• La princesse de Shipshaw - Cinquième partie: France (Chapitres 8 à 22)

     

     

     

     

    Le cercle des sept malédictions


     

    Une conte de fée écrit par Sebastian Kluth

     

     

     

    Huitième partie – La salle des secrets

     

     

     

    La barrière signalisa que c’était l’endroit où se trouvait d’habitude l’équipe qui travaillait là afin d’élargir l’espace et de construire de nouvelles chambres et une petite bibliothèque, mais le prince franchit la barrière sans hésiter et continua son chemin.

     

    Il se trouvèrent plusieurs barrières, outils et casques par terre, mais le prince ne remarqua aucun ouvrier et il n’entendit aucun bruit des machines. Il atteignit une bifurcation et tourna à gauche où se trouva un puits étroit. Le prince vit une échelle qui était cachée derrière plusieurs tuyaux et haches. Le prince prit l’échelle et regarda le puits attentivement avant de laisser glisser l’échelle lourde en bas.  Quelques secondes après elle toucha le sol et le prince estima, qu’il s’y trouva un sol solide à environ cinq mètres. Il regarda autour de lui et prit une lampe de poche qui se trouva dans un coin derrière les tuyaux. Le prince essaya l’outil et constata que la lampe fonctionna encore. Il se mit donc à descendre l’échelle et se retrouva dans le noir où il alluma la lampe. Il vit une galerie souterraine qui mena encore plus loin en bas. Le prince suivit le chemin et était bientôt forcé de se promener sur ses genoux dans le couloir sombre, mouillé et couvert de poussière et de vieux excréments.

     

    Quelques minutes plus tard, il atteignit l’endroit où la galerie s’était écroulée, le chemin était bloqué par des roches solides et le prince ne risqua pas de bouleverser la barrière, parce qu’il avait peur que le couloir étroit puisse s’effondrer. Comme par pur hasard, le prince remarqua un trou à sa droite que quelqu’un avait créé afin de construire un autre passage. Malheureusement le trou était assez petit et le prince se mit à agrandir le trou avec ses mains et la lampe à poche. Il était chanceux qu’il s’agit d’un sol doux et naturel et pas de pierres. Il concentra toutes ses forces pour agrandir le trou et avait de la misère avec l’air étouffante. Le prince transpira fort, mais ne fit aucune pause.

     

    Après une vingtaine de minutes, ses mains faisaient mals et étaient très sale. Il s’était même éraflé sa main droite avec une pierre pointue et saigna un peu, mais l’enfant choisi essaya d’ignorer ses douleurs et se concentra sur sa mision dangereuse. La curiosité et l’adrénaline dans son corps le motivaient à continuer son chemin et il ne pensait même plus à abandonner, malgré qu’il avait eu des doutes concernant la recherche aventureuse en etrant illégalement dans l’hôtel de ville. Depuis les dernières journées, le jeune Allemand avait perdu sa peur et accepté son destin, malgré qu’il y avait encore beaucoup de questions incertaines qu’il voulait résoudre un jour.

     

    Finalement, il se mit à genoux et marcha à quatre pattes dans le petit couloir, créé partiellement par lui-même. Après deux minutes difficiles, il atteignit une autre galerie plus large  et se retrouva devant un ancien puits. Le prince était fier de lui d’avoir réussi de venir jusqu’à cette place et était chanceux de n’avoir pas eu de la claustrophobie.

     

    Cette fois, il ne trouva pas d’échelle et prit sa lampe pour voir le sol en bas du nouveau puits. Il se trouva à peu près huit mètres en dessous de lui. Il avait peur, mais commença à grimper en bas en cherchant des trous ou des paliers naturels. Il n’était pas la personne la plus agile et perdit soudainement son équilibre. Instinctivement il s’accrocha à une saillie dans le mur, mais il tomba quand-même en bas et heurta brusquement le sol. Il sentit un mal méchant dans son pied droit et se demanda anxieusement comment il pourrait retourner d’où il était venu. Le prince se leva après avoir inspecté son pied qui était heureusement ni brisé, ni foulé. Il regrettait d’avoir pris trop de risque et avait soudainement peur de son propre courage. N’était-il pas de la folie de se promener seul dans des catacombes nocturnes, délabrées et inconnues?

     

    L’adolescent se léva tranquillement et observa ses alentours. Il se trouva dans un vieux couloir où se trouva plein de poussière. Un rat traversa le chemin et une araignée gigantesque construisit sa toile au-dessus de lui. Le prince n’avait pas trop peur des animaux, car il aimait la nature, mais dans ce couloir noir tout ressembla à un signe de danger. Le prince prit sa lampe de poche et réalisa qu’elle était détruite à cause de son accident. Le prince continua donc le chemin sans savoir où il se trouva. Il ne vit que quelques reflets de lumière, mais heurta souvent quelques pierres dans le couloir étroit. Il s’avanca lentement et au fur et à mésure. Est-ce qu’il avait prit le bon chemin? Où se trouva la croix légendaire? Et comment pourrait-il trouver le chemin dans le noir sans être capable de lire la carte?

     

    Le prince se sentit désespéré et ne sut pas quoi faire quand il tomba soudainement en vanat dans un trou imprévu. Le prince poussa un cri et essaya immédiatement de s’attacher quelque part et de se sauver, mais il avait déjà réagi trop tard. Il remarqua qu’il était tombé dans quelque chose qui ressembla à une glissoire. Il couvrit son visage avec ses mains afin de se protéger et perdit tout à coup le sol sous son corps. Il cria et ferma ses yeux quand il tomba dans l’eau. Le prince fut surpris,  se mit lentement à plonger en haut et atteignit la surface du puits dans lequel il se trouva. Il remarqua un couloir qui était allumé par des torches qui se trouvèrent dans des supports qui étaient fixés au mur. À la fin du couloir se trouva une porte qui était ouverte et en arrière d’elle se trouva une grande salle avec plusieurs étages. Le prince vit un panneau proche du grand portale qui s’était érodé au fil des années, mais il lut la phrase qui était écrit sur le bois dans un vieux dialecte du francais: « La salle des secrets ».

     

    Comme par pur hasard, il avait prit le bon chemin et s’était déjà beaucoup approché de sa destination. En lisant ce panneau, le jeune prince regagna ses forces et oublia ses doutes et douleurs, sentit son cœur battre d’excitation et se motiva à poursuivre son chemin encore. 

     

     

     

     

    Neuvième partie – Le signe du marteau

     


     

    Le jeune prince quitta le bassin du puits et se promena vers l’entrée de la salle mystérieuse. Il regarda autour de lui et fut impressionné par la grandeur et complexité de cette salle souterraine. Au milieu se trouvèrent plusieurs cercles taillés au ciseau dans le sol rocheux et trois statues. À chaque côté de la salle se trouva une porte solide avec des signes différents gravés dans le bois. La salle était sombre, seulement allumée par quelques torches fixées au mur.

     

    Le prince s’approcha attentivement vers le milieu de la salle et regarda les trois statues. La première représenta un homme musclé qui porta un marteau. Le prince trouva qu’elle ressembla un peu à l’image connu d’Héraclès, l’un des héros les plus vénérés de la mythologie grecque, mais il pensa en même temps à Thor, le dieu germanique du tonnère qui portait toujours avec lui un marteau. L’adolescent allemand regarda la deuxième statue qui représenta un serpent très détaillé. Le prince avait peur des serpents et se sentit inquiet quand il vit cette statue. Pour changer d’idée, il inspecta encore la troisième et dernière statue qui représenta un grand poisson aux yeux sombres qui se fit sourtout remarquer par son grand nez. Le jeune allemand, qui ne connaissait par contre pas beaucoup la biologie, supposa qu’il s’agissait d’un espèce d’espadon. En plus, il pensa automatiquement au puits, dans lequel il était tombé. Le prince était consterné et se demanda comment le sous-ordre mystérieux avait eu les richesses et possibilités de créer cette salle impressionnante. Le jeune prince allemand savait que c’était maintenant sa mission d’éprouver ses capacités et de retrouver la croix quelquepart dans cet ancien complexe sous la ville moderne au nord de la France. Il se sentit mal à l’aise et eut peur qu’il y avait des épreuves liées avec le serpent épeurant, le marteau fort et solide ou des poissons dangereux dans un système de canalisation. Le prince était sportif, mais quand même pas un as concernant une bonne condition ou grande flexibilité. Qu’est-ce qu’il devrait chercher exactement, à quoi pourraient ressembler les missions desquelles le magicien lui avait parlé? Où est-ce que le jeune Allemand devrait débuter sa recherche?

     

    Le prince inspecta encore la salle. En haut, il vit une autre galerie et une grande porte qui avait trois trous de serrure. C’était donc évident que chaque statue était la clé pour une des trois grandes portes en bas. Il vit un escalier dans un coin de la salle qui mena jusqu’à la galerie et en bas devant l’escalier il aperçut trois trous dans le sol qui ressemblèrent à des dalles qui pourraient amorcer un mécanisme afin d’ouvrir les trois portes de chaque côté. Le prince fixa la première statue avec le marteau et essaya de la pousser vers le premier trou. La statue était lourde et le prince avait de la misère à la bouger, mais réussit finalement avec beaucoup d’efforts. Il mit la statue dans un des trous et activa simultanément un mécanisme caché qui fonctionna encore, même après plusieurs centaines d’années après sa construction. La porta à gauche de lui bougea et s’ouvrit avec un craquement fort et laid qui provoqua une chair de poule sur le dos du jeune prince allemand qui avait soudainement du respect et même de la vénération de franchir cette salles et ces portes qui n’ont probalement pas été touchées depuis des centaines d’années.

     

    Le couloir derrière la porte était encore allumé par des torches et le prince crut qu’il s’agissait peut-être de quelques torches magiques, car elles étaient encore allumées depuis des centaines d’années, un phénomène qui n’était pas explicable en thermes biologiques ou chimiques. Le prince hésita encore, mais fit finalement l’effort nécessaire afin de franchit le portale afin de commencer sa grande mission.

     

    Il poursuivit le couloir large et mouillé qui fit un coude à droite après une cinquantaine de mètres seulement. Devant lui se trouva un autre grand couloir avec des mûrs moisis et légèrement friables avec plusieurs trous dans le vieux sol.

     

    Tout à coup, un autre mécanisme fut activé et juste deux mètres en avant du jeune prince, un marteau gigantesque apparut quand il quitta un orifice caché dans le mur. Amorcé d’ une vitesse

     

    effrayante, le marteau oscilla assez vite d’un côté à l’autre. Derrière cette barrière, le prince vit un trou d’environ quatre mètres de largeur et longueur et environ le double concernant la profondeur. Dans ce trou étrange se trouvèrent plusieurs pieux pointus qui pourraient tuer chaque personne qui tomberait dans ce piège. La dernière région dangereuse sur ce couloir mortel était juste en arrière de trou avec les pieux, où un grand feu bleu et rougeâtre s’était créé et bloqua le chemin au complet depuis l’activation du deuxième mécanisme.

     

    Le prince eut peur et sentit des frissons désagréables sur son dos. Il trouva le risque de prendre ce chemin et de trouver la clé qui était supposée d’être quelque part au-delà de ces pièges beaucoup trop grand. Mais il n’eut pas le choix, il n’exista aucun passage de retour dans la grande salle des secrets. S’il n’avait pas risqué d’y aller, il serait peut-être condamné de rester jusqu’à sa mort dans cette salle souterraine sans issue. Donc, le prince prit son courage à deux mains et courut vers le marteau effrayant sans trop y réfléchir.

     

    Il arrêta au dernier moment de courir et sauta en avant avec les yeux fermés. Quand il les rouvrit, il remarqua qu’il avait passé par la première barrière. Le marteau oscilla juste en arrière de ses pieds et le jeune Allemand sentit encore les coups de vent violents provoqués par le mouvement lourd du marteau qu’il avait vu en petit dans la main de la première statue.

     

    Le prince soupira et continua son chemin avec plus de courage. Il vit une corde au milieu du trou gigantesque où se trouvèrent les pieux et se demande avec inuiétude, si ces cordes seraient encore capables de tenir son poids après des centaines d’années qu’elles n’ont pas été utilisées.

     

    L’enfant choisi envoya une prière aux cieux et se critiqua d’avoir écouté le magicien à Bruges et de risquer sa vie dans ces salles nocturnes et oubliées par le monde. Il avait quand-même un peu d’adrénaline dans son corps et se sentit plus fort et sécuritaire après avoir franchi le premier obstacle. Le jeune Allemand courageux se mit à courir et fit un saut gigantesque en attrapant la corde fixée au plafond du grand couloir rond qui tint heureusement son poids. Le prince oscilla en avant et remarqua qu’il devrait être plus vite,  posa tout son poids sur la corde et se dirigea vers le bon côté. Après quelques secondes d’observation, il risqua de quitter la corde et fit un saut de panthère en avant en fermant ses yeux encore.

