• La princesse de Shipshaw - Avant-propos

    Le cercle des sept malédictions

     

     

    Une conte de fée écrit par Sebastian Kluth











    Le premier livre:


    La recherche aventureuse de la croix d’Ézéchiel et du livre des sept cachets

     

     

     

     

     

    Le cercle des sept malédictions

    Une conte de fée écrit par Sebastian Kluth

     

    Dédié à Joanie Munger

     

     

    Premier livre: La recherche aventureuse de la croix d’Ézéchiel et du livre des sept cachets

     

    Avant-propos de l’auteur
    Prologue

     

    Allemagne: 1999

    Première partie:                                    La prophétie

    Turquie : 2004

    Deuxième partie:                          L’attaque des esprits de la maladie

    Allemagne: 2004

    Troisième partie:                          La cathédrale

    Quatrième partie:                          Le Graal

    Cinquième partie:                          Le secret des catacombes

    Belgique: 2005

    Sixième partie:                          Le magicien de Bruges

    Septième partie:                          La croix d’Ézéchiel

    France: 2005

    Huitième partie:                                    La salle des secrets

    Neuvième partie:                          Le signe du marteau

    Dixième partie:                         Le colisée souterrain de Quetzalcoatl

    Onzième partie:                                    Excalibur 

    Douzième partie:                          L’attaque des espadons

    Treizième partie:                          Le labyrinthe d’eau

    Quatorzième partie:                          L’esprit de la princesse

    Quinzième partie:                          Les deux obélisques

    Seizième partie:                                    Le tremblement de terre

    Dix-septième partie:                          Le livre des sept cachets

    Dix-huitième partie:                          Babylone

    Dix-neuvième partie:                          Le policier

    Vingtième partie:                          La maîtresse en noir

    Vingt-et-unième partie:               Vampires dans le métro

    Vingt-deuxième partie:               La bibliothèque

    Suisse: 2005

    Vingt-troisième partie:               Au plein milieu du no man’s land

    Vingt-quatrième partie:               L’auberge

    Vingt-cinquième partie:               L’histoire de l’étranger

    Vingt-sixième partie:                          La forêt brumeuse

    Vingt-septième partie:               Le corbeau

    Vingt-huitième partie:               Sainte Marie du Lac         

    Vingt-neuvième partie:               Le gardien du château

    Trentième partie:                          Le trône noir           

    Trente et unième partie:               La reine des vampires

    Trente-deuxième partie:               La grande bataille dans la maison du diable

    Trente-troisième partie:                        L’apparence du clairvoyant légendaire et le signe des    

                                                               quatre archanges

    Trente-quatrième partie:               Une fuite mortelle

    Trente-cinquième partie:               Interrogatoire avec un vampire

    Trente-sixième partie:               La descente de la rivière 

    Autriche 2005:

    Trente-septième partie:                        Attentat dans une boulangerie                    

    Trente-huitième partie:               Raisons et conséquences d’un crime

    Liechtenstein 2005:

    Trente-neuvième partie:               Le monastère au Liechtenstein

    Quarantième partie:                          Le journal intime de Sydney Leoni

    Quarante-et-unième partie:               Le portier

    Quarante-deuxième partie:               Le journal intime de Sydney Leoni – Découvertes et

                                                               dangers 

    Quarante-troisième partie:                        L’escalade de la tour

    Quarante-quatrième partie:               Recherches surprenantes

    Quarante-cinquième partie:               Le cercle des sept malédictions et une attaque inattendue

    Quarante-sixième partie:              La descendante de Tristania

    Quarante-septième partie:                        L’invasion

    Quarante-huitième partie:             Le massacre dans les catacombes

    Quarante-neuvième partie:               Changements sentimentales

    Cinquantième partie:                          Le duel avec le couple de l’enfer

     

    Épilogue

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     


     

    Avant-propos de l’auteur


    Leverkusen, le 20 janvier2008


    Je m’appelle Sebastian Kluth et je suis maintenant un jeune adulte âgé de dix-huit ans qui vit actuellement à Leverkusen, dans l’ouest de l’Allemagne.

