des champignons et de la moisissure. Un rat croisa leur chemin, les torches devinrent de plus en plus rare et une aube silencieuse entoura les lutteurs contre le cercle des sept malédictions. Bientôt un ruisseau plus large bloqua leur chemin, il ressembla bientôt à une petite rivière souterraine. Les trois arrivants ne virent pas de possibilité d’éviter cet obstacle et entrèrent dans l’eau froide. Ils eurent de la misère à garder leur équilibre, car le flot était assez fort. Ils entrèrent dans l’eau jusqu’aux genoux et remarquèrent qu’ils n’étaient même pas arrivés au milieu de cet obstacle liquide. Le prince prit le chemin en premier et l’eau monta encore et avec chaque pas, il lui sembla plus difficile à résister contre la force de l’eau. Le liquide froid atteignit maintenant déjà sa ceinture et tout à coup, il marcha dans une bosse invisible et enfonça jusqu’à la poitrine. Il se mit à nager, mais fut tiré loin de l’autre côté du fleuve et plus en bas envers une caverne noire. Il lutta contre les forces de l’eau, mais ne fut pas capable. Il essaya de se mettre debout, le fond était déjà assez profond et il réussit seulement de se mettre sur la pointe de ses pieds.

    Son compagnon russe s’avança dans l’eau envers l’enfant choisi et essaya de prendre la main de son compagnon. Il réussit à attraper son poignet et tira l’enfant choisi envers lui, mais il était trop lourd et fut poussé vers la caverne aussi, car il ne put résister contre les forces de l’eau non plus. En arrière de lui, leur compagnon africain fit un saut en longueur de la bord de la rivière dans l’eau et serra le dos du russe entre ses doigts. Ils étaient trop lourds et ne purent plus résister et furent retirer de l’autre côté de cet énorme ruisseau. Il n’y avait pas d’autre chemin ou une autre bord de la rivière, ils étaient entouré par l’eau et des rochers massives et noirs. Ils se laissèrent flotter à la dérive envers une destination invisible. Le prince toucha un rocher dans l’eau avec son dos et poussa un cri de surprise. L’Africain heurta sa tête contre le plafond qui était plus bas à la gauche de la rivière. À ce moment-là ils entendirent un bruit bizarre, quelque chose qui gronda. Le prince pensa qu’un monstre, un dernier gardien de cette foutue montagne les attendit à la fin de leur chemin, quand la simple solution lui vint dans la tête. Il ne s’agissait d’un dernier adversaire, mais plutôt d’un ennemi naturel.

    « Des chutes, ce sont des chutes! », cria-t-il et essaya dans son angoisse et son désespoir de s’accrocher à quelque chose en cherchant une sortie, un rocher solide, mais en vain. Les chutes s’approchèrent et il entendit son compagnon africain crier, il avait atteint la descente dangereuse en premier. Son ami russe était trois pieds avant lui, le prince s’aperçut de son ombre légèrement visible quand celui disparut d’un moment à l’autre. La peur du prince agrandit encore, car il sut

    qu’il ne pouvait pas s’en sortir et il ferma ses yeux et cria en avance quand il ne sentit plus l’eau autour de lui et tomba dans un trou noir et profond qui ne sembla pas avoir une fin. Après quelques secondes qui lui parurent comme des longues heures, il heurta la surface d’un lac. Le choc brusque lui trancha la respiration et il se retrouva sous l’eau et fut poussé en avant par une espèce d’un tourbillon comme dans le labyrinthe d’eau dans les catacombes de Lille. Il essaya d’atteindre la surface du lac pour respirer, mais ne fut pas capable. Il manqua déjà d’oxygène et eut une grande panique, quand il heurta un rocher sous l’eau. La douleur lui fit presque perdre sa connaissance et il ferma les yeux quand il perdit soudainement encore l’équilibre . Il descendit une autre chute, moins épeurante et grande cette fois et atteignit la surface d’eau en dernière minute. Il secoua sa tête, aspira l’air avec un désir ardent et rouvrit ses yeux. C’était à ce moment là qu’il réalisa qu’il ne se trouva plus dans la montagne, mais à l’extérieur, entouré par une forêt brumeuse qui était probablement la même qu’il avait traversé il y a quelques heures. Il vit ses deux compagnons en avant de lui, l’Africain en premier et ils virent un vieux pont qui traversa la rivière. Mamadou prit sa chance, s’approcha en nageant du pilier gauche et entoura le poutre en bois avec ses bras, en se tirant sur le bord de la rivière. Andrej réussit à faire la même chose et le prince se dirigea avec ses derniers efforts envers la rive aussi. La main forte du russe prit la sienne et cette fois, il était plus fort que la rivière et réussit à aider ou libérer le prince.

    Les trois compagnons prirent une pause et tombèrent presque simultanément dans l’herbe au bord du fleuve. Andrej jeta un coup d’œil vers sa gauche et vit un grand champ et plus loin une rue. Ils étaient sur le bord de retourner à la civilisation.

    « Ma voiture devrait être quelque part là-bas. », constata-t-il. Ils n’hésitèrent pas et se mirent debout et traversèrent le reste de la forêt dense ainsi que les champs sauvages. Andrej atteignit sa voiture en première et jeta le paquet de cigarettes mouillé par terre. Il sortit la clé de sa voiture d’une de ses poches et ouvrit les portes. L’ouverture de la boîte à gants était la première des choses qu’il fit. Il y trouva encore un autre paquet de cigarettes. Son petit paquet pour des urgences. Il sortit une cigarette, essaya de l’enflammer avec un de ses briquets, mais ils étaient trop mouillés. Il jura et jeta les briquets par terre, mais heureusement il trouva encore un dernier paquet de briquets sous son siège en avant. Il avait sûrement prévu le pire cas, mais ne voulut pas renoncer à sa drogue préférée. Il offrit une cigarette à ses amis, mais ils refusèrent. Andrej ne se laissa pas déranger par cela et alluma la sienne.

    « J’en ai plus besoin que jamais auparavant. », dit-il et prit une fort inhalation. Le jeune prince lui comprit bien. Ils entrèrent cinq minutes après et se dépêchèrent à quitter cet endroit bizarre. Il conduisirent trois heures et demi jusqu’à ce qu’ils atteignirent une plus grande ville

    et y prirent des chambres avec le reste d’argent qui resta pour Andrej qui avait prit toutes ses dépenses pour aller en Suisse dans l’espoir d’y retrouver et sauver son épouse.

    Le monsieur à la réception les regarda un peu stupéfait et inquiet, quand le trio bizarre apparut avec ses vêtements mouillés, trois personnes de trois pays différents entre autre un enfant qui venait sûrement pas de retourner de l’école. Ils étaient tous épuisés, avaient des blessures et avaient l’air d’un group de sauvages. Andrej donna un petit surplus au monsieur en lui signalisant de rester calme et en assurant qu’ils n’étaient pas à la fuite de quelque chose et qu’ils n’étaient ni des criminels ni des fous. Le russe réussit à avoir des clés pour trois chambres dans la deuxième étage et les distribua. Ils se souhaitèrent une bonne nuit avant de tomber comme des morts dans leurs lits…

     

     

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  • La princesse de Shipshaw


    Une conte de fée écrit par Sebastian Kluth


    Trente-septième chapitre – Attentat dans une boulangerie

     

     

    L’autre matin, les trois héros se reveillèrent avec de la fatique dans leurs corps et prirent un petit dejeuner ensemble avec des œufs frais, du bacon, des petites saucisses et du pain blanc ainsi que du jus de pomme et du café. Apres le repas, ils se setirent mieux et restèrent encore à la table, dans la grande salle à manger. À part d’eux, il y était encore un vieux couple, ainsi qu’un homme d’affaires avec son ordinateur portable et un gars tranquille avec des cheveux longs qui avait l’air pressé et attentif en même temps, dans un autre coin. Le gars sauvage but son café et étudia d’une facon désintéressé un vieux journal. Andrej prit son portefeuille et compta son argent. Il soupira et remit son argent dans les poches de son manteau magané.

    « Ce qu’il me reste suffirait à peine pour encore deux autres nuits dans une auberge et il ne faut pas oublier l’essence pour ma voiture. »Le jeune prince allemand donna un signe affirmatif avec sa tête, mais il était deja à une autre place avec ses pensées. Avant d’avoir mangé, les trois combattants avaient décidé d’aller voir l’archéologue dont Mamadou avait parlé. Ils voulurent absolument être preparé comme il faut avant de s’installer au monastére dans le petit pays nommé Liechtenstein. La ville de Hochgraninghausen où l’archéologue resta, se trouva proche de la frontiére en Suisse, un petit peu plus au sud et environ une demie-journée éloignée de leur petit hôtel. Andrej avait acheté une mappe plus précise dans un petit kiosque á l’hôtel, car il n’a pas été capable de trouver la ville sur son ancienne mappe qui inclua plutôt seulement l’ouest du pays, ainsi qu’une bonne partie de la France et de l’Allemagne du sud et il y était donc juste marqué les autoroutes principales et les grandes villes comme Munich et Stuttgart en Allemagne, Salzbourg en Autriche et Basel, Zurich et Bâle en Suisse. Les trois héros parlaient aussi déjà de ce qu’ils avaient prévu de faire au monastére. Ils voulurent être prudents, car leur mission était d’une énorme importance et car trois personnes fortes et dangereuses étaient rassemblés dans la maisin dédiée à Dieu.« On va commencer avec une visite ordinaire au monastère. J’ai déjà vécu dans un monastère comme vous savez et je connais les règles, les places bien cachées et les monastères se ressemblent quand-même tous un peu. »« On ne pourrait pas chercher le conflit directement, rendu là-bas. J’ai déjà entendu qu’on donne des possibilités aux étrangers de s’installer au monastère pour une fin de semaine pour s’éloigner dela vie hectique et stressante de tout les jours. », remarqua Mamadou.« Il nous reste pas beaucoup d’argent, mais ca serait une bonne idée. », répliqua l’allemand.« On ne pourrait quasiment pas envahir le monastère pendant la nuit, les portes sont toujours très bien barré et il y a des gardiens desfois qui s’installent sur des postes, surtout s’il s’agit d’un monastère qui garde un grand secret cruel comme ceci. », supposa Andrej.Les trois combattants quittèrent la table et redonnèrent les clés de leurs chambres á la réception de l’hôtel. Ils sortirent et une belle journée de la fin du printemps les accueillit. Andrej ouvrit sa voiture et regarde une dernière fois sa carte avant de démarrer le moteur. Ils s’alluma une cigarette et ouvrit la fenêtre manuellement avant d’ouvrir la radio. En sortant de l’entrée de l’hôtel, Andrej ne fit pas trop attention et aurait presque eu une collision avec un vieux Mercedes noir. Le gars sauvage qui conduissit la voiture lui regarda agressivement et la froideur de ses yeux fit frisonner le russe. Il évita le regard de cette personne obscure et redémarra la voiture. Ils partirent et roulérent presque toute la journée sur des autoroutes, mais aussi sur des petites routes qui traversérent des villages chaleureux et traditionnels où se trouvèrent des grands marchées oú on vendait du lait ou du fromage naturel. Ils traversérent la frontiére en après-midi sans avoir vu aucun douanier. Un panneau annonca bientôt la sortie pour trois villages, entre autres leur destination. Les routes y devinrent plus instables et cahoteuses, ils traversérent deux vieux ponts, ainsi qu’une grande forêt. La piste devint plus raide et ils montérent les serpentines pour monter une bonne partie d’une montagne avant de traverser un petit tunnel. Les voies étaient petites et pleines de virages. À l’autre côté du tunnel, ils eurent une vue magnifique sur une grande vallée. On y vut plusieurs fermes avec des grands terrains où se trouvèrent des vaches ou des moutons. Un fleuve d’une couleur verte très claire divisa la belle vallée en deux partie d’une grandeur quasiment égale. À l’autre côté du fleuve, plus loin, se trouva un petit village et quelques kilomètres plus loin un autre village avec un petit fort sur une colline. Le troisième village, le plus beau avec ses toits rouges, bruns et jaunes et ses deux parcs et une belle église au centre, se situa un petit peu plus dans l’est à la fin de la vallée. On vit des stations des skis proche du village et deux gros hôtels laids proche d’une montagne. Des serpentines et petits chemins pour des touristes croisèrent la vallée. C’était un endroit tout à fait idyllique, propre et beau.  Ils arrivèrent au premier village, mais ils ne virent aucun panneau. Andrej s’arrêta au bord du chemin à côté d’une petite maison qui était indiquée comme information touristique. Le jeune prince allemand quitta la voiture et remarqua un mercedes noir qui les contourna pour aller au prochain village. Le prince pensa quelques moments intensément et sut qu’il avait déjà vu cette voiture quelque part, mais il ne se souvint pas. Il entra dans le bâtiment et y trouva une jeune femme qui mangea un repas autrîchien traditionnellement très sucré, qu’on appellait du « Kaiserschmarrn ». Il demanda son vis-à-vis où il pourrait trouver le village qu’ils cherchaient et elle reponda qu’il s’agissait du troisième village dans la vallée. Le prince remercia et quitta l’information touristique et retourna dans la voiture de son compagnon russe qui s’était allumé une cigarette, qu’il jeta maintenant en dehors de la fenêtre pour continuer à conduire. Les trois conduisirent encore pendant une quinzaine de minutes, traversèrent un beau pont et un grand territoire avec plusieurs fermes et des centaines de vaches. Ils virent même des petits moutons proche des pentes raides des montagnes qui entourèrent la vallée. En entrant au dernier village, il s’arrêtèrent en face de l’hôtel de ville et le jeune prince demanda un jeune homme dans une boulangerie pour savoir où l’archéolgue resta exactement. Le monsieur regarda le jeune allemand d’une facon méfiante ou même inquiète. Il était certinement surpris qu’un jeune étranger voulait parler un archéologue en plein milieu de la semaine pendant que d’autres garcons dans son âge travaillèrent à l’école et étaient peut-être en train de comprendre le système de l’électricité en sciences physiques, d’écrire un exposé sur les présidents des Etats-Unis en anglais ou de comparer la végétation de la Sibérie en Russie avec celle du Saskatchewan au Canada. « Pourquoi est-ce que tu veux parler avec lui? », demanda-t-il et regarda le jeune prince d’une facon soupconneuse pendant qu’il enveloppa un croissant de vanille et un gateau forêt-noire dans un papier brun.« J’aurais besoin d’une information de lui. », menta l’enfant choisi et essaya de regarder le jeune boulanger gentiment.« Tu ne vas pas à l’école quelque part? », questionna le boulanger et regarda nerveusement à gauche et à droit comme s’il attendait que quelqu’un arriverait ou se cacherait quelque part.« Je n’ai pas de cours aujourd’hui. », insista le garcon allemand et souria.« Est-ce que tu es tout seul ici? », répliqua le boulanger sans régair à ce que le prince venait de dire. L’enfant choisi remarqua que quelque chose était sur la veille de se passer. Le boulanger évita de lui regarder, avait quasiment peur de lui et regarda un peu partout. Est-ce qu’il était un peu paranoide, ou est-ce qu’il se sentait menacé par un jeune étranger?« Un ami à moi vient de me conduire. », reponda le prince.« Je sais qu’il s’agit d’au moins deux personnes. », évita son vis-à-vis et prit soudainement un couteau et laissa tomber la pièce d’une tarte aux cerises.« Qu’est-ce qu’il vous arrive? », demanda le jeune prince allemand, stupéfait et assez inquiet.« La question, c’est plutôt : Qu’est-ce qu’il va arriver à toi-même, maudit criminel. », se fâcha le boulanger et donna un signe avec sa main gauche. Un autre boulanger, qui s’était tenu dans la cuisine en arrière de la boulangerie, s’approcha assez vite , prit le jeune prince par ses deux mains et pressa sa tête brusquement contre l’armoire, avant que l’enfant choisi était capable de réagir. « D’où est-ce que vous prenez votre droit de me traiter de même? », cria-t-il quand la porte d’entrée s’ouvrit et son compagnon russe, qui avait poursuivi la situation, entra dans la boulangerie étrange. Il s’approcha du deuxième boulanger qui tint le prince et voulut directement attaquer. Celui réagit assez vite, se tourna et frappa son ennemi avec un rouleau à pâtisserie. Le jeune russe récu cette ataque inattendue contre son épaule gauche et poussa un petit cri. Avant qu’il pouvait réagir, le boulanger lui donna un méchant coup de pied contre son genou gauche qui lui fit tomber par terre. Un troisième boulanger, il s’agit probablement du chef de cet établissement, vint de l’arriére de la boulangerie en tenant un revolver dans sa main droite. Il trembla et resta debout à quelques mètres du russe en observant chaque mouvement de l’étranger. Il porta des vêtements un petit peu moins sales et plus élégants et avait déjà une cinquantaine d’années passées. Il prit un vieux téléphone qui était placé sur une petite armoire proche de quelques tables qui se situaient là afin de donner l’occasion à la clientèle d’y manger leurs pains ou gateaux. « Ne bougez surtout pas, je vais appeler la police. », dit-il et pendant ce moment, la porte d’entrée s’ouvrit une autre fois et un gros gars habillé comme un boucher entra et bloqua la porte avec son corps en fixant le russe et l’allemand d’une facon agressive.« Il s’agit d’un grand malentendu. », essaya d’expliquer le jeune allemand, mais son surveillant lui donna une gifle et lui donna l’ordre de fermer sa gueule. Le jeune prince fut inquiet, ils étaient tombé dans un piège comme des petits enfants. Il se posa quand-même la question comment les boulangers avaient su qu’ils venaient. Ces trois ou quatre adversaires ressemblèrent à des personnes normales et non à des démons. Le prince supposa qu’ils ont été hypnotisés ou avertis par quelqu’un qui voulait leur faire du mal. Le prince pensa à une solution et ne voulut pas utiliser trop de violence dès le début.« Je ne sais pas la raison pour laquelle nous sommes accusés,mais nous sommes certainement innocents. On est venu pour la première fois ici. »Son surveillant lui donna une autre gifle sans avoir réagi oralement, mais il plia encore plus les bras de l’allemand innocent qui cria à cause de la douleur choquante.« Lâchez cet enfant, il n’a rien fait. », exigea Andrej qui était menacé par un révolver. Le chef de cet établissement souria et sécoua la tête.« On nous a dit que vous alliez régair de même. », dit-il et ne fit pas attention à son révolver pour quelques instants et Andrej réagi aussi vite qu’un léopard dans ces moments-là. Il fit un grand saut en avant en pliant sa jambe gauche et en donnant dans les airs un coup de pied avec sa jambe droite contre la main de son ennemi. L’arme s’envola dans l’autre coin du magasin et le russe n’hésiat pas et donna un coup de poing violent contre le menton du chef qui oscilla, tomba en arière sur une table et fut tout de suite bouleversé avec celle-là par le russe. Celui se tourna et vit que le premier boulanger tira un couteau et le lanca envers lui. Andrej se laissa tomber par terre et l’arme heurta seulement la table. Maintenant c’était l’enfant choisi qui voulut se libérer et débarasser de son surveillant violent et impoli. Lui était irrité par ce qu’il venait de se passer et fit moins attention au jeune allemand. Celui eut soudainement de la place nécessaire pour lui donner un coup de pied contre le genou et pour lui forcer le coude en bas du ventre. Son ennemi soupira et récula et le prince courut tout de suite vers les tables et chaises et se procura d’une vase décorative. Il la lanca envers le premier boulanger qui se prépara à lancer un autre couteau. Il fut frappé violemment au front, récula et tomba contre une armoire qui oscilla et se détacha du mur. Les utensiles, entre autres des verres et le couvert tombèrent sur sa tête. Le boucher à la porte voulut s’approcher du prince, mais fut attaqué par Mamadou, qui vait quitté la voiture pour ider ses compagnons. Il lui fit une prise de tête et se positionna au centre des acteurs, quand on entendit soudainement le bruit d’un révolver. Tout le monde arrêta de bouger, cessa de parler ou protester quand le bruit se répéta après quelques secondes. On entendit un cri en dehors du bâtiment et un corps tomba d’une fenêtre en face de la boulangerie et heurta le trottoir. La personne saigna et ne bougea plus. Le premier boulanger cria des ordres incompréhensibles, quitta la salle et courut en arière de la cuisine où se trouva un escalier. Le chef de la boulangerie lâcha le téléphone et suivit l’autre monsieur. C’était à ce moment-là qu’on entendit le bruit des vitres brisées et un homme atteignit le trottoir juste en avant de la boulangerie. Il portait des gains et était dressé en noir. Il se tourna et on vit pour une toute petite fraction de secondes qu’il tint un révolver dans sa main. Il traversa la rue et se dirigea vers un Mercedes noir, embarqua et jeta son arme quelque part par la fenêtre sans regarder où exactement. Il démarra le moteur, pésa brusquement sur le gaz et conduisit vers le milieu de la petite ruelle avec des pneus grincants. Il disparut aussi vite qu’il était apparu et laissa en arrière de lui plusieurs personnes stupéfaites et épeurées. Le jeune prince allemand sut que c’était inutile de poursuivre l’adversaire dans son Mercedes noir, car il avait déjà gagné trop d’avance sur eux. Mais il eut un sentiment certain que cela n’a pas été la toute dernière fois que son chemin avait croisé celui du meutrier.

     

    Trente-huitième chapitre – Raisons et conséquences d’un crime



    Le jeune allemand se mit à questionner les boulangers qui avaient quitté la boulangerie pour inspecter le corps de l’homme qui a été assassiné et qui était tombé par la fenêtre du bâtiment en face. Les boulangers confirmèrent qu’il s’agit de l’archéologue et il était déjà mort quand ils arrivèrent. Il a été tué par l’impact de deux balles, une lui avait heurté la poitrine gauche, juste à côté du cœur, la deuxième avait violemment déchiqueté son cou. Le prince entendit bientôt déjà des sirènes de plusieurs voitures de police, quelqu’un des badauds qui s’étaient unis autour des boulangers, avait appelé les pandores.