     

    Cette fois-là, la chance était encore de son côté et il heurta le sol à l’autre bord du deuxiéme piège. Il sentit déjà la chaleur du feu sur sa peua et commenca à suer un peu partout. Le feu ressembla à des flammes de l’enfer qui semblaient se préparer à attaquer leur ennemi.

     

    Le jeune enfant choisi se mit debout et remarqua que ses jambes tremblèrent à cause des garnds efforts qu’il avait exercé et peut-être aussi à cause de la garnde peur qu’il ressentait dans ces moments. Le prince examina les flammes et ne pouvait pas estimer où elles devraient finir et il ne vit même pas l’autre côté de cette barrière chaude et quasiment démoniaque.

     

    Il soupira et savait qu’il n’avait plus le choix de retourner sur ses pas et commença à courir comme un fou envers le grand feu qui sembla brûler sa peau. Quand la chaleur devint épouvantable et menaçante, il ferma ses yeux aveuglés et se jeta dans le lit des flammes avec un saut de carpe dangereux. Il risqua encore une fois sa vie jeune et innocente et n’avait pas de certitude, s’il pouvait arriver à franchir la dernière grande barrière de ce couloir pavé de dangers.

     

     

     

     

    Dixième partie – Le colisée souterrain de Quetzalcoatl

     


     

    Le jeune prince sentit la chaleur qui lui fit très mal, mais c’était juste pour une fraction de secondes. Après il tomba brusquement par terre, se roula en avant et sentit que la chaleur désgréable et brûlante avait légèrement disparu. Il tenta d’ouvrir légèrement ses yeux dans lesquels la sueur avait coula et brûla aggressivement. L’enfant choisi vit quelques mètres devant lui un petit podium assez précieux qui symbolisa en même temps la fin de ce couloir dangereux. Il n’était pas encore capable de remarquer plus de détails, car sa vue était encore dérangée par des éblouissements douleureux. Le prince prit quelques instants afin de regagner un peu ses forces qu’il avait déjà perdu à travers ce parcour horrible.

     

    Après quelques instants de repos, le jeune Allemand se mit debout et sentit encore un léger tremblement dans ses jambes et il sentit encore son cœur battre contre ses côtes quand il pensa à tout ce qu’il avait risqué durant les dernières minutes. Il aurait pu perdre sa vie dans ces catacombes et personne n’aurait jamais découvert son cadavre. Sa mission aurait déjá été finie avant qu’elle ait pu commencer. Le jeune prince moderne s’imaginait que son ange gardien, la clairvoyante regardait peut-être chaque mouvement de l’enfant choisi, mais même elle ne pourrait pas toujours l’aider. Un héros avec la destination immense de combattre le cercle des sept amléfdictions ne pourrait pas toujours compter sur l’aide des autres, mais devrait affronter les risques tout seul et selon ses propres moyens.

     

    L’adolescent nerveux essaya d’abandonner ses pensées anxieuses et négatives et essaya de se concentrer plutôt sur ses alentours qui préservaient peut-être encore d’autres dangers.

     

    Il vit un podium qui marqua en même temps la fin de ce coulor qui se trouva juste quelques mètres devant lui. Sur ce podium, construit de pierres précieuses, se trouva une grande clé rouillée. Le prince s’approcha, mais se tourna encore une fois envers le chemin qu’il venait de faire et fut très surpris! Il ne pouvait pas croire ce qu’il voyait, mais il remarqua que les pièges dangereux avaient disparu. Il ne vit ni de marteau, ni de trou avec des pieux, ni la barrière de feu. Le prince s’expliqua ce changement par un autre mécanisme qu’il avait probablement activé sans le remarquer. L’adolescent fut très soulagé en voyantq ue son chemin de retour était devenu plus afcile, mais en même temps, il songea déjá aux deux autres salles qui l’attendaient et eut un sentiment comme si quelqu’un l’avait donné un coup de poing fort dans son ventre.

     

    Il respira fort par le nez, essaya se calmer et regarda la grande clé devant lui qui avait autrefois sûrement été très belle et ornée de diamants, mais aujourd’hui, elle était rouillée et sale.  Le jeune prince allemand fit quand-même attention quand il voulut prendre la clé. Il eut dans ce moment un mauvais pressentiment et ne voulait pas prendre un risque.

     

    Il vit une petite pierre sur terre et la prit dans ses mains. Après il visa la clé et jeta la pierre sur le podium. La clé tomba et quelques mètres devant lui s’ouvrit tout à coup un clapet caché. Le prince sourit et était heureux d’avoir pensé à la possibilité qu’il pourrait exister un dernier piège. Il contourna l’obstacle, ramassa la clé qui était assez lourde et se tourna pour retourner dans la salle des secrets.

     

    Il y arriva sans avoir fit face a un autre piège, mais se sentit quand-même très mal à l’aise tout seul dans ces grandes catacombes sombres et gigantesques. Il ne prit pas de pause, mais se dirigea immédiatement vers la deuxième statue avec la tête d’un serpent. Il la poussa vers le deuxième trou et un autre mécanisme caché ouvrit la porte en face de l’entrée où le jeune prince se dirigea en éliminant tous les pressentiments mauvais. Le plus tôt qu’il aurait finalisé les mission dangereuses, le plus vite il serait capable de chercher une sortie por s’échapper de cet endroit froid et mort.

     

     

     

    Quand il franchit le deuxième portale, il pensa à un grand serpent et eut soudainement la chaire de poule. Il essaya d’ignorer ses peurs encore et continua son chemin. Le couloir était sombre, froid et très long, le prince marcha au moins sept minutes tout droit sans avoir vu aucune bifurcation. Ils existaient de moins en moins de torches et le jeune allemand était entouré de l’obscurité et le noir profond commença à implanter la peur de l’inconnu dans son cœur. Il ne vit plus ce qu’il se trouva devant lui, il était plus inquiet, regarda dans toutes les directions et eut peur que quelqu’un aurait pu le poursuivre. Il était si plongé dans ses pensées anxieuses qu’il remarqua le trou dans le sol au dernier moment.

     

    Il fit un saut et son cœur frappa violemment contre ses côtes. Il se calma un peu et regarda autour de lui. Le trou était si profond qu’il n’aperçut même pas le sol et il ne sut pas comment traverser cet obstacle. Il regarda les murs du couloir et remarqua trois mètres au-dessus de lui une petite saillie et essaya de s’y diriger. Il n’était pas trop agile et ses jambes tremblèrent quand il pensa au trou à côté de lui. Il trouva quand même une balance suffisante et vit à trois mètres à droite la tête d’une statue d’un serpent qui était fixée au mur. Le jeune prince risqua de sauter et attrapa la tête avec ses mains, mais la construction n’était pas stable et il entendit un craquement inquiétant. Il réalisa qu’il devrait trouver assez vite une autre place pour ne pas tomber en bas et donc dans le trou noir qui ressembla à la gueule d’un monstre épeurant. Ses pieds oscillèrent comme des éléments étrangers dont il n’avait plus de contrôle dans l’air et il posa tout son poids sur ses mains. La petite statue faisait un craquement plus sourd, des petites pierres coulèrent dans la profondeur du noir et le prince vit comme par pur hasard un poutre qui était fixé à l’autre côté du mur. Par contre, cette construction n’avait pas l’air stable du tout et le prince voulut chercher un autre chemin, mais le temps pressa et la tête de la statue trembla sous son poids et risqua de perdre son lien avec le mur. Il réalisa donc qu’il n’avait plus le choix dans ces moments. Le prince mit ses pieds contre le mur et s’y repoussa avec vigueur envers le poteau délabrée et qui n’ispira pas confiance du tout.

     

    C’était quand-même dans la dernière seconde qu’il avait quitté la statue, car la tête du serpent fit un dernier craquement et tomba au fond du trou et y heurta d’un coup sec. Le prince par contre poussa un cri et attrapa le poutre avec ses deux mains, risqua de perdre son équilibre et se tint avec une main, car la force de la collision le repoussa du poutre. En fermant ses yeux il agrippa le poutre avec la deuxième main et s’avança lentement en suspension, quand il atteignit la fin du poutre qui était heureusement plus stable qu’il l’avait cru.

     

    Le prince regarda en bas et vit une petite tache d’un chemin au milieu du couloir et du trou. Le sol ressembla à une petite île au milieu du noir et le prince voulut y sauter, car il avait déjà mal aux bras et ne savait pas s’il pouvait encore réussir assez longtemps d’être suspendu dans les airs sans tomber. Il fixa cette petite île solide qui mesurait à peine deux fois deux mètres. S’il n’était pas capable d’atteindre la bonne place, il risquerait de tomber dans les profondeurs du noir engloutant et menaçant. Il prit donc son temps pour faire un saut précis, mais il avait logiquement quand-même très peur.

     

    Quand il sauta finalement ens e repoussant avec toutes ses forces du poutre, il ferma ses yeux et était déja certain d’avoir raté la bonne place. Il ne sentit rien du tout pendant quelques secondes et s’imaginait déjà de tomber dans la noirceur du trou avant d’heurter le sol.

     

    Il tomba vraiment sur quelque chose de solide après quelques secondes dans l’air, mais le choc ne fut ni mortel et ni trop violent. Il arriva directement sur ses pieds, fit deux pas en avant afin de garder son équilibre et eut le courage de rouvrir ses yeux. Le jeune prince allemand fut extrêmement surpris quand il vit qu’il était arrivé à la bonne place. En même temps qu’il ouvrait ses yeux, il fit instinctivement un pas en avant et risqua de tomber, car il n’avait pas exactement atteint le centre de l’île solide. Il bascula et attrapa le bord de l’île rectangulaire et se tira en haut. Il prit quelques minutes pour se reposer et respirer un peu, il était en nage, la sueur coula sur son front, ses mains étaient sales, ses vêtements déchirés, mais sa réussite inattendue lui donna de l’espoir et il se leva pour continuer son chemin dangereux et incertain.

     

     

     

    Il regarda autour de lui et vit une lumière devant lui, à l’autre côté du trou et voulut s’y diriger, mais avant il se trouva encore devant un dernier obstacle: surmonter la dernière partie du trou devant lui. C’était à ce moment quand il vit un autre poutre qui était fixé au bout de la petite île au sol solide et atteignit quelque part dans le noir l’autre côté. Il n’eut donc pas le choix et se mit à tester la stabilité du poutre et remarqua qu’il devrait probablement tenir son poids. L’affaire était quand-même assez compliquée et dangereuse, car il n’avait jamais fait quelque chose de même dans toute sa vie et il avait peur de perdre son équilibre. Il avait déjà eu beaucoup de chance depuis son arrivée dans les catacombes et craignit que la chance ne serait bientôt plus de son côté. Ses jambes tremblèrent encore après tous les efforts sportifs des dernières dix minutes dans ce couloir. Il respira profondément et commença à balancer sur le poutre. Il regarda en bas et ne vit rien à part de l’obscurité. Il n’eut pas le contrôle sur lui même et ne put pas éviter que ses jambes tremblèrent et à un moment il serait presque tombé. Parfois il se mit à genoux pour avoir plus de stabilité, même s’il avança plus lentement.

     

    L’adolescent crian soudainement d’une manière effrayée quand un éclat de bois s’enfonça dans sa pouce, mais il serra les dents et continua le chemin. Après une dizaine de minutes, il atteignit l’autre côté du trou et s’avança vers un petit bassin, qui était fixé au mur. Il y trouva de l’eau et ne pouvait plus résister à le boire, malgré qu’il prit le risque que le liquide était peut-être contaminé ou empoisonné. Il absorba le liquide rafraîchissant comme une éponge sec.

     

    Quand il avait fini, il continua son chemin, atteignit bientôt des escaliers et monta en haut. Quelques minutes après, il atteignit un couloir, allumé légèrement par quelques vieilles torches. Il réalisa que c’était la lumière qu’il avait vu de loin. Le chemin menait dans un arceau gigantesque et le prince fut surpris quand il remarqua ce qui se trouva derrière. Bouche bée, il avança, fit un faux pas et tomba sur ses genoux. Il ne remarqua même pas la blessure tachée de sang sur son genoux droit, il était captivé par ce qu’il vit devant lui: Un colisée souterrain d’une grandeur gigantesque!

     

    Il remarqua un podium en arrière du colisée, où se trouva aussi le portale de sortie. Il y vit la clé qu’il cherchait et qui était aussi tachée et rouillée que la première. Le prince était tellement fasciné par ses alentours qu’il avait un peu oublié les dangers qui pourraient encore être présents dans ce colisée. Il se dirigea vers un escalier en passant par l’ancienne tribune avec des banquettes de pierres, quand il remarqua soudainement quelque chose qui semblait être vert et grand qui était sorti par un de plusieurs couloirs en bas du colisée.

     

    C’était sûrement le gardien de la deuxième clé: Un grand serpent d’une longueur d’approximativement  douze à quinze mètres. Le reptile horrible avait une grande tête laide, des dents pointus et des yeux froids et cruels. L’enfant choisi savait bien qu’il ne s’agissait pas d’un serpent ordinaire, mais d’un monstre ou d’un dieu duquel il avait déjà entendu parler auparavant, car il s’intéressait pour l’histoire, l’archéologie et même pour les mythologies de certaines cultures.