    Le manuscrit que vous lisez ici, est la version originale et plusieurs d’entre vous se demanderaient maintenant, pourquoi un jeune Allemand écrit un livre entier en francais dans son libre-temps. Cela a plusieurs raisons principales.

    Quand j’avais seize ans, je me suis réalisé un de mes rêves les plus grands d’enfance: J’avais eu la possibilité de vivre à l’étranger pendant une année au complet afin d’y fréquenter une école polyvalente. Ma première langue étrangère était le français et non l’anglais, donc je voulais toujours aller dans un pays francophone. Lors de ma carrière scolaire dans une classe bilingue française en Allemagne, j’avais fait plusieurs échanges culturelles en France, par exemple à Saint Germain-en-Laye, proche de Paris, et à Villeneuve d’Ascq, proche de Lille. Cela étaient deux expériences enrichissantes qui ont encore augmenté mon amour envers la langue francaise et la culture francophone. La raison pour laquelle je suis enfin parti au Québec était assez simple: Je voulais vivre dans un pays francophone autre que la France, car je voulais découvrir quelque chose de nouveau. La nature et la culture canadienne m’avaient toujours fascinées, je rêvais des véritables hivers, d’une grande nature magnifique, d’un pays d’immigrants qui avait gardé son ancien charme dans un monde de plus en plus moderne. Mes expériences au Québec ont encore surmonté tout mes rêves et désirs. C’était une année inoubliable et j’y ai fait la rencontre de plein de personnes gentilles et je suis devenu un vrai Québécois qui mange du pâté chinois et de la poutine, qui adore faire de la raquette et de conduire une belle moto-neige et qui est devenu un vrai séparatiste, car je crois en mes rêves et en la liberté. Pendant mon séjour dans ce pays, j’ai fait la connaissance de ma future petite amie, une sœur à mon meilleur ami au Québec avec lequel je partageais ma passion pour des jeux d’ordinateur, des jeux de société, le Moyen Âge, les belles filles et le heavy metal. Après lusieurs échecs un peu décevants en ce qui concerne l’amour, je suis donc tombé de plus en plus amoureux de sa sœur. J’ai fait des efforts énormes afin de gagner sa confiance et finalement son amour. J’ai essayé de l’inviter à des soirées au théâtre, à faire du shopping en ville ou à une soirée DVD avec moi. Elle avait réfusé mes invitations, mais je n’ai pas abandonné et finalement, je lui avait avoué mon amour et mes espérances étaient devenues réalités: Elle ressentait les mêmes choses pour moi.

    Qu’est-ce que j’ai tant aimé concernant cette fille ? Premièrement, elle était deux ans plus jeune que moi, mais déjà énormément mature. Elle n’était pas comme les autres filles qui se maquillent trop, qui tombent en amour avec des acteurs à la télévision ou leur professeur d’anglais et qui exigent d’être traitées comme des véritables princesses et qui s’enfouent de l’opinion de leur petit ami.

    Cette fille-là était serviable, gentille, très studieuse comme moi et avait beaucop moins de changements d’humeur rapides. En plus, elle était toujours optimiste, un trait de caractère rare à trouver dans le monde moderne, rempli d’une grande criminalité de jeunes qui adressent une violence incroyable envers la société aveugle pour leurs problèmes. En plus, elle était une fille d’une beauté douce et naturelle qui m’avait fasciné dès notre première rencontre.

    C’était pour elle, que j’avais commencé à écrire cette histoire. Au début, j’avais planifié d’écrire une petite conte de fée d’une quinzaine de pages. Je voulais lui présenter ma vie un peu et les endroits que j’avais visité, comme la Turquie, la Belgique ou la France qui apparaissent tous dans le premier tôme de mon histoire. Je voulais finir ma conte de fée avec mon voyage au Québec et notre rencontre et laisser la fin ouverte. J’ai commencé à écrire cette histoire en décembre 2006, mais je me suis vite rendu compte, que j’avais de plus en plus d’idées à ajouter à l’histoire et j’avais tout à coup une vision complexe. J’ai écrit un petit scénario, malgré que l’histoire était seulement planifiée comme une petite esquizze. J’ai souvent ajouté ou transformé des événements (par exmple l’apparence d’un archéologue en conclusion avec l’attentat ou l’apparence d’une descendante de Tristania) ou modifié certaines parties (le début) et perfectionné les détails enfin (le prologue et l’épilogue).