    Les policiers arrivèrent deux minutes plus atrd et barrèrent la rue. Ils essayèrent d’effaroucher les passants curieux et s’installèrent dans la boulangerie avec tout ceux qui avaient remarqué l’incident ou qui avaient au moins été capable d’avoir jeté un coup d’œil sur le meurtrier inconnu. Un gars d’une trentaine d’années qui arriva un petit peu plus tard que les autres policiers, essaya de tracer un portrait robot avec son ordinateur portable. Les autres policier posèrent plein de questions et les boulangers révélèrent enfin leurs raisons pour lesquelles ils avaient attaqué le jeune prince allemand et empêché le group des étrangers d’aller voir l’archéologue ou de donner son adresse. « Le meurtrier arriva quelques instants avant et dit qu’il avait remarqué trois étrangers qui voulaient assassiner l’archéologue et voler des documents précieux ainsi que des restes d’un trésor qu’il avait trouvé dans les Alpes et qu’il gardait dans sa cage. Nous n’avons rien cru, mais le monsieur avait peur et voulut savoir où l’archéologue reste. Nous ne voulions rien dire, car il nous semblait assez bizarre. », expliqua le premier boulanger qui avait fait face au jeune prince allemand en premier. « Mais, il a joué son rôle assez brillant. », avoua le deuxième boulanger comme s’il voudrait s’excuser pour ce qu’ils avaient fait après.« Il nous a demandé l’adresse exacte et ils nous a dit qu’ils voulait avertir ou protéger l’archéologue. Il nous a mis sous une grande pression et il nous a offert de l’argent. », poursuiva le premier boulanger et regarda le jeune prince inquiet et d’une air misérable comme s’il voulait se déclarer coupable.« On s’est dit qu’il avait peut-être raison et nous n’aurions jamais cru qu’il pourrait faire du mal et on a donc accepté et on a révélé que l’archéologue reste dans la maison en face. On voulait qu’il sorte de notre magasin immédiatement, mais il avait très peur. », expliqua le chef de la boulangerie qui s’alluma tranquillement une cigarette. Il offrit gentiment une cigarette aux policiers et aussi aux trois étrangers en vessayant d’établir un contact plus joyeux avec ceux qu’ils avaient menacé pour rien. Le russe ne dit pas non à l’offre et s’alluma une cigarette en prenant une grande bouffée et en goûtant la nouvelle marque avec une air critique, mais finalement il semblait être d’accord avec la qualité de sa drogue préférée.« Qu’est-ce qu’il a donc fait après? », demanda un officier âgé d’une cinquantaine d’année qui était chauve et qui avait un gros double menton sous sa tête avec des joues rouges comme du feu et des yeux verts comme ceux d’un chat mystérieux.« Il nous a demandé de monter l’escalier pour observer la maison pendant quelques minutes seulement. Il nous a convaincu, mais une personne parmis nous vouliat l’accompagner et observer. », décrit le chef de la boulangerie et regarda par terre. Il avait visiblement honte pour ce qu’il avait fait.« En fait, il nous avait encore donné quelques billets. Vous savez, depuis quelques temps, les conditions de vente sont devenues plus dures. En plus, un de nos assistant avait quitté notre groupe et installé une autre boulangerie au prochain village. La concurrence devient de plus en plus grande. », dit le premier boulanger hectiquement.« Il faut quand-même nourrir nos familles. », ajouta le deuxième boulanger assez vite. « Pourquoi ne pas accepter un tel offre. Cela nous n’a pas semblé trop délicat ou sérieux. », avoua le premier boulanger.« En plus, notre chef l’a aussi accompagné. Il n’y avait donc aucun risque. », conclut le deuxième boulanger et ne sut plus quoi dire. Le silence après ses mots évasifs était assez pesant.« Au moins, on croyait cela. », avoua le premier boulanger assez calme et triste sans regarder personne.« Continuez. », demanda l’officier brèvement et se racla la gorge en regardant ses notes qu’il avait mis par écrit dans un petit cahier avec sa plume noire.« Tout allait bien, mais une minute plus tard, lavoiture qu’il avait décrit était arivée pour de vrai. Comme il l’avait prévu, un jeune monsieur quitta la voiture et nous posa des questions. Nous avons tout de suite remarqué qu’il s’agissait d’un étranger, car il n’a évidemment pas le même accent allemand que nous. », expliqua le premier voulanger et fixa le jeune prince d’une facon plutôt intéressé et curieux.« Le monsieur étrange l’avait aussi remarqué et quand j’ai entendu le début de la discussion, il m’a renseigné d’aller voir ou soutenir mes deux compagnons. J’ai pensé que cela ne serait pas trop grave de laisser un gars un peu fou et paranoid tout seul en haut du bâtiment. En plus, il me semblait qu’il avait raison. », poursuivit le chef-boulanger et s’alluma une autre cigarette tout de suite après avoir jeté le reste de la dernière dans une poubelle assez proche. Il était encore assez nerveux et bougea sur sa chaise tout au long de la conversation.« C’est sûr que notre chef est venu quand notre espèce de bataille avait déjà commencé et il se sentait affirmé en pensant que le meurtrier avait dit rien que la vérité. », s’excusa le deuxième boulanger au nom de son chef.« C’était un piège d’une grande astuce. Personne ne pouvait s’attendre á ces événements horribles. Nous sommes tous désolés. », ajouta le chef qui regarda un peu partout dans la salle, car il ne voulut regarder personne dans les yeux.« Nous vous comprenons. C’était un malentendu, on vous avait manipulé. Nous ne sommes pas fâché à cause de ce qui s’est apssé. On n’en peut plus rien changer. », constata le jeune prince allemand et même s’il parlait d’une voie assez optimiste et compréhensive, il se sentit mal, car il n’a pas été capable d’éviter la mort de l’archéologue. La voiture noire les avait poursuivi depuis le tout début de leur départ le matin en Suisse. Ils auraient dû se poser plus de questions avant, il avait tout au long eu le soupcon que quelqu’un les poursuivit.L’officier voulait savoir pourquoi les tois étrangers avaient voulu parler ou voir l’archéologue et le jeune prince allemand inventa une réponse ou un scénario assez confus. Il parla d’une organisation archéologique qui travaillait dans les Alpes suisses et qui avait trouvé les corps morts comme celui de l’Ötzi. Il parla encore de plusieurs images et sculptures dans des vieilles cavernes et dit qu’ils auraient juste voulu avoir l’opinion et le soutien de l’archéologue célèbre et intelligent, car ils avaient ainsi trouvé des espèces de signes astrologiques comme on les avait utilisés En Afrique il y a plusieurs milliers d’ans. Les policiers ne doutèrent pas trop de ce que le prince allemand leur dit et ils voulaient seulement savoir pourquoi un si jeune gars travaillait pour une telle organisation archéologique. Il répliqua qu’il était seulement le fils d’un des deux chefs des recherches dans les Alpes et qu’il avait accompagné les deux autres, parce que l’allemand était sa langue maternelle et parce qu’il aurait donc pu être utile pour ses deux compagnons. Son père et les archéologues suisses n’étaient pas venus parce qu’ils avaient une rencontre générale avec un de leurs sponsors qui venait de Milan, au nord de l’Italie.Les officiers ne posèrent plus de grandes questions et examinèrent encore la chambrée en haut du bâtiment, d’où le meutrier avait tiré ses deux balles mortelles sur l’archéologue. Ils découvrirent ainsi un cellulaire que l’étrangers avait oublié sur une chaise. Le policier l’examina et appella le dernier numéro enregistré et il s’agit du numéro de téléphone de l’archéologue en face. Le téléphone de celui-là se trouva juste dans la grande salle de séjour avec les fenêtres énormes juste en face de la petite boulangerie. Il avait donc prévu d’appâter sa victime à une place spéciale pour l’assassiner. Il ne se trouva plus de traces ou d’autres numéros sur le téléphone, ni d’empreintes digitales. C’était la même affaire pour le révolver, car le meurtrier avait porté des gains noirs. Il semblait s’agir d’un vrai professionnel. La police du village eut de la misère à trouver des traces et appela la police d’une plus grande ville en proximité afin de demander du renforcement et surtout des spécialistes pour la préservation de traces et de la pathologie. Le jeune prince allemand et ses compagnons étaient encore obligés d’aller avec une petite escorte au bureau de la petite station de police pour enregistrer leurs dépositions du témoins sur une cassette. Après, on les obligait de signer quelques papiers et de montrer leurs cartes d’identités. Le jeune prince allemand eut peur et craignit que lla police voulait vérifier la vérité dans ce que le prince avait dit sur le group d’archéologues dans les Alpes suisses, mais il eut de la chance. L’officier hectique n’eut pas le temps de s’occuper des moindres détails de même, car le téléphone dans le bureau sonnait à toutes les cinq minutes. Il laissa partir les trois étrangers et s’occupa à envoyer un faxe à toutes les stations de police des alentours afin de les avertir de suivre la trace du meurtrier. D’après le jeune allemand, le message ne valait plus vraiment la peine, le meurtrier avait sûrement déjà passé par la frontière et se trouva quelque part en Suisse. Le jeune allemand et ses combattants retournèrent aux lieux du crime pour y chercher la voiture du russe. Cinq minutes plus tard, ils étaient partis vers leur prochaine destination, un monastère obscure et dangereux au Liechtenstein. Andrej avec une autre cigarette puante dans sa bouche, Mamadou qui était tranquil et perdu dans ses pensées et le jeune prince allemand qui examina la mappe de la région et qui se mit à écrire une lettre à ses parents dans le fond de la voiture. Il l’avait fini après une trentaine de minutes, il avait écrit à peine une page sur un papier carré et déchiré et il se mit silencieusement à pleurer pendant qu’il écrivait phrase par phrase avec sa plume verte laquelle il utilisait aussi d’habitude à l’école. Il réfléchit beaucoup et se sentit coupable et eut peur que ses parents étaient trop inquiets, ils avaient sûrement déjà appelé la police et l’école. Il pensa à ses compagnons, qui avaient fait le voyage avec lui. Ils devraient retourner à l’école l’autre jour déjà. Il s’était quand-même amusé pendant l’excursion scolaire et s’était établi des amitiés et il avait appris beaucoup sur la culture de son pays voisin. Il se souvint des soirées qu’il avait passé avec son correspondant algérien dans les banlieues de Lille, des journées à l’école où il avait parlé avec beaucoup de personnes curieuses et extraverties. Il se souvint des tours de bateau à Bruges sur les cananaux de cette ville historiquement intéressante, mais assez tranquille. Le jeune prince allemand soupira et relut sa lettre. Il ne voulait pas encore dévoiler toute la vérité à ses parents, il avait juste dit qu’il était un des personnages principaux d’une conspiration énorme et qu’il était parti, parce que c’était son soprt et non parce que quelqu’un l’avait kidnappé. Il dit qu’il cherchait une personne diaboliquement méchante et rusée quelque part en Suisse et qu’il avait trouvé deux compagnons adultes qui s’occupaient gentiment et intensement de lui. Il demanda à ses parents de ne pas s’inquiéter et de ne pas douter de ce qu’il venait justement d’écrire. Il donna la promesse de tout leur expliquer dès son retour dans quelques jours déjà. Le jeune allemand n’était pas trop convaincu de ce qu’il écrivait, mais il ne voulait pas abandonner et penser optimiste et faire face au futur. Il trouva encore une timbre maganée dans une des poches de son manteau vert laquelle il colla sur une eveloppe avec l’adresse des ses parents. À la prochaine halte routière, juste à quelques kilomètres de la frontière suisse, il donna la carte postale à une madame gentille qui travaillait dans un petit bistro. Il s’acheta un sandwich avec les derniers Euros de son compagnon russe et regarda la madame. Elle voulut lui demander d’où il venait et s’il faisait des vacances en Autîche et il inventa une petite histoire. Il était certain qu’il pouvait faire confiance à la jeune fmme et quitta le magasin quand-même avec des larmes aux yeux. Il se prépara mentalement déjà pour une des étapes les plus délicates et dangereuses: La confrontation avec Milla Gaillard, le meurtrier inconnu et d’autres monstres dans un monastère diabolique.

     

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  • La princesse de Shipshaw


    Une conte de fée écrit par Sebastian Kluth


    Trente-neuvième chapitre – Le monastère au Liechtenstein


    Les trois compagnons traversèrent la frontière qui séparait le Liechtenstein de l’Autriche après une heure de route, c’était en après-midi et le soleil brilla de plus en plus fort. L’ai dans la voiture devint assez chaude et Andrej ouvrit donc deux fenêtres, car il n’existait pas de fonction pour activer de l’air climatisée. Le quatrième état le plus petit de l’Europe après le Vatican, le Monaco et le Saint-Marin n’était pas différent des régions qu’ils avaient vu en Suisse ou en Autriche. La nature et les beaux petits villages donnèrent un image positif et idyllique. Le pays était vraiment assez petit, son point le plus long mésurait 24,56 kilomètres, son point le plus large seulement 12,36 kilomètres. Il vivaient à peine un petit peu plus que trente mille personnes dans le petit pays qui était quand-même encore une fois divisé en onze petites communes. Les trois compagnons et combattants étrangers traversèrent le village nommé Schellenberg qui se situa dans les pleines sur les rives du Rhin et arrivèrent bientôt dans le petit village Eschen qui se trouva un petit peu plus au sud. Le jeune prince allemand débarqua proche d’une station d’informations touristiqques pour demander l’endroit précis où se situa le monastère étrange. La madame, une femme assez corpulente et hectique lui repondit avec son accent difficile à comprendre et dit que le monastère se situa au sud de la capitale, proche de la frontière suisse. Les trois combattants poursuivirent donc leur chemin et traversèrent Schaan, la commune la plus peuplé au Liechtenstein avec plus que cinq mille habitants. Quelque temps après, ils atteignirent la capitale Vaduz avec son beau château. À la sortie de la belle capitale se trouva un panneau qui indiqua le chemin pour aller au monastère, la rue les ména plus haute dans les montagnes et Andrej avait bientôt de la misère avec les routes qui devinrent des plus en plus dangereuses. Ils montèrent en haut de deux mille mètres d’altitude et traversèrent une valléeremplie des grands chaînes d’arbres et virent le monastère perdus sur une petite colline proche d’un ruisseau beau et clair. Ils y virent même des petits poissons.

    Andrej stationna la voiture sur un petit stationnement à côté du bâtiment central. À part de sa voiture, il vit encore trois autres voitures et une motocyclette. Le prince remarqua qu’une des voitures était un Mercedes noir. Il parla de cette décoverte avec ses compagnons et tout le monde se sentit encore plus convaincu de jeter un bon coup d’œil au monastère, même s’il s’agissait d’une mission risquée. Andrej s’alluma encore une dernière cigarette avant d’entrer, personne venait pour accueillir les étrangers, le monastère avait l’air désert et triste. Le bâtiment ressembla d’un petit château, mais il n’était pas beau du tout. Les murs étaient sales, gris et remplis des tâches, les fenêtres ressemblèrent à celles d’une prison. Les petites tours à chaque coin du bâtiment n’avaient pas l’air stable et seulement les toits rouges étaient encore assez beaux. Le bâtiment entoura une petite cour, où poussait des mauvaises herbes en masse.

    Andrej jeta sa cigarette par terre et s’approcha des deux grandes portes de bois qui symbloisèrent l’entrée. Le jeune allemand vit le drapeau du Liechtenstein à côté de la porte, avec une barre bleue en haut et une barre rouge en bas. Une couronne d’or se trouva dans la barre bleue vers la gauche. Le drapeau de la ville de Vaduz se trouva à l’autre côté de la porte. Le jeune prince allemand fixa des petits images qui décorèrent le bois massif. Il vit surtout des scènes classiques, comme Jésus en marchant avec sa croix ou même Noah avec son arche. Le prince vit aussi le visage diabolique et méchant d’un démon sur le côté droit de la porte. Il pensa au début qu’il devrait s’agir de Lucifer ou du diable, mais un autre nom lui vint dans l’esprit. Azazel, le premier porte-enseigne des légions infernales qui était décrit comme un démon avec sept têtes de serpent, quatorze visages et douze ailes d’après l’apocalypse d’Abraham.

    Le jeune prince eut des frissons et eut une autre preuve qu’il ne s’agit pas d’un monastère

    pacifique et ordinaire, mais d’une place de rencontre pour les créatures les plus diaboliques. Il ne se sentit pas à l’aise quand il pensa de passer une nuit ou deux dans ce bâtiment étrange. Il regarda sa montre avant de frapper avec une tête de lion fixée au mur contre le bois massif. Il était déjà rendu six heures et demi le soir.

    Ils attendirent que quelqu’un venait pour ouvrir la porte ou au moins pour repondre. Mamadou remarqua en premier le petit caméra de surveillance,caché dans une niche sombre en haut de la porte. Ils pourraient quasiment être certain d’avoir été remarqué. Le jeune prince était surpris par les grandes mésures de sécurité dans le monastère.

    Ils attendirent encore pendant cinq minutes, mais il n’y avait aucun signe que quelqu’un vait l’intension d’ouvrir la porte. Peut-être que c’était aussi un avertissement silencieux qu’ils ne devraient pas trop s’approcher de cet endroit. Après deux autres minutes d’attente inutile, le jeune prince prit l’initiative et essaya d’ouvrir la porte, mais elle était barrée et trop solide. Il contoura le bâtiment et vit soudainement une porte ouverte sur l’aile gauche du monastère. Ils se mirent à y aller et réalisèrent qu’il s’agit de l’arrière-porte de la cuisine. Ils virent plusieurs paquets et conserves enveloppées par terre. Probablement que quelqu’un venait d’y laisser une livraison. Les trois combattants décidèrent d’entrer et virent une autre porte ouverte qui ména dans la véritable cuisine avec plusieurs bols et plats sur des tables et des nombreux fourneaux. Il y avait un grand désordre et l’odeur d’une viande cuite á l’étouffe était encore dans l’air. Mais il ne virent personne encore.

    C’était Andrej qui remarqua une autre porte en arrière de la cuisine et qui ména dans une petite salle avec plusieurs tables, ainsi qu’une toile arriérée et un écran moderne. Il s’agissait ici sûrement de la place où mageaient et s’amusaient les frères du monastère. Ils remarquèrent même une petite scène et on y vit encore plusieurs réquisites d’une pièce de théâtre qu’on avait dernièrement presentée dans cette salle. Des vêtements traditionnels de l’ancien Empire Romain s’y trouvèrent ainsi que des épées de plastique. Le prince se souvin qu’il avait laissé Excalibur dans le fond de la voiture, car ils avaient décidé de ne pas aller avec trop d’armes au monastère. Ils avaient le tout petit espoir que personne ne les pourrait reconnaître et qu’ils pourraient même faire des petites recherches.

    Mamadou trouva un couloir qui s’arrêta devant une porte fermée. Andrej n’hésita pas et ouvrit la porte d’une facon trop imprudente. Ils se retrouvèrent dans une petite chapelle assez simple, même trop simple. On ne vit aucunement des images, ni des bibles ou des livres de cantiques et même la fabuleuse croix ne se trouva pas sur l’aube. Personne n’était assis sur un des cinq bancs dans la chapelle qui donna à peine la place à une cinquantaine de personnes.

    Les trois combattants retournèrent dans l’espèce de salle de séjour. Quelque chose de méchant et menacant se sentit dans les aires. Ils se sentirent emprisonnés et inquiets soudainement. Le prince allemand découvrit une autre porte fermée et s’arrêta devant elle. Il mit sa tête contre le bois et essaya d’entendre des bruits. Il n’y avait encore rien et il ouvrit donc la porte aussi sur laquelle on avait dessiné un image abstrait d’Azazel.

    Le jeune prince et ses combattants se retrouvèrent maintenant sur un couloir mal éclairé, même s’il se trouva à côté des fenêtres grillagées qui ménèrent sur la cour intérieure.

    Le jeune prince se tourna tranquillement à gauche et y vit un petit escalier qui mena dans la cour. Il passa par une chambre dont la porte était légèrement ouverte. Le prince ne sut pas vraiment pourquoi il s’arrêta, peut-être parce qu’il avait une bonne intuition. Il s’approcha de la porte et l’ouvrit violemment avec un coup de pied en tenant sa croix avec sa main droite. Il s’attendit à une attaque rusée, mais il n’y avait personne dans la chambre. Il s’agissait d’un petit logement aménagé assez spartiate. Le prince vit une commode délabrée, un vieux lit et une petite étagère où il vit des livres assez religieux. Il se prepara déjà de retourner sur le couloir quand il vit soudainement une autre porte qui était encore légèrement ouverte. Il s’agissait probablement d’une petite salle de bain, même si le priince fut étonné d’un tel confort personnel dans un monastère. Il vit que la lumière dans l’autre chambre était encore ouverte. Il se demanda, s’il devrait prononcer un « Bonjour » ou d’autres choses du genre, mais il réalisa que la personne lui aurait déjà parlé ou s’aurait fait remarquer, car il avait déjà fait assez de bruit. Il n’hésita donc pas de donner un coup de pied contre l’autre porte et entra dans la salle de bain.

    Il n’y avait rien. Il vit la toilette, un lavabo et aussi la baignoire qui était entourée par un rideau de doche brun et pâle. Mais il sentit une odeur mauvaise qu’in n’eut jamais senti avant. Cela sentit la mort ou la putréfaction. Le prince se tourna déjà quand il eut une autre idée d’où l’odeur pourrait venir. Il voulut encore enlever le rideau pour être sûr et certain que personne ne se trouva dans cette pièce. Il ne sut pas pourquoi, mais il était nerveux et même inquiet, il prévit que quelque chose se cacha derrière le rideau. Il hésita encore et voulut attendre ses amis qui arrivèrent dans ce moment. Andrej ne posa pas de question et s’appuya contre la porte ouverte. Mamadou, tranquil comme toujours, s’était assis sur le lit et regarda le jeune prince attentivement et intéressé. Celui fit ce qui’il faudrait faire. Avec un mouvement hectique il tira le rideau et fixa la baignoire.

    Ce qu’il vit lui fit d’un coup mal au ventre et il ne put croire ce qu’il vit dans pendant ces instants horribles. Il s’approcha du lavabo et ne put s’empecher de vomir. Il se sentit mal et gêné, mais c’était une réaction naturelle. Même son compagnon russe eut soudainement un changement de couleur dans son visage, se tourna et ne voulut plus rien regarder. Mamadou s’approcha ainsi et jeta un coup d’œil dans la baignoire et sécoua la tête. Les trois quittèrent la pièce et le prince s’assit sur le lit. Il sua et son visage était quasiment un mélange d’une couleur verte et d’une couleur blanche. Il eut de la misère à réliser ce qu’il venait de voir.

    Il avait vu le corps d’un moine à moitié décomposé avec les yeux largement ouverts et une grimasse horrible. Il ne posséda plus son bras droit et plus que la moitié de ses jamnbes, on y viit seulement des os et beaucoup de sang. Quelque chose avit essayé de lui manger.

    Les trois compagnons ne dirent rien pour quelques instants avant qu’Andrej s’alluma une autre cigarrette après ce choc imprévu. Il prit une bonne haleine et sécoua encore la tête d’une facon plutôt agressive.

    « C’était des goules. J’en ai déjà vu des corps de même. Les goules, ce sont les parasites, les plus mauvais et dégoûtants qu’on puisse s’imaginer. Même les autres démons ne les aiment aps et essayent d’éviter trop de contacts. », décrit-il.

    « C’est quoi exactement, ces goules? », demanda Mamadou.

    « Ce sont des créatures monstrueuses qui affectionnent des cimetières pour déterrer des cadavres pour s’en nourrir. Ces créatures viennent de l’Asie et forment une classe de Jinn et ils peuvent changer de forme. Ils prennent desfois l’apparence d’une hyéne ou celui d’une femme, mais elles sont reconnaissables à leurs pieds fourchus, c’est leur seul élement constant des apparences. Ils se présentent desfois aussi dans leur vraie apparence, des petites créatures d’une peau transparente. »

    « Qu’est-ce qu’on fait maintenant? », demanda le jeune allemand qui éétais en train de se reprendre de son choc.

    « Il faut qu’on aille trouver quelqu’un dans le monastère. On ne peut pas attaquer tout de suite, le corps mort pourrait être un signe qu’il y a des innocents ici. Il faudrait parler avec le frère de Milla Gaillard ou cette princesse de loups garous. Mais, il ne faudrait pas faire ca tout de suite. On devrait s’installer ici pour quelques jours pour examiner nos alentours. », proposa Andrej.

    « Je n’ai pas vraiment envie de rester une seule nuit ici. », répliqua le jeune prince, mais il sut que son compagnon avait raison. Il avait décidé de risquer de confronter ses ennemis au monastère et maintenat il voulut accomplir cette mssion sans hésiter. C’était son destin d’éliminer le cercle des sept malédictions. Il sut que ces personnages étaient des démons qui avaient desfois pris le contrôle d’autres êtres humains pour provoquer des grandes guerres afin de tuer toute l’humanité. C’était pour cette raison qu’ils avaient des noms bizarres qui ressemblèrent à ceux de queqlues dictateurs ou criminels, mais dans le fond, ils ne possédèrent pas de vrais noms à part du grand Luciferius. Le prince se demanda quand il devrait rencontrer le premier entre eux et dans quelles cironstances. Le cercle des sept malédiction avait un très grand rréseau de combattants et de démons horribles. Ils avaient eu une petite victoire quand ils ont tué les deux seigneurs des vampires, amis en comparaison avec le réseau en entier, cela ne valait quasiment rien. Ils ne voulurent pas résigner ou abandonner par contre, car le destin du monde semblait être dans leurs mains et en spécial dans celles de l’adolescent.