     

    L’adolescent éduqué ne put croire ce qu’il voyait, mais il était très certain de ne pas se tromper. L’adversaire gigantesque était Quetzalcoatl, le serpent à plumes, le nom aztèque pour une divinité de la Mésoamérique, l’un des principaux dieux des civilisations du Mexique!

     

     

     

     

    Onzième chapitre - Excalibur

     

     

     

    Le jeune prince s’était déjà attendu à quelque chose de dangereux en voyant la statue des serpents, mais il n’aurait jamais cru de voir un serpent de cette grandeur, une déesse légendaire qui ne devrait pas exister, surtout pas dans ce temps et à cet endroit. Mais le prince se souvint aussi du Graal et du tombeau de la papesse et des loups-garous. C’étaient aussi des choses qui ne devraient pas exister du tout. Mais cet adversaire semblait d’être beaucoup trop puissant. Il était plus grand que l’adolescent qui mésurait entre cinq et six pieds en comparaison avec le serpent d’environ quarante pieds de longueur. Le serpent était également plus vite et plus agile, car il s’agissait tout simplement d’un animal. En plus, le garçon n’avait aucune arme et il fit face à une créature divine et donc peut-être immortelle.

     

    Le prince pensa à quitter le colisée et se tourna immédiatement après qu’il avait digéré cette surprise. Mais quand il fixa l’arceau par lequel il était entré dans le colisée souterrain, il réalisa qu’il était fermé par une porte courbe de bois. Un mécanisme secret avait fermé l’entrée et le prince se sentit perdu. Il n’existait aucun autre arceau dans le colisée, la seule sortie se trouva dans un des couloirs en bas où se trouva ce monstre. Le prince sentit des larmes dans les yeux, ses mains tremblèrent et il regarda tout le temps dans toutes les directions, mais il ne trouva qu’une seule chose: Le grand serpent qui l’avait maintenant remarqué et qui poussa un sifflement agressif qui signifia son but d’attaquer l’adolescent.

     

    Le prince essaya de ne pas regarder le serpent et se concentra sur ses alentours proches quand il vit un autre podium en face de celui sur lequel se trouva la clé. Il reconnut l’objet qui se trouva sur ce deuxième podium qui n’était pas trop loin de lui. C’était une épée précieuse. Par ce moyen et cet outil, il pourrait tuer le serpent, mais c’était difficile d’atteindre l’objet de son désir, car le serpent avait prévu les idées de l’enfant choisi et dirigea sa tête vers le podium.

     

    Le prince voulait donc forcer le monstre à se déplacer en attirant son attention sur lui tout seul. Le prince eut soudainement une bonne idée, monta en haut et prit une de plusieurs torches qui étaient fixées proche de l’arceau fermé. Il remonta quelques marches, prit une telle torcher et la jeta directement vers son ennemi en touchant une partie de son cou. Quetzalcoatl fit un mélange d’un cri et d’un sifflement et se sentit provoqué. Instinctivement, il avança son corps et glissa sur un des escaliers pour faire face au prince qui eut peur et prit tout de suite deux autres torches.

     

    Il jeta la première d’une façon moins précise et ne toucha même pas le serpent, mais avec la deuxième il fit un vrai coup de chance. La torche vola dans la bouche ouverte du serpent qui tourna sa tête, lança des cris et ne fit pas attention à ce que le prince voulut faire.

     

    C’était probablement sa seule chance, donc il prit deux autres torches et se dirigea vite vers un autre escalier en contournant le serpent qui était trop irrité et ne le voyait pas tout de suite. Le prince jeta encore une torche en corant qui heurta le serpent au-dessus de son œil droit. L’animal lança encore un cri, quand le prince atteignit déjà le grand rond en bas du colisée. Il prit encore ses jambes à son cou et se dirigea sans attendre vers le podium avec l’épée et non vers celui avec la clé qui était encore trop loin, malgré que cet objet était si important pour le prince et son destin.

     

    Il atteignit le podium et prit l’épée dans ses mains. C’était une arme précieuse avec une lame d’acier, la poignée était ornée par des signes entrelacés et des petites gemmes. Le prince fit un saut quand il vit des lettres sur la lame. Il reconnut le nom tout de suite et prononça le mot d’une façon étonnée: « Excalibur ».

     

    Il ne croyait pas ses yeux, il devrait se tromper, mais c’était la réalité. Une surprise suivait l’autre! Le petit prince tenait l’épée légendaire dans ses propres mains. Par contre, il exista depuis longtemps une légende qui disait que le destin du Graal était quelque part relié avec celui de l’épée nommée Excalibur. Est-ce que c’était donc une autre arme destinée pour la grande bataille

     

     

     

    entre le bien et le mal, dans laquelle le jeune prince sembla jouer le rôle principale? Est-ce que le sous-ordre mystérieux n’avait non seulement gardé la croix d’Ézéchiel et le livre des sept cachets, mais aussi d’autres objets légendaires dans ces catacombes, afin de les garder en cachette?

     

    Le garçon se mit à réfléchir et s’éloigna avec ses pensées quand il entendit le serpent qui était maintenant revenu de l’attaque inattendue. Le monstre avait tourné sa tête et visa son nouvel adversaire. Le monstre divin avança sa tête en jouant au chat et à la souris avec l’adolescent qui resta immobil, comme s’il avait été pétrifié durant ces instants.

     

    Mais tout à coup, il reprit son espoir et lança, dirigé par un instinct soudain, la dernière torche vers la tête du serpent qui toucha son front. Quetzalcoatl cria en colère et bougea sa tête en avant, la bouche ouverte afin de mordre et tuer son adversaire qui pensa que sa fin était arrivée. Avec un dernier effort, dirigé par son instinct et non par sa tête, il poussa son épée en avant et frappa la lame contre la langue du monstre. Le prince fit un saut et poussa l’épée encore un peu plus loin, le serpent cria à cause de la douleur et da la surprise, le sang gicla comme une fontaine contre le visage du prince qui ferma ses yeux. Le serpent trembla encore, mais tout à coup ses yeux noirs et froids qui fixèrent le prince qui se trouva quelques centimètres en avant de la bouche gigantesque et effrayante de ce monstre. Le grand serpent devint rigide et son corps tomba sur le côté et avec lui la tête qui avait heurté le sol.

     

    Le prince avait tué une divinité et il n’était pas encore capable de réaliser sa victoire incroyable et tomba dans le sable, rougi par le sang. Soudainement, l’enfant choisi ne pouvait plus résister contre sa fatigue et son épuisement grave et perdit connaissance après toute la peur et tous les efforts des dernières heures.

     

     

     

     

    Douzième chapitre – L’attaque des espadons

     

     

     

    Le prince rouvrit ses yeux une demi-heure plus tard et était choqué quand il vit tout le sang autour de lui, un grand monstre immobile et une épée magnifiquement précieuse proche de sa main droite quand il se souvint soudainement de ce qu’il avait survécu avant qu’il avait perdu connaissance. Le prince avait encore de la misère à croire qu’il avait tué la créature tout seul. Il ne s’était jamais battu avant et l’adolescent se décrivait plutôt comme une personne paisible et il eut soudainement peur de soi-même?. Est-ce que cet événement risqua de changer son caractère? Est-ce qu’il était maintenant plus violent ou plus adulte ou même plus mûr pour confronter son destin? Était-il en train de perdre son innocence ou de changer sa vision du monde?

     

    Le prince pensa à ce qu’il avait fait depuis le début de l’échange avec l’école à Lille: C’était un miracle qu’il avait maîtrisé et survécu tous ces évènements et il était certain que ces expériences avaient changé sa mentalité aussi. Il se sentit plus fort, plus adulte et prêt à accepter qu’il était avait été choisi pour lutter contre le cercle des sept malédictions, malgré qu’il ne savait pas encore pourquoi on avait pris lui. Il espéra de le savoir un jour et pensa aussi à la clairvoyante qui n’avait pas encore dévoilé tous ls détails concernant son destin, mais elle avait promis de rester en contact avec l’adolescent etcelui était certain que la clairvoyante pourrait tout lui expliquer à moment donné. Pour l’instant par contre, il était obligé de se préparer á trouver la derniére des trois clés.

     

    Le jeune prince se leva et prit l’épée légendaire dans ses mains et lut encore le nom sur la lame couverte du sang du serpent gigantesque. « Excalibur », l’épée jouant un rôle important en Angleterre, rétirée d’un roc par le page inconnu nommé Arthur, qui était plus tard même devenu le roi de la Grande-Bretagne d’après la prophétie du magicien Merlin. Le prince ne comprenait pas comment l’épée était venue en France et il ne comprenait pas non plus pourquoi il avait lutté contre une divinité mexicaine, mais il était résolu et certain de trouver la réponse à toutes ses questions un jour. Le jeune Allemand était quand-même émouvé et un peu fâche qu’il savait peu de choses. S’il était choisi pour sauver le monde, pourquoi on ne lui donnait pas toutes les informations nécessaires?

     

    Le prince essaya de se concentrer sur sa grande mission qui n’était pas encore finie. Il se tourna vers le deuxième podium et y reprit avec prudence la deuxième clé, qui ressembla exactement à la première qu’il avait garde dans une de ses poches. Il fixa les quatre couloirs qui menaient dans le colisée et dans celui à sa gauche il vit des torches. Il réfléchit et réalisa que c’était la direction vers la salle des secrets et se mit à y aller. Il marcha pendant environ dix minutes avant d’atteindre un escalier devant lequel se trouva un grand bâton fixé dans la terre solide. Il tira le levier et un mécanisme ouvrit une grande plaque de pierre au-dessus de sa tête. Il monta l’escalier et se retrouva dans un coin de la salle des secrets et se rapprocha de la troisième statue. Quand le jeune Allemand se tourna une dernière fois vers le chemin secret, il voyait que la plaque de pierres bougea encore et referma l’ouverture et il n’existait plus aucun signe qu’il s’agissait d’un chemin caché. L’enfant choisi était vraiment de plus en plus surpris que tous les mécanismes fonctionnaient encore aussi bien. Est-ce que le sous.ordre mystérieux existait-il peut-être encore quelque part et s’occupait de ses catacombes de temps en temps?

     

     

     

    Il mit la troisième statue dans le dernier trou et la dernière porte s’ouvrit. Le prince se demanda à ce qu’il devrait s’attendre avant de trouver la dernière clé. En fixant la tête du poisson de la statue, il s’imagina un grand requin qui pourrait attaquer le prince dans l’eau. Il n’aurait aucune chance de se défendre comme il faut, l’animal était plus vite dans l’eau et son épée inutile. Le prince reprit un peu d’espoir, soupira et franchit la dernière porte. En regardant les murs du couloir, il vit bientôt des algues et entendit le gargouillement de l’eau. Le chemin tourna un peu à gauche et derrière le virage, le prince trouva un bassin rempli d’eau. La surface n’était pas grande, mais sembla être profonde. Le prince pensa au fait qu’il avait toujours un grand mal aux oreilles quand il plongeait et décida d’enlever la plupart de ses vêtements qui pourraient le déranger dans l’eau. Il remarqua qu’il faisait très froid et commença à trembler, mais non seulement à cause du froid, mais aussi à cause de la peur. Il était sans défense, car il décida de ne pas amener son épée dans l’eau quand tout à coup un grand animal sauta en dehors du bassin en attaquant le prince qui réagit instinctivement et fit un saut de carpe pour éviter une collision.

     

    Il déroula son corps sur ses épaules, prit son épée et s’approcha vers la créature qu’il tua d’un coup agressif.  La créature poussa un cri quand le prince entendit un bruit dans l’eau et se tourna rapidement avec son arme en abattant une deuxième créature en pleine air.

     

    Après, il se calma un peu et regarda les deux poissons qu’il avait tué: Il s’agissait de deux espadons d’une grandeur effrayante…

     

     

     

     

    Treizième chapitre – Le labyrinthe d’eau

     

     

     

    Le jeune prince regarda le mur en face de lui et reconnut un genre d’une carte avec plusieurs lignes et un endroit en bas marqué avec un X. Il comprit que cela devrait être l’endroit où il se trouva au moment, le bassin de départ, et le prince eut peur quand il vit toutes les lignes. C’était un vrai labyrinthe d’eau et il devrait apprendre la structure de la carte par cœur. S’il risquait de prendre le mauvais chemin, il pourrait avoir des grand problèmes de retrouver le bon et l’oxygène ne resterait pas pour toujours dans ses poumons. En plus, il pensa aux espadons qui se trouvèrent dans l’eau, mais le prince sut qu’il ne pouvait pas s’arrêter ici. Il s’était rendu si loin et n’avait pas du tout l’intention d’abandonner l’aventure si importante pour son futur ou même le destin du monde entier.

