• La princesse de Shipshaw - Deuxième partie: Turquie (Chapitre 2)

    Le cercle des sept malédictions


    Une conte de fée écrit par Sebastian Kluth

     

    Deuxième partie – L’attaque des esprits de la maladie


    C’était pendant ce temps-là que le jeune prince allemand décida de faire en voyage en Turquie; la première fois qu’il quittait le continent nommé l’Europe. Mais un magicien, vivant dans un temple noir où il donnait des sacrifices au diable, avait reçu les informations du cruel Luciferius et se préparait à envoyer un démon pour tuer le jeune prince. Le prince, qui n’avait aucun moyen pour se défendre, fut une nuit attaqué par le démon qui entrait dans son corps. Mais le démon terrible était attaqué par une force qu’il connaissait point: l’esprit du bonheur et de l’amour qui dormait dans l’âme du jeune prince qui exorcisait donc l’esprit hostile.

    Le lendemain, il était faible à cause de la bataille et tombait malade. La brume et les odeurs de la maladie se situaient dans ses poumons et il restait trois jours dans un hôpital étrange, où les gens parlaient une longue inconnue et essayaient d’exorciser la maladie, mais même les docteurs et magiciens les plus puissants n’étaient pas capable de guérir le jeune. Le prince se souvint juste partiellement de la bataille qui avait eu lieu durant son sommeil, mais il sut automatiquement qu’il s’agissait d’un esprit démoniaque, malgré que ses parents et les médecins parlèrent d’une pneumonie. Les médecins ne réussirent pas à guérir le jeune et celui retourna chez lui à la maison, où il rétablit se forces peu à peu. Les médecins décrirent la guérison comme un miracle.

    Pendant sept semaines, sept jours et sept heures il luttait contre la maladie quand il avait finalement un rêve fébrile, dans lequel il rencontra l’oracle qu’il avait déjà vu dans le château en Bavière quand il avait dix ans. La voix lui ordonnait de se rendre dans la cathédrale de Cologne et c’était l’esprit de la clairvoyante mystérieuse qui guérit l’enfant malade et prit possession de son subconscient. L’enfant voulait se combattre contre cette influence, mais il réalisa qu’elle lui dirigea à une place importante et que la clairvoyante ne lui fit que du bien.

    Durant une nuit éclairée de nombreuses étoiles filantes, l’adolescent quitta tranquillement sa maison sans réveiller ses parents et son animal domestique, un petit lapin blanc. La clairvoyante lui dirigea vers la gare qui ména vers Cologne, une grande ville qui se trouva à environ trente minutes de chez lui. Il y rencontra un clochard pauvre et lui demanda pour l’heure de l’arrivée du prochain train.

    « Mon petit », soupira le vieil homme, « la gare est fermée et il n’arrive aucun train cette nuit. Retourne chez toi, je sens que cette nuit, il y a quelque chose de spécial dans l’air. J’ai vu des hommes habillés aux manteaux noirs qui sont arrivés à côté de la cathédrale de Cologne et se sont préparés pour célebrer une messe noire. Je voyais plusieurs policiers qui voulaient intervenir, mais ces satanistes les ont battus et semblaient être résistants contre leurs armes á feu. Je sais ce que tu penses, que je suis un pauvre clochard saoul qui ne sait pas ce qu’il dit, mais tu te trompes.Ne vas pas à Cologne cette nuit, si la vie t’es précieuse. »

    Le jeune prince n’était pas sûr si le clochard disait la vérité ou s’il était ivre, mais il avait remarqué que la voie de cet homme lui avait parlé d’une manière effrayée et honnête. Il se demanda comment il pourrait atteindre la cathédrale. Il était terrifié et se sentait seul durant ces moments-là. L’apparence de la clairvoyante avait étrangement disparu. Le prince sentit le poids du monde entier sur ses épaules et savait qu’il n’avait pas le choix de retourner chez lui. Le moment de la vérité était venu et il était obligé de se préparer pour la grande mission dont il ne savait rien du tout encore. Il essaya pour un certain temps de réunir ses forces et envoya une prière au ciel. Il pensa au train qui devrait arriver et lui porter à son destin, mais il pensa aussi aux mots du clochard qui avait remarqué qu’il n’y avait plus de train pour aller à Cologne. Le prince se mit á genoux, ferma ses yeux, pensa á sa mission et essaya de rappeller l’esprit mystérieux de la clairvoyante. Il resta dans cette position pendant plusieurs minutes, quand il entendit un bruit presque inattendu.

    « Le train arrive. », murmura-t-il.

    Le clochard laissa tomber sa bouteille de vodka et regarda l’adolescent d’une manière totalement

    surprise et bouche bée: 

    « Tes méditations, le train, les étoiles filantes, les hommes aux manteaux noirs: Ce sont des signes, je le sens!  Les fantômes en noirs sont arrivés pour te chercher. »

    Le jeune prince regardait le clochard qui s’éloigna nerveusement de lui, quand tout à coup, la porte de la salle de la gare fit un bruit et deux ombres noirs et gigantesques entrèrent. Leurs yeux verts montraient une agressivité et résolution qui effrayait le prince qui commença à sentir son cœur battre contre ses cotes, la sueur couler dans ses yeux fatigués. Les deux monstres se préparaient pour l’attaque quand le train s’arrêta. Le prince comprit qu’il n’avait pas les moyens de lutter contre ses deux ennemis à ce moment précis, se tourna, courut vers le train et embarqua avec un saut gigantesque sur le véhicule, qui brilla tout à coup dans toutes les couleurs. Ces lumières attaquèrent les deux monstres comme des étoiles filantes et le jeune prince fut aveuglé et ne sut plus ce qu’il se passa autour de lui. Il réalisa seulement que la clairvoyante lui avait aidé a combattre ses deux ennemis inconnus et que cette rencontre soudaine avait été sa première épreuve et qu’il ne l’avait pas réussi tout seul.

    Les deux ombres noirs, qui portèrent une fourrure sale, s’étaient rapprochés du train et les corps des monstres commençaient à trembler et avec des cris qui exprimaient toutes les douleurs et peurs du monde, les corps se transformaient lentement en poussière quand ils furent touchés par les lumières étranges.

    Le train cependant commença par contre à rouler et quitta l’endroit sombre en laissant un clochard  rendu fou tout seul à la gare. Quand celui vit disparaître le vieux train en rouge dans un virage, il sécoua la tête et ne comprit plus le monde. Sa main chercha sa bouteille de vodka et il vit qu’elle était tombée dans la poussière des deux monstres.

    « Deux loups garous. », murmura-t-il et se mit à rire d’une manière folle.

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