    « Je te comprends, mais on n’a plus le choix. », reprit Andrej la conversation et jeta sa cigarette par terre. Ce fut un hasard qu’il vit le petit livre qui était à moitié caché sous le lit. Le livre n’était pas grand et avait une couverture brune.

    Le russe prit sa trouvaille et le montra à ses compagnons. Il l’ouvrit et fixa la première page. Quqlqu’un y avait amrqué en grandes lettres avec une plume : « Journal intime de Sydney Leoni ». Le russe feuilleta dans les pages et vit qu’il n’y avait pas beaucoup, le journal commenca le 17 mai, donc il y a un petit peu plus que deux semaines.

    Mamadou et le prince se rassemblèrent autour d’Andrej et ils lirent ensemble la première inscription.

     

     

    Quarantième chapitre – Le journal intime de Sydney Leoni


    Jour 1

    Monastère Saint-Hubertus, Liechtenstein, mardi, le 17 mai 2005

     

    Je suis arrivé au monastère ce matin vers 10 heures. J’ai passé les dernières journées dans un hôtel à Vaduz. Mon correspondant, un archéologue d’Autrîche, plus précis de Hochgraninghausen m’a rencontré et m’a donné mon révolver aux boules d’argents et quelques bouteilles d’eau bénite. Il était assez inquiet, il m’avait dit qu’il avait peur que les démons pourraient lui remarquer et essayer de tuer. Il avait commencé de s’intéresser aux vampires, zombies et loups garous, lorsque sa femme et son frère ont été attaqués, tués et dévorés par des loups garous pendant une recherche en Égypte, dans le désert. Je lui ai dit que ma situation était un peu pareille. C’est une des première personnes que je pourrais dire la vérité sans qu’ils voudraient m’envoyer dans une maison de fous ou à l’hôpital. Ca me fesait du bien de parler aussi ouvertement. Je lui ai parlé de la clairvoyante qui était entrée dans notre vie, il y a presque vingt ans pour nous anoncer que notre futur fils sera une des personnes choisies afin d’éliminer le cercle des sept malédictions sous le contrôle du grand Luciferius, seigneur de l’enfer.Elle m’a parlé du cercle des sept malédictions et m’a fait comprendre qu’il s’agissait des démons qui prennent en possession le corps des êtres humains afin de provoquer des conflits, des guerres ou afin de tuer beaucoup de monde. Elle m’a expliqué qu’Adolf Hitler, dictateur allemand et jack the Ripper, serial killer anglophone, ont été possédés par le même démon. C’est sûr que je ne croyais aucun mot de ce que la clairvoyante m’avait dit. Elle nous avit quitté et anoncé qu’un jour nous allons comprendre. Ce jour est arrivé. Des morts vivants ont ataqué les fermes de nos voisin au sud de l’Australie. Deux ans plus tard, un vampire avait essayé de tuer ma femme et sa copine en route au prochain village. Mes parents, qui avaient gardé mon fils, ont été attaqué par plusieurs loups garous dans une vallée et ont survécu comme par un miracle. On a commencé à approfondir nos recherches et de nous procurer des armes afin de se défendre. Ma femme a été tué pendant un voyage au japon, par un des sept Samurais.Par pure hasard, mon fils a été en bas avec moi pour chercher un sac à dos qu’on avait oublié à côté de la piscine. Cela était le plus grand choc de ma vie et j’ai juré de me venger, de n’importe quelle facon.

    C’est des années plus tard qu’on a trouvé la trace des seigneurs des vampires qui existent sur chaque continent. Avec un ami de la Mongolie, on avait envahi sa résidence sur une chaîne de montagne et on a été capable de le tuer avec des grands efforts. Mon ami fut tué par un vampire qui avait pris sa revanche seulement une semaine après qu’on avait accompli notre mission. Moi, je me suis juré de chercher tout les seigneurs des vampires, mais j’ai trouvé deux autres traces. Celle de la princesse des loups garous et celle du chaman d’Inde, qui avaittravaillé nesemble avec des seigneurs des vampires et les sept Samurais. Mon fils, Francis Leoni, devrait se preparer pours on voyage en Inde actuellement. Il veut prendre l’avion d’ici dans trois jours. J’espère que Dieu soit avec lui.

    Je me suis donc préparé après d’aller au monastère. Il y avit un monsieur dressé en noir quine ressemblait aucuement à quelqu’un de religeieux qui m’a recu à l’entrée. Il était très mécontent de mon arrivée et avec sa voie froide il voulait me chasser du monastère, mais j’ai insisté de

    dormir au monastère penadnt deux semaines. Je lui ai inventé l’histoire d’un accident de ma

    famille et que j’avais besoin de m’approcher de Dieu afin de trouver de la paix et afin d’oublier les horreurs de ma vie. Je lui ai dit que je suis un immigrant australien. Il a finalement accepté de me recevoir et m’a donné les clés de la chambre. J’ai sousigné mon inscription et jétais content qu’il n#avaient aps fouillé dans mes bagages, sinon ils auraient trouvé mes armes contre les forces de l’enfer. Il m’a dit qu’ils voudraient m’attendre pour le diner vers douze heures et demi. J’ai donc prit ma valise et je me suis installé ici. J‘ai remarqué que les autres moines que j’avais rencontré avaient tous l’air tranquil et même méchant. J’ai essayé d’établir un epetite conversation avec quelques-uns, mais il m’ont dit quelques mots et ils ne m’ont même pas regardé.

    Après que je me suis installé dans la petite pièce qui est quand-même assez confortable avec une propre salle de bain, j’ai fait le tour du monastère. J’ai vu des images d’Azazel sur beaucoup de portes et sur un fesque dans une salle à l’autre côté du monastère, j’ai même reconnu le visage du diable avec plusieurs sorcières autour de lui. Et je n’ai aucunement vu des croix. Même dans les petites chapelles, je n’en ai pas vu. Les images de Jésus montrèrent la vraie croix, mais il n’y avait pas d’autres symboles ce qu’il affirme qu’il y a des démons dans ce bâtiment. Ils ont peur de voir ou toucher une croix.

    J’ai ainsi fait la tour du monastère. Quand je me suis approché de la cave, il y avait des gardiens qui m’ont demandé de ne pas aller dans les caves voûtées à cause des restaurations. Je l’ai essayé pendant le changement de postes et je me suis presque perdu dans un labyrinthe des couloirs et dans un couloir, j’ai trouvé un petit laboratoire avec une aube plein de vieu sang. Probablement des sacrifices démoniaques.

    J’ai quitté la cave par un vieu canal d’aération. Je suis sorti par la cusine sans avoir été remarqué. Le diner avec les autres moines a été assez tranquille. Le monsieur qui m’avait donné ma chambre et qui avit fait l’inscription m’avait présenté et dit que je resterai sûrement seulement pour quelques jours. Il y avit des personnes qui m’ont regardé assez mécontents. Personne ne m’a parlé. Les prières avant et après le repas ont été assez court. J’ai remarqué qu’ils ont remplacé l’expression « Dieu » par le terme « notre seigneur ».

    Après le souper ont a annoncé que la prochaine prière dans la petite chapelle aurait lieu vers 16 heures et demi. ‘avais donc le temps de prendre une douche et d’aller voir les quatres tours. Une des tours est assez délabrée, elle n’est plus utilisée. Personne ne semble avoir l’intention de la vouloir restaurer. La deuxième tour consiste une bibliothèque avec plein de livres. Il y a une section qui est fermée par une grande porte de bois solide. Aucune chance d’y aller, amis je l’essayerai encore plus tard. J’en suis sûr qu’on y trouve des livres funestes qui décrivent des sacrifices ou d’autres trucs du genre. Peut-être qu’on y trouve même la chronologie des seigneurs des vampires. La troisième tour consiste un petit « hôpital ». Deux frères s’occupent des malades et ont un bon nombre de médicaments. Il me semble que les moines n’ont jamais besoin deq uitter ce monastère. La quatrième tour est varrée et surveillé par un seul gardieassez gros et musclé que je ne voudrais pas attaquer.

    J’ai aussi visité la cour intérieure qui est assez belle. Le puits est détruits est barré par plusieurs plaques de bois. À cet endroit, j’ai vu une femme pour quelques instants. Elle est une vraie beauté, elle a des longs cheveux noirs, des yeux verts et est munie d’une peau pâle mais un corps vraiment magnifique. Je me sentais extrêmement attiré par cette personne, sans trop savoir pourquoi, elle m’avait seulement fixée pour quelques instants. Je dois être fort et résister cette femme. Je suis certain qu’elle ne me veut pas du bien. Peut-être qu’il s’agit même de cette princesse des loups garous. J’ai essayé de la poursuivre, mais je l’ai perdue en bas proche des saunas et piscines. J’y ai rencontré deux hommes qui ne semblent pas être des moinse, ni des démons. Peut-être que ce sont des visiteurs comme moi. Ils ont parlé de Dieu et de plusieurs contes de Jésus. Ils ont remarqué que le monastère était assez étrange et qu’ils voudraient le quitter assez vite. Ils ont nommé le nom d’un troisième visiteur qui est disparu depuis hier soir. Je pense qu’il pourrait avoir découver quelque chose qu’il n’aurait pas dû voir. J’ai essayé de parler avec les visiteurs, mais je n’avais pas vraiment le temps, car les moines sont venus et nous ont surveillé et fixé tout le temps. On nous avait signalisé qu’on voudrait se rencontrer dans la chambre d’un des deux autres hommes. Il dort dans une chambre proche d’une petite chapelle souterraine dans le côté est du bâtiment.

    Je suis donc retourné dans ma chambre et j’y ai trouvé un livre assez intéressant qui était caché sous mon oreiller. Il s’agit d’un petit cahier dans lequel quelqu’un avit collé plusieurs articles de quelques journaux du Liechtenstein et de la Suisse. Les articles datent des annés quatre-vingts. Il y avit deux personnes qui ont voulu visiter le monastère et ne sont jamasi retourner. Les moines ont juré qu’ils n’avaient jamais accueilli ces deux personnes. D’autres articles parlent du corps d’un homme mort qui a été troue dans une forêt à quelques kilomètres d’ici dans un état terrible. Il a été blessé et quelque chose semblait l’avoir amngé à moitié. Dans un article, quelqu’un a nommé qu’il pourrait s’agir d’un loup. Moi je pense plutôt à un loup garous ou à un goule.

    Maintenant que j’ai fini de lire tout ces articles, je me prépare d’aller prier dans la chapelle et de prendre mon souper dans la grande salle avec les autres moines. J’ai hâte à rencontrer les deux autres visiteurs après. Je veux découvrir tout les secrets de ce monastère du diable.

     

    Quarante et unième chapitre – Le portier


    Andrej ferma le journal intime après que tout le monde avait lu la dernière phrase des descriptions de la première journée. Maintenant, beaucoup de choses semblèrent plus logiques aux trois combattants réunis par le destin du monde. Ils surent maintenant que l’archéologue assassiné aurait probablement vraiment pu les aider et qu’il a probablement déjà été découvert par les démons avant leur arrivée. En plus, ils eurent maintenant la descriptin de la quatrième personne choisie, le fils de la personne qui se trouva maintenant dans un état terrible, car elle n’avait pas réussi à gagner la bataille contre les forces de l’enfer dans ce monastère. Les trois compagnons furent étonnés que cette personne leur avait indirectement en tuant le seigneur des vampires en Australie. Il ne resta donc seulement ceux de l’Afrique et de l’Amérique qu’ils devraient combattre. En plus, il resta encore la troisième personne choisie à dévoiler, mais le jeune prince avait une légère idée. Il pensa à la belle fille mystérieuse, celle qu’il avait vu dans ses visions et rêves et qui semblait venir du Québec. À part de l’union pour la bataille finale, le prince sentit que quelque chose d’autre pourrait attacher cette fille à lui, mais il n’en avait pas encore la preuve. Ils ut seulement qu’il était impatient à rencontrer cette personne. Il sécoua la tête et essaya de se concentrer sur des affaires plus actuelles et dangereuses. Ce monastère était déjà devenu le tombeau du père du quatrième enfant choisi et ils ne voulurent pas vivre le même destin que lui. Le prince eut le goût de continuer à lire ce journal intime, mais il n’eurent pas le temps actuellement. Ils voulurent trouver quelqu’un au monastère pour s’y installer avant d’être remarqué à côté d’un corps mort, sinon cela serait la preuve pour les adversaires qu’il avaient découvert un de leurs secrets et ils auraient essayé de les confronter ou tuer immédiatement.

    Les trois combattants se mirent debout et quittèrent la pièce pour retourner dans le couloir. Le russe avait pris l journal intime et l’avait caché sous son grand manteau. Les trois amis se tournèrent à gauche et poursuivirent le couloir. Dehors, il faisait déjà un petit peu plus noir et le monastère sembla encore être quitté par tout le monde. Le jeune prince allemand descendit quelques marches et se retrouva dans la cour intérieure du monastère. Il vit le vieux puits fermé par des plaques de bois et un petit lac avec un petit pont de bois au-dessus. Plusieurs bancs se trouvèrent sur le bord d’un petit ruisseau qui ména dans le lac migon. Tout avait l’air idyllique et beau, mais ce n’était qu’une fassade.

    Le prince traversa le pont et monta quelques marches pour franchir un autre couloir qui lui ména vers une porte solide. Il l’ouvrit et se retrouva dans une grande salle qui ressembla quasiment à la salle d’entrée d’un petit hôtel avec une réception. Les lumières, il s’agissait des chandelles fixées aux murs et sur les tables, étaient toutes allumées, mais il ne vit encore personne. Il voulut déjà faire demi-tour et retorner dans le couloir pour s’essayer à une autre porte, quand il entendit la voix enrouée et sombre.

    « Est-ce que je puisse vous aider, jeune homme? »

    Le prince ne s’attendit pas à quelu’un qui aurait pu se trouver dans la salle et tressaillit. Il se tourna et vit les contours d’un grand homme qui se trouva dans l’autre coin de la réception, proche d’une autre porte. Le prince ne vit pas son visage eut des frissons quand la personne s’approcha tout tranquillement de lui. Peu à peu, il fut capable de voir plus et tout les détails furent dévoilés jusqu’à ce que le prince fut certain qu’il connaissait la personne en avant de lui. Il s’agissait du meutrier qui avait tué l’archéologue et qui avait déjà mangé avec eux dans la petite auberge en Suisse. Le prince essaya de cacher ses émotions et voulut faire sembalnt qu’il n’y avait rien, mais il remarqua qu’il eut de la misère. Il pensa d’avoir remarqué un petit sourire moqueur et désobligeant. Il regarda encore plus attentivement, mais son vis-à-vis ressembla tout à coup à la personne sans émotions qu’elle était avant. Le jeune prince ne sut pas trop quoi dire, car il avait du respect ou même peur de ce personnage diabolique, tout dressé en noir et avec un visage long et pâle. Heureusement, son compagnon russe se remit plus vite de son choc et se présenta assez dur à cuire pendant ces instants. Il avait repris toutes ses forces qu’il avait semblé d’avoir perdu lorsqu’il avait rencontré sa femme au château noir en Suisse. Cet incident horrible lui avait encore confirmé et soutenu de continuer la grande bataille, même s’il pourrait laisser sa vie pour cela un jour, car il n’avait plus rien à perdre.

    « On est venu pour chercher la présence de Dieu et afin de nous reposer. On vient de très loin et on a suivi la grande réputation de ce monastère et on décidé de nous reprondre d’une vie turbulante et menacante ici chez vous. On voudrait seulement rester pour quelques jours, on ne sait pas encore exactement combien de temps il nous faudrait finalement. », expliqua le russe.

    Le prince avait le goût de rire ouvertement de toute cette situation étrange. Deux personnes face à face qui mentirent énormément et chacun sut que l’autre était son ennemi, mais cacha la rage ou le mépris envers l’autre.

    Le meurtrier en noir, souria d’une facon perfide et méchante et s’approcha de la reception. Il se tourna vers une étagère où pendaient plusieurs clés sur des crochets. Il prit trois clés différentes et se tourna tranquillement envers les trois combattants contre les forces de l’enfer.

    « Il nous reste encore trois chambres exactement. Malheureusement, les trois chambres ne sont pas dans le même côté du bâtiment. C’est à vous de choisr chacun votre chambre. En ce qui concerne les paiements, on s’occupera de cette affaire plus tard. J’espère que vous faites comme chez vous et que vous allez apprécier votre séjour chez nous au nom de Dieu. », dit-il doucemnt et même un peu ironique.

    Le jeune prince avait su qu’il y avait un problème quelque part. il était certain que le meurtrier voulait les séparer pour être capable de les attaquer mieux pendant la nuit, une action intelligente. L’un ne devrait pas aider l’autre et il eut sûrement l’intention d’installer des gardines afin de surveiller les nouveuax invités.

    Mais le prince et ses deux compagnons n’avaient pas vraiment le choix. S’Ils voudraient découvrir les sécrets diaboliques et confronter les créatures de l’efer, ils ne pourraient le faire que pendant la nuit au monastère. Ils voulurent quand-même rester ensemble ou rester au moins en contact pour être sûr que personne ne pourrait les attaquer quand ils seraient seuls.

    Andrej réfléchia encore pour un moment et fixa le jeune prince et son compagnon africain après. Il firent un petit signe afformatif avec leurs têtes, même s’ils avaient des soucis. Andrej accepta donc et prit les trois clés du portier criminel. Sa main était grise, grande et maigre, on y vit des os sous la peau qui ressembla a du pergament et plusieurs vieilles cicatrices.

    « C’est sûrement le bon choix. Les numéros de vos chambres sont indiqués sur ls clés. On va encore avoir une réunion pour la prière du soir vers neuf heures dans la petite chapelle qui se trouve, si vous continuez le couloir dehors par votre droite, au bout du chemin. Si vous avez faim, je pourrais encore vous donner les restes du souper, on a mangé du ragoût du sanglier avec des Spätzle et une salade. Le dessert était du gâteau Forêt Noir. », offrit le faux moine gentiment.

    « Non, merci, on vient de manger à Vaduz. », répliqua le june prince allemand, car il craignit que le portier pourrait mettre du poison dans leurs plats, il ne voulait pas risquer de manger maintenant, même s’il savait qu’ils devraient amnger de quooi le lendemain matin avec les autres moines. Il eut l’espoir que toute l’action pourrait déjà être terminé à ce point. Il sentit que la nuit était la nuit des décisions importantes et il eut des frissons quand le portier lui fixa et souria, comme s’il lisait les pensées de l’enfant choisi. L’allemand eut soudainement peur, car il réalisa que le démon pourrait être capable de faires des affaires de même, ce n’était pas un être humain ordinaire, mais un grand ennemi puissant.

    « C’est bien. Voudriez-vous m’excuser, j’ai encore du boulot à faire. », répliqua le moine et le jeune prince allemand fut certain qu’il voudrait avertir ses compagnons ou son maître le plus tôt que possible.

    « J’aurais encore deux dernières questions, Monsieur. », s’excusa Mamadou qui n’avait rien dit depuis longtemps.

    « Ne vous gênez pas de me les poser. », répliqua le moine avec un faux sourire et ses yeux brillèrent d’une froideur inquiétante.

    « Est-ce qu’il y a encore d‘autres invités au monastère? Vous savez que, si on parle avec eux, cela serait plus facil de s’intégrer tout de suite et de s’échanger. »

    « Vous devriez vous échanger avec nos moines sérieux. Il n’y avait pas d’invités ici depuis plusieurs mois. », mentit le portier.

    « D’accord. Je vais vous poser ma dernière question. J’ai déjà regardé un peu les alentours et je vois partout des images d’Azazel et très rarement des croix. »

    « En ce qui concerne les croix, c’est assez facile à expliquer. Les croix sont vieilles et fait de bois, on a demandé à quelqu’un dans la capitale de nous construire une nouvelle livraison. Elle devrait arriver dans deux jours au plus tard. Mais, dans vos chambres, vous y trouvez encore des croix aux murs qui sont plus récents. En ce qui concerne les images que vous avez vu, j’ai des doutes en ce qui concerne votre interpretation. Il n’y a pas de symboles d’Azazel. C’était un démon, un vrai traître de notre religion. », se tira le portier des affaires.

    « Une dernière affaire, Monsieur le portier. En arrivant, j’ai vu une femme à côté d’une fenêtre du monastère. Comment ca se peut? », demanda Mamadou encore une fois.

    « Vous devriez vous tromper, vous vous avez fait avoir par une hallucination. », reponda le démon assez brèvement.

    « J’insiste que j’ai vu une femme. »

    « Il fait très noir dehors et il est tard. Vous seriez mieux de mettre vos bagages dans vos chambres. Le repos nocturne est à dix heures et demi. Vous n’avez pas le droit d’utiliser des appareils techniques au monastère, ni le droit de fumer. Si vous êtes à la bibliothèque pour des recherches, vous avez besoin d’une inscription chez moi, e vous remettrais une sorte de carte d’identité. », énuméra le portier sans vraiment reopondre à la réplique de son vis-à-vis.

    « Il y a encore une section fermée dans la bibliotheque. », remarqua Mamadou.

    « Vous m’énervez avec ces répliques. Est-ce que vous êtes un fils de Dieu qui cherche un endroit pacifique ou est-ce que vous êtes un policier? J’ai d’autres choses à faire. On se reverra pour la messe nocturne. Veuillez m’excuser. », dit le portier démoniaque et on vit de la colère dans ses yeux et que ses doigts formèrent un poing maintenant. Il se tourna sur ses talons et s’approcha d’une autre porte. Il l’ouvrit et partit sans regarder encore une fois les nouveaux invités.

    Tout le monde pensa les mêmes affaires et chacun des trois combattants était certain que le monastère cacha un énorme secret.

    « Qu’est-ce qu’on fait maintenant? », demanda le jeune prince.

    « On ira inspecter les chambres. », dit Andrej et distribua les clés.

    « il nous faudrait trouver un plan. », remarqua Mamadou et s’approcha de la réception où il vit une petite carte. Il la regarda attentivement et regarda les lettres sur les clés de chacun.

    « Il y a trois côtés du bâtiment où on pourrait dormir. Le jeune prince me semble avoir la chambre « A 13 », qui se trouve en proximité de la région où on avait trouvé le mort. Andrej, tu as la clé avec le numéro « B 66 », ta chambre devrait se trouver proche de la chapelle que le portier avait nommé. La mienne se trouve quelque part dans le bâtiment ici, j’ai le numéro « C 23 ». », expliqua Mamadou.

    Le jeune prince eut des frissons quand il remarqua les symboles des chiffres de leurs clés. Le numéro vingt-trois qui lui souvint d’un film ou livre d’horreur qu’il avait vu ou lu quelque part.

    « Bon, on va y aller. Il est dix-neuf heures et quarante-six minutes. Je dirais qu’on devrait se rencontrer dans ma chambre dans trois quarts d’heures. », proposa Andrej.

    « Est-ce que ce n’est pas trop dangereux de se séparer déjà maintenant? », douta le priince allemand.