     

    Il regarda donc le plan cartésien gravé dans le mur et prit son temps pour l’apprendre par cœur. Après une douzaine de minutes, il jeta un coup d’œil dans l’eau et vit une lumière sombre et étrange d’une couleur verte et se demanda ce que cela pourrait bien être. Mais de l’autre côté, il était curieux et même soulagé que la lumière exista, sinon il n’aurait probablement pas vu assez pour se retrouver comme il faut dans l’eau. Il se prépara mentalement et se calma pour garder son sang froid avant d’embarquer dans l’eau. Il toucha le liquide avec son pied et trembla en sentant le froid. Il prit quelques secondes pour s’habituer à la température et fit un saut dans le bassin. Il regarda nerveusement autour de lui, mais ne vit pas d’espadons ou d’autres animaux sauvages pour l’instant. Par contre, il fixa encore le mur pour garder la structure de ce labyrinthe dans sa tête. Sa première destination était une salle souterraine d’une forme d’un soleil. Au milieu du soleil était gravé une petit clé. Le prince ne sut pas combien de temps le chemin pourrait prendre, mais il savait qu’il était à peine capable de plonger plus longtemps qu’une minute ou d’aller plus profond que quatre ou cinq mètres. Il prit quand-même une grande aspiration et commença enfin à plonger. Il ouvrit ses yeux, mais il ne vit rien que la lumière sombre et surmonta environ trois mètres de profondeur.

     

    Il vit le fond du bassin et trois couloirs, tous allumés par la lumière mystérieuse, et prit la bifurcation à sa gauche. Le couloir le mena encore plus profond et le prince commença lentement à avoir mal aux oreilles. Il atteignit une autre bifurcation et cette fois il prit le couloir à droite et ne plongea pas plus profond, mais un peu en haut, où il se trouva tout à coup devant une porte de bois pourri, dans laquelle se trouvèrent plusieurs grands trous et le jeune prince ne perdit pas son temps et franchit le blocage. Il plongea tout droit et la lumière était encore moins forte ici et il vit bientôt la raison, car il se trouva devant une porte solide en pierres qui bloqua son chemin.

     

    Le prince eut peur en croyant de s’avoir trompé de direction. Il poussa contre la porte, ornée de plusieurs images de poissons gigantesques qui entourèrent un podium allumé avec un clé, mais c’était en vain. Il était presque désespéré quand il remarqua un levier parsemé d’algues à sa gauche. Il s’approcha et tira le bâton et n’était pas capable de le tourner ou bouger. Il poussa donc ses pieds contre le mur et tira le levier vers lui-même et cette fois, il réussit et activa le mécanisme qui ouvrit la porte et sut que plus que la moitié du chemin était déjà faite, mais il avait déjà envie de prendre une aspiration, ses poumons, ses oreilles et sa tête luis firent mal.

     

    Il s’avança quand-même et fit encore plus d’efforts et plongea le plus vite que possible quand il vit un ombre qui se rapprocha d’une grande vitesse vers sa tête. Le prince plongea un peu plus profond et se tourna avec un mouvement hectique vers sa gauche. L’espadon manqua la tête du prince de quelques centimètres et celui atteignit une autre bifurcation et tourna à gauche quand il vit un vrai banc de poissons. Il se dirigea vers le mur mais ne put éviter la collision avec deux ou trois poissons agressifs qui le touchèrent avec leurs bouches pointues et dangereuses. Le prince sentit le mal, mais continua son chemin, tandis que quelques espadons le poursuivirent encore.

     

     

     

    Il sentit les blessures, une à sa cuisse gauche et une dans son bras avec lequel il avait protégé son visage. Il se sentit épuisé et réalisa qu’une autre attaque de ces poissons pourrait lui donner le coup de grâce. Heureusement, il atteignit le dernier obstacle selon la carte avant d’avoir été attaqué ou atteint par les espadons tira encore un levier fixé au sol avec lequel il ouvrit la dernière porte et il fut tout de suite ébloui par la lumière étrange et ferma ses yeux.

     

    l sentit soudainement un espadon qui lui piqua avec sa bouche dans le dos et le prince poussa un cri silencieux, l’eau entra dans sa bouche et l’envie de reprendre une aspiration devint de plus en plus grande. Il se demanda combien de temps il pourrait encore survivre dans ces circonstances. Peut-être une demi-minute ou même moins?

     

    Le prince se força une dernière fois et se dirigea, à moitié épuisé et évanoui, vers le podium qui produisit la lumière étrange. Il vit la clé et un espadon, plus grand que tous les autres qui se rapprocha directement de lui. Le prince voulut prendre la clé, mais elle était attaché solidement au podium. Le prince prit un dernier effort et tira comme un fou, se jeta contre le podium, prit ses deux mains pour prendre la troisième clé qui était si importante pour lui et dans la dernière seconde, il réussit finalement. Il ne fut pas soulagé par contre, car il devrait trouver un endroit pour reprendre de l’aspiration, mais ne vit rien. Ses poumons brûlèrent comme des orties et la pression sourde dans sa tête augmentait avec chaque instant.

     

    C’était à ce moment-là quand l’espadon gigantesque atteignit l’adolescent qui avait été choisi de lutter contre les forces du mal et le cercle des sept malédictions et l’animal le battit violemment dans le ventre avec son nez pointu et gigantesque. Le jeune Allemand sentit la blessure ouverte, le mal insupportable et vit le sang qui se mêla avec l’eau sombre, tout cela éclairé par la lumière verte. Est-ce qu’il était en train d’échouer sa mission à cause d’un groupe d’espadon? Est-ce qu’il allait mourir, non dans une bataille contre un demon ou le grand Luciferius, mais dans des catacombes perdues et érigées par un ordre qui était supposé de soutenir le jeune Allemand au lieu de lui compliquer la vie avec des mésures de sécurité exagérées?

     

    Le prince vit déjà les images les plus effrayants dans sa tête, quand tout à coup l’eau bougea de plus en plus vite. Le prince se sentit serré d’un côté à l’autre par des forces contre lesquelles il ne pouvait pas lutter dans ces instants-là. Il entra encore une fois en collision avec l’espèce d’espadon monstrueux qui était aussi surpris et sans aide que le prince. Celui réalisa qu’il devrait s’agir d’un grand tourbillon quand la force de l’eau poussa sa tête contre une colonne couverte d’algues vertes.

     

    Le prince perdit, épuisé et blessé partout, encore connaissance et tomba dans un trou noir et infini… 

     

     

     

     

    Quatorzième chapitre – L’esprit de la princesse

     


     

    Il ne sut pas combien de temps il était déjà sans connaissance et il pensa qu’il se trouva dans un état mystérieux, quelque part entre la vie et la mort. Il ne sentit rien et il ne vit rien, mais réalisa qu’il était quand-même vivant. Quelques morceaux sombres des ses pensées firent le tour dans sa tête, il vit des images qui se brouillèrent au prochain moment. Il ne sut pas si ces images montraient son passée ou son futur ou juste un rêve bizarre, une autre vision étrange.

     

    Après plusieurs minutes ou peut-être même plusieurs heures et jours, il vit une lumière dans un couloir très éloigné de lui, une lumière chaleureuse comme le soleil qui s’approcha de lui tranquillement. Il entendit des voix qu’il ne connut pas et il ne remarqua pas non plus dans quel langage ces voix parlèrent. Tout à coup, la lumière vint plus proche en aveuglant ses yeux. Il sentit que son âme ou son esprit fit un voyage et ne lutta pas contre ce phénomène, car il avait déjà eu des visions comparables dans ces rêves. Mais cette fois, il ne vit pas de magicien, ni d’autre personne.

     

    Il regarda autour de lui. Il se trouva dans un champ couvert de neige, il vit les étoiles au ciel et fixa une pleine lune, il se trouva donc quelque part sur la planète terre. Il ne sentit pas le froid et sans avoir fait quelque chose, il se tourna et vit une petite forêt avec un petit chemin. Il entendit les bruit des oiseaux, le hurlement d’un loup, il sentit l’odeur de l’herbe tombée par terre et découverte par la neige. Il entendit bientôt un craquement et des pas, quelqu’un s’approcha de lui et il attendit la personne sans avoir peur, comme s’il savait que ce n’était pas un ennemi. Le prince ne sentit rien à part d’une chaleur qui alluma son cœur et aperçut un ombre qui quitta la forêt.

     

    Il remarqua des cheveux marrons avec des mèches blondes qui brillèrent, reflétées par les rayons de la lumière de la pleine lune. La personne était plutôt petite et porta un manteau rouge et une tuque qui ne réussit pas de cacher tout les beaux cheveux. Le prince remarqua que la personne ne le vit pas et s’approcha avec prudence en regardent vers toutes les directions, comme si la personne cherchait quelque chose. Est-ce que cette personne mystérieuse était à la recherche de l’enfant choisi?

     

    Le prince remarqua maintenant un petit chien blanc qui accompagna la personne et s’approcha du prince en mettant son nez dans l’air. Le prince reconnut la petite chienne comme une jeune Shi-Tzou et celle-là aboya et regarda dans sa direction. La personne essaya de calmer le chien et c’était à ce moment que le jeune prince réalisa qu’il fit face à une jeune fille. Il vit son visage pour une fraction de secondes. Ses cheveux longs contournèrent un visage presque angélique avec des yeux bruns comme du chocolat et une bouche douce, la peau semblait être pâle dans la lumière de la lune, mais très douce en même temps. Le prince sentit une chaleur en regardant la belle fille et essaya d’estimer son âge. Elle était à peine deux ans plus jeune que lui, peut-être trois.  Elle parla à soi-même, fit un clin d’œil et fronça les sourcils. Elle s’approcha du prince avec sans chien sans le voir et s’arrêta juste deux mètres devant lui. La fille porta des boucles d’oreilles et ses petites mains douces enlevèrent un flacon de neige qui était tombé sur son petit nez. La fille soupira et toucha avec sa main gauche la chienne qui lécha sa main.

     

    « Il me semble que je suis mêlée, Tendresse. Mais le rêve était si réel et j’étais vraiment certain de trouver quelqu’un ici. Je n’avais jamais vu ce gars dans ma vie, mais je me sentais attirée par lui sans savoir pourquoi. Il semble être gentil et beau aussi, mais il ne vient pas d’ici. Je sais dans mon cœur que je vais le rencontrer un jour et qu’il est une personne spéciale. »

     

    La fille regarda sa montre et secoua la tête. Avec l’autre main elle s’approcha du visage du prince et ils n’étaient séparés que de quelques centimètres.

     

    « C’est comme s’il y a quelque chose dans l’air. Je ne sais pas pourquoi, mais je sens une chaleur que je connaissais pas. » La fille soupira, avança l’autre main et toucha les lèvres du prince et elle fit un saut en poussant un cri. La chienne à côté d’elle commença à gronder d’une façon inquiète.

     

     

    « Tu le sens tu aussi, Tendresse? C’était comme un petit décharge électrique, mais il ne faisait pas

     

    mal pareil. C’était plutôt une chaleur forte, comme s’il y avait un esprit droit devant moi. J’en suis certain qu’il y a quelque chose de mystérieux ici. Dans cette fraction de secondes, j’avais revu le visage de ce gars. Mais ça ne se peut pas, je ne le comprends pas. » 

     

    La fille eut des petites larmes dans ses yeux et le prince eut envie de la consoler, de la serrer dans ses bras et d’expliquer qu’il n’était pas une invention d’un rêve. Mais est-ce qu’il était vraiment sûr de ce dernier aspect? Est-ce que la fille devant lui exista vraiment? Est-ce que cette rencontre était un signe du destin? Il se souvint soudainement des phrases de la clairvoyante qui avait parlé d’une prophétie dans laquelle il était supposé de rencontrer une princesse des glaces dans un pays du nord. Le prince estima que la belle fille était cette princesse mystérieuse et il voulut faire sa connaissance et même plus que cela. Il n’était pas certain de ces sentiments, était cette rencontre plus qu’un chimère? Et soudainement il entendit une voix, la voie de la clairvoyante qui lui dit:

     

    « Ton cœur ne te ment pas. N’importe ce qu’il se passe ou ce qu’il te fait mal ou des soucis, un jour tu vas trouver ton destin et tu vas suivre le signe de l’amour. »

     

    Maintenant le prince en était certain qu’il s’agissait de la personne recherchée. Avant, il avait déjà songé secrètement à la princesse inconnue et il avait l’image d’une grande fille riche et élégante, dressée dans une robe rouge, avec des yeux bleus et des cheveux noirs et longs qui habita dans un grand château. Cette fille ne ressembla pas à cet image, mais tant mieux : Elle était différente, plutôt normale et pas une vraie princesse du tout, comme le jeune prince n’était pas directement un fils d’une famille noble et connue non plus. Mais cette fille était belle, chaleureuse, douce et compréhensive. Le prince savait que cette fille n’était peut-être pas la plus jolie du monde, mais il réalisa qu’il était en train de tomber amoureux de cette personne magnifique qui avait une apparence tellement positive et charmante. Sans savoir pourquoi il se sentit heureux et sut aussi que son futur serait à côté de cette princesse des glaces qui l’impressionna comme aucune personne avant. Il voulut parler à elle, mais ne trouva pas les bons mots, il était bouché bée et consterné, mais c’était un beau choc, le coup de foudre.