    En ce qui concerne ma petite amie, je lui ai toujours envoyé des nouvelles pages de mon histoire et on les a lues ensembles. Notre relation s’est approfondie de plus en plus et cette illusion, cette histoire dont je parlais au début seulement dans mon histoire est devenue une réalité: Nous sommes encore un couple très heureux aujourd’hui et sont en train de planifier notre vie ensemble. Elle est déjà venue me voir en Allemagne et je lui ai présenté ma région et mon pays et moi, je vais souvent au Québec durant les vacances d’été et je m’y suis inscrit pour mes études à l’université afin d’y travailler et immigrer un jour. Je suis très chanceux d’avoir rencontré cette fille dans un pays étranger, cela me paraît comme un miracle desfois. Peut-être que c’était vraiment mon destin?

    J’ai finalement décidé de diviser l’histoire en trois parties, car mes explications et événements sont devenus de plus en plus complexes. J’imagine que mon style d’écriture s’est encore développé depuis le début du premier livre que j’avais commencé d’écrire en décembre 2006 et sa fin en janvier 2008. J’ai décidé que le premier tôme sera comme une entrée: À part de la princesse, le personnage principal rencontra ses compagnons, venant de chaque continent, ce qui symbolise l’ouverture d’esprit, un signe contre le racisme et qe l’on ne réussit rien tout seul. Il recontra ainsi des ennemis dont il découvre de plus en plus. En même temps, le personnage principal trouvera des armes importantes pour la suite et la fin de l’histoire, comme l’épée « Excalibur », la croix d’Ézéchiel ou aussi le livre des sept cachets qui jouent tous un rôle important. Le deuxiéme livre parlera de la véritable bataille contre chaque membre du cercle des sept malédictions et même de la rencontre de la belle princesse vers sa fin. J’ai déjà des idées concrètes comment l’histoire finira et ce qu’il se passera encore.

    Mais le meilleur truc pour écrire et créer un tel livre est le moment de la spontanité C’est cela qui rend une histoire vivante et surprenante.. Évidemment, j’ai fait attention à ne pas perdre le fil rouge de l’histoire et j’ai rélu mon livre plusieurs fois. Une autre grande inspiration est la relation avec ma petite amie québécoise, naturellement.

    Je vais vous expliquer encore brièvement quelques intentions et inspirations par rapport avec ce premier tôme. Ce livre n’est pas le premier que j’écris. J’avais déjà écrit une histoire de crime quand j’avais neuf ou dix ans et je l’avais envoyé à une maison d’édition. C’était mon propre idée de le faire et mes parents n’avaient aucune influence sur cette affaire. Évidemment, mon histoire en allemand n’a pas encore été acceptée et publiée. J’ai quand-même continué et écrit d’autres histoires, cette fois-ci dans la domaine phantastique, ressemblant à une histopire dans un pays imaginaire, peut-être comme « Le seigneur des anneaux » de Tolkien ou la trilogie de « Neschan » de l’auteur allemand qui s’appelle Ralf Isau. Ces histoires n’ont pas été publiées non plus. Par la suite, j’avais commencé à écrire plusieurs histoires, comme un livre d’horreur qui ressemble peut-être à l’histoire dans le grand musical « Rocky Horror Show » de Richard O’Brien et après un livre sur une histoire de mafia qui ressemble aux films « Le parrain » ou le jeu d’ordinateur « Mafia ». Malheureusement, je n’avais ni le temps, ni le goût de finalsier ces livres. Ensuite, j’ai commencé á écrire ce livre ici, « La princesse de Shipshaw ». Je voulais y intégrer des éléments autobiographiques évidemment, ainsi que mes sources d’inspirations et je voualis créer des caractères plus profonds, plus clairs à saisir que dans mes autres histoires. Je suis fier d’avoir créé un tel livre dans une langue étrangère et j’y ai investi de nombreuses heures de travail pendant presque deux ans au complet. J’ai trouvé mon propre style diversifié à travers ce travail.