    « Non, on est venu pour prendre un grand risque et on ne va pas mourir lorsqu’on se sépare pour quelques minutes. Si on sait toujours où les autres se trouvent et si on organise des rencontres fréquentes, tout ira bien. », repondit le russe.

    Le prince sut qu’il avait raison et accepta la proposition.

    « Pourquoi est-ce qu’on se rencontra chez toi? », demanda-t-il.

     « Je vais garder le journal intime, si cela ne vous dérangerait pas, et on y lira encore quelques passages avant la prière nocturne. Il faudrait être informé le mieux que possible et c’est pour cette raison qu’on lira des extraits. L’auteur a vécu des évenements semblables aux notres. Si on apprend de ses fautes, on serait capable de faire mieux et les éviter. », expliqua Andrej.

    « Je trouve que c’est une bonne idée. », affirma Mamadou avec sa voix douce et base.

    « Avant, on aurait le temps de prendre une petite douche. Et pendant la nuit, on va attaquer les maudits démons pour qu’ils crèvent par nos mains et pour qu’ils soient éternellement rejetté au feu de l’enfer. On n’a rien á perdre. », dit Andrej.

    Le prince pensa au corps mort qu’ils avaient trouvé seul dans la baignoire et il ne voulut pas vraiment se laver. Il voulut quitter ce monastère démoniaque le plus vite que possible et confronter leurs ennemis ensemble. Il avait remarqué depuis quelque temps qu’Andrej agit plus risqué et insouciant depuis la mort de son ancienne femme. Il n’avait plus rien à perdre et n’avait pas peur d’être seul ou de confronter ses ennemis. Le prince comprit le russe, mais il eut peur qu’il pourrait tout les mettre en danger avec ses actions. De l’autre côté, il crut qu’il soit important d’avoir quelqu’un entre eux qui pourrait motivier les autres et les faire oublier leur peur. Dans le fond, le prince ne connut pas encore assez leur son compagnon africain pour juger, s’il avait un tel goût du risque que le russe, qui s’alluma une cigarette et partit maintenant par la porte sans les regarder encore une fois. Le jeune prince allemand était la seule personne des personnes choisies par les destin qui n’avait pas encore perdu quelqu’un, soit sa femme, son frère ou son père et il eut peur que quelque chose de même pourrait se développer prochainement. Il ne voulut pas perdre ses parents, les meilleures personnes qu’il avait connu dans sa vie jusqu’à ce moment et eut soudainement envie de téléphoner avec eux, d’entendre leurs voies et être rassuré qu’ils aillent bien. Ils étaient sûrement morts d’inquiétude pour lui. Il ressentit dans ces moments, à quel point sa famille était importante pour lui. Il se jura que n’importe ce qui pourrait se passer après les événements au monastère, qu’il voudrait retourner en Allemagne. Il était sûr que la chasse aux démons ne serait pas finie après une victoire au liechtenstein, mais il ne pourrait pas se battre tout le temps dans son âge et vivre avec deux hommes qui étaient presque des étrangers pour lui. Il se sentit tout à coup seul et insécuritaire. Il pensa á la fille qu’il avait vu dans ses visions et eut une grande envie de la rencontrer, de savoir qui était cette personne importante. Il avait rêvé d’elle pendant la dernière nuit dans l’auberge en Suisse, comment elle lui avait souri, comment elle avit touché sa main, comment elle l’avait regardé profondement dans les yeux et comment ils étaient partis par quelque part envers le soleil, envers l’infinité ou l’éternité.

    « Je sens que tu as peur. », remarqua Mamadou qui était resté tranquillement à côté de lui. Le prince mne répliqua rien et regarda par terre avec des larmes dans ses yeux. Pourquoi avait-il tant a investir au destin du monde? Pourquoi il lui faudrait tuer des démons, se battre? Il ne voulut pas lutter ou tuer n’importe qui.

    « Tu es encore si jeune, si innocent et calme. Je te jures que je donnaerais ma vie pour te défendre. J’en suis sûr qu’Andrej donnerait la sienne aussi. On a perdu tout ce qu’il était

    important pour nous. C’est notre destin de sauver ton innocence. Je pourrais m’imaginer facilement que tu voudrais aimer retourner chez toi, dans ton pays. Tu pourrais y retourner bientôt, mais un jour t’abondonnerai ces pensées, tu devrais partir pour ton propre destin et celui du monde en entier pour la bataille finale. Je ne sais pas quand ce jour arrivera, amis je sens que la bataille éternelle entre le mal et le bien, le ciel et l’enfer aura bientôt une fin finale, la décision est proche. La clairvoyante me l’avait dit que cela serait la toute dernière chance. Tu es notre sauveur, le troisième après Jésus Christ et Jacques de Molay, le dernier maître de l’ordre du Temple. », expliqua Mamadou.

    « Est-ce que tu sais un peu plus sur ce dernier maître de l’orde du Temple? », demanda le jeune prince allemand, qui sut plein d’affaires sur Jésus, mais presque rien sur le sauveur précédent. 

    « J’en sais pas plus que ce que je te viens de dire. », s’excusa Mamadou.

    « Qui pourrait m’aider? », se questionna l’enfant choisi ouvertement.

    « J’aurais un epetite idée. », commenca le compagnon africain doucement.

    « Est-ce que tu veux me la nommer? », demanda le prince allemand.

    « On se trouve dans un monastère et l’histoir de l’ordre du Temple est fortement liée avec celle de l’église catholique. Si tu es chanceux, tu trouverais des livres dans la bibliothèque. »

    Le prince souria. Cela était une meilleure idée que d’aller dans sa chambre et s’inquiéter. Il ne restait que le problème qu’il ne posséda aucune carte pour avoir le droit d’y aller.

    Comme par pure hasard, le portier bizarre entra par la porte à côté de la réception et regarda les deux combattants au nom du destin du monde.

    « Puisse-je vous aider. », demanda-t-il formalement. Il parla sans émotions, comme toujours.

    « Oui, j’aimerais avoir une carte pour aller dans la bibliothèque. », répliqua le jeune prince allemand et remarqua le regard un peu stupéfait de son vis-à-vis.

    « Qu’est-ce que tu veux chercher là. Il serait mieux que tu ailles dans ta chambre pour t’installer et prendre un bain. », remarqua le portier.

    « J’irai le prendre après la messe nocturne. J’aimerais y faire une recherche sur l’ordre du Temple. », dit-il ouvertement.

    « Un grand sujet, plein de légendes. C’était des idiots qui ne suivaient plus les reglementations de l’égilse catholique. Ils avaient des privilèges partout. Le pire, c’était le dernier d’entre eux, Jacques de Molay. », dit le portier et le prince reconnut de la rage dans le visage du portier. Le prince réalisa qu’il était sur le bon chemin et que les démons semblaient détester ce dernier maître énormément.

    « Pourquoi? Qu’est-ce qu’il a fait? », demanda le prince.

    Son vis-à-vis voulut dire de quoi et pour un moment le prince avait l’impression que le portier criminel voulait sauter sur lui et lui frapper. Il avait de la misère à cacher ses grandes émotions, mais d’un moment `l’autre, il se reprit, souria et eut l’air tranquil et froid comme avant et comme si rien ne s’était passé.

    « Tu es encore nouveau ici. Il faudrait que je parle avec notre maître, si tu aurais le droit d’y aller. », dit le portier tranquillement.

    « Mais tout les habitants du monastère devraient avoir le droit d’y aller. », répliqua le jeune prince et ne voulut pas se distancer de son idée.

    « Tu ne m’as rien à dire. En plus, il n’y a aucun matériel sur cet ordre d’idiots. Tu devrais te reposer et prier. Ce n’est pas une école ici. », reponda le portier et se tourna encore pour quittewr la salle une autre fois.

    « C’est sûr qu’il n’a pas dit la vérité. », remarqua mamadou doucement.

    « Qu’est-ce que je pourrais faire maintenant? », demanda l’adolescent assez désespéré.

    « Je te propose qu’on y aille ensemble. J’imagine qu’il n’y a personne dans la bibliothèque, si on est chanceux. Tout le monde se repose après le souper ou se prepare pour la prière nocturne. Toi, tu vas fouiller dans les documents et moi, je vais jouer le gardien. », offrit mamadou son aide à l’enfant choisi.

    « C’est très gentil, merci beaucoup. »

    « C’est sûr, mon ami, il faut travailler ensemble, soutenir les autres. Notre force est notre unité. », répliqua l’Africain d’une facon sage et chaleureuse.

    Les deux combattants se mirent à marcher afin de retrouver la bibliothèque et ils la trouvèrent après cinq minutes seulement. La salle dans la tour ´´etait assez ahute, il y avait plusieurs escaliers, mais tout était dans un bon ordre. Il n’y avait personne et le prince se mit à chercher, mais il ne trouva rien sur l’ordre du Temple. Il voulut déjàbandonner et quitter la bibliothèque avec mamadou qui l’attendit en bas, quand il eut une idée. Il n’avait pas encore regardé la partie fermée et secrète de la bibliothèuqe, fermée par une grande porte solide. Il eut le sentiment certain, qu’un secret se cacha derrière ces portes. Mais il ne sut pas comment le découvrir et franchir la barrière.

    Il retourna en bas pour aller voir Mamadou et lui demander. Celui pensa un peu et eut finalement une idée qu’il ne voulut pas prononcer tout de suite. Le prince insista et finalement, il était capable de convaincre son mi africain.

    « Dehors, la tour est envahie par de la lierre. On pourrait risquer d’y monter, les racines sont assez stables, mais c’est dangereux quand-même. J’ai regardé les topurs en entrant au bâtiment. Elles ont une seule fenêtre, presque au bout. », expliqua Mamadou.

    Le prince eut des soucis d’y monter pendant la nuit, le risque de se faire découvrir ou de tomber était assez grand. Il pourrait encore chercher des informations concernant ce sujet plus tard à une autre place. Mais de l’autre côté, il s’imagina qu’il pourrait y trouver des informations sur le monastère en général et sur ces ennemis et leurs correspondants aussi, peut-être qu’il pourrait même prendre en connaissance le siège exact des autres seigneurs des vampires ou il pourrait s’en rendre compte d#autres rmes utiles contre les forces de l’enfer. Il voulut donc en tout cas essayer d’y aller.

    « Est-ce que la fenêtre n’est pas grillagée comme les autres? », demanda le prince.

    « Non, les tours sont les seuls endroits où les fenêtres ne semblent pas être grillagées. »

    « Tu as bien fait attention, Mamadou. »

    « C’est un instinct, quelque chose que j’ai appris En Afrique dans le djungel quand j’étais jeun. Là-bas, c’est important de reconnaître ses alentour au complet pour voir et analyser tout les dangers possibles. », s’expliqua-t-il.

    « C’est bien. Je vais essayer d’y aller. Mais il est rendu plus tard que prévu. On a encore notre rendez-vous avec andrej dans quelques minutes seulememt. », remarqua l’enfant choisi.

    « Qu’est-ce que tu proposes d’abord? »

    « On va y aller après la prière nocturne, mais il faudrait faire attention. »

    « C’est sûr. Je vais t’accompagner et t’aider, mon ami. »

    « D’accord. », répliqua le prince et les deux combattants quittèrent la bibliothèque afin de se réunir avec leur compagnon russe dans sa chambre.

     

     

    Quarante-deuxième chapitre – Le journal intime de Sydney Leoni – Découvertes et dangers



    Jour 2

    Monastère Saint-Hubertus, Liechtenstein, mercredi, le 18 mai 2005

     

    Il y a plein d’affaires qui se sont passées depuis hier soir. Je suis encore choqué, irrité par tout ce qu’il s’est passé. Hier, après le souper, je voulais rencontrer les deux visiteurs, mais par hasard, j’ai été témoin d’une rencontre d’un des visiteurs avec le portier étrange. Le visiteur jurait qu’il avait vu le cadavre du troisième visiteur. Il avait dit que le monsieur s’était suicidé, il s’était pendu dans sa chambre. Le portier ne lui écoutait presque pas, mais finalement, il a été convaincu de suivre le visiteur, car celui voulait lui montrer le corps mort. Je les ai poursuivi et quand les deux étaient arrivé dans la chambre, il n’y avait rien ou plus rien. Le visiteur n comprenait plus rien, il exigeait d voir les autres chambres à côt´pour être sûr qu’il ne s’était pas trompé de place, mais même dans les autres pièces, il ne voyait rien.

    Le portier et le visiteur ont donc quitté le couloir et j’ai pris la chance de jeter quelques coups d’œil dans la chambre. Il n’y avait vraiment aucune trace d’un cadavre ou d’autre chose. Aucune tache de sang, aucune odeur étrange, aucun détail.

    J’ai donc quitté la pièce et je suis retourné pour un moment dans ma petite chambre et j’ai ouvert le livre avec les articles de journal dedans. Je l’avais laissé sur ma table de lit et j’y ai trouvé une lettre, une demie-page écrite par le troisième visiteur.

    J’explique assez brèvement ce qu’il m’a écrit : Il disait qu’il était le beau-fils de l’archéologue de Hochgraninghausen qui m’avait aidé. Il disait qu’il y a une semaine que sa fiancée et future femme, la fille de l’archéologue avait disparu bizarrement. Il disait que la dernière affaire qu’elle avait fait était la recherche concernant un article parlant de ce monastère. Elle parlait des victimes disparues et de la fondation étrange de ce monastère. Une légende disait que l’ancien seigneur des vampires de l’Europe avait bâti ce bâtiment ici afin d’y résider. Il était marrié avec la reine des loups garous et la tradition de la famille avait prévu que les fils de ces deux devraient toujours marrier, soit une noblessedes loups garous, soit un descendant de la famille royale des vampires. Mais un jour, une vampire nommé Tristania, est tombée amoureuse d’un simple être humain et elle a été obligé de marier le loup garous suédois Jan Eklund von Hommersboldt. Elle l’avait réfusé et a fait assassiner son futur mariqu’elle n’aimait pas et s’est échappé avec son amoureux. Ils se sont installés à Venise, en Italie. Jusqu’aujourd’hui, les deux familles, celle du seigneur des vampires avec celle des reins des loups garous contre la nouvelle famille de Tristania se détestent et s’attaquent ouvertement. MariaLorena Tattaghlia, reine des loups garous a plus tard fait détruire deux résidences des descendants de Tristania à Florence. La fille de Tristania avait assassiné le fils du seigneur des vampires. En ce qui concerne les loups garous et les vampires, les deux familles se sont disputées énormément et ont rompu leur pacte. Le seigneur des vampire a plus tard quitté le Liechtenstein et construit un autre château en Suisse, le destin de la famille des loups garous n’est pas tant certaine. On suppose que les loups garous avaient quitté la région pour s’installer à Vienne et ne sont retournés que plus tard.

    D’après moi, les deux familles sont aujourd’hui en train de se réunir et de reformer lur ancien pacte. C’est une action assez dangereuse pour tout le monde, car avec des forces unies, ils vont essayer tout pour élargir leur territoire et cela va coûter des vies de nombreux êtres humains, j’en suis certain.

    Je devrais trouver la date d’un probable mariage et essayer de l’éviter et de tuer un des deux, mais c’est assez difficile. Je ne sais pas où la reine des loups garous ou le fils du seigneur des vampires se trouve. Le monastère est bien protégé. Je devrais réfléchir à trouver une solution.

    Pour revenir à ce beau-fils de l’archéologue, son séjour ici afin de trouver sa paix mentale n’était rien que du camouflage, comme moi, je l’avais fait ainsi. La lettre m’a dévoilé qu’il avait trouvé l’identité du fils du seigneur des vampires, ce n’est personne d’autre que le portier bizarre. Il parlait encore de ses peurs que quelqu’un pourrait s’en rendre compte de ses découvertes et il avait entendu parlé de moi par une lettre secrète de son beau-père. Il m’a laissé cette lettre plein d’inquiétude vers la fin avec une photo de sa fiancée. Elle est assez belle. Elle est assez petite, peut-être un mètre et soixante centimètres, ell a des cheveux longs et bruns, des yeux bruns ainsi et un beau sourire avec des dents blancs et brillants. Elle a une cicatrice en as de son épaul gauche qui date d’un accident de voiture en Grèce quand elle était jeune et participait à un voyage culturel avec son père.

    Après ce message, je voulais aller voir les deux visiteurs pourleurs parler aussi de mes découvertes. Mais, avant, il y avait encore la messe nocturne. J’y voyait le visiteur qui n’avait pas découvert le cadavre, mais je ne voyais pas l’autre. Après cette messe, quelques moines parlaient dans un coin et regardaient l’autre visiteur tout le temps.Ils regardaient moi aussi, mais avec moins d’inquiétud ou affection dans leurs yeux froids. 

    Je les ai surveillé de ma part maintenant et après la messe, ils sont allé dans les catacombes. Je n’ai pas réussi d’aller plus loin, il y avait trop de gardiens qui m’avaient averti. J’en suis certain, qu’ils cachent un grand secret dans les catacombes noires.

    Je suis donc retourné pour aller voir l’autre visiteur qui avait l’habitude d’aller au sauna avant de se coucher. Je voulais y aller quand j’ai entendu des bruits bizarres, j’ai vu des ombres dans le brouillard et je me suis tranquillement approché quand j’ai vu sortir un ombre par une autre porte dans le sauna. J’ai essayé de le poursuivre en cachette, mais il était trop vite. C’était un moine aussi grand que moi, mais ila légèrement boité.  Je pense quand-même qu’il est allé dans la direction des catacombes. Je vais y faire des recherches ce soir. Pour le moment, je suis asez choqué de ce qui s’était passé après ma poursuite d’un moine qui avait fait de quoi dans le sauna.

    Je suis retorné dans le sauna et j’y ai trouvé le visiteur, assasiné par deux coups d’un couteau. Je n pense pas qu’il s’agissait d’un rituel. J’ai essayé d regarder la situation un petit pu plus, quand j’ai entendu des voies qui e sont approchées de moi.

    J’ai encore réussi de me cacher dans un coin plein de brouillards et j’ai vu que deux moines qui sont venus pour chercher le cadavre Ils ont parlé nsembl, il se sentaient en sécurité. Ils avaient dit qu’ils voudraient déplacer le cadavre dans la forêt quelque part, ensemble avec le cadavre du premier visiteur. Ils ont parlé plus de lui et son suicide. Ils ont nommé sa fiancée qui avait été transformée dans un loup garous féminin. Ils niaisaient et diaient que le premier visiteur, le beau-fils de l’archéologue n’a pas été capable d’accepter la vérité et perdre ainsi l’amour de sa vie. Ils parlaient encore du troisième visiteur avec lequel ils voudraient faire des expériences révolutionnaires et uniques au monde. Ils se plaignaient un peu que plein d’ennemis s’intéressaient pour le monstère et qu’ils ont été obligé de tuer plusieurs visiteurs. Ils ont aussi parlé de moi-même et qu’ils n’étaient pas encore certains de mon identité et mes planifications. Ils pensaient que je sois un agent, mais il n’avaient pas encore eu une preuve pour cela. Après, ils ont pri le cadavre et on supposé que le goule du Liechtenstein aurait encore de quoi à manger.

    Moi, j’ai quitté le sauna après que les autres étaient partis et je me suis installé dans ma chambre. Je pensais d’avoir entendu des cris venant des cavernes, probablement ceux du dernier visiteur qui était encore vivant à part de moi. Je me questionne ce qu’il pourraient faire avec lui. Je voulai chercher des informations, dans le bureau en arrière de la réception ou dans le secteur

    secret de la bibliothèque ou dans les catacombes.

    Mais pendant cette nuit, trop de personnes étaient reveillées et je ne voulais plus rien risquer. Je me suis enfermé dans ma chambre, sans être capable de dormir tranquillement.

    Le matin, tout a été normal. Le déjeuner, les prières abstraits sans nommer le nom de Jésus, les moines silencieux qui ne parlaient pas. Le portier ou fils du seigneur des vampires m’a donné ma carte d’identité pour la bibliothèuqe finalement. Sans avoir le droit d’inspecter la section secrète, évidemment. Je n’ai trouvé rien de spécial. Il est presque midi, le diner m’attend. J’attends la soirée avec impatience pour commencer mes recherches. Je vais en plus écrire une lettre à mon fils afin de lui parler de mes progrès et ma peur. Je m demande, si je vais être capable de lui envoyer le papier de quelque part. Je devrais peut-être quitter le monastère, mais je verrai ceci encore plus tard…

     

    Quarante-troisième chapitre – L’escalade de la tour


    La messe nocturne avait été tranquille, mais assez sombre et mystérieux pour les trois compagnons, qui s’étaient dépêchés après avoir lu une autre page du journal intime. Les moines s’étaient déjà rassemblés dans la petite chapelle, qui était seulement légèrement éclairée par quelques chandelles. Les trois personnes choisies par le destin n’avaient vu ni d’autel, ni de croix dans la chapelle. Les moines n’avaient pas bougé pendant les prières, un prêtre avait joué à l’orgue, mais seulement des mélodies moins harmoniques qui avaient provoqué des chairs de poule chez les trois nouveaux arrivants. La rencontre bizarre avait été finie une trentaine de minutes plus tard. Les compagnons avaient senti et remarqué les regards critiques ou même menacants des autres moines. Ils étaient sur qu’ils savaient qu’ils n’étaient pas venu pour se reposer des stresses de la vie. Aucun membre de cet ordre leur avait dit bonjour ou souhaité bienvenu. Les moines partirent en haut dans leurs chambres, aucune personne ne se proména vers la salle où on avait la possibilité de regarder la télévision ou jouer aux cartes, et aucun membre ne se dirigea vers les catacombes. Tout le monde semblait vouloir se retirer et éviter le moindre contact avec les trois étrangers qui se retrouvèrent dans le foyer avec la télévision. Andrej essaya de faire fonctionner cet appareil et une radio sur une des tables, et il eut une preuve pour ce qu’il avait déjà pensé avant, car aucun appareil ne fonctionna. Ils étaient absolument séparé du reste de la planète dans ce monastère. Ils n’avaient pas encore essayé les téléphones, mais Andrej était convaincu qu’ils ne fonctionnèrent pas non plus. Ils s’étaient donc rassemblé pour planifier et clarifier ce qu’ils désiraient faire pendant la nuit, car ils n’avaient pas eu le temps avant la messe. Andrej avait vraiment pris sa douche et après, ils avaient seulement lu le journal intime du père du quatrième et avant-dernier enfant choisi.

    Le jeune prince expliqua assez directement qu’il voulait aller dans la partie secrète de la bibliothèque et Mamadou lui confirma de lui accompagner. Andrej proposa qu’ils devraient se séparer et qu’il voudrait inspecter la récéption ou d’autres chambres où il pourrait trouver des documents ou indices concernant le fils du seigneur européen des vampires, la reine des vampires et le mariage abstrait. Mamadou avait des doutes que cela soit une bonne idée de se séparer, mais Andrej ne voulais pas disctuer et remarqua qu’ils avaient évidemment plus de chances de trouver des affaires importantes en cherchant à deux places différentes en même temps. Il avait amené son pistolet avec des balles en pur argent qu’il avait caché dans son manteau et plus tard sous l’oreiller dans sa chmabre. Les trois combattants décidèrent donc de se séparer et de se rencontrer vers minuit dans la chambre d’Andrej pour planifier d’autres actions ou lire dans le journal intim. Même si Andrej avait l’air sûr et courageux, le jeune prince était plutôt contre une séparation. Il savait qu’il y avait beaucoup d’ennemis dans ce monastère et qu’Andrej risquait de se surprendre en faisant des recherches. Le jeune prince argumenta qu’Andrej serait en danger, si quelqu’un lui remarquait et qu’il n’aurait pas de chance de gagner un tel conflit contre plein de moines. Le jeune prince dit que l’ennemi n’attendrait que le moment où les comapgnons seraient séparés pour pouvoir les attaquer. Andrej ne voulait rien savoir de ces soucis ou doutes de ses actions et confirma qu’il n’avait plus rien à perdre et qu’il avait plus d’expérience que les deux autres. Le jeune prince résigna et accepta la décision de son ami. Il sut que le russe était trop têtu et vaniteux pour changer ses idées. Ils se quittèrent donc en se souhaitant bonne chance.