     

    « J’en suis certain qu’un jour il viendra. Il est différent des autres gars et il va m’ouvrir mon horizon et m’aimer. Je n’aurais jamais cru qu’on pourrait m’aimer autant, je ne suis qu’une fille normale, solitaire. Le rêve était vrai et il changera ma vie »

     

    La fille regarda le jeune prince et sa respiration toucha les joues du fantôme immobile. Les deux personnes touchèrent ses mains et la fille ferma ses yeux, ses lèvres touchèrent ceux du prince qui sentit que son cœur battit fort et que son corps trembla. Il avait déjà surmonté plein d’aventures, plein de moments effrayants et heureux aussi, mais celui était le moment le plus excité qu’il n’avait jamais eu de toute sa vie. Il réalisa que la fille des glaces exista vraiment, dans un pays du nord où l’on parle français, avec un accent étrange qu’il ne comprenait pas toujours. Et il réalisa qu’il devrait se trouver dans le pays qu’il avait toujours voulu visiter depuis qu’il était jeune, c’était le Canada ou plutôt sa région francophone dans l’est de ce grand pays diversifié, nommée le Québec.

     

    Le prince voulut arrêter les sables du temps pour garder ce moment pour toujours, il sentit les lèvres de la fille, ouvrit sa bouche pour parler ou pour lui donner un bec, mais il sentit tout à coup un tourbillon et fut bouleversé et tomba encore dans un trou grand et noir. Il vit pour un dernier moment la fille surprise qui avait remarqué que l’esprit avait quitté la place et le chien qui fit un saut. Le prince tourna son visage, vit des petits maison sur un plateau et plus bas, dans l’autre direction deux tours et une grande ferme à côté d’une rivière gelée, une nature aussi belle que la jeune fille. Le prince eut des larmes aux yeux en quittant cet endroit joli, libre et nouveau pour lui, mais il savait qu’il y retournerais un jour…

     

     

     

     

     

    Quinzième chapitre – Les deux obélisques

     

     

     

     

     

    Il perdit encore sa conscience et rouvrit ses yeux après quelques instants de silence total. Il eut mal au cœur et ne sut pas où il s’était rendu quand il se souvint de l’eau, des espadons et du grand tourbillon menaçant sa vie. Et il était certain que la rencontre avec la princesse et la chaleur d’amour dans l,air avait sauvé sa vie. Il regarda autour de lui et trouva un grand poisson mort derrière une grande colonne et à côté de sa main, ce qu’il avait trouvé dans le dernier moment. La troisième clé pour ouvrir la grande porte dans la salle des secrets. Le prince se leva et sentit un mal terrible en arrière de sa tête et toucha une grande blessure. Le sang ne coula plus, un signe pour le fait qu’il a été longtemps sans conscience, même si le moment de la rencontre avec la princesse des glaces était trop court de son avis. Il essaya de se concentrer sur sa mission. L’eau avait disparu et les portes étaient toutes ouvertes. Il devrait juste suivre le chemin qu’il avait fait et retourner dans la salle d’entrée. Il prit encore un pause et attendit que le mal et le vertige étaient partis et se mit après dix minutes à retourner dans la salle des secrets. Il atteignit l’endroit vingt minutes plus tard, sans avoir été attaqué par des monstres et fit encore une pause, avant de monter l’escalier. Il examina la palissade et le chemin qui mena à la grande porte. Il voulut être sûr qu’il n’existait aucun danger ou obstacle en haut et descendit l’escalier et posa la dernière clé dans la dernière ouverture. Pour un court instant rien ne se passa, mais après la grande porte fit un grondement et s’ouvrit. La poussière endommagea la vue du jeune prince qui n’hésita plus et monta encore une fois l’escalier. Il vit un podium derrière la porte sur lequel se trouva un grand croix, long de vingt centimètres et large d’environ la moitié. Il vit les plein de symboles sur l’objet religieux et précieux. Le matériel était de l’argent avec un teint noir, un matériel qu’Il ne connaissait pas, mais qui sembla très solide et cher. Il remarqua un grand œil au milieu, à chaque côté du point de milieu il vit les insignes des quatre archanges. De plus il vit un cercle qui entoura l’image de Jésus Christ, qui porta son croix. En bas, le prince remarqua l’emblème d’une rose. Il voulut en savoir plus, toucha le croix et sentit qu’il n’était pas trop lourd. Il vit aussi la chaîne qui était fixé en haut du croix et attacha son nouveau arme religieux autour des son cou. Il vit sous le podium un petit livre, touché par les ravages du temps, entouré d’une superficie de poussière. Le prince prit le livre et vit que celui était fermé par sept cachets. Il essaya de les ouvrir et y tira avec beaucoup de force, sans obtenir un bon résultat, il n’était pas capable de briser les sept cachets solides d’une couleur argente. Le livre était assez lourd et il décida de le mettre dans une de ses poches à l’intérieur de son manteau. Le poids était énorme, mais il ne voulut pas garder ce livre dans ses mains tout le temps. Il regarda autour de lui et vit une porte en arrière de la petite salle. Le jeune prince s’approcha de cet endroit et vit deux obélisques à chaque côté de la grande porte fermée. Le premier obélisque était noir et avait une hauteur d’environ trois mètres. La colonne était ornée de plusieurs diamants au milieu et en bas, un artiste avait gravé l’image d’un espadon gigantesque, d’un serpent effrayant et d’un marteau. Plus haut le prince reconnut un petit sertissage qui avait approximativement les contours du croix d’Ézekiel qu’il posséda maintenant. Le prince mit le croix dans l’encadrement et celui alla exactement dedans. La porte fit un bruit et les deux battants s’ouvrirent avec un grondement, mais s’arrêtèrent après quelques secondes. Le prince fixa l’entrebâillement et réalisa que l’ouverture n’était pas assez grand pour lui, mais il resta le deuxième obélisque. Il prit donc encore le croix et examina la deuxième colonne, haute de quatre mètres, d’une couleur brune-blanche, sur laquelle se présentèrent des images des récits de l’ancien Testament, le prince reconnût des personnes qui représentèrent Jésus et ses disciples, ainsi que Pétrus et les quatre archanges et même les tableaux des dix commandements à côté d’un buisson aux épines qui était allumé par un grand feu. Il vit un autre sertissage en bas, où la colonne était assez large et mit la croix dans l’encadrement. Il n’attendit pas longtemps, car le mécanisme caché fut activé et la porte s’ouvrit enfin avec beaucoup de bruit. Le prince vit un couloir qui monta en haut, rempli de poussière. Il remarqua une araignée d’une grandeur assez incroyable qui se promena au fond, où il n’étaient plus de torches. Un rat monstrueux croisa le couloir et le prince hésita encore d’y aller, mais finalement un autre évènement lui facilita de prendre une décision, car, tout à coup, un grand tremblement de terre commença et le prince perdit soudainement sa balance en tombant en avant. Il était chanceux, car des petits rochers se détachèrent des murs et même les deux obélisques derrière lui vacillèrent et risquèrent de tomber. Le prince se leva et ne vit qu’une seule solution: Entrer dans le couloir et courir pour survivre!

     


     

    Seizième chapitre – Le tremblement de terre

     


     

    Le jeune prince allemand commença à courir comme un fou en entendant le bruit derrière lui quand les obélisques s’effondrèrent et le podium tomba en mille pièces. À côté de lui une torche se détacha du mur et tomba sur terre, le prince évita l’obstacle avec un saut et vit l’araignée gigantesque qui était enterrée par un rocher qui était tombé sur l’animal. En même temps le fugitif trébucha sur le corps mort d’un grand rat, assommé par une des torches qui étaient tombées. Le tremblement de terre était fort et plusieurs petits pierres tombèrent sur les épaules du prince ou touchèrent ses mains avec lesquelles il couvrit sa tête. Soudainement une partie du mur du couloir bascula devant lui et il évita l’obstacle à la dernière seconde, sa vue était brouillée avec la poussière. Il regarda en arrière de lui et vit que le couloir s’était écroulé et il se dépêcha encore plus, il avait atteignit son premier but principal en trouvant le croix magique et ne voulut point se laisser tuer dans ce couloir. Il prit ses derniers efforts, chaque muscle lui faisait mal, il sentait ses courbatures et respira la poussière dégoûtante dans ses poumons. La lumière des torches s’éteignit et il ne vit pratiquement plus rien, toucha les murs du couloir avec ses bras, trébucha sur les pierres et était effrayé et déconcentré par les bruits infernales autour de lui et il savait qu’il était quand-même encore chanceux de n’avoir pas été touché par des pierres, mais ceci sembla seulement être une question du temps. Il courut déjà depuis environ une minute, le chemin monta encore et il se sentit épuisé, à moitié mort. Il n’existèrent que trois choses qui lui animèrent à ne pas abandonner et continuer le chemin. Premièrement la chance, le savoir d’avoir réussi la plus dangereuse aventure de sa vie, car il avait trouvé le croix d’Ézekiel et en plus l’épée légendaire nommée Excalibur, il avait donc suivit son destin et voulut continuer son chemin pour trouver les réponses à ses nombreuses question, pour trouver son âme et sa propre personnalité et pour battre et écraser le mal du monde ou le mystérieux cercle des sept malédictions. Deuxièmement il pensa à ses amis, sa famille et sa vie normale, sa vie lui était si précieuse et il voulut se forcer pour retourner un jour à une vie plutôt normale. Il dédia sa dernière pensée à la fille mystérieuse qu’il avait vu dans sa vision si réelle, il voulut rencontrer cette belle étrangère des glaces, en sachant qu’elle pourrait être l’amour de sa vie.

     

    Le prince évita encore des obstacles quand le mur à côté de lui s’écroula et tomba sur lui, il n’eut pas de chance de s’échapper et tomba d’une façon brusque et violente. Il poussa un cri quand un grand rocher lui tomba sur ses jambes essaya avec plein de douleurs de se libérer. Quelques mètres devant lui, il vit une lumière sombre, le soleil qui se coucha dehors, il voulut atteindre cet endroit, la sortie de ces catacombes complexes et la lumière lui signifia la réussite et même la liberté. Le tremblement de terre par contre devint encore plus fort et atteignit son point culminant, tout s’effondra dans cet instants, la salle des secrets, les couloirs souterrains et le prince sut qu’il ne pourrait pas survivre les prochains instants, s’il n’était pas capable de se libérer et de s’enfuire vers la lumière. Était-il foutu et perdu? Avait-il finalement perdu après tout les missions et dangers réussis? Le prince prit le croix dans ses mains et le fixa. Il ne sut pas pourquoi, mais ce symbole religieux lui donna encore une fois un peu d’espoir et il se força d’enlever le rocher sur ses jambes. La sueur coula dans ses yeux, la douleur se promena dans son corps en entier et il prit ses derniers efforts, mais tout était en vain, il n’était pas assez fort. Il pleura, les murs du couloirs tombèrent, un rat fut assommé par des pierres juste quelques centimètres devant ses yeux. C’était à ce moment-là qu’une chose inexplicable se produisit: Le croix s’activa et brilla dans une lumière éclairante et trembla entre ses mains. Le prince sentit une force qui monta dans son corps et essaya une dernière fois de se libérer du rocher, appuyé

     

    par les forces saintes et après quelques secondes il réussit. Ses pensées étaient confuses, son corps

     

     

     

     

    épuisé et couvert de plusieurs blessures, mais il se dirigea comme un robot vers la sortie du couloir et au moment que couloir fut détruit en entier, le prince entra dehors et se retrouva dans un parc, à côté d’un lac où se trouvèrent des canards. Le tremblement de terre avait aussi touché le parc un petit peu, car il vit un arbre qui était tombé sur terre et il entendit aussi les sirènes des ambulances. Il ne vit aucun être humain et jeta un coup d’œil sur sa montre. Il était parti le tôt après-midi vers quatorze heures, maintenant il était huit heures et quart à soir. Il était certain que ses amis, son correspondant français et ses professeures lui cherchèrent, mais il ne voulut pas s’occuper de ce genre de problème maintenant. Il s’assit, épuisé et couvert de la sueur et du sang, sur le gazon et prit sa pause méritée.

     

    Dix-septième chapitre – Le livre des sept cachets

     


     

    Le prince essaya de ne pas s’endormir, mais il remarqua assez vite que ses yeux voulurent se fermer après cette journée remplie de plein d’évènements dangereux et fatigants. Il était aussi trop paresseux pour se lever et réfléchit de plein de choses concernant le destin de sa vie. Maintenant il avait réussi de trouver le croix et ceci pourrait sûrement provoquer l’intervention du cercle des sept malédictions. Le danger n’était pas du tout parti pour lui, au contraire, il devrait faire de plus en plus attention et il eut soudainement la chaire du poule. Le cercle était assez méchants de ne pas attaquer le jeune allemand protégé par la voyante et la croix d’Ézekiel, mais plutôt sa famille ou ses amis et il n’était pas capable de sauver tout le monde. Cette idée effrayante ne quitta pas les pensées du garçon soudainement inquiet. Était-il un risque pour ses alentours, est-ce qu’il devrait abandonner ses amis pour éviter des risques? Non, il ne voulut pas agir comme ceci, sans sa famille et sans ses amis il n’aurait aucun vrai support, aucune vie normale, aucun bonheur. Un héros sans bonheur ne pourrait jamais battre et écraser ses ennemis. C’était déjà difficile pour ce jeune prince de quinze ans d’avoir une double identité, deux vies et deux mondes différents. Il voulut fortement éviter de perdre un de ces deux mondes et voulut aussi éviter une collision de ses deux vies.