    Mes sources d’inspiration se laissent diviser en plusieurs parties :

     

    1.)   L’histoire:

    L’histoire est probablement ma matière préférée à l’école. Malgré des professeurs desfois ennuyeux ou des sujets trop répetés (La Révolution francaise), j’ai toujours adoré certains trucs. J’ai déjà joué avec la pensée d’écrire un livre sur Alexandre le Grand. En tout cas, ce qui m’a isnpiré pour ce livre ici était surtout l’histoire de l’ordre du Temple, surtout sa relation avec le Vatican et le roi de France, ce qui m’a inspiré à ajouter le personnage de Jacques de Molay. Les passages qui traitent de lui sont à moitié réelles (sa mort, son conflit avec le roi et le Pape) et à moitié imaginaires. L’histoire d’Excalibur est basée sur une légende historique et imaginaire aussi. Un autre sujet lié avec l’histoire est le sujet de la religion: Le Graal (un autre truc mi-invité), la croix d’Ézéchiel (encore invité), les allusions à Jésus Christ (moi, je dirais que c’est réel, mais les athéistes ne seraient peut-être pas d’accord) ou le livre des sept cachets (citation dans la Bible). 


    2.)   Les livres et les jeux:

    Sincèrement, je ne pourrais pas nommer tout les livres qui m’ont inspiré directement ou indirectement. J’ai essayé d’éviter de copier d’autres auteurs et d’inventer une histoire à mon propre style. Évidemment, on reconnaîtra peut-être des éléments de romans d’aventures diversifiés (par exemple des auteurs comme Isau (« Trilogie de Neschan ») ou Jo Zybell (« Maddrax ») ou même Tolkien (« Le seigneur des anneaux »)) ainsi que des romans d’horreurs (comme par exemple Vlcek/Davenport (Dorian Hunter), Jason Dark (John Sinclair)) ou des romans archéologiques (des auteurs comme Thomas Thiemayer (« Medusa »), Haensel, de Vries (avec leur série allemande « Die Abenteurer »)) et même la Bible, malgré que ce livre n’est pas explicitement adressé à un public religieux, car le moyen de la religion dans mon histoire est utilisé d’une façon imaginaire, historique ou neutre. En ce qui concerne les jeux d’ordinateurs, je dirais que plusieurs aventures de « Tomb Raider », « Prince of Persia » et « Indiana Jones » m’ont surtout inspiré, par exemple en décrivant les événements dans la salle des secrets.

     

    3.)   Mes propres expériences et goûts:

    Je vous parlais déjá de mon séjour au Québec et de mes séjours en France, Belgique, Turquie. Un autre pays qui m’a fortement inspiré est sûrement la Russie. J’ai visité la ville de Saint Pétersbourg (où jouera le début du deuxiéme livre) et je trouve que c’est la ville la plus belle au monde que je connais. Mon caractère Andrej, un de mes personnages préférés de toute l’histoire, et un hommage à ce pays, sa culture et ses valeurs. Un autre goût qui m’a inspiré pour certaines passages de l’histoire est la musique, surtout mon groupe préféré qui s’appelle « Iron Maiden ». Les textes de leurs chansons ont bien souvent une grande profondeur et parlent occasionnellement d’événements historiques aussi.

     

     

    Pour en conclure, cela m’a fait énormément plaisir d’écrire cette histoire, c’était beaucoup de travail et j’ai dépensé beaucoup de temps et je suis content de voir qu’il y a quelques-uns qui se préparent à lire cette histoire qui s’adresse non seulement aux adolescents, mais aussi aux adultes et personnes de tous les âges. Malgré le fait qu’il s’agit d’une conte de fée originalement, je vous avertis qu’il y a beaucoup d’éléments d’horreur, d’action et de tension inclus. Le sens philosophique est par contre: « Vive l’amour, l’amitié et l’optimisme! Ensemble, on sera fort! »

    Je vous souhaite une très bonne lecture maintenant ! Merci pour votre attention pour ce grand avant-propos.

     

    Votre

    Sebastian Kluth

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