    Le jeune prince allemand et son compagnon africain quittèrent le château par la grande porte d’entrée et observèrent leurs alentours, mais ils ne virent personne. Tout les moines semblèrent être absent et tout était bizarrement tranquil. L’enfant choisi se dirigea dans l’abris des ombres des murs du bâtiment vers la grande tour qui était parsemée par des vrilles de lierre. Le prince inspecta la tour plus attentivement et eut une chair de poule en pesant qu’il voudrait monter par ce chemin afin d’entrer dans la section sécrète de la bibliothèque. Il était quelqu’un de sportif, mais pas trop agile et il avait même desfois le vertige. La tour ressembla à un monument d’avertissement noir et inquiétant. La lumière de la pleine lune éclaira le monastère et le prince eut peur quand il pensa que la nuit de la pleine lune était le moment pendant lequel les démons semblèrent être le plus fort. Il était certain que cette nuit porterait une décision importante concernant la bataille entre le bien et le mal qui durait depuis des millénaires. Tout á coup, le prince entendit une voix animale qui hurla quelque part dans la grande forêt nocturne qui les entoura. Le jeune prince se tourna et regarda affreusement ses alentours en s’attendant à une attaque imprévue quand une deuxième fois répéta le même son déséspéré. Le prince pensa à la reine des loups garous et pensa qu’elle aurait pu établir une armée de partisans qui devraient surveiller le monastère et attaquer chaque intrus inconnu. Le prince fut certain que les loups garous, dont il s’agissait sûrement, eurent encore plus le goût de chasser leur proie pendant une telle nuit. Le jeune prince allemand toucha sa croix d’Ezékiel qui se trouva, attachée à une chaine, autour de son cou. La croix était froide comme si elle n’était qu’un joyau ordinaire, mais le prince savait comment il pourrait l’activer, même s’il ne connaissait qu’une toute petite partie des foctions auxquelles son arme religieuse pourrait être activée. Il se tourna et fixa une autre fois la vieille tour construite de larges pierres qui montrèrent plusieurs étagements raboteux qui pourraient être utile pour une exercice d’escalade. La tour avait une auteur d’environ vingt mètres et le prince ne vit que quatre fenêtres, la première à une hauteur d’environ cinq mètres qui était barrée par plusieurs panneaux d’aggloméré, la deuxième à une hauteur d’une douzaine de mètres qui était à moitié bloquée par une grille métallique et enfin la troisième et quatrième non grillées, l’une parallèllement située de l’autre, dont Mamadou lui avait parlé et qui se trouvèrent à une hauteur d’environ seize à dix-huit mètres, juste sous le petit toît rougeâtre de la tour.

    Le prince se tourna envers son combattant africain qui regarda la tour sans peur et avec un sourire optimiste. Il mit sa main doucement sur l’épaule de son jeune compagnon allemand.

    « Quand j’étais jeune, je suis souvent monté par des arbres d’une telle grandeur dans la Forêt Vierge en Afrique central. J’ai de l’expérience et je peux t’affirmer que ceci a l’air beaucoup plus difficile qu’il ne l’est. », expliqua Mamadou en essayant de rassurer le jeune prince.

    « Moi, je n’ai aucune expérience. J’imagine que j’aurais du vertige en montant par cette tour. », avoua-t-il et eut soudainement légèrement mal au ventre en pensant à une chute possible d’une telle hauteur.

    « On va monter ensemble, je vais t’aider et rester proche e toi. Pour une telle affaire, il faut sortir de sa peau et avoir une bonne confiance. Ne regarde jamis en bas! », conseilla Mamadou qui tira par quelques racines de lierres par terre afin de constater leur stabilité. Il semblait être content avec le résultat.

    « J’ai peur que quelqu’uun pourrait nous attaquer pendant l’ascension, nous n’aurions pas la moindre chance de nous défendre. », ajouta le prince une autre pensée négative.

    « Je pense que si quelqu’un avait voulu nous attaquer, il l’aurait déjà fait. On a entendu les bruits de ces loups garous. », remarqua Mamadou doucement et regarda le prince tranquillement. Celui était assez impressionné par l’optimisme de son vis-à-vis, qui réagit si doucement et d’une facon compréhensive, même s’il n’y avait qu’environ une journée qui lui séparait temporairement de la mort de son frère en Suisse.

    « C’est étrange qu’ils nous attaquent pas. Peut-être qu’ils n’attendent que le bon moment pour nous affronter quand nous n’avons plus de chance de nous protéger. », formula le prince allemand ses pensées.

    « Je ne crois pas. J’imagine que le danger se trouve dans ou sous le bâtiment, mais non en dehors. », répliqua Mamadou.

    « J’espère que tu as raison. Sinon, il faudrait que quelqu’un reste en bas pour protéger l’autre qui monte pour un certain temps. », proposa le jeune prince, amis il svait qu’il ne se sentirait pas capable de faire l’escalade tout seul, même si cela ne durait que quelques minutes.

     « C’est trop dangereux, je pense que tu as besoin de mon aide en montant par ici, n’est-ce pas la première fois que tu fais une grande escalade? », formula Mamadou ses doutes comme s’il aurait été capable de lire dans les pensées de l’enfant choisi.

    « Tu as encore raison. On aurait dû amener Andrej, maintenant il nous manque une personne. », se plaignit le jeune prince, même s’il savait qu’il était trop tard et dangereux pour retrouver Andrej qui fit sûrement déjà des recherches dans l’arrière-chambre de la récéption du monastère.

    « C’était sa décision et on n’y peut plus rien changer. », remarqua Mamadou sans avoir l’air de sentir inquiet ou désavantagé. Le prince se demanda d’où ce jeune homme prit sa confiance.

    Mamadou souria et ne voulut plus perdre du temps et commenca à prendre la première liane de lierre. Il mit d’une facon concentrée mais décidé son pied sur dans une niche d’une mignone rupture dans le mur et se tira en haut en prenant une autre liane de lierre et monta en quelques secondes environ deux mètres. Il se tourna et fixa le prince qui se trouva encore inquiet et bouche bée par terre et hésita de monter, car il ne savait pas trop par où il devrait commencer. Mamadou se montra encore d’une facon patiente et pointa avec le doigt de sa main gauche sur une liane stable et grande et insista que le prince devrait la prendre. Celui le fit après quelques secondes et une grande respiration et se tira en haut et trouva heureusement directement une rupture dans le mur dans laquelle il mit son pied droit. Il chercha une autre liane et voulait changer de place, mais et promena son pied gauche au long du mur sans trouver une place où il pourrait trouver plus de stabilité. Il jura et prit une grande liane et fit un saut en quittant la rupture avec son autre pied. Ses mains lui firent mal à cause de la friction, ses pieds pendillèrent dans l’air et déclenchèrent par hasard plusieurs petite pierres qui tombèrent par terre. Il se tira en haut avec la force de ses mains uniquement et essaya d’ignorer ses douleurs. Il sua déjà et son visage avait pris une couleur rougeâtre à cause des efforts qu’il fit. Il ne voulut plus rester dans un tel état et voulut changer de liane quand il ne l’atteignit pas et risqua de tomber en bas. Il fit un saut, son cœur battut fortement contre ses côtes et il ne lui restait que sa main droite avec laquelle il avait encore étreint l’autre lierre. Son poids lui sembla trop lourd pour rester dans cette position, mais il ne fut aucunement capable de trouver une autre liane avec sa main ou des mettre son pied dans une niche au mur. Il avait complètement perdu son équilibre, la sueur lui coula dans les yeux, sa main lui fit énormément mal, quand le bras de son compagnon africain prit son bras libre et lui tira en haut et en sécurité avec une force énorme.

    Le prince fut capable de mettre sa main sur une autre liane de lierre et son compagnon lui lâcha. Le jeune allemand sécoua la tête.

    « Cela n’a pas du bon sens.Je ne serais jamais capble de monter par ici. », dit-il en prenant des larges respirations et enlévant sa sueur de son front en lui frottant contre la manche de sa chemise.

    « N’abandonne jamais, mon ami. Essaie de suivre mobn chemin le plus exactement que possible. », conseilla Mamadou de sa facon typiquement optimiste.

    « Je risquerait de crever ici, je ne réussirais jamais. », évita le jeune allemand qui décidé de faire un demi-tour et retourner dans le bâtiment. La peur régna sur son corps et cette escalade lui fit plus peur qu’une entière arméee de loups garous pendant ces instants.

    « Continue, mon ami. », répliqua Mamadou seulement et se tourna sans écouter le protest du jeune allemand.

    L’Africain agile prit une autre liane, s’y tira en haut et atteignit le petit plateau de la première fenêtre barrée à une hauteur de cinq mètres du sol. Il attendit son compagnon allemand qui fut

    capable d’atteindre cette niche aussi. Il réspira profondement et avait besoin d’une petite récréation pendant que Mamadou n’avait aucune misère. Après une minute, l’Africain ne voulait plus attendre, prit une liane à sa gauch et se tira en haut en attrapant une deuxième liane qui finissait soudainement en plein milieu . Il regarda à droite, fixa une liane qui était éloigné de deux mètres environ, pressa ses pieds contre le mur et fit un saut en ne touchant avec plus rien le mur. Il prit l’autre liane pendant son vol et se stabilisa directement et attendit son ami allemand qui ne pourrait pas croire ses yeux.

    Il devrait faire un tel saut risqué, sept mètres au-dessu du niveau du sol? Il serait sûrement mort, s’il manquait cette liane et il sécoua la tête et prit une autre liane pour descendre la tour. Il était quelqu’un de courageux, mais pas fou ou dégoûté de la vie non plus. Il entendit le protest de son ami africain.

    « Mon ami, si tu t’enfuis d’une telle situation déjà, comment tu veux affronter les membres du cercle des sept malédictions ou seulement la reinde des loups garous? », demanda Mamadou doucement, mais d’une facon provoquante en essayant de motiver le jeune prince.

    « Comment pourrais-je me battre avec un démon, si j’avais un cou brisé? », répliqua-t-il agressivement.

    « Est-ce que tu ne veux vraiment rien savoir de ton destin? Est-ce que tu ne voudrais pas savoir qui était les sauveurs précédants exactement? Est-ce que tu ne veux pas découvrir les points faibles et planification de tes ennemis.? », demanda Mamadou en essayant d réveille le sens de l’honneur de son jeune compagnon allemand et il vit qu’il réussit, car son compagnon se fâcha.

    « C’est de la folie. »

    « Tout ce qu’on fait, l’existance entière de ces créatures et ton destin sont une folie. Tu es capable, ce n’est pas pour rien que c’est uniuement toi, qui a été chisi pour sauver la planète. Il n’y a qu’un seul vrai enfant choisi et c’est toi. La clairvoyante n’aurait jamais choisi quelqu’un de stupide ou lâche. »

    « Je suis courageux. »

    « Donne-moi la preuve. »

    « Je t’ai sauvé de ton emprisonnement et tué les deux seigneurs des vampires. »

    « C’était avec l’aide des quatre archanges et ta croix magique. »

    « Mais c’ést moi le porteur de la croix! Est-ce que tu veux dire que je ne vauux rien et que je suis trop jeune ou faible pour combattre mes adversaires? »

    « Je ne dis rien. Je veux que tu viennes. »

    « C’est une question d’expérience, d’entraînement et de chance de monter cette tour, cela n’a aucun rapport avec ma personnalité. »

    « C’est une question de ta propre confiance en toi-même.  Viens, je vais t’aider. Ensemble, on va toujours réussir, ne t’inquiètes pas. »

    Le prince soupira et se mit à prendre une autre liane de lierre pour monter jusqu’au niveau où il y avait le trou dans la structures de ces gigantesques mauvaises herbes. Il vit son combattant africain à sa droite, éloigné de quelques mètres sûrement et il vit le trou sous lui, la distance mortelle d’environ sept mètres qui lui séparaient du sol. Le scénario était éclairé par la pleine lune et accompagné par quelques cris des loups garous venant de la forêt. Le vent souffla dans les cheveux courts et plutôt bruns et gras du jeune prince allemand. Ses yeux clairs et bleus fixèrent Mamadou qui s’unia comme un ombre avec le mur de la tour. Il approcha sa main du jeune prince et s’étira énormément pour lui aider. Mais est-ce qu’il serait quand-même capable de tenir le poids lourd du jeune prince après son saut?

    Le jeune prince sua, ses mains étaient molles et lui firent mal. Il réspira, ferma ses yeux, toucha sa croix et envoya une prière silencieuse au ciel. Il eut l’image de la belle fille de ses visions devant ses yeux, vit son beau visage, ses mèches blondes, ses yeux bruns entourés par des lunettes, sa réfléchit plus, il ferma ses yeux, l’image disparut t il sauta courageusement dans le vide.

    Il mit ses mains en avant et essaya d’attraper quelque chose, quand une force énorme lui tira par son bras gauche et lui tira en haut. Il trembla, soupira et sentit soudainement une liane sous ses mains. Il rouvrit ses yeux et sut que mamadou lui avait sauvé la vie. Il avait besoin d’une pause et n’écouta pas trop son compagnon qui lui fit des grands compliments d’avoir été si courageux et qui lui dit qu’il avait eu de la confiance en lui. Le prince lui remercia avec une voix rauque et magané et continua comme dans un état d’hypnose ou de délire de monter par des lianes et atteignit la fenêtre barrée en même temps que son compagnon africain. Il regarda en bas et fut rétiré de son hypnose quand il remarqua l’hauteur affreuse. Il commenca encore à trembler, il luin sembla qu’il suait partout et le vent joua avec ses cheveux. Il ne sentit plus de forces dansses mains et eut peur de continuer son chemin.

    « Vas-y, ce n’est que quatre ou cinq mètres qui nous séparent de la fenêtre. », motiva Mamadou qui continua déjà son chemin.

    « Je n’ai plus de force. », résigna le prince et fixa Mamadou intensément et celui sut que l’enfant choisi dit la vérité. Il était impressioné que le jeune alemand s’était aussi bien débrouillé après tout et comprit qu’il avait besoin de repos. Mais de l’autre côté, ils ne devraient peut-être pas attendre trop longtemps non plus, car ils risquèrent plutôt de ses faire poigner par des ennemies.

    « Tu devrais te cramponner à mes épaules ou autour de mon ventre, je vais te faire monter le reste. », proposa-t-il donc.

    « C’est trop dangereux, on va être trop lourd. », douta le jeune prince allemand.

    « Je vais me débrouiller pour le petit reste. Je n’aurais jamais réussi, si tu t’aurais attaché à moi pendant toute l’escalade, mais pour cette petite partie, je vais être capable. », expliqua Mamadou de sa facon optimiste et s’approcha un peu de l’enafnt choisi.

    Celui mit sesmains autour et sous les éapules de son compagnon africain et attacha ses genoux et les bas de ses jambes aussi autour du bas de son ventre. Mamadou essaya de se stabiliser un peu,fit quelques tests et fut d’accord et fit soudainement un saut pour attraper une liane. Le jeune prince eut très peur et pensa que ces moments seraient sûrement les derniers de sa vie. Il ferma ses yeux et ne put pas éviter un cri de peur, mais la liane supporta étrangement leur poids. Le prince rouvrit ses yeux, se pressa avec tout son corps contre l’Africain et ils montèrent tranquillement ce chemin moins difficile jusqu’à la fenêtre. Ètrangement, elle était un peu ouverte et le jeune prince allemand quitta l’attachement avec son compagnon africain et fut le premier qui entra dans la chambre nocturne en haut de la tour.

     

     

    Quarante-quatrième chapitre – Recherches surprenantes

     

    Mamadou suivit le prince allemand et ils se retrouvèrent dans une petite chambre noire et sale. Le jeune prince vit plusieurs toiles d’araignée dans les coins de cette pièce grace à la faible lumière de la pleine lune. Tout à coup, il vit un grand ombre dans le coin gauche de la chambre. Le prince fixa l’endroit et s’attenda à une attaque. Il analysa le corps et réalisa qu’il avait environ la grandeur d’un chien. Ou peut-être même d’un loup-garous. Le prince prit la chaine avec sa croix, la douleur et la peur de l’ascension dangereuse étaient oubliées. Il avait laissé la grande épée dans la voiture d’andrej qui était barrée, car il n’aurait jamais été capable d emonter la tour en supportant encore le poids de cette arme historique et en plus, cela aurait été trop dangereux de l’amener au monastère, il aurait tout de suite perdu son camouflage ou il aurait du la donner au portier pour ne pas être supecté. Mamadou ne posséda aucune vraie arme à part d’un canif ordinaire qu’Andrej lui avait prêté. Le russe soi-même avait amené un pistolet, mais il avait laissé son arbalète dans la voiture, car il était trop grand et peu maniable pour une probable bataille contre des nombreux vampires.

    Amadou prit son canif, car il avait aussi remarqué l’ombre dans le coin qui ne bougea pas. L’Africain et l’Allemand attendirent pendant quelques secondes et le jeune enfant choisi n’était plus capable d’attendre et de supporter la tension. Il fit un saut de carpe en avant et frappa le bout de sa croix contre la tête de cet animal immobile. Il heurta le sol et fit une roulade en arrière pour se distancer de son vis-à-vis. Ètrangement, celui ne réagit pas du tout, même le contact avec la croix n’avait aucune influence sur son comportement.

    Le prince sécoua la tête, s’approcha de l’animal et toucha sa gueule. Il sourit et se tourna vers son compagnon africain qui n’avait pas bougé et qui était encore prêt à attaquer l’ennemi.

    « Ce n’est qu’un loup empaillé. Il n’y a aucun danger. », dit le prince en se lévant.

    « On nous a payé la gueule. », jura l’Africain et mit son canif dans une poche de sa chemise.

    Le prince prit maintenant le temps de regarder la chambre plus profondemment et tranquillement. Il remarqua une petite table à côté de la fenêtre par laquelle ils étaient entrés. Il vit un échiquier avec plusieurs figures sur la table, mais il s’y était déjà formé de la poussière. À côté de la table se trouvèrent deux chaises bouleversées.

    Le plancher de bois crissa et grinca avec chaque pas qu’un des deux combattants contre le cercle des sept malédictions faisait. Le prince vit plusieurs grandes étagères fixés aux murs où se trouvèrent des nombreux livres. Le prince estima qu’il se trouvèrent déjà environ trois mille lectures dans cette petite chambre. Ils risquèrent de perdre beaucoup de temps avec leurs recherches. Le jeune prince tira un livre délabré par hasard de l’étagère et vit qu’il parla d’une grande chronologie de loups-garous qui avaient vécu et reigné sur la péninsule ibérique pendant quatre cent ans au Moyen Âge. Les autres livres parlèrent aussi surtout des loups-garous et le prince essaya de trouver une chronologie sur la reine des loups-garous qui était supposé de marier le fils du seigneur européen des vampires qu’ils avaient tué dans son château.

    Le prince trouva un petit livre après quelques minutes qui parla de la reine actuelle des loups-garous et il lut à haute voix quelques faits intéressants pour son compagnon africain qui chercha d’autres livres intéressantes en écoutant l’enfant choisi.

    « Donc, cette femme s’appelle Lorena Dragusz, fille de la dernière reine des loups-garous qui s’appelle Maria Selina Dragusz. Son père, l’ancien seigneur des loups-garous avait réunis les trois tribus principlaes pour former une unité plus puissante. Il s’agissait des loups-garous de l’Europe centrale avec le siège principal qui se trouva anciennefois proche de Vienne en Autriche, après les loups-garous de la Russie avec leur siège à Saint Pétersbourg et finalement la famille des loups-garous asiatiques avec leur siège à Singapour. Son père a été tué pendant une rébellion de quelques loups-garous russes qui ne voulaient pas accepter l’union des trois tribus et qui étaient faché, car leur roi n’a pas été élu le président de cette confédération des loups-garous. Après, Maria Selina s’était vengée, elle a laissé assassiner l’ancien roi russe et ses complices, mais le complot a été dévoilé et elle a perdu l’exigence au trône. Un comité de loups-garous avait décidé de l’emprisonner sur l’Île Norfolk à environ 1500 kilomètres dans l’est de l’Australie qui est connue pour sa colonie pénale qui était tant sévère qu’elle a été abandonné ou fermé par les Anglais en mai 1855. Il semble qu’il y a encore des prisons et Maria Selina reste à cet endroit depuis onze ans maintenant. Sa sœur, Anna Francesca Dragusz l’avait remplacé pendant plusieurs années, mais il y avait souvent des révoltes. Depuis six ans, il y avait plusieurs personnes qui se sont déclarées le roi ou la reine des loups-garous, mais il y avait aussi plusieurs attentats. Lorena Dragusz, qui porte l’héritage légitim, était trop jeune pour succéder sa mère et elle veut maintenant épouser le fils du seigneur des loups-garous, probablement à cause des buts tactiques afin de prendre le pouvoir et pour s’assurer du soutien des vampires qui étaient des grands ennemis des loups-garous pendant des siècles. Lorena avait déclaré devant un comité actuel de la confédération des loups-garous qu’elle voudrait se marier le 4 juin de cette année. Le dernier président de la confédération a été assassiné à Paris pendant la dernière fête du Nouvel An. Depuis cette date, la confédération est dirigé par un réprésentant de Singapour qui hésite de se faire déclarer le président de la confédération, car il a peur d’un attentat aussi. »

    « On a quelle date aujourd’hui? », demanda Mamadou, qui n’avait pas trouvé quelque chose d’important, après que l’enfant choisi avait fini son rapport sur la future reine des loups-garous.

    « C’est le deux juin. Il nous reste même pas deux jours au complet jusqu’au mariage. », expliqua le jeune allemand, « Mais cette affaire pourrait être avantuageuse aussi. Tout les membres importants des vampires et des loups-garous vont être réunis dans ce monastère prochainement. Si on pourrait les attaquer avec du succès, on serait même capable de provoquer une grave victoire aux forces de l’enfer. »

    « Nous sommes trois personnes contre une bonne centaine de vampires et loups-garous, mais rien n’est impossible, surtout avec une arme tant puissante que ta croix d’Ezékiel. », remarqua Mamadou tranquillement de sa facon typiquement optimiste.

    « Peut-être que je trouverais même les pages volées par Milla Gaillard quelque part dans cette bibliothèque. », réfléchit le prince à haute voix.

    « Oui, mais sûrement pas dans cette salle. », répondit Mamadou et s’approcha de la toute petite porte en arrière du loup immobil que l’enfant choisi n’avait pas encore remarqué. Heureusement, la porte n’etait pas fermé et les deux combattants s’échappèrent dans une plus grande salle qui était divisée en deux sections. Il y avait une plus petite partie remplie de plusieurs étagères avec ds vieux livre et une deuxième étage juste sous le toit de la tour. Un petit escalier de bois y ména. Une grande porte solide et barrée ressembla à la porte qui sépara la section sécrète du reste de la bibliothèque. Le prince vit une échelle dans un coin de la bibliothèque afin d’atteindre aussi les plus grands étagères. Un grand globe se situa au plein milieu de la salle inférieure avec plusieurs chaises autour. La salle n’était pas aussi remplie de poussière que l’autre.