     

    Pour changer ses idées, le prince prit le livre lourd des sept cachets entre ses mains et le fixa attentivement. Ce manuel existait sûrement déjà depuis approximativement deux mille ans, écrit dans le temps du prophète Ézekiel, peut-être même écrit par lui-même. Le prince eut l’idée d’ouvrir les cachets solides et précieux avec l’aide de la croix, mais il n’était pas encore capable d’activer son arme. Par contre, ce bijou religieux s’était déjà activé une fois sans qu’il avait fait quelque chose de spécial. Exista-t-il donc un âme caché dans la croix, un esprit magique qu’il pourrait réveiller? Le prince fixa la croix et concentra tout ses pensées sur l’objet, mais il ne sentit rien, il ne réussit pas à activer la force caché dans son arme. Il eut une autre idée et prit l’épée nommée Excalibur, qui se trouva à quelques pas de lui et qu’il avait presque oublié. Il se posa la question comment il pourrait cacher l’épée et l’apporter chez soi. La croix n’était aucun problème, mais comment quitter le pays avec une telle arme gigantesque. Il était certain qu’il devrait cacher l’arme légendaire et précieux quelque part à un endroit sécuritaire avant de retourner chez son correspondant. Il laissa tomber ces pensées pour un moment et prit l’épée dans ses mains. Il bougea la lame envers les sept cachets avec précaution et essaya d’ouvrir le premier. Il fut surpris quand il remarqua soudainement que la lame brilla dans une courte lumière étrange et coupa le cachet facilement. Il ouvrit encore les six autres cachets et posa l’épée dans l’herbe autour de lui. Il trembla un peu quand il vit qu’il avait brisé les cachets et ouvrit le livre. Les pages étaient faites du papier sulfurisé et un nuage de poussière s’envola quand il bougea la couverture. Le prince toussa et vit une introduction, écrit avec une plume en hébraïque. Les lettres étaient pâlies et floues et le prince avait la misère à lire les premiers phrases, mais il remarqua soudainement que c’était vraiment Ézekiel qui avait écrit ce texte-là:

     

    « Cher lecteur et destinataire de ce livre aux sept cachets,

     

     

     

     J’écris ce texte pendant le temps de ma captivité à Babylone. Ce message s’adresse au troisième sauveur de la planète qui devrait lutter contre les forces de la malédiction et du terreur. Dans mes visions j’ai reçu le message d’un ange gardien qui m’avait parlé d’un futur effrayant et il m’avait aussi parlé d’un signe de l’espoir et il avait expliqué une sage prophétie en parlant de troisSauveurs, le premier qui vivra six cents ans après moi à Bethlehem, le deuxième qui sera le meneur d’un ordre religieux situé sur l’ancien continent dans un temps cruel de plein de changements, nommé le temps du Moyen Âge et le troisième sera un jeune dirigé par la force  de l’amour, de l’innocence et de l’ambassade en réunissant les personnages choisit des cinq continents. Ce dernier se préparera pour la bataille finale dans l’enfer en portant le destin du monde dans son cœur. Pour soutenir les forces de la lumière et de l’espoir, l’ange gardien m’avait demander de créer une croix avec certaines images dedans et m’avait parlé des formules d’activations et des mesures avec lesquels je pourrais protéger et sauver ce manuscrite au fil des millénaires. Quand j’avais commencer de créer cette arme religieuse, j’étais capture par les Israéliens et ne voyait aucune possibilité de continuer la construction de ce symbole précieux. Ici, dans les prisons de Babylone, j’ai par hasard trouvé des compagnon et frères de mon sort lesquels j’avais convaincu de mes idées et qui m’aident à finir mon travail dans ces catacombes de cette ville majestueuse. Arrivé à ce point, je ne peux pas dire certainement si je vais réussir à construire la croix en espérant d’être libéré un jour, mais je fais confiance à cet ange qui m’avait choisit pour ce rôle important et qui me donne la confiance à paver le chemin pour ceux destinataires qui vont suivre mon chemin au nom de Dieu. Ceci est ma mission, d’écrire sur ces papiers ce que j’ai reçu comme informations en espérant que la prophétie s’accomplira dans le futur et que la personne choisie sera capable d’écraser les démons de la terre pour toujours au nom de l’humanité. 

     

    Sois l’espoir et la force de Dieu toujours avec toi…

     

    Ezechiel »

     

    Le prince relut ces derniers phrases et secoua la tête. Il ne put croire ce qu’il vient de lire. Il était le troisième personnage de la prophétie, l’enfant choisi pour réunir d’autres personnes sur chaque continent. Qui était ces compagnons? Était la princesse des glaces, elle aussi une de ces personnes choisies par le destin? Qui étaient les autres personnages? Où est-ce qu’il pourrait trouver du soutien? Le prince se demanda encore plein de choses et était effrayé d’être mis sur le même niveau que le Sauveur, Jésus Christ, envoyé par dieu lui-même. Exista-t-il vraiment un dieu qui avait essayé d’aider l’humanité qu’il avait créé? Et pourquoi c’était donc le jeun allemand, un garçon ordinaire, heureux et de bon humeur qui était choisi pour se préparer pour une bataille finale? En plus, qui était cette deuxième personne qui avait vécu au Moyen Âge? Est-ce qu’elle avait peut-être un rapport avec l’ordre des Templiers? Ils existèrent déjà plein de récits et contes de fée concernant ce groupe mystérieux, enfin chassé par les membres de l’église catholique? Était l’église donc coupable d’avoir mis en échec le deuxième Sauveur en étant aveugle sans savoir qu’il s’agissait d’un personnage choisi pour éviter la victoire du cercle des malédictions? Ou est-ce qu’il l’ont su en ne pas voulant accepter un personnage mis sur le même plan que Jésus? Le prince eut soudainement peur d’être poursuivi par l’église catholique et ses membres aussi qui virent en lui un faux Sauveur qui endommagea le nom du premier et unique sauveur. Le prince essaya d’effacer tout ces questions dans sa tête et se concentra plus sur sa lecture en tournant une autre page du livre des sept cachets…

     

     

     

    Dix-huitième chapitre – Babylone 

     

     

     

    Le prince fut capturé par sa lecture dans les prochains minutes. Il vit plein d’images sur les premières pages du livre des sept cachets et il reconnut les symboles qui se trouvèrent sur la croix d’Ézekiel. L’auteur parla de ses messages reçus par l’ange gardien et constata qu’il y avait quelques symboles qu’il ne connaissait pas. Le grand œil ressembla à un symbole de la religion égyptienne et représenta la sagesse, mais l’auteur décrit le symbole aussi comme l’œil d’un seul dieu unique qui surveilla le monde et le porteur de la croix. La rose représenta surtout l’amour, l’essence la plus importante de la vie et aussi la chaleur et l’union des croyants. Ézekiel parla aussi des quatre insignes des archanges qu’il ne connaissait pas en décrivant leurs forces et qualités spéciales. Aux prochaines pages, le grand prophète décrit la construction de la croix en parlant d’un matériel énormément solide et rare à trouver qu’il avait cherché dans le désert proche d’un mont où Dieu devrait envoyer les tableaux des dix commandements environ six cents ans plus tard. Ézekiel expliqua qu’il avait rencontré le forgeron d’un monastère secret qui avait travaillé sept mois intenses pour créer la base de la croix. Seulement ce forgeron connut le matériel et était capable de construire la croix et de transmettre ses connaissances au grand prophète. Après les sept mois, les sbires du royaume de Babylon avaient envahi le monastère en détruisant le bâtiment et en tuant tout les moins, membres d’un cercle presque inconnu qui organisa une révolte contre le terreur des Égyptiens et de l’empire de Babylone. Le prophète avait prévu l’événement dans un rêve dans lequel l’ange gardien lui avait transmit un avertissement et Ézekiel était parti quelques minutes avant que le monastère fut attaqué et il joindra un groupe de nomades avec lesquelles il traversa un grand désert avant d’être capturé par les guerriers de Babylone lors du siège de trois jours d’une ville mal fortifiée où il avait rencontré deux hommes, un forgeron et un ami fidèle de son enfance avec lesquels il voulait continuer à créer la croix. Dans la ville il avait aussi rencontré un professeur érudit avec lequel il avait traduit et mis à écrit les formules pour activer la croix. L’avant-dernier enregistrement d’Ézekiel parla de la fille d’un général puissant de la ville de Babylone qui tomba amoureuse de son ami, le forgeron et les deux se rencontrèrent pendant la nuit dans une caverne en préparant une fuite. Ézekiel avait pris la chance pour donner la croix avec quelques instructions à la jeune fille. Il avait entendu parler d’un forgeron puissant qui vivait en Arabie et crut que celui était la seule personne qui était capable de finir la construction de la croix. La fille avait donné la croix à son frère qui partit avec quelques soldats en chameau pour se rendre à une oasis légendaire et riche en fruits et sources d’eau. Ézekiel ignora si le frère, soutenant la rébellion de sa sœur, avait réussi à garder la croix ou donner au forgeron légendaire. La seule chose qu’il savait était décrite dans son dernier enregistrement, dans lequel il décrit que le complot tramé fut découvert et la fille et son ami furent tués par un coup d’épée. Le frère ne retourna pas de son voyage. Il y avait deux rumeurs différentes: La première parla d’une attaque inattendue de nombreux nomades qui tuèrent le frère et ses soldats, concernant la deuxième rumeur on douta que les soldats du roi de Babylone avaient réussi, grâce aux tortures cruelles faites à la fille, de remarquer que le frère aida à soutenir les prisonniers et organisa une rébellion et que les soldats avaient poursuivit l’homme en le surprenant et tuant dans une vallée proche de l’oasis.  Ézekiel fut inquiet par ces évènements et parla d’une tentative de fuite qu’il prépara avec quelques autres prisonniers. Les derniers phrases parlèrent d’une fuite absurde et dangereuse et Ézekiel qui rencontra son frère dans un village de pêcheurs en lui donnant le livre qu’ils fermèrent avec l’aide d’un prêtre avec sept cachets.

     

     

     

    « Le livre était maintenant fermé et protégé par les sept cachets, comme l’ange gardien me l,avait demandé à faire. Mon frère me donna sa promesse avec son sang  en me disant de garder le livre précieux jusqu’à la fin de sa vie. J’avais des doutes quand j’avais caché la croix à un autre endroit que ce livre, mais maintenant dans le temps de cruauté et guerre, je réalise que l’on ne peut pas garder les deux choses ensembles. La personne qui sera capable d’ouvrir les sept cachets et d’utiliser la croix sera une des personnes les plus puissantes du royaume et ceci est la raison pour laquelle j’ai séparé l’un de l’autre en espérant qu’un jour, l’enfant choisi trouvera les deux et écrasa les forces du mal au nom de l’amour et de dieu. Mon travail est fini à ce point, je vais essayer de quitter ce territoire pour trouver une place plus pacifique en donnant de l’espoir au monde en parlant de la sage prophétie. »

     

    Ces phrases étaient les derniers dans le livre et le prince avait la misère à déchiffrer l’écriture hébraïque. Le prince crut que Ézekiel n’avait pas réussi à trouver un endroit plus pacifique, car il était, selon la légende qu’il avait lu quelque part, encore une fois capturé par les guerriers du royaume de Babylone. Le jeun allemand fut étonné de cette histoire captivante et se dévoua maintenant à la lecture des formules de la croix. Il vit trois formules différentes. La première était facile à lire et écrite en latin, la deuxième était à peine visible et en hébraïque et la troisième était écrite dans un ancien dialecte de l’arabe et le prince était juste capable de déchiffrer et prononcer la première partie. Il voulait demander un professeur sage concernant cette dernière phrase et voulut essayer de déchiffrer la deuxième formule avec une loupe ou dans un laboratoire, mais pour le moment il avait juste la première formule qu’il apprit par cœur en lisant aussi les influences et puissances qu’elle était supposée de provoquer. La première formule se composa de deux petites formules: «Agere separate, pellere unite – terra pestem teneto, salus hic maneto. » Le prince traduisit la formule avec facilité, car il avait appris le latin à l’école et en plus il posséda depuis quelque temps le don de comprendre pratiquement n’importe quelle langue. La traduction était donc: « Agir séparément, battre ensemble – la terre doit tenir la calamité, le salut doit régner ici. » L’auteur avait décrit la formule en disant qu’elle activa une tempête qui tua les démons de puissance inférieure comme des loups-garous ou des morts vivants. La deuxième formule en hébraïque était moins courte, mais décrit comme une formule plus puissante et la dernière formule était marqué comme une formule fatale, dangereuse et très puissante. Ézekiel insista sur le fait que cette formule pourrait provoquer la décision finale dans la bataille entre le bien et le cercle des sept malédictions. Si le prince était capable de déchiffrer et prononcer la formule, il serait même capable d’écraser l’ennemi le plus puissant, mais par contre il devrait garder la formule et le livre secret et il prit la décision de brûler le livre après avoir arraché les deux pages avec les symboles sur la croix et celle avec les formules. Il n’hésita pas et arrache les pages, se leva et trouva dans une de ses poches des briquets. Il réfléchit encore une fois en se demandant si son dessein avait d’allure. Il soupira et prit sa décision finale en allument le briquet et touchant le livre des sept cachets. La destruction de ce manuel précieux lui fit mal au cœur, mais il ne voulut pas risquer de perdre ce document lors d,une bataille avec ses ennemis. Les pages qui avaient survécu plein de changements depuis des millénaires brûlèrent maintenant devant ses yeux dans un parc étrange proche de la centre-ville de Lille. Il cacha les pages qu’il avait gardé  dans son manteau et attendit jusqu’il ne resta presque plus que des cendres du livre, le feu par contre n’était pas encore éteint…