    Le princa commenca à regarder plusieurs livres sur le niveau inférieur qui parlaient de nombreuses seigneuries des vampires. Il trouva la chronologie du seigneur des vampires de l’Amérqiue du Nord et celle de deux seigneurs de vampires en Asie qui avaient déclenchés une grande rivalité et querelle familiale.Le prince se donna la promesse d’éliminer ces seigneurs des vampires un jour afin de libérer la planète de ces partisans puissants de l’enfer.

    A part de cela, il ne trouva rien sur le niveau inférieur de la bibliothèque et monta la petite échelle afin d’inspecter les autres livres. Dans le coin gauche, il trouva plusieurs livres qui parlaient surtout des événements historiques et il remarqua bientôt plusieurs livres qui parlaient de l’ordre du Temple. Le prince trouva un vieux livre délabré qui parlait du dernier maître Jacques de Molay ainsi que de la destruction quasiment complète de cet ordre par l’église catholique et d’autres ennemis. Le prince avait un peu de la misère à déchiffrer l’écriture du livre et en plus, le langage était très dûr à comprendre, car il s’agissait d’un francais vieilli du Moyen Âge. Le prince trouva une table proche de l’étagère et deux chaises et s’y assit avec son compagnon africain. Ensemble, ils essayèrent de traduire les éléments importants du livre et lirent à haute voix. Le prince fit des découvertes énormes et il chercha et trouva quelques papier et même des stilos différents dans un autre coin de la bibliothèque à côté d’une vieille imprimante et un ordinateur qui data sûrement des années quatre-vingts. Les deux combattents avaient fini leur travail après presque une heure et le jeune prince allemand résuma les faits à haute voix en secouant la tête quelques fois, car il n’était pas encore capable de comprendre et accepter tout les faits donnés.

    « Donc, d’après l’auteur, Jacques de Molay lui avait dit qu’il était né le 28 août 1248, c’est la même journée que le départ de la septième croisade a été organisé par Louis IX à Aigues-Mortes en France. Cette croisade avait pour but principal d’aider ou soulager les états des croisés, c’était par exemple le Royaume de Jérusalem et d’autres en Orient, mais aussi plusieurs états dans l’Empire Byzantin, fondés lors de la quatrième croisade et encore le Royaume de Chypre. Plusieurs de ces états étaient envahis et occupés par un roi égyptien.  Les croisés hivernaient en tout cas à Chypre, avant de partir guerroyer contre l'Égypte et la Syrie, mais la fin était un vrai débacle pour Louis IX, nommé Saint Louis. L'armée avait pris Mansourah et s'y trouvait prise au piège et victime d'une épidémie, le roi soi-même était fait prisonnier avec deux de ses frères et ne pouvait se libérer qu’avec une grande somme d’argent et il était finalement battu à Fariskur en mai 1250, c’était la fin de cette croisade. Une fois libéré, il passait encore quatre ans en Palestine pour consolider les places fortes chrétiennes: Jaffa, Saint-Jean-d'Acre, Césarée, Sidon. Il a forcé le respect de ses adversaires et racheté la liberté de plus de cent mille chevaliers chrétiens retenus prisonniers. Mais Louis IX s’était plus tard encore une fois essayé avec une huitième croisade. 

    Pour revenir à Jacques de Molay, c’était peut-être un signe spécial qu’il était né pendant cette date-là. Les chrétiens avaient déclenché plusieurs croisades sanguinaires afin d’élargir leur réligion et massacrer ceuxx qui n’étaient pas chrétien. Ils ont exploités les habitants de certains pays et c’était un temps sans paix et dans cette misère a été envoyé le deuxième sauveur après Jésus Christ.  Il est né dans la Franche-Comté, plus exactement à Molay dans l’est de la France. C’est étonnant de lire cela, car dans les dictionnares ordinaires, on n’a jamais été capable de prouver la date exacte de sa naissance, ni l’endroit où il était né.  Quelques amis de lui disent qu’il avait toujours aidé les pauvres et qu’il avait volé de l’argent de plusieurs familles nobles et arrogantes avec plusieurs combattants et qu’il avait sécrètement établi plusieurs hôpitaux dans la région. Il était devenu prieur à Salins-les-Bains et avait critiqué le pape et aussi le roi francais. Il a écrit plusieurs livres dans lesquelles il voulait transmettre ses idées et buts pour un futur en paix pour l’Europe, mais ces livres ont été brûlés par des partisans du roi. Jacques de Molay était reçu dans l'ordre en 1265, mais il était envoyé en Terre Sainte, en Palestine où était né Jésus, il était obligé de défendre plusieurs régions contre les Mamelouks, membres d’une milice formée d’esclaves qui s’étaient rebellés et qui voulaient envahir certaines territoires. Jacques de Molay avait parlé avec les chefs des ennemis et avait remarqué que les Mamelouks étaient divisés en deux parties. Certains entre eux autres étaient des pauvres esclaves qu’Il avait réussi à convertir et il leur avait promis l’obtention de certaines régions et avait donné la promesse de les intégrer dans un nouvel ordre du Temple qu’il avait fondé sécrètement. Les autres Mamelouks ne voulaient pas accepter ces offertes, car il s’agissait des démons qui voulaient détruire l’ordre du Temple et installer des temples au nom de Luciferius. Le chef militaire de l’ordre du Temple, Guillaume de Beaujeu, ne voulait plus se battre contre les Mamelouks et avait signé des traités de paix. Sachant que certains de ces Mamelouks étaient des démons, Molay ne voulait pas accepter cette décision et s’est rébellé contre son propre chef. C’était pour cette raison qu’il était envoyé à Jérusalem et il y avait une vision. Une clairvoyante lui est apparue dans un de ses rêves et lui avait dévoilé qu’il était le successeur de Jésus Christ afin de sauver le monde de Luciferius et son cercle des sept malédictions assez puissant. Elle lui avait dit qu’il était une réincarnation de Jésus Christ et le deuxième de seulement trois sauveurs qui avaient pour mission de sauver la planète de l’enfer. »

     « C’est une théorie assez intéressante. Si Jacques de Molay est une réincarnation de Jésus, peut-être même que toi, tu l’es aussi. », interromput Mamadou discrètement et fixa le jeune prince allemand intesnement.

    « Je pense que c’est seulement une légende. Je suis peut-être un successeur du destin et non une réincarnation de Jésus. », nia l’enfant choisi.

    « Mais il y a d’autres aspects encore que tu as en commun avec Jacques de Molay. »

    « C’est vrai. Jacques de Molay avait commencé à créer une sous-organisation sécrète de l’ordre du Temple en Orient et avait convaincu d’autres membres francais de devenir ses partisans. Il a combattu l’armée des goules qui avait essayé d’envahir tout l’Orient dans une grande bataille dans un désert en Arabie. Il avait aussi fait des recherches en Égyptes où un des membres du cercle des sept malédictions avait réanimés des momies de plusieurs pharaons morts afin d’attaquer le pays. Il avait tué ce membre qui lui avait dévoilé un autre nom, un prince arabe qui vivait à Babaylone. Il a donc fait un grand voyage avec quelques partisans et était obligé de déclencher une guerre contre ce maudit prince. Finalement, il avait gagné cette bataile, mais les conséquences étaient terribles. Plusieurs membres de l’ordre du Temple étaient morts lors des combats et une confédération voulait déjà prendre la décision de lui exclure de cette organisation. Ils ne l’avaient finalement pas fait, car il avait combattu un grand ennemi des chrétiens en Orient et car il accepta de se faire stationner à Saint-Jean-d’Acre, au nord d’Israél, mais cette ville a été conquert par les Mamelouks plus tard en 1291 et les états des croisés n’existaient officiellement plus. Suite à cette bataille à Babylone contre le maudit prince, Jacques de Molay avait trouvé une croix spéciale, construite par Ezékiel durant son emprisonnement à Babylone en 598 avant Jésus Christ. Molay a prit plusieurs mois de temps afin d’examiner et analyser la croix et ses capacités. Il avait amené la croix à Acre aussi, mais durant une bataille, des ennemis lui avaient attaqué, emprisonné et volé sa croix. Il était capable de s’enfuir avec l’aide de quelques partisans et il a poursuivi les voleurs. Chalil, le chef des Mamlouks avait massacré presque tout les habitants de la ville est avait élargi son territoire jusqu’au Royaume de Petite-Arménie. Jacques de Molay réalisait que c’était trop risqué d’attaquer Chalil qui devenait de plus en plus puissant et envoyait un partisan turc en Arménie qui s’appelait Baydara et qui avait réussi à tuer Chalil en décembre 1293. Avant que les partisans de Chalil avaient pris leur revanche, il avait réussit à retrouver la croix et l’avait donné à un compatriote qui l’aména à Venice où un ami l’avait remis à Jacques de Molay. Celui s’était rétiré à Chypre, terre chrétienne la plus proche de Jérusalem. À cet endroit, le maître de l’ordre du Temple mourait lors d’une maladie et transmit son pouvoir à Jacques de Molay qui était élu par les autres membres de l’ordre le 20 avril 1292. Au printemps 1293, il quitta Chypre pour un voyage de trois ans en Occident, pour la tenue de deux chapitres généraux de l'ordre, à Montpellier en 1293 et à Arles en 1296. Son voyage le conduisit en Provence et en France, mais aussi en Catalogne, en Italie et en Angleterre. Il profita de son passage pour régler plusieurs problèmes internes et locaux, mais son principal objectif était de solliciter l'aide des souverains et de l'Église pour la reconquête de la Terre Sainte, le renforcement de la défense de Chypre et la reconstruction des forces templières. Pendant ce voyage, Jacques de Molay réussit aussi à tuer deux autres membres du cercle des sept malédiction, un seigneur des vampires en Autrich ainsi qu’un grand criminel qui regna sécrètement de Venice et y établit une armée des forces de l’enfer. Molay y rencontra aussi le correspondant qui lui donna la croix d’Ezékiel. Molay le garda pour un moment, mais l’offrira à Charles II de Naples avec lequel il avait un rapport de confiance. Celui avait recu de l’argent afin de mettre la croix en sécurité et il l’offrira finalement à Sanche Ier qui avait épousé sa fille Marie en 1304 à l’âge de seulement quatorze ans. Celui posséda un petit château à Lille et y voulait garder cette croix. Molay lui rendut visite plus tard. Il lui expliqua l’imortance de la croix et y fit plusieurs études, c’est lui qui avait trouvé le livre des sept cachets d’Ezékiel en possession d’un cinquième membre du cercle des sept malédictions qui vivait en Angleterre et qui possédait ce livre lors de la participation d’un de ses ancêtres à la première croisade à Jérusalem entre 1096 et 1099 où Ezékiel avait laissé apporter son oeuvre. Molay décida d’enterrer la croix avec le livre à Lille et y établit la fondation d’un sous-ordre qui avait pour but de protéger et surveiller les deux objets jusqu’en éternité. Cet ordre exista jusqu’au dix-septième siècle et fut plusieurs fois attaqué par des démons et même par un des membres du cercle des sept malédiction personnellement, mais ils avaient réussi à défendre la croix et le livre. Un des derniers guardiens de la croix avait établi la salle des sécrets avec un magicien et plusieurs partisans afin de défendre la croix. Avant moi, aucune personne avait réussi à survivre la salle des secrets. Le grand serpent, Quetzalcoatl a été apporté par un empereur espagnol qui l’avait trouvé et anesthésié en Mexique quand l’armée espagnole avait massacré plusieurs tribus en Amérique. L’empereur espagnol l’avait donné à son beau-frère qui avait marié sa fille deux ans plus tard et qui était un des guardiens de la croix. Le sous-ordre et ses membres  ont été détruits lors de la Guerre de Dévolution en 1667 et 1668 entre Louis XIV de France et le roi espagnol qui avait pour conflit principal l’occupation ou invasion francaise des Pays-Bas qui étaient occupés par l’Espagne. La ville de Lille fut envahi par Napoléon sous le régime espagnol et les derniers guardiens étaient soit mort lors des batailles soit qu’ils se sont enfuis au sud du pays.»

    « Je pense que plusieurs affaires paraissent beaucoup plus claires pour toi maintenant. », résuma Mamadou avec un sourire optimiste.

    « C’est vrai. Je sais maintenant beaucoup plus sur la vie de Molay et l’histoire de la croix. »,

    avoua le prince allemand.

    « Qu’est-ce qui s’est passé avec Jacques de molay après son départ à Vénise? », demanda Mamadou et recut un autre court rapport historique par l’enfant choisi qui avait noté les dates et informations principales.

    « Jacques de Molay est retourné à Chypres en automne 1296, car l’ordre du Temple avait un disput avec le roi Henri II de Chypre. Mais le maître de l’ordre avait d’autres problèmes à confronter. Les Mamelouks avec leur armée des démons devenait de plus en plus fort, même après l’assassinat de l’ancien roi. Jacques de Molay organisa une milice et voulait organiser une autre croisade, mais après les graves défaites de la dernière, il n’avait pas assez de soutien. Il ne voulait pas abandonner et entrepit plusieurs actions risquées contre les Mamelouks, par exemple en 1299 quand il stoppa une invasion mamelouk avec une force militaire en Arménie ou une année plus tard lorsque Jacques de Molay lança plusieurs raids templiers le long des côtes syrienne et égyptienne, pour affaiblir les lignes d'approvisionnement ennemies et harceler les Mamelouks. Il participa plus tard soi-même à l’invasion de la petite île fortifiée de Ruad et il chercha un contrat avec les milices des Mongols. L’ordre du Temple et les Mongols voulaient donc combattre les Mamelouks, mais les Mongols, seulement interessé à stabiliser leur propre territoire et non à un autre conflit, ne soutenaient pas Jacques Molay. En plus, la légende dit que des milices mamelouks envahissaient un fort des Mongols et tuèrent les deux fils du roi ou empereur. Les Mongols avaient trop peur d’attaquer ce tribu et c’est pour cela que la mission de Molay était un grand désastre finalement. Finalement, les Templiers ont été chassé de l’île de Ruad en septembre 1302., il y avait plusieurs membres qui ont été massacré brutalement par les milices mamelouks venant de l’Égypte, il y en a même des témoins qui disaient qu’ils ont sacrifié les morts au nom de Luciferius. Les critiques au sujet de la raison d'être de l'Ordre du Temple commençaient à se faire de plus en plus insistantes après ces événements. Le nouveau pape Clément V, élu en 1305, demanda aux responsables des ordres militaires sur une fusion des ordes et une éventuelle nouvelle croisade. Il demanda même par la suite à Jacques de Molay de lui rédiger deux textes sur ces problématiques et il lui demanda de les présenter lors d’une rencontre à Poitiers, où le pape avait son siège dans ce temps. Le pape tomba malade, mais Jacques de Molay recut l’information beaucoup trop tard et il avait déjà quitté Chypres pour se rendre au début en Italie. Il arriva en France en novembre de l’année 1306, mais la rencontre fut seulement reprise en été de l’an 1307. Jacques de Molay fit pendant ce temps des recherches sur les deux derniers membres du cercle des sept malédictions. Il recut l’information qu’une grande famille de loups garous régnant en France, Suisse et Italie pourrait avoir des information plus concrètes. Jacques de Molay avait de la misère à réunir une milice afin d’envahir le siège principal des loups garous après les désastres en Terre Sainte. Les membres de l’Ordre du Temple étaient fatigué et plusieurs s’oposèrent même contre leur maître. Jacques de Molay se sentit désespéré et choqué et demanda l’aide du pape, mais celui crut seulement qu’il était fou. Alors, Jacques de Molay demanda tout les membres des sous-ordres secrets de venir se réunir en France, même les ordres qu’il avait fondé en Orient. La réunion fut complétée en avril 1307 et ils attaquèrent les loups garous. Cette bataille fut encore un grand désastre, plusieurs soldats mouraient, mais finalement Jacques de Molay confronta le roi des loups garous, nommé Hector XII qui résidait ici, dans un bâtiment qui se trouva anciennefois à la place de ce monastère. Il fut capable de tuer le roi des loups garous avec de l’eau bénite, car Jacques de Molay avait fait des études sur des armes effectives dans la bataille contre ces monstres. Il recut de lui les deux derniers noms des membres du cercle des sept malédictions et une vieille prophécie lui fut révelée. Si on tue tout les membres du cercle de sept malédictions, les âmes de ces démons ne seraient plus jamais capables de s’incruster chez d’autres êtres humains, cela serait la défaite totale de ce cercle à part de Luciferius qui pourrait survivre d’une facon affaiblie. »

    « Donc, si nous serions capables de trouver et tuer les sept membres, on pourrait gagner la grande bataille. », ajouta Mamadou d’une facon optimiste et surpris.

    « C’est vrai, il faut environ sept ans pour chaque membre tué pour se rétablir et chercher un autre corps qu’il pourrait envahir, ces membres agissent comme des parasites démoniaques. Mais on ne connaît aucun de ces membres actuellement. », impliqua le jeune prince.

    « Il y a sûrement des personnes qui le savent. Peut-être même qu’il y ades informations concernant ce sujet dans la bibliothèque. », insista l’Africain motivé.

    « Ces sept démons peuvent changer de corps humain n’importe quand, ils sont très puissants. »

    « Sûrement, mais nous sommes aussi puissants, car nous possédons des armes comme ta croix d’Ezékiel. Cela serait une grande bataille, mais nous sommes aussi le dernier espoir pour une vie pacifique dans le futur. », expliqua Mamadou.

    « C’est un charge énorme pour nous. »

    « Une fois que toutes les personnes choisies seront entièrement unies, on serait capable de gagner la bataille. »

    « Il nous reste le membre australien, le fils de Sergio Leoni, à trouver et un membre de l’Amérique. », résuma le prince et pensa à la belle fille mystérieuse qu’il avait vu de nombreuses fois dans ces rêves. Il lui sembla qu’il y avait beaucoup plus qu’un même destin et une grande bataille qui réunirait lui avec cette fille.

    « Qu’est-ce qui s’est enfin passé avec Jacques de Molay. », demanda Mamadou en lui retirant de ses pensées.

    « Hector XII lui avait dit que les deux derniers membres seraient le pape Clémence V et le roi

    francais, Philippe le Bel. », repondit le jeune prince.

    « Le maître de la plus grande institution religieuse était un membre des cercles des sept malédictions? », demanda Mamadou et ne pourrait croire ce qu’il entendit du jeune prince.

    « Desfois, le mal se trouve dans un endroit qui nouis semble le plus saint et sécuritaire. », répliqua l’enfant choisi.

    « Est-ce qu’il a finalement réussi à combattre ces deux derniers membres tant puissants? », voulut savoir Mamadou.

    « Non. Il y avait la rencontre avec le pape en été et Jacques de Molay réfusa brusquemment de fusionner son ordre avec celui de l’Hôpital, comme le pape le voulait. Le pape ne s’attendit pas à une telle réaction et s’opposa maintenant contre acques de Molay. Bientôt, il y avait des rumeurs scandaleuses et perverses qui circulaient au sujet de l’Ordre. Plusieurs membres quittèrent l’ordre, la population vit dans l’Ordre du Temple desantichrétiens. »

    « C’était le début de la fin pour l’ordre. », ajouta Mamadou.

    « Évidemment. Jacques de Moloay demanda dans son désespoir au pape de clarifier la situation, sinon il lui jura de dévoilers a vraie personnalité. Mais le pape arrêta plusieurs membre du l’Ordre du Temple, entre autres Jacques de Molay, avec l’aide du roi de la France. Cela commenca en secret le 14 septembre 1307 et l’inquisition et l’emprisonnement de Jacques de Molay débuta. On lui tortura et obligea d’avouer qu’il avait rénié le Christ. Les derniers milices de Jacques de Molay essayèrent de lui aider pendant une attaque nocturne autour du Nouvel An, mais la milice était mal organisée et fut massacrée par les soldats du roi de France. On demanda à Jacques de Molay  d'écrire une lettre dans laquelle il déclarait que chaque templier devrait admettre ces actes. Le pape ordonna l'arrestation des templiers à travers toute la Chrétienté. Pour ne pas perdre crédibilité en public, le pape envoya encore deux cardinaux à Paris pour entendre Jacques de Molay qui répéta tout ce qu’il avait dit envers les inquisiteurs de Philippe le Bel. L’état francais et le pape furent partout des recherches et discutèrent sur le futur de l’Ordre du Temple. Plusieurs membres de l’ordre furent brûlés au bûcher le 10 au 12 mars 1310 pour la première fois et Jacques de Molay ne pouvait pas agir comme il le voulait. Il réfusa de parler avec les inquisiteurs et ce silence ne motiva pas non plus les derniers membres fiables de l’ordre du Temple. Le silence de Jacques de Molay sembalit être un signe de la défaite finale. Presque quatre ans plus tard, trois cardinaux dépêchés par le pape condamnèrent les principaux dignitaires de l'ordre du Temple à la prison à vie. Jacques de Molay essaya donc de se défendre une dernière fois et proclama l’innocence de son ordre, avant de défier le roi et le pape devant Dieu. Par cet acte là, Jacques de Molay et Geoffroy de Charnay, un autre membre puissant de l’ancien ordre furent brûlés au bûcher sur l’Île aux Juifs, aujourd’hui rattaché à l’île de la Cité sur la Seine à Paris. Avant de mourir au soir du 18 mai 1314, Jacques de Molay condamna en public le pape et le roi de France. Il dit mot par mot:  « Dieu sait qui a tort et a péché, et le malheur s'abattra bientôt sur ceux qui nous condamnent à tort. Dieu vengera notre mort. Seigneur sachez que, en vérité, tous ceux qui nous sont contraires par nous auront à souffrir ». Peu après la dissolution de l’ordre en 1312, les responsables mouraient; le pape Clémence V le 20 avril 1314 déjà et Phhilippe le Bel était mort 29 novembre 1314. Le favori du roi, Enguerrand de Marigny, était mort 30 avril 1315. Le suaire de Turin qui reproduit en réalité la physionomie de Jacques de Molay a été confisqué par l’égilse catholique qui déclara assez vite que ce suaire porterait le visage de Jésus Christ. La nièce du templier Geoffroy de Charney qui avait possedé le suaire fut emprisonnée et était morte quelques années plus tard. »

    « C’est une histoire incroyable et complexe. », commenta Mamadou le récit de l’enfant choisi après que celui avait fini son discours.

    Le jeune prince allemand avait de la misère à saisir tout ce qu’il venait de lire et citer. Il eut peur que son destin pourrait être comparable à celui d’un Jacques de Molay. Mais il savait d’un autre côté que Jacques de Molay avait toujours été quasiment seul. Il n’avait que le soutien partiel de certains membres de son ordre. Mais, aujourd’hui, la sitaution était peut-être différente. Ils n’étaient peut-être pas aussi nombreux que l’Ordre du Temple, mais ils étaient jusqu’à date trois personnes choisies et non seulement une seule. En plus, ils pouvaient profiter des fautes que Jacques de Molay ou Jésus Christ avaient fait. En plus, la sitaution politique, malgré toutes les guerres et rivalités religieuses, n’était pas aussi grave pour les personnes choisies, ils avaient un ennemi puissant avec le cercle des sept malédictions, mais aucun autre grand adversaire. Cela donna un léger espoir au jeune prince allemand.

    Il se tourna vers Mamadou et ils continuèrent par la suite aussi leurs recherches dans la bibliothèque concernant la croix d’Ezékiel et les autres secrets intimes de ce monastère d’horreurs. 