     


     

    Dix-neuvième chapitre –Le policier

     

     

     

    Le prince regarda autour de lui et entendit encore les sirène de l’ambulance. Il vit des voitures de police qui se rapprochèrent sur une rue étroite du parc. Le prince eut soudainement peur, car il avait mit un feu dans un parc, une infraction contre la loi et en plus, il posséda encore l’épée qui se trouva à quelques mètres de lui, caché derrière un arbre. Le prince vit que les deux voiture s’arrêtèrent et ses pensées les plus pires se réalisèrent. Un policier quitta la voiture, accompagné d’un assistant de l’autre voiture qui porta une pistole dans ses mains. Le premier policier s’approcha vite du prince et celui fut paniqué. Comment expliquer toute la situation? Qu’est-ce qu’il devrait faire? Est-ce qu’il était mieux de rester et parler avec les policiers ou de s’enfuir toute de suite avec l’épée. Est-ce qu’il devrait pendre la chance de s’en tirer par de belles paroles? Le prince décida de rester à sa place en essayant d’expliquer aux policiers une histoire inventée. Le premier policier qui eut à peu près cinquante ans et une moustache grise atteignit le jeun prince et lui regarda d’une façon très fâchée. Le jeun allemand réalisa qu’il ne pouvait pas s’en tirer si facilement quand le policier commença à pester contre le troisième sauveur.

     

    « Encore un de ces jeunes imbéciles, un de ces vandales qui se promènent en pleine nuit en mettant des feux aux bâtiments, bancs et dans les parcs. »

     

    « Ce n’est pas comme ça, Monsieur. », insista le jeun prince.

     

    « En plus, ces vêtements. C’est sûr est certain qu’il s’est enfuit de sa maison et qu’il a dormi ici quelque parts. En plus, tu es découvert de sang. », remarqua le policier.

     

    « Je me suis blessé lors d’un accident de bicyclette. », mentit l’allemand.

     

    « C’est ça qu’ils disent toujours. Battu par le père ou attaqué par des voleurs ou des choses de même. Ces jeunes sont une honte pour notre belle ville. »

     

    « Je dis la vérité et je suis prêt à retourner chez moi, je n’ai rien fait. », prétendit le prince.

     

    « Tu as mis un feu dans ce parc, c’est une infraction. Dis-moi ton nom et ton adresse et après tu vas m’accompagner au commissariat. », cria le policier sans écouter son vis-à-vis.

     

    « Pourquoi vous ne vous occupez pas des blessés lors du tremblement de terre. Il y a du monde qui a besoin de vous. », insista le jeun prince soudainement inquiet à cause de l’entêtement du policier francais. Au moins, son assistant ne pensa pas comme lui.

     

    « Olivier, écoute-moi, il a raison, nous sommes partis pour aider l’ambulance en barrant la rue où la maison s’est écroulée. », dit l’assistant tranquillement.

     

    « Je ne vais pas partir sans ce garçon ici qui a voulu détruire le parc. »

     

    « Je ne voulais pas détruire le parc ou quelque chose de même, j’ai juste brûlé un livre par hasard. », contredît l’allemand.

     

    « Ferme donc ta gueule, maudit mufle. Tu n’as pas le droit de faire des choses de même. Tu ne me peux pas dire que tu voulais juste te réchauffer ou organiser un barbecue dans le parc. »

     

    « Je n’avais jamais dit ça. », répliqua le prince. 

     

    « Comment et pourquoi est-ce que tu as allumé ton livre? », demanda Olivier, un peu moins fâché maintenant.

     

    « C’était un accident, je voulais m’installer dans le parc pour relaxer un peu en écoutant de la musique et j’ai lu un livre, un cadeau d’un ami à moi. Ca fait quelques minutes, deux amis à moi sont arrivés, on a jasé un peu, puis je les ai accompagnés un peu, parce qu’ils ont prit la métro et quand je suis retourné, le livre était allumé par le feu et je sais aussi pourquoi. Un de mes amis a fumé et jeté la cigarette par terre avant de la finir, c’est juste ça qui a causé l’accident. »

     

    « J’en suis pas certain. Tu ne fais pas l’air d’un de ces membres des gangs de rue, mais c’est sûr et certain que tu t’es battu et j’ai remarqué que tu es un étranger en plus. »

     

     

    « Ca n’a rien à dire, Monsieur. Je suis allemand et fait un échange en France pour aller à l’école ici, je ne me suis pas battu. Quand je suis retourné de la métro, mon bicyclette est brisée, je suis tombé et je me suis blessé et quand je suis arrivé ici, le livre était mis en feu. »

     

    « Tu as quelque chose à cacher, j’en suis certain. Mais je n’ai pas l’intention, ni le temps de discuter avec toi… », commença Olivier.

     

    « Il est innocent. On va lui demander d’éteindre le feu, on a d’autres choses à faire, Olivier. », répéta son assistant et se tourna pour rejoindre le policier qui était au volant de la deuxième voiture en lui signalisant que la situation était réglée.

     

    « Tu as de la chance aujourd’hui, putain d’allemand. Je connais des gars de ton genre et je vous déteste. Les étrangers, ça nuit à notre société, j’aimerais vous renvoyer d’où vous venez. Si tu te fais encore une fois remarquer par n’importe quoi, je te jure, tu vas avoir des grands problèmes. », dit le policier en crachant par terre. Après il se tourna pour rejoindre son assistant.

     

    Le prince par contre essaya d’éteindre le feu en donnant des coups de pied au livre. Ce n’était pas trop dur et il réussit après une minute. Le livre n’était peut-être pas détruit en entier, mais on ne pourrait plus l’identifier ou lire. Le prince attendit encore quelques minutes en observant les deux voitures de police qui quittèrent la place. Après il pensa à son épée en se questionnant sans arrêt sur un  problème énorme: Il ne pouvait pas cacher l’épée ou la prendre dans la métro. Qu’est-ce qu’il pourrait donc faire? Est-ce qu’il devrait laisser l’arme précieuse dans le parc? 

     

    C’était à ce moment-là que le prince vit des encombrants à l’entrée d’une maison à côté du parc. En comparaison avec la banlieue, la centre-ville était assez propre et joli, mais quelqu’un avait quand-même jeté plein de dégâts sur les encombrants, entre autres aussi une boîte de carton assez long, l’objet idéal pour cacher une épée dedans, très long et étroit et ce n’était pas trop frappant. Le prince s’approcha de la boîte et prit l’objet. Il regarda autour de lui et ne vit personne, donc il prit l’épée et mit son arme dedans. Il regarda sa montre et réalisa qu’il était déjà dix heures et demi, la lecture lui avait pris beaucoup de temps. Il se dépêcha donc d’aller vers la prochaine station de la métro pour retourner chez lui.

     

     

     

     

     

    Vingtième chapitre – La maîtresse en noir

     

     

     

    Il ne remarqua pas qu’un homme dressé en noir lui poursuivit. La personne avait le visage pale, les lèvres étaient étroites, les yeux enfoncés dans les orbites. Elle se cacha dans les coins de la rue et essayant de ne pas passer par les lumières des réverbères au bord de la rue. Bientôt, un deuxième homme en noir arriva et accompagna le premier sans lui dire bonjour. Une jeune fille, dressée en noir qui porta une ancienne robe élégante apparut en quittant une maison tombant en ruine. Elle amena un chien noir et monstrueux qui n’arrêta pas de japper quand il vit les deux compagnons de la fille. Sa maîtresse tapota sa tête avec tendresse et claqua avec un bâton de métal sur le pavé. Le bâton était précieux, d’une couleur verte avec des pailles noires qui bougèrent tout le temps. La poignée de l’objet montra la tête d’une sorcière avec des araignées sur sa tête, la bouche ouverte en montrant ses dents pourris. La tête avait quelque chose de vivant et effrayant. La fille était belle, mais sa voie était cruelle, sans regard froid comme des glaciers. Les deux hommes fixèrent la fille sans cachant qu’ils étaient paralysés par sa beauté froide et mystérieuse. Le premier ne put plus refréner et toucha la fille à l’épaule et elle sourit. L’homme, se sentant confirmé par le clin d’œil que la fille lui fit, partit pour une randonnée corporelle avec sa main. La fille frappa soudainement avec son bâton entre les jambes de l’homme et rit comme une sorcière. Elle posa sa main élégante sur le cou de son admirateur qui était tombé aux genoux toucha sa poitrine caché par un étoffe serré qui contourna ses seins au lieu de les voiler. Elle sourit et s’approcha du deuxième homme qui resta calme, même quand la fille pressa son corps contre le sien en posant ses mains sur ses bras musclés. Elle lécha avec sa langue autour des ses lèvres et écarta ses doigts. Elle fut fâchée quand elle remarqua que son vis-à-vis n’était pas du tout excité ou impressionné. Elle se tourna et vit que leur cible descendit un escalier pour attraper la prochaine métro, le moyen de locomotion le plus populaire dans les grandes villes de la France, des trains souterrains qui formèrent un réseau de lignes pratique et flexible. La fille secoua la tête et ses cheveux noirs et longs bougèrent, poussés par le vent.

     

    « Il ne nous échappera pas. », remarqua-t-elle d’une voix agressive et se mit en tête pour poursuivre le prince allemand.

     

    « Tout est parfaitement planifié. Nos compagnons ont chassé les passagers de la métro, il va être tout seul contre nous trois et mon partenaire. », affirma le deuxième homme qui aida son ami de se lever. Celui avait le visage déformé par le mal entre ses jambes.

     

    « J’espère que ton partenaire n’est pas une aussi grande mauviette que cet imbécile-là. », croassa-t-elle en montrant avec le bâton dans la direction du premier homme qui poursuivit et surveilla le prince depuis une demi-heure. Il n’eut pas été capable d’attaquer le prince avant, car les policiers avaient bousillé ses projets. 

     

     

     

    Maintenant le trio en noir poursuivit le prince et ils descendirent l’escalier et tournèrent à droite. Ils prirent leurs billet qu’ils avaient acheté à l’avance et passèrent les barrières. Ils montèrent sur l’escalier roulant et virent le prince qui s’était assis sur un banc où plusieurs jeunes ont laissé leurs paroles en écrivant avec des stylos dessus. Une vieille affiche se promena, poussée par le vent venant d’un clapet de ventilation. À part du jeune prince et un clochard qui engloba sa bouteille de vodka comme sa dernière planche de salut et se trouva mi-endormi par terre, la station était vide. Les trois personnes en noir, des vampires qui agirent sous le commandement du seigneur des vampires de l’Europe de l’ouest qui habita dans un château dans les Alpes en Suisse, avaient reçu le message par une voyante qui travaillait pour eux, une vieille femme aveugle qui vivait toute seule dans la banlieue de Lille proche de la place d’un petit marché noir organisé par des nombreux immigrants venant de l’Afrique ou du Proche-orient. La voyante avait parlé d’une arme précieuse et importante qui a été redécouverte par le plus grand ennemi. Les vampires surent tout de suite qu’il devrait s’agir de la croix légendaire qui n’a jamais été trouvé et qui était cachée dans les catacombes de la villes depuis plusieurs centaines d’années. Le but des vampires était de tuer le garçon avant qu’il était capable de dévoiler tout les secrets de l’activation de la croix. Le seigneur des vampires avait envoyé sa propre fille pour la mission, la beauté cruelle qui attendit la métro avec deux partenaires. Le prince remarqua les trois personnes et trouva qu’ils se comportèrent bizarre, non seulement à cause de leurs vêtements. Un de ces hommes n’arrêta pas de jeter des coups d’œil vers lui et la fille fit constamment un bruit énervant avec son bâton. Le chien jappa et voulut courir et attaquer le prince et celui eut un mauvais pressentiment. Il n’avait plus le temps de réfléchir, car la métro arriva finalement, les portes s’ouvrirent avec un bruit qui ressembla à un gémissement et le prince entra dans le compartiment. Les trois vampires lui suivirent. Le prince voulut rester calme quand il vit la seule personne qui se trouva encore dans le train. Un vieux bossu avec un visage déformé et un seul œil qui lui fit un sourire méchant. Les trois vampires contournèrent le prince et le train quitta la station et entra dans un tunnel qui fit soudainement l’allusion à la bouche d’un monstre, l’entrée pour aller à l’enfer et le prince réalisa qu’il se trouva dans un piège. C’était la jeune fille qui s’approcha du prince.