     

     

    Quarante-cinquième chapitre – Le cercle des sept malédictions et une attaque inattendue

     

     

    Le jeune prince allemand regarda d’autres livres qui se trouvèrent sur des étagères au deuxième niveau de la bibliothèque. Il vit des vieux documents qui parlèrent surtout d’anciennes familles et rois des vampires, mais finalement il trouva une toute petite section dans la bibliothèque qui parla des armes religieuses et des moyens que l’humanité utilisa depuis des siècles pour chasser les démons partout sur la planète. Le prince remarqua partout de la poussière qui s’ètait déposée sur ces documents, mais il vit un seul livre qui lui semblait être utilisé dernièrement, car il n’y remarqua pas de poussière. Il prit le livre qui parla de la force de certaines croix et une derniére section parla surtout de la croix d’Ézéchiel. Le prince lut en géneéral les informations qu’il avait déjà lu dans la biographie de Jacques de Molay, il lut que la croix a été découverte par Jacques de Molay à Babylone et comment elle a finalement été envoyée en France où un sous-ordre secret avait protégé cette croix et l’installé dans les catacombes de la ville de Lille après avoir bâtit pendant plusieurs années la salle des secrets. Le prince y lut aussi que des compatriotes et acolytes de Jésus Christ avaient essayé de trouver et voler la croix des catacombes de Babylones, où Ézéchiel, son constructeur, avait caché la croix. Mais le groupe de vingt personnes qui s’étaient proposées de chercher la croix pour leur sauveur unique, n’avaient pas réussi à trouver la croix, car ils furent attaquées dans la ville, qui était pendant ce temps occupé par des soldats romains. Seulement cinq acolytes avaient survécu et furent emprisonnés dans les catacombes de Babylone. Les Romains, qui avaient torturé et questionné les survivants gagnèrent conscience que la croix d’Ézéchiel devrait se trouver quelque part dans les catacombes et firent des recherches pendant quelques années. Ils ne trouvèrent rien et décidèrent finalement qu’il devrait s’agir d’une légende et en plus, ils étaient plus persuadés à envahir d’autres terrains et chasser Jésus Christ.

    Le jeune prince voulait déjà fermer le livre, quand quelques pages volantes, cachées entre les dernières pages de ce document, tombèrent par terre. Le prince déposa le livre sur une petite table et s’agenouilla afin de ramasser et lire ces pages bizarres, qui avaient une autre forme et grandeur que celles du reste du livre. Il les prit et fut choqué par ce qu’il vit, son cœur battit plus fort contre ses côtes et il ne put croire ses yeux. Il mit les pages sur la petite table et les regarda en secouant la tête, les inspira et lut plusieurs lignes, jusqu’à ce qu’il fut absolument certain. Il réalisa qu’il s’agit des dernières pages du livre des sept cachets, les pages que la fille du seigneur des vampires, Milla Gaillard, lui avait volé dans le métropolitain à Lille. Il montra ces pages à Mamadou et il les inspirent ensemble. Le prince avait encore de la misère à déchiffrer la vieille écriture de ce livre, même s’il comprit certains mots en hébraique. Il relut encore une fois que le frère d’Ézéchiel avait voulu cacher le livre dans une autre place que Babylone et le prince se demanda comment et où Jacques de Molay avait retrouvé ce livre précieux et pourquoi il n’avait jamais essayé de l’ouvrir. D’un autre côté, Ézéchiel s’ètait dans son introduction directement adressé au troisième sauveur, peut-être que Jacques de Molay avait su et accepté qu’il n’avait pas le droit de briser les cachets. Le prince, ne pas connaissant cette vieille langue assez bien, remarqua qu’il comprit tout à coup tout les mots qui étaient écrits sur ces pages. Il ne sut pas comment cela s’était passé, mais il pensa que cela avait peut-être une relation avec la croix et son influence. La dernière fois, quand il avait lu des extraits dans un parc à Lille, il ne s’ètait pas posé la question, comment il a été capable de comprendre le vieux texte. Le prince voulut cette fois profiter du temps et lire toutes les pages afin de dévoiler tout les secrets de cette arme religieuse et précieuse. Il se mit tranquillement à traduire quand son compagnon africain lui appella. Le prince se léva tranquillement et se demanda où il pourrait cacher ses feuilles et décida de les remettre dans le livre et l’aména avec lui. Il retrouva Mamadou en avant d’une autre section, dans le coin droit de la bibliothèque sécrète. Son compagnon avait trouvé un grand livre qui parla du cercle des sept malédictions et vit une longue liste de noms dans lesquels les sept esprits maudits s’étaient incrustés. Le prince lut les noms de plusieurs dictateurs et criminels qui avaient mené des guerres ou brisé des lois fendamentales sous l’influence cruelle de ce cercle des sept malédictions. Le prince ne lut rien sur leur maître Luciferius, mais à la fin du livre, il recut des informations importantes sur l’endroit où se trouvèrent actuellement les six esprits maudits. Il réalisa que chacun de ces personnes vécut dans une autre place et un autre pays sur la planète et le prince eut la chair de poule quand il réalisa que c’était son destin de voyager dans tout ces pays afin de combattre le maudit cercle. Il lut les noms, les nota sur une vielle feuille qu’il arracha d’un autre livre et regarda les informations avec son compagnon Mamadou qui relut ce qu’ils venaient d’écrire et savoir.

    « Donc, le premier de ce cercle qui s’appelle « Animus nigerus », l’âme noir, vit à Paris en France, dans le quartier Montmartre. Il s’applle Charles Maxime Lavoie dans la vraie vie et travaille avec la mafia francaise, en plus il est peintre. »

    « La ville de paris n’est pas si loin d’ici. C’est bizarre, il ressemble juste à un petit criminel ordinaire. », remarqua le jeune prince.

    « Il y a un autre membre qui reste encore plus proche d’ici. Il s’agit du membre qu’on nomme nommait « Exsecratio mortis » ce qu’il signifia la malédiction de la mort. Il reste à Vienne, en Autriche et s’appelle Joachim Felix Leitbrink. Il organise des rencontres avec des vampires, goules et loups garous et garde un bon contact avec toutes les démons et créatures diaboliques de l’Europe en entière. Il réside dans un vieux château en banlieue et est connu comme écrivain d’histoires d’horreur. »

    « Ce personnage me semble plus dangereux encore, son château est sûrement bien protégé et il a le soutien entier de tout nos ennemies. Il faudrait avoir une bonne idée et beaucoup de chance pour envahir son château. », remarqua l’enfant choisi.

    « Notre numéro trois, que l’on nomme « Fulmen malus », ce qu’on peut traduire par «l’éclair funeste », s’appelle Katsuyoshi Takano et il reste sur une île privée au nord du Japon. Anciennefois, cette île a été un endroit pour des prisonniers et possède plusieurs vieilles prisons et des catacombes, comparable à l’île d’Alcatraz. Ce Tanako est un ingénieur connu qui a gagné plusieurs millions et n’a plus besoin d’exercer son metier. Il garde les contacts avec les sept Samuraïs du diable et son frère habite en Inde où il garde des contacts avec les maudits gurus dont un avait aussi essayé d’immortaliser les fils du seigneur des vampires. »

    « Cela a l’air d’une mission difficile. On va se faire remarquer en se rapprochant de l’île par bâteau. Peut-être qu’on puisse plutôt s’adresser à son frère en Inde et le kidnapper et obliger notre ennemi principal de quitter la maudite île. », proposa le jeune allemand.

    « Une excellente idée. Le quatrième membre qui est connu sous le nom « Lanius diabolicus », ce qu’il signifie le « bourreau diabolique », vit en Amazonie péruvienne et est le maître d’un tribu qui vit dans le jungle. Ils s’occupent et gardent des vieilles villes des Mayas et Aztèques et ont déjà assassiné plusieurs archéologues. Une légende dit qu’il s’agit d’un tribu qui exerce encore le cannibalisme. Le vrai nom de ce membre est encore inconnu. »

    « Cela me semble être la mission la plus difficile jusqu’à date, il y a beaucoup de dangers dans le jungle qui n’est pas encore assez exploré et le tribu pourrait nous attaquer ou tuer facilement. En plus, on ne connaît pas l’endroit exact où ils restent, cela pourrait donc être une recherche difficile, sinon impossible. », résigna le jeune allemand un peu.

    « Le cinquième dans notre liste est nommé « Custos ocassus » ce qui se traduit par le « gardien de

    la décadence », il vit en Ouganda en Afrique et est un maître d’un groupe de milices et terroristes qui se sont stationnés au nord du pays, à côté du Nil d’Albert, une section du plus grand fleuve au monde.Il s’appelle Samuel M’bami Kbadou. »

    « Encore une autre situation délicate. On va avoir de la misère à entrer dans un tel pays où il y a encore des troubles et désordres. Le maître de ces rébelles va être bien protégé, en plus, le gouvernement ne nous accorderait peut-être pas la visite de leur pays. », impliqua le jeune prince encore.

    « Finalement, le sixième et dernier membre á part de Luciferius, qui s’appelle « Magister pestilentiis », ce qui se traduit avec l’expression « maître des épidémies » vit au Canda, au Québec plus exactement, dans un village inuit qui se nomme Kuujjuaq, situé au nord du pays. Le monsieur s’appelle Agaguk Natruvskou, il n’y a rien de spécial mentionné sur cette personne. »

    « Cet adversaire pourrait dangereux pour nous aussi, car on ne sait rien sur lui, c’est quelqu’un de mystérieux et on ne sait pas à ce qu’on doit s’attendre. », remarqua le jeune allemand et pensa en même temps à la belle fille mystérieuse qui lui avait rencontré dans ses rêves. Il était convaincu qu’elle vit quelque part au Québec et il s’étonna si elle resta peut-être dans ce village nordique et se trouva en danger à cause de leur ennemi. Le prince ne crut pas vraiment que sa belle princesse spéciale vit avec des Inuits et il rejetta cette pensée.

    Le prince se léva et regarda son ami africain et ils surent qu’ils avaient encore une grande mission dangereuse à faire. Mais même ici, dans ce monastère diabolique au Liechtenstein, ils se trouvaient déjà en grand danger et ils eurent la mission de combattre la princesse et future reine des loups garous et son mari, le fils du seigneur des vampires. Le jeune prince fit le saut quand il regarda l’heure sur sa montre et se rappella de leur compagnon russe qui avait voulu faire des recherches dans la réception. Il était rendu 23:36 heures et ils avaient décidé de se réunir dans la chambre d’Andrej vers minuit.

    Le prince allemand et Mamadou décidèrent donc de quitter la bibliothèque après avoir fait un dernier tour de la salle sans avoir trouvé des informations importantes. Le prince pensa tout à coup à l’escalade de la tour et se questionna comment les deux pourraient retourner en bas. Il fut soulagé quand il s’approcha de la grande porte qui sépara la section sécrète de l’autre partie de la bibliothèque et réalisa que la porte se laissa facilement ouvrir de leur côté avec une clé qui était déposé dans une petite boîte de bois dans une niche cachée à côté de la porte qui n’était pas trop difficile à trouver.

    Le prince débarra la porte et jeta un premier coup d’œil dans l’autre partie de la bibliothèque pour être sûr de ne pas avoir été remarqué par quelqu’un. Il fut encore soulagé quand il vit qu’il n’y avait personne qui se trouva dans la bibliothèque et sortit de la section secrète en amenant la clé. Mamadou lui poursuivit et ferma la porte et ils descendirent sécuritairement en bas par un escalier et atteignirent l’entrée officielle de la bibliothèque. Le prince fit le saut quand il se rendit compte que la porte était barrée et ne réussit pas à l’ouvrir. Finalement, il eut l’idée d’essayer la clé qu’il avait trouvé, amis elle ne se laissa pas entrer dans la cerrure. Le prince, désepéré, inspecta les alentours de la porte en essayant de trouver une autre niche, mais il ne trouva rien. Son compagnon africain essaya de lui soutenir, amis il n’avait aucune idée et ne trouva aucune trace non plus. Le prince regarda par une fênetre avec des grandes barres de métal et sut qu’il ne pouvait sûrement pas sortir de la bibliothèque par là. Il regarda sa montre et vit qu’il ne restèrent que quinze minute jusqu’à ce qu’ils étaient supposés de rencontrer leur combattant russe. Le prince se tourna et ascendit l’esclaier pour retourner dans la section secrète de la bibliothèque, afin d’essayer de descendre par l’exterieur, Il espéra fortement de trouver quelque chose comme un câble fort et long qu’ils pourraient fixer queqlue part pour descendre de cette facon. Le prince ne voulut pas encore une fois risquer de descendre la audite tour de la même facon qu’ils étaient venus.

    Le prince mit la clé dans la cerrure de la porte et respira d’une facon soulagée, quand il eut la

    preuve que la porte de la section secrète qu’ils venaient de fermer se laissa aussi ouvrir de l’autre côté avec la clé. Le prince, poursuivi par Mamadou, entra dans la pièce et sentit de tout d’un coup que quelque chose dans la salle avait changé. Il sentit qu’ils n’étaient plus seuls, même s’il ne vit rien. Le jeune allemand voulut retourner dans l’autre section de la bibliothèque et avertir Mamadou en mêm temps quand un grand ombre suta d’un étagère et se retrouva au milieu de la section secrète. Le prince fut choqué quand il vit qu’il fit face à un monstre animal et démoniauqe en même temps. Il vit la fourrure grise, les yeux gris-verts et les grands dents aigus, prêts à dévorer et mordre son vis-à-vis. Le prince récula et il sut qu’il était trop lent et avant qu’il était capable de réagier d’une bonne manière, le grand loup-garous fit un saut énorme dans sa direction et le jeune prince fit un saut de carpe courageux en arrière en bousculant son compagnon africain. Le prince heurta le sol et ne put plus contrôler ses actions quand il tomba le grand escalier dans l’autre partie de la bibliothèque. Il essaya encore de s’attacher à quelque chose et de ralentir sa descente, mais il poigna dans le vide et tomba. Il essaya de protéger sa tête avec ses bras, mais il eut cette idée un petit peu trop tard et heurta la balustrade avec sa tête.

    Il sentit la douleur comme un éclair diabolique dans sa tête et vit encore son compagnon africain qui voulait se jeter sur son adversaire puissant qui s’échappa dans la partie secrète de la bibliothèque, poursuivi par l’Africain. La descente du jeune prince allemand s’arrêta en bas de l’escalier, au fond de la bibliothèque et il se sentit faible et fatigué. Il entendit encore le cri désepéré de son compagnon africain et un craquement et bruit terrible avant qu’il perdit sa connaissance. 

     

     

    Quarante-sixième chapitre – La descendante de Tristania



    Le prince ne sut pas exactement pour combien de temps il avait perdu connaissance, mais quand il rouvrit ses yeux, il vit son compagnon africain à quelques mètres à côté de lui. Mamadou se tint la jambe gauche et fit une grimasse et le prince remarqua qu’une partie de la balustrade de bois de l’escalier était brisée. Mamadou était certainement tombé trois ou quatre mètres avant d’heurter le sol. L’Africain fit des efforts, tint un coin d’une petite commode, sécoua la tête et se léva tout tranquillement. Le jeune prince voulut se lever et approcher de son compagnon, mais quand il l’essaya, il eut le vertige et tomba sur ses genoux.

    Le loup garous sles observa calmement en haut de l’escalier. Il contrôla la situation, amis il ne fit pas l’intention de vouoir attaquer ses deux victimes. Avant que le prince allemand était capable de se poser des questions, il remarqua un changement du corps du loup garous. Il perdit quelques parties de sa belle fourrure grise, il se léva, cria et sa tête se transforma ainsi. Les yeux devinrent plus petit et plus clairs, sa bouche moins grosse et son nez plus petit et humain. Le loup garous cria comme un animal sauvage et tint ce cri jusqu’à ce qu’il se transforma en un cri qui avait plutôt quelque chose d’humain. Le prince vit que la queue du monstre disparût et quÄil se mit sur ses deux pattes en arrière. L’animal sauvage se retransforma en un être humain. Il perdit les cheveux partout au corps à part de la tête, où ils se transformèrent en des cheveux longs et blonds. La personne avait une grandeur d’environ un mètre et soixante-cinq centimètres et le prince s’étonna quand il remarqua qu’il s’agissait d’une belle femme qui avait peut-être une trentaine d’années. Elle avait des yeux bruns et était un peu maigre. Elle ne porta pas de vêtements du tout, mais elle n’avait pas l’air d’être gênée. Elle descendit l’escalier quand sa transformation était finie. Le prince ne put croire ses yeux et avait de la misère à comprendre pourquoi ce monstre laid et agressif s’était d’un moment à l’autre transformé en une belle femme qui avait l’air zun peu arrogante quand elle descendit les marches et fixa le prince. Elle n’essaya pas d’aider le prince ou l’Africain à se lever et les fixa d’une manière méprisante. Elle regarda les ongles de sa main droite et attendit jusqu’à ce que le jeune allemand fut capable de se léver. Son compagnon réussit à rétablir ses forces presqu’en même temps. Le prince s’approcha de lui, sentit une douleur agressante dans le bas de son dos et un sentiment de fatigue et d’anésthésie dans sa tête. Il fut content quand il se rendu compte que son compagnon ne s’était pas brisée la jambe, mais il avait de la misère à marcher pareil. Il alla en boitant envers le prince choisi et lui fit un sourire pressé. Il s’était probablement fait une entorse au pied gauche en tombant. Le prince lui mit sa main sur l’épaule et il s’approchèrent de la femme mystérieuse. Mamadou la fix aussi et se sentit irrité ou touché de voir une femme nue en avant de lui. Il n’avait pas pu observer la transformation au complet.

    « Est-ce que tu es celui dont tout le monde parle? », demanda la femme fatale en s’adressant au jeune prince. Elle s’approcha et lui mit les bouts de ses doigts de la main droite sur son menton et ses lèvres.

    Le prince récula, car il ne voulut pas se faire piéger par la beauté de cette femme bizarre. Il ne put pas éviter qu’il se sentit nerveux quand celle-ci lui avait touché de même. Mamadou ne régait pas moins impressionné et récula légèrement aussi. Il n’avait pas encore le courage de parler à ce loup garous transformé.

    « Je n’ai pas besoin d’une reponse, mon beau prince. Tout le monde parle de toi. Chacun d’entre

    nous connaît la prophétie. », poursuivit la femme, souria et toucha maintenant l’épaule du jeune prince avec sa main gauche. Celui récula encore et fixa cette femme; ses beaux yeux, son léger sourire moqueur. Elle sourit d’une facon amusée, mais arrogante en même temps.

    « Le grand prince et enfant choisi a peur d’une femme nue? »

    Le prince ne réagit pas, mais ce n’était pas la raison que cette jeune femme était nue, qu’il se sentit mal à l’aise. Il sut que lui et son compagnon n’avaient aucune chance de se défendre, si elle voudrait les attaquer tout de suite. Il ne sut rien concernant l’intention de cette personne. Il fut irrité par la beauté qui lui sembla cacher un vrai monstre dangereux. La femme sourit encore et massa sa poitrine avec ses doigts, elle n’avait pas du tout une air d’être mal à l’aise.

    « Je sais que vous êtes inquiets. Vous ne me connaissez pas. Mais si j’aurais voulu vous tuer, je l’aurais déjà fait. Dans le fond, normalement vous devriez être mes ennemies. Tout les démons détestent l’enfant choisi. Mais il y a une affaire que je déteste encore plus et c’est pour cette raison que je suis venue ici. Je vous propose qu’on travaille ensemble. Vous pourriez refuser aussi, mais soyez conscients que je pourrais vous faire assassiner tout de suite. Mon armée des loup-garous se trouve dans les forêts autour du monastère. Asi vous essayez de me tuer, ils vont vous chasser. Croyez-moi, vous ne seriez jamais capable de vous échapper. Donc, je vous laisse la vie et vous force de me soutenir. Qu’est-ce que vous en dites? Ou qu’est-ce que toi, tu dirais, mon petit prince allemand? », demanda-t-elle d’une facon menacante et moqueure encore.

    Le prince ne sut pas trop quoi dire. Il ne vouliat püas s’unir ou travailler avec une de ces créatures du diable. En plus, ces monstres n’ètaient pas fiables, elle pourrait essayer de les tuer quand-même. Mais d’un autre côté, il savait que cette femme fatale aurait déjà eu l’occasion de lui tuer pendant qu’il avait perdu connaissance. Le jeune allemand regarda son compagnon africain qui secoua la tête et avait l’air inquiète et sévère en même temps. Le prince comprit que son comapgnon ne fit aps confiance aux promesses et proposes de la femme nue. Le prince voulait déjà refuser, amis il ne se sentit pas encore convaincu. Il ne savait aps encore assez pour juhger et il ne savait même pas pourquoi et à quel point cette femme mystérieuse voulait faire un tel pacte avec eux. Il prit tout son courage et questionna son vis-à-vis.

    « Je ne sais pas ce que je devrais vous repondre. Je n’ai aucune idée qui vous êtes et pourquoi et à quel point vous aimeriez travailler avec nous. », remarqua le prince et essaya de regarders on vis-à-vis droitement dans les yeux.

    La femme mystérieuse s’assit sur une chaise en bois, mit ses mains dans ses cheveux, écarta ses jambes et sécoua la tête en soupirant.

    « Tu ne semble vraiment pas me connaître. Tout le monde semble nous avaoir oublié. Je vais te l’expliquer, mon beau prince. Je m’appelle Fabricia Maria Madonna et je suis une des dernières descendantes directes de la grande Tristania. », dit-elle avec une grande fierté dans sa voie majestueuse.

    « Une descendante de Tristania? », se souvint le jeune prince allemand. Il avait lu d’une Tristania dans le journal intime de l’Australien qui avait e´té massacré d’une facon cruelle et dégoûtante dans ce monastère et dont le fils semblait être la dernière personne choisie à part de la belle fille mystérieuse que le prince avait vu chaque soir dans ses rêves.

    « Oui, la grande Tristania. Elle a été exclue de la famille royale des loups garous. Elle a renoncé à la famille noire et s’est échappé avec son fiancé, un simple être humain. Pendant les années, la famille royale et la famille dus eigneur européen des vampires avait essayer de nous assassiner. Ils ont réussi plusieurs fois, mais nous avons survécu. Nou nous sommes révoltés conte ces dangers et nous avons attendu le bon temps pour prendre maintenant ce qu’il nous appartient. On doit absolument éviter ce grand marriage de la princesse de cette terrible famille des loups garous. Ils nous onzt insultés, blessés et pris tout ce que nous nous étions établi. Cette nuit va être la nuit de la vengance. », expliqua la femme nue avec une voie remplie d’agressivité et d’espoir, même de certitude d’une réussite.

    « Je comprends. Tu as donc organisé ta plus grande armée afin d’envahir le château. Tu veux effacer ces deux familles en même temps et prendre le pouvoir. », remarqua le jeune prince.

    « Ce pouvoir a appartenu a Tristanie, c’est notre héritage qu’on nous a volé. Regarde ces créatures faibles. Le seigneur des vampires est mort, ses enfants ont peur de toi et s’échappent, il n’y a aucune stabilité dans la famille noire. Moi, je vais bientôt regner sur ce territoire et rétablir l’ancienne force, un système de gloire et stabilité. », anonca la femme nue.

     « Si tu es si forte, pourquoi tu as besoin de notre aide? », demanda le jeune prince qui s’était rétabli et se sentit plus courageux et clair dans la tête maintenant.

    Fabricia ne smbla pas aimer cette question, elle fit une grimasse et avait l’air de vouloir assassiner le jeune prince et son compagnon. Elle sentit que sa fierté fut attaqué par cette question moqueure du prince et elle perdit son arrogance et sa confiance en soi. Elle ne réagit plus d’une manière souveraine et arrogante, mais se mit en rage.