     

    « Moi, je suis la fille du seigneur des vampires de l’ouest de l’Europe, Milla Gaillard et j’ai la mission de te tuer, maudit sauveur. »

     

    Et elle laissa tomber la laisse de son chien et leva la main pour effectuer un coup violent avec son bâton de métal…


     

     

     

    Vingt-et-unième chapitre – Vampires dans la métro

     

     

     

     

     

    Le prince réagit à la dernière seconde et fit un saut en arrière, baissa sa tête et protégea son visage avec ses mains. Le bâton ne lui toucha pas, mais il vit que cette arme dangereuse l’avait juste manquée de quelques centimètres et sentit le souffle du vent qui fit tourbillonner ses cheveux. Le jeune allemand tomba par terre entra en collision avec le chien noir, un monstre d’à peu près quatre-vingts centimètres de hauteur avec des dents aigus qui voulurent lui mordre dans sa jambe, mais en tombant le prince ramena sa jambe droite vers soi et donna un coup de pied au visage du monstre qui gémit pour un instant pour attaquer tout de suite de nouveau. Le prince se leva et fut attaqué par le vieux bossu qui eut un revolver sa main droite et il tira vers le prince qui réagit plutôt instinctivement en frappant avec toutes ses forces sur son poignet. Le bossu qui ne ressembla pas au trio en noir et n’était probablement pas un vampire, poussa un cri et laissa tomber son arme. Dans ce moment-là, le chien musculeux attaqua de nouveau et le prince fit un saut, attrapa un support au dessus des places assises et ramena encore ses jambes vers soi. Le chien mordit dans l’étoffe de son manteau et pendilla dans l’air. Le prince se contorsionna pour enlever son manteau qui tomba à terre avec le chien stupéfait. L’allemand par contre prit son élan et sauta envers un des trois vampires qui fut surpris par l’attaque. Les deux tombèrent à terre et le prince donna un coup de poing dans le ventre de son ennemi et se leva. Il remarqua par un coup d’œil que le bossu était en train de reprendre son arme et donna spontanément un coup de pied dans son visage. Le prince prit un court moment de répit et ouvrit la boîte de carton en prenant son épée qui était encore tachée du sang du grand serpent qu’il avait tué dans le grand colisée  souterrain. Ses ennemis étaient surpris par les mouvements du prince et choqué car il avait déjà écarté le bossu qui se roula par terre . Par contre, la stupéfaction ne dura pas trop long et c’était la fille du seigneur des vampires qui cria comme une furie et essaya de fracasser la tête de l’enfant choisi avec son bâton métallique. Le prince sautilla à droite, évita l’attaque et fit un coup brachial avec son épée. La maîtresse en noir para l’attaque avec son bâton et posa tout son poids contre son épée. Le prince perdit sa balance et tomba sur un des bancs rembourrés et laissa tombé par terre son épée, surpris par le heurt. La vampire fit un coup avec son bâton, mais ne toucha que la banquette, car le prince se jeta par terre et reprit son arme. À ce moment, le chien attaqua, pour un moment oublié par le prince, attaqua de nouveau et sauta dans le côté du guerrier du bonheur. Il tomba encore par terre et était chanceux, car un autre coup de bâton lui manqua encore. Le prince vit le visage du chien à quelques centimètres devant lui, le monstre était assis sur son ventre et poussa ses pattes dans sa peau. Le prince avait pris la gueule du chien avec ses deux mains et réussit à la fermer et se protéger contre une morsure. Il enfonça son genou dans le ventre de l’animal et la force jeta le monstre en arrière ou il cogna contre les jambes de sa maîtresse qui voulut assommer le prince, mais fut irrité par son propre chien. Le prince se leva et sauta au dessus de la banquette, l’épée dans sa main droite. Il se retrouva devant la porte par laquelle il était entré dans le wagon et fut attaqué par l’autre vampire, qui n’était pas armé, mais réussit à placer un coup de poing contre l’épaule de son vis-à-vis et celui répondit avec un coup d’épée, mais le vampire réagit trop vite, se baissa et fit un saut de carpe envers son ennemi et les deux tombèrent contre la porte. L’autre vampire s’approcha des deux lutteurs, accompagné par la maîtresse en noir qui fit un autre coup de poing en risquant de blesser son partenaire. Le premier coup manqua les deux corps et fit un creux dans le sol, les pailles bougèrent avec beaucoup de vitesse et brillèrent fortes. À ce moment, la métro atteignit la prochaine station et le conducteur qui ne sut et vit pas ce qu’il se passa en arrière, freina brusquement. Ni la maîtresse en noir, ni le vampire s’avaient attendu à cet événement, la maîtresse trébucha et tomba contre une banquette, l’autre vampire se jeta en avant pour frapper le prince, mais il se heurta avec le chien qui eut la même idée. Le train s’arrêta et le prince joua des coudes et se libéra du vampire qui l’avait attaqué. L’autre vampire se leva, feula comme un tigre et montra ses dents aigus et artificiellement longs. Il tendra ses bras et s’approcha, mené par l’instinct de boire son sang en oubliant que le prince était armé. Celui fit un coup violent avec l’épée et coupa la tête du vampire de son cou. Les yeux étaient ouverts et montrèrent les derniers sentiment dans la vie de ce monstre, l’anxiété et la stupéfaction. Le prince ne vit pas de sang ce qu’il était normal, car il s’agissait d’un vampire, mais il fut choqué de son action ou plutôt de son délit, son acte criminel, il avait tué un être humain. Il quitta le train, confus et inquiet, les portes se fermèrent et la maîtresse jeta son bâton contre la vitrine de la porte qui brisa et le prince fut frappé par l’arme dans le ventre et poussa un cri. La métro continua son chemin, il s’était débarrassé pour un moment des deux vampires et du chien et sut qu’il devrait tirer profit de tel fait. Il pensa encore à ce qu’il vient de faire et se calma un peu en réalisant qu’il avait tué un monstre. Si il n’avait pas tué le vampire, son ennemi l’aurait écrasé et il l’avait tué au nom de l’humanité et de l’espoir.

     

    Le prince quitta la station de métro et décida de rejoindre une autre station. Il essaya de cacher son épée sous son manteau et après une vingtaine de minutes de marche, il atteignit une autre station et arriva finalement dans le quartier ou resta son correspondant. La porte de l’ancienne maison était ouverte et il fut observé par un group de jeunes qui fumèrent du pot dans l’entrée en face de lui, c’était une région plutôt sale où habitèrent des immigrants pauvres, des jeunes souvent criminels et sans espoir, mais son ami algérien et sa famille étaient une exception. Le prince cacha l’épée dans le débarras en-dessous de l’escalier instable et ferma la porte d’entrée. La mère de son correspondant ouvrit la porte de la cuisine et commença à questionner l’allemand. Elle était inquiète et expliqua que tout les profs étaient partis pour le retrouver dans la centre-ville de Lille, la police a même été informé et elle était naturellement très fâché après le jeune prince. Celui inventa une histoire incroyable, parla d’une bataille avec des jeunes qui voulurent voler son portefeuille et expliqua qu’il s’était perdu dans la centre-ville de Lille et eut surpris par le tremblement de terre.

     

    Plus tard, le jeune prince prit encore sa douche, parla avec son correspondant qui était déjà couché et s’endormit, épuisé et confus après une telle journée, sur le matelas déposé par terre qui lui servit comme lit. La dernière chose à laquelle il pensa était son manteau dans lequel il se trouvèrent encore les pages arrachés du livre des sept cachets et ces pages si importantes étaient maintenant sûrement en la possession de la maîtresse des vampires. Il voulut retrouver les pages avec les formules et libérer le monde de la fille cruelle du seigneur des vampires. Le prince prit la décision de faire des recherches sur cette femme fatale et mystérieuse.


     

     

     

    Vingt-deuxième chapitre – La bibliothèque

     


     

    Pendant les deux jours après les événements, le prince expliqua encore au moins mille fois son histoire inventé en parlant avec des professeurs qui voulurent même amener à la police pour retrouver son portefeuille. Le prince essaya de calmer les tempéraments et mentionna qu’il n’avait pas perdu son passeport, ni sa carte d’identité, mais juste un peu d’argent et une carte de téléphone. En réalité, il cacha son portefeuille dans sa valise pour ne pas risquer que sa mère d’accueil ou son correspondant trouvèrent l’objet. C’était pendant une récréation de midi quand le jeune prince, accompagné par deux ami s’éloigna de l’école et entra dans un bâtiment où se trouva une bibliothèque, ses amis regardèrent des livre, mais n’eurent pas trop envie de se promener si longtemps dans le bâtiment et le prince se séparera de ses amis en leurs promettant de les rejoindre dans une heure devant l’école. Pendant que ses amis se promenèrent donc dans des boutiques et des magasins, le prince s’installa dans la bibliothèque pour trouver des informations concernant la maîtresse en noir qui avait trahit son nom: Milla Gaillard.

     

    Le prince chercha pour plusieurs minutes dans des rangés différentes: Celle pour les romans de fantaisie, celle pour des récits d’horreur et finalement il trouva par hasard un livre couvert de poussière, écrit et publié dans l’année 1935. L’auteur fit dans les livres des recherches concernant des événements paranormales et parla en même temps des « serial killers » et de ses familles. Une partie du livre parla de la légende d’un scientiste fou, qui était soupçonné d’avoir tué quatre filles pour ses expériences. L’homme était un immigrant de la Roumanie qui s’était installé dans la Suisse, près de la frontière francaise. Il s’appelait Vladimir Laurentiu Munteanu et s’était marié avec une fille qui était trente ans plus jeune que lui. Il existèrent des rumeurs qui parlèrent d’une hypnose qu’il avait effectué pour provoquer que la belle Suisse tombe amoureuse de lui et il était accusé de l’avoir tuée aussi. Finalement, l’accusation n’avait pas assez de preuves pour condamner le soupçonné. Celui se retira de la société et se laissa construire un château dans les Alpes, il exista juste un téléphérique qui mena au château et il s’y installa avec sa fille qui était née deux mois avant la mort de sa mère et elle s’appela: Milla Gaillard en utilisant le nom de famille de sa mère, Marie Johannie Gaillard.

     

    Le prince réalisa qu’il devrait s’agir d’une ancêtre de la fille qu’il avait rencontré dans la métro à Lille et essaya de trouver plus de matériel. Il trouva bientôt un autre manuel, publié en Suisse dans l’année 1927, écrit dans un dialecte allemand écrit par la main et pas mal compliqué à comprendre pour le prince. C’était un des juges du procès qui avait écrit le livre et il parla des quatre victimes, qui étaient tuées en étant mordues dans le cou par quelque chose. En plus, l’auteur décrit qu’un cadavre disparut mystérieusement lors du procès et un témoin assez vieux parla de la résurrection des vampires.  Quelques mois après le procès subit en échec, la mère de la fille morte dont le cadavre avait disparu, alla à la police et expliqua que sa fille était retournée chez elle et avait tué son mari. La police ne crut rien et envoya la mère dans une maison de fous en étant certain que c’était elle qui avait tué son mari. Une année plus tard, une série de meurtrières choqua les habitants du village, deux chasseurs et un facteur furent tué au fil de deux mois proche d’une forêt par un animal sauvage d’origine inconnu.

     

     

     

    Le prince était sûr que la fille était une vampire et qu’elle était vraiment retourné dans son village en tuant son père et les trois autres victimes. Le jeune allemand chercha dans un autre livre, publié en Autriche dans l’année 1946, nommé « Die schlimmsten Serienkiller der Alpenregion », les serial killers les plus cruels de la région des Alpes. Un chapitre parla du scientiste fou et on décrit aussi où se situa son domicile, sur le mont Braquet, à cinquante kilomètres de la frontière et proche d’un village qui s’appela « Sainte Marie du Lac ». Le prince hercha encore dans un autre manuel et prit sa décision. Il demanda un ticket pour prendre un train en Suisse et pour y retrouver ses pages perdus, la maîtresse en noir et même le seigneur des vampires. Le jeune allemand prépara donc ses valises et la nuit prochaine, quelques heures avant le départ officiel des correspondants allemands, il quitta la maison de sa famille d’accueil, appela un taxi et prit le train en pleine nuit comme un fugitif qui lutta contre les forces du mal.

     

     

     

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