    « Pour qui est-ce que tu te prends de me parler de même. Tu me dois ta vie, j’aurais pu t’écraser comme un cafard! », cria-t-elle et c’était au tour du prince de sourire d’une facon méprisante et amusée.

    «  Tu n’as pas repondu à ma question. », remarqua-t-il tranquillement et son compagnon africain lui tapa sur l’épaule comme s’il voulait lui signaliser qu’il serait fier de lui.

    « J’ai une grande armée. Est-ce que tu penses que tu pourrais combattre toute la famille, tout les moines et tout les vampires dans ce monastère consacré au diable? Tu as besoin de mon aide. Et moi, j’ai besoin de toi, parce que tu possèdes la maudite croix d’Ézéchiel. »

    « Comment ca? »

    « La princesse des loups garous ne se laisse pas tuer d’une facon ordinaire. Les autres loups garous et servants d’elle, il n’y en a aucun problème, on va les écraser. Mais cette maudite princesse ne se laisse tuer que par une forte arme religieuse. C’est ta croix. »

    « Donc, on a besoin de l’autre. »

    « Exactement. »

    « Et tu me jures de ne pas vouloir me tuer après la fin de la mission? »

    « C’est sûr, tu pourrais utiliser la croix contre moi. », avoua Fabricia d’une air pressé et honteuse.

    « C’est vrai. », remarqua le prince avec un sourire et sa confiance en soi revint de plus en plus.

    « Donc, tu accepterais tu ce pacte pour cette nuit seulement? », demanda Fabricia.

    « Je n’ai pas le choix. », dit le prince alleamnd et la main de son vis-à-vis toucha la sienne. Le pacte était conclu. Le prince se sentit nerveux et mal à l’aise. S’il pourrait éviter le marriage et nuire aux deux familles démoniaques, cette femme fatale aurait quand-même l’intention de créer une puissance encore plus cruelle. Avec un danger effacé, un autre prit sa place. Le prince sut qu’un jour, il serait probablement obligé de se combattre contre cette femme fatale. Peut-être même beaucoup plutôt que prévu. Il pensait à rompre ce pacte vers la fin de leur mission. Il pourrait se débarasser de cette femme arrogante avec sa croix. Il aurait fait d’une pierre deux coups.

    Tout à coup, le trio reúni par le destin entendit des bruits affreux. Plusieurs personnes ou créatures firent des bruits et se proménèrent en proximité de la bibliothèque. Il s’approchèrent et quelque chose heurta la porte d’entrée de la bibliothèque tout à coup. Après, plusieurs autres corps se jettèrent contre la porte solide et firent une attaque rhythmique. La porte tréssaillit et ne put plus soutenir les forces unies qui se posèrent contre elle. La porte eut un crauqement et fut brisée par la prochaine attaque. Avec un bruit terrible elle se détacha du cadre et tomba par terre. La poussière cacha le regard sur ceux qui avaient produit tout cela.

    La femme nue sourit et ne sembla pas être inquiète et s’approcha même du trouble, malgré que sa vue était autant inffluencé par la poussière que celle de l’enfant choisi et son compagnon africain qui se tint encore le pied gauche qui lui fit mal depuis la chute de l’escalier duquel il a été poussé après avoir voulu attaquer le loup garous géant.

    Le jeune prince allemand vit ´plus clair après quelques instants et vit quaztre loups garous qui entourèrent un grand gars d’un mètre et au moins quatre-vingt-dix centimètres avec des cheveux bruns et longs et des yeux bleus. Il sembla être un commandant de ce troupeau de loups garous et il avait apporté un prisonnier qui a été captivé. Il essaya plusieurs fois de s’échapper en courant, mais il fut retenu par le grand qui lui poussa par terre.

    Le prince vit maintenant le visage du prisonnier, quand celöui-ci, regarda aux genous envers lui. C’était leur copmpagnon russe Andrej. Il remarqua la femme nue en avant de lui et réagit d’une facon irritée et impressionné comme le jeune prince l’avait vécu.

    « Lèves-toi mon beau. J’imagine que tu es le dernier des personnes choisies. Ne t’inquiètes pas, je viens de faire un pacte avec le prince allemand. Ce soir, on va combattre la future reine des loups garous et détruire et brûler ce maudit monastère. »

    Elle se tourna et laissa en arrière de lui un russe perplexe qui ne comprit plus rien. Fabricia sourit et s’approcha de mamadou et de l’enfant choisi.

    « On va aller dans une salle proche d’ici et planifier notre invasion. Venez avec moi. »

    Elle se tourna, prit la main du russe, lui regarda fermement dans les yeux, toucha son visage avec le bout des ses doigts, sourit d’une air espiègle et quitta la bibliothèque d’une facon majestueuse. Elle avait retrouvé sa confiance en soi et son arrogance.

    Andrej lui suivit, entouré par le garnd et les quatre loups garous et ne put résister à regarder la femme nue et mystérieuse en avant de lui. Il était même encore plus qu’impressionné. 

      

    Quarante-septième chapitre – L’invasion


    Le prince et Mamadou suivirent les quatre loups garous, ainsi que leur grand commandant qui s’occupa encore du russe et la belle descendante de Tristania qui se proména d’une facon arrogante et provocante en même temps. L’Africain et l’Allemand n’avaient pas l’occasion de parler avec leur ami russe jusqu’à ce qu’ils entrèrent dans une petite salle qui se trouva sur le même long couloir noir de la bibliothèque. La porte était ouverte et plusieurs d’autres loups garous s’y étaient rassemblés. Le prince se sentit nerveux et inquiet quand il réalisa que ces créatures étaient supposées d’être ses plus grands ennemies. Il était qunad-même content qu’il avait conclu ce pacte avec Fabricia, quand il vit qu’il s’agissait au moins d’une vingtaine de loups garous qui s’était mis autoour d’une simple table de bois et plusieurs chaises. Tristania s’assit au bout de la table, son commandant et andrej jsze à côté d’elle. Elle fit un signe au prince de s’asseoir et celui prit une chaise à côté de son compagnon russe et en face de Mamadou. Un loup garous referma la porte de la salle qui était seulement éclairée par plusieurs vieilles torches attachées aux murs de la salle qui mésurait peut-être sept fois six mètres. Le prince essaya d’avoir quelques informations de son compagnon russe, ais Fabricia les interromput d’une manière hectique et prit la parole. Le jeune prince fut fâché, mais remarqua avec une certaine inquiétude que son ami russe réagit d’un facon contraire. Il était vraiment impressionné par la femme fatale et lui regarda tout le temps. Son visage beau avec ses cheveux blonds et longs, sa belle poitrine qui se léva avec chaque respration, ses mains fragiles avec des ongles fins et assez longs…

    « On est rassemblé ici afin d’envahir ce monastère au complet. Cette nuit va être la nuit des décisions. Soit qu’on réussira à écraser cette maudite princesse des loups garous et sa famille qui se trouve déjà rassemblé dans les cavernes du monastère ou soit qu’on va perdre cette bataille décisif et être rejetté dans un trou noir sans retour. Je suis certain qu’on va gagner cette bataille, nos forces sont bien préparées et on a étudié la carte de ce bâtiment pour qu’on ne perde pas l’orientation. En plus, notre adversaire, l’enfant choisi et moi ont décidé de travailler ensemble pendant cette nuit. Notre but est le même et un petit service en vaut un autre. On va lui laisser tranquil après la fin de la mission. Il va nous laisser le pouvoir ici et on va lui laisser partir. », expliqua Patricia à ses compagnons.

    Certains loups garous regardèrent le jeune prince allemand d’une facon menacante et mécontente, ils grondèrent et bougèrent et n’acceptèrent pas vraiment la décision que leur maîtresse avait pris. Celle-ci demanda le silence complet et s’approcha de trois loups garous qui montrèrent leurs dents et voulurent courir envers le prince allemand et se rébeller. Patricia les calma avec quelques mots et leurs compagnons réagissèrent en obéissant leur belle maîtresse. Ils se retirèrent dans un coin funèste de la salle et continuèrent à fixer le prince, Mamadou et le russe captivé.

    Le jeune allemand fut surpris par la décision et les paroles claires de Patricia qui sembla vraiment bvouloir leur garantir une certaine sécurité en rassurant l’opposition dans son armée. En plus, elle avait encore une fois prouvé son importance et sa puissance. Aucun loup garous voulut se rebeller contre elle.

    « J’ai encore des informations importantes concernant la caverne de ce monastère. », s’impliqua Andrej et tout le monde lui regarda d’une facon surprise, car il a pris la parole sans avoir eu la permission de Patricia. Le grand commandant à côté de lui fut fâché et lui donna un coup de poing dans le ventre.

    « Sois moins agressif, mon Gianluigi. », s’adressa Patricia à son commandant et s’approcha

    d’Andrej et lui posa sa main sur l’épaule, approcha son visage du sien et lui questionna, s’il n’avait pas trop de douleurs. Elle toucha son menton pour un instant, retourna au milieu de la salle et donna la parole au russe qui fut encore plus fasciné par cette femme.

     « Bon, j’ai fait des recherches dans quelques bureaux du monastère. Je me suis rendu compte que les maîtres de ce monastère font des expériences cruelles dans une partie des cavernes. Ils prennent des visiteurs ou personnes kidnappés et les transforment dans une opération magique et spéciale. Ils ont pour but de créer une nouvelle race. Ils veulent mélanger les gènes d’un être humain, d’un loup garous et d’un vampire. Ils voudraient leurs donner la capacité de se transformer dans n’importe quel de ces caractères différents à n’importe quel endroit et à n’importe quelle heure. Donc, un loup garous serait capable de se transformer facilement, même s’il n’y a pas une pleine lune au ciel. Un vampire pourrait exister sans problèmes pendant la journée sans risquer d’être délabré en poussière. En plus, cette race va être résistante contre la plupart des armes religieuses comme l’eau bénite ou des boules d’argent d’un révolver ou pistolet. Cette race serait plus puissante que toutes les autres et si ces expériences vont apporter encore plus de suucès, les docteurs vont créer des monstres qui écrasèrent tout le monde et regnairent sur la planète. Certains documents m’ont donné l’impression qu’ils vont bientôt finaliser ces expériences. Le fils du seigneur des loups garous voulait présenter une de ces créatures, le premier prototype, pour le marriage avec la princesse Lorena Dragusz. À part de l’assassinat de celle-ci, on aurait encore une mission qui est au moins aussi importante. », s’expliqua le russe d’une manière inquiète.

    « Cela a l’air d’être un danger qu’on ne devrait pas sousestimer. On avait déjà supposé quelque chose de même d’après les informations d’un de nos agents. On n’a pas de temps à perdre. Merci, mon beau russe, pour tes informations. », fit-elle des compliments à Andrej qui rougit un peu et se sentit plus à l’aise maintenant.

    « Gianluigi, mon commandant, va nous expliquer la situatiion et tes idées stratégiques. », demanda Patricia la parole à son commandant. Celui se léva et Patricia prit la place à côté d’andrej qui ne put pas caché qu’il se sentit un peu heureux. Patricia lui fit un clin d’œil sans ambiguité et se concentra après sur le discours de son grand commandant avec sa voie sombre. Celui prit un petit table et un crayon noir et ésquissa quelques détails du bâtiment.

    « Vous voyez ici les cavernes qui sont séparés en deux parties importantes. Une partie est le secteur où se trouvent les résidences de la princesse des loups garous et du fils du seigneur des vampires. Ces secteurs sont bien surveillés, on ne pourrait même pas essayer à s’approcher à pas de loup. Il y a même un système de surveillance avec des caméras qui y sont établis.J’ai un agent secret qui travaille en cachet pour nous et qui est un des chefs de surveillance de la future reine des loups garous. Il pourrait nous procurer les clés pour la partie enfermée de la résidence du fils du seigneur des vampires européens. Il m’avait dit qu’il les déposera dans une câlisse précieuse qui se trouve dans la petite cathédrale du monastère. Mais il faudrait se combattre quand-même contre tout les loups garous, même si mon agent avait l’ordre de simuler une crise cardiaque et mettre un feu quelque part afin de tirer l’attention sur d’auttres affaires que nous. Il m’avait reconfirmé que cette action aura lieu autour de deux heures le matin. Je propose que deux tiers de notre armée vont envahir ce secteur-là. L’autre tiers s’occupera des laboratoires qui se trouvent dans l’autre secteur. Il y a un système de surveillance aussi, mais moins de gardiens. Il y a seulement un espèce de trésor avec tout les documents et produits chimiques importants dedans. Il est bien protégé et difficile à ouvrir. Même si on essayait de lui faire sauter avec du dynamite, cela ne fonctionnait pas. Il faut donc ouvrir ce trésor et brûler les documents après. C’est pour cela que j’ai amené un spécialiste avec moi. »

    Un homme assez gros, qui s’était jusqu’à date caché dans un coin noir de la salle sans avoir été remarqué par le jeune prince, s’approcha du commandant et regarda d’une air bizarre dans le vide avec ses yeux verts. Il avait peut-être presque cinquante ans et pas beaucoup de cheveux sur sa tête. Le commandant prouva l’idée que le jeune prince avait déjà dès les premières secondes quand il a vu cet homme.

    « Cet homme s’appelle Francis Daniel Parker. Il vient de l’Angleterre et connaissait un de mes amis de la mafia écosse par hasard. Il est un des meilleurs criminels au monde. Aucun trésor lui résiste. Il a été hypnotisé par mon ami, dans deux jours, il va se réveiller dans la forêt quelque part et ne se souviendra aucunement de ce qui s’est passé dans les sept derniers jours. Il est faible. », sourit le commandent et lui donna une petite claque sur l’épaule.

    Après, le commandant s’adressa aux loups garous et les partagea en deux équipes. Patricia décida que les trois personnes choisies devraient accompagner elle-même avec le deux tiers de l’armée des loups garous afin de combattre la future reine Lorena Dragusz. Elle libéra Andrej personnellement de ses chaînes et lui fit un beau sourire encore. Le jeune prince allemand se jura qu’il voudrait parler avec Andrej de son attachement à cette femme fatale, car il avait la peur réelle, que son compagnon russe pourrait se laisser diriger par ses sentiments et devenir un risque pour leurs futures missions. Le prince remarqua qu’Andrej, qui avait réagi d’une facon froide et insouciante quand ils s’étaient séparés pour faire l’escalade de la tour, avait changé d’un moment à l’autre quand il a rencontré cette femme. Le prince n’avait pas besoin d’explications, c’était visible pour tout le monde dans la salle. Les loups garous qui avaient voulu attaquer le jeune prince, se concentrèrent maintenant uniquement sur le russe et lui firent des grimasses et des regards méchants. Probablement qu’ils étaient jaloux ou qu’ils voulaient seulement protéger leur maîtresse avant que celle-ci pourrait débuter une relation amoureuse avec un être humain qui était en plus un de leurs adversaires principaux et un des meilleurs compagnons de l’enfant choisi qui voulait finalement détruire et écraser tout les êtres démoniaques.

    Le groupe quitta la salle et Andrej, Mamadou et le jeune prince allemand s’excusèrent pour un instant afin de chercher quelques armes dans la voiture louée d’Andrej. Cela leur fit du bien de sortir dehors et respirer l’air claire. La pleine lune éclaira le scénario. Ils s’équipèrent et retournèrent dans le monastère où le groupe des loups garous les avait attendu. Le commandent inspecta leurs armes et voulut se révolter contre Mamadou et son pistolet, mais Patricia lui demanda de se calmer et les pressa à continuer leur chemin. 

    Ils se proménèrent dans le château assez tranquillement au début en essayant de ne pas attirer l’attention de quelqu’un, mais ils réalisaient bientôt qu’il n’y avait plus personne dans la partie supérieure du monastère Saint Hubertus. Ils atteignirent les esclaiers après cinq minutes seulement, Patricia et Andrej étaient en tête de la groupe et inspectèrent les alentours, poursuivis par le grand commandant et le jeune prince allemand avec son compagnon africain après qui avait visiblement encore de la misère à se promener aussi vite que le reste du groupe. Il ne voulut par contre pas montrer aucune faiblesse et n’avait même pas osé à demander pour des médicaments ou un repos. Il était dynamisé par le but principal de se venger pour toutes les années qu’il avait vécu dans le monastère en Suisse. Le seigneur des vampires était mort, mais il voudrait aussi éliminer le reste de sa famille et éviter à tout prix le marriage. Il ne pensa même pas aux dangers dans une lutte armée avec son pied et résista à la douleur agressante.

    Patricia était la première et la plus courgeuse quand elle fit un saut en bas de l’esclaier et eut une mitarilleuse dans ses mains que son commandant lui avait donné après son discours. À part d’elle, seulement le commandant et le gros hypnotisé tinrent une telle arme dans leurs mains, les loups garous n’avaient aucune arme à part de leurs pattes et dents. Le prince eut sa croix d’Ézéchiel et avait aussi pris son épée magique, alors qu’Andrej avait son arbalète et Mamadou un simple pistolet avec des boules d’argent.  Dans le fond de l’escalier se trouva un seul couloir large et noir, seulement éclairé par quelques torches. L’air était mauvaise et tout le monde remarqua l’odeur de sang et de putréfaction. Le prince eut des frissons quand il pensa á toutes les victimes torturées dans ces cavernes.

    Ils poursuivirent le chemin et croisèrent des chambres délabrés d’une ancienne prison. Dans un coin, le prince remarqua une tête d’un mort et quelques rats qui s’y étaient rassemblés. Dans une autre chambre moins délabrée et fermé par une porte de fer solide, il vit un garnd autel couvert de tâches rouges. Il était certain que plusieurs visiteurs ont été sacrifiés au nom de Luciferius ou au nom du démon Azazel. Le prince vit aussi quelques insignes de ce démon dans quelques portes fermées. Il réfléchit et se demanda, si ce démon auquel le monastère sembla être dédié pourrait se trouver quelque part dans les cavernes aussi. Peut-être qu’il protegea le fils du seigneur européen des vampires dans le cas d’une grande offensive contre lui.

    Après deux minutes sans avoir rencontré quelqu’un, le chemin se doubla et le commandant se dirigea avec un tiers du groupe dans le couloir gauche afin d’atteidre les laboratoires secrets. Les deux autres tiers, sous le contrôle absolu de Patricia maintenant, se dirigea dans le couloir droit qui était encore plus sombre et petit que l’autre auparavant. Les murs étaient couverts de plusieurs ruisseaux d’eau et de tâches de moisissure. Patricia demanda l’heure à Andrej et celui remarqua qu’il était rendu une heure et quarante-sept minutes le matin. L’agent secret avait aprlé d’un feu qu’il voulait incendier vers deux heures le matin ainsi qu’une simulation d’une crise cardiaque. Ils attendirent dans un coi où le coulir fit un virage raide à gauche ets e dirigeaa encore plus en bas. La respiration était mauvaise, l’air était vieille et sec. Quelques chauve-souris s’échappèrent avec des cris sauvages. Le prince pensa à la légende que des vampires pourraient se transformer en chauve-souris, mais il était convaincu que cela n’était qu’un mythe inventé par des écrivains d’histoires d’horreur. Le prince regarda tout les loups garous en arrière de lui. Ils était tous peparer à attaquer à suivre l’ordre de Patricia immédiatement. Ils mirent leurs nez dans l’air pour sentitr l’odeur des vampires ou d’autres loups garous dans ces cavernes. Jusqu’à date, ils n’avaient rien senti ou remarqué. Ils fixèrent plus qu’une fois Andrej qui se tint proche de Patricia et non à côté de ses deux compagnons. Le jeune prince vit que les loups garous avaient de la grande misère à se retenir et ne pas attaquer le russe qui flirtait avec leur maîtresse. Celui ne semblait pas remarquer les dangers. Le jeune prince allemand eut au moins le temps de s’échanger de cette nnouvelle situation avec son compagnon africain qui ne reponda pas à sa question concernant le pied blessé. L’Africain avait l’air tranquille, mais attentive. Il était optimiste comme il l’était presque toujours, Le prince eut beaucoup de respect de ses points de vues, surtout après tout les horreurs qu’il avait vécu dans le château en Suisse. Il avait aussi remarqué la nouvelle attitude de leur compagnon russe, mais il n’était pas tant inquiet et reponda qu’Andrej savait bien ce qu’il faisait. Le jeune prince n’en était pas certain. La beauté d’une feme pourrait rendre des hommes aveugles. Il voulut approfondir ce sujet avec Mamadou, quand il entendit un bruit dans les profondeurs du couloir et une sirène d’alarme.

    Cela était le signal pour Patricia. L’agent avait mis un feu quelque part et voulut tirer toute attention sur lui-même uniquement. La femme nue prit sa mitraillette et fit un signe affirmatif à son armée d’une vingatine de loups garous. Elle se proména sans penser à aucun danger et atteint un autre virage droit. Elle s’arrêta, car elle avait remarque une caméra de surveillance. Celle-ci se tourna de gauche à droit afin de surveiller la plus grande partie du couloir. Patricia savait bein qu’ils n’auraient pas le temps de s’approcher sécuritairement, personne par personne du caméra et de poursuivre le chemin dangereux jusqu’àu prochain arrêt. Elle réagit d’une autre facon, prit sa mitraillette et trira au caméwra qui eplosa avec un éclair éléctrique. On entendit de nouveaux des sirènes, mais maintenant à cause du système de sdurveillance attaqué et interrompu. Il ne leurs resta que quelques instants avant d’être remarqué par les premiers gardiens et Patricia prit la mitraillette dans sa main droite, léva son arme et cria avec une voie enthousiaste:

    « La guerre a commencé. Ce soir, nos adversaires vont brûler dans le feu éternel de l’enfer sans retour! À l’attaque! »

    Elle courut en avant et les loups garous leur suivirent à grands pas. Andrej essaya de se tenir à

    côté de la belle femme nue et agressive, alors que Mamadou avait plus de misère à suivre et resta en arrière du groupe avec son ami allemand qui voulut l’attendre et s’occuper de lui. Mamadou secoua la tête et regarda son ami droitement dans les yeux.

    « Laisse-moi seul ici. Tu devrais de combattre avec les autres. Je vias m’organiser à survivre et rester ici en proximité. »

    « Mais, c’est trop dangereux de te laisser tout seul. », répliqua le jeune prince.

     « Aucune discussion. C’est toi, notre dernier sauveur. Est-ceq ue tu veux sauver le monde de ces créatures démoniques ou est-ce que tu veux tout risquer afin d’aider un vieux Africain blessé ? », insista Mamadou et lui fit un sourire otimiste et courageux.

    « Je retournerai te chercher. » ; dit le prince et sut qu’il ne pouvait pas discuter de la situation maintenant. Il courut après les loups garous qui se virent d’un moment à l’autre confronté avec les deux premiers gardiesn dans le fond du couloir qui était équipé avec deux épées seulement. Andrej assassina le premier avec un tir précis de son arbalète et le deuxième tressaillit sous le feu ouvert de la mitraillette de Patricia. Le premier obstacle était éliminé. Maintenant, le groupe s’approcha du point central du conflit. La soirée du destin avait trouvé son climax.

    Et le jeune prince regagna la distance, atteint les derniers loups garous et se proména en plein milieu de ses créatures affreux qui étaient ses complices pendant une nuit. Il se sentit dans ces moments comme un seigneur des loups garous. Il se sentit en sécurité. Il respira l’esprit de la guerre. Il ressentit son courage et sa résolution.

    La guerre avait commencé…pour de vrai!

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