• La princesse de Shipshaw - Dixième partie: Épilogue

    La princesse de Shipshaw

    Une conte de fée écrit par Sebastian Kluth



    Épilogue



    En voulant quitter le monastère, l’enfant choisi, Andrej, Patricia, Mamdou (on l’avait soigné dans la salle de la réception avec quelques médicaments que l’on y avait trouvé), ainsi que le commandant et les loups garous qui s’étaient maintenant transformés en des êtres humains, rencontrèrent un jeune homme dans la salle d’entrée qui venait d’arriver. Il fit un saut quand il vit le groupe qui s’approcha de lui et prit une petite croix d’or avec un Jésus Christ crucifié, attachée à une chaîne qu’il portait autour de son cou. Son vis-à-vis, le jeune prince prit la sienne qui était encore plus grande et majestueuse et vit le regard surpris de l’étranger.

    « Vous êtes qui? », demanda l’arrivant avec un accent anglophone. Le jeune allemand lui fixa. L’homme avait á peine vingt ans, il avait des cheveux blonds et longs, des yeux bleus très clairs. Sa peau était légèrement brûne. Il porta des pantalons bruns déchirés, ainsi qu’une vieille chemise grise. Il avait une gourde et une petite boussole, attachées à sa ceinture. Il avait une grandeur d’environ un mètre et soixante-dix centimètres et était seulement légèrement plus grande que l’enfant choisi. Celui-ci savait qui pourrait être son vis-à-vis.« Vous êtes Francis Leoni, n’est-ce pas? », demanda le jeune prince allemand. Son vis-à-vis était honnête et ne mentit pas, mais il se montra surpris et méfiant. « C’est vrai. Comment vous le savez? »« Est-ce que vous avez réussi à trouver le chamane en Inde? », questionna le jeune prince.« Qu’est-ce que vous savez de ma mission? Vous êtes qui? Où est mon père? », demanda Francis Leoni et regarda chacun du groupe. Certains entre eux regardérent par terre et essayèrent d’éviter ses regards. Le prince se souvint du cadavre dévoré par un goule et du journal intime.« C’est une très longue histoire. », dit le jeune prince après quelques instants et ils retournèrent dans la salle de la réception, où ils lui expliquèrent tout ce qu’il venait de se passer. Ils lui donnèrent ainsi le journal intime de son père. Quand ils lui parlaient de sa mort, Francis Leoni commenca á pleurer, mais seulement pendant un court instant. Il était choqué et désepéré, mais il jura de se venger. Il parla ensuite de sa mission en Inde et dit que le chaman s’était échappé afin de rencontrer une femme qui s’appelle Milla Gaillard. Ils voulaient se réunir en Égypte. Le chamane avait amené tout ses documents, ainsi que les recettes pour la boisson diabolique qui donna l’immortalité aux démons les plus cruaux. Ensemble, ils décidèrent de ne pas encore aller en Égypte, car ils ne savaient pas exactement, où les deux adversaires e trouvèrent dans ce grand pays légendaire. Le jeune prince réalisa que Milla Gaillard lui était échappé pour la deuxiéme fois déjà et se jura qu’une troisième fois n’arriverait jamais. Après cet entretien, on décida de se quitter, mais on se donna la promesse de rester en contact afin de continuer la bataille contre le cercle des sept malédictions sur la planète terre. Francis Leoni voulut retourner en Australie et Andrej et Patricia décidèrent de s’établir à Segezha, en Carélie, une région du nord de l’Europe tranquille qui avait une région russe et une région finlandaise. Andrej y connut l’oncle à son parrain qui s’était rétiré de la société et y posséda quelques chalets. En ce qui concerne le commandant, celui-ci retourna en Italie afin de rencontrer la famille de Patricia et le reste du tribu. Il fut accompagné par le voleur engagé et par quelques loups garous. Les autres loups garous restèrent au monastère en attendant son retour. Concernant le jeune prince, celui-ci fut accompagné par Mamadou qui voulait lui aider à expliquer tout ce qu’il venait se passer à ses parents. Ils prirent l’argent de la caisse de la réception et se rendirent à Vaduz avec Andrej et Patricia, où ils se dirent au revoir. Andrej et Patricia remercièrent l’enfant choisi pour son courage et lui promirent de rester en contact régulier avec lui. Mamadou et le jeune prince se louèrent une petite voiture avec l’argent.Mamadou avait de la misère à conduire au début, car il ne l’avait pas fait depuis quelques années durant son emprisonnement au château en Suisse. En traversant les frontières, au début celle de l’Autriche, ensuite celle de l’Allemagne déjà, le jeune prince se cacha dans le coffre, car il savait que la police lui cherchait à cause de la demande de ses parents. Après deux jours, ils se rendirent à Leverkusen, la ville où le jeune prince résidait. Il retourna à la maison de ses parents avec Mamadou. Ses parents et lui pleurèrent et étaient contents de se revoir. Ils avaient déjà perdu tout l’espoir, la mére au jeune prince était même tombé dans une forte dépression ets on état s’ameliora énormément après le retour de son fils unique. Celui-ci expliqua ce qu’il venait de vivre, mais ses parents ne lui crurent pas. Mamadou essaya de soutenir le jeune prince et finalement, les parents de l’enfant choisi ne posèrent plus de questions, même s’ils n’étaient pas tout á fait conviancus des explications. Ils se rendirent a la police et on invita l’histoire d’un kidnapping et que Mamdou, qui avait été kidnappé par la même personne, il y a longtemps, avait réussi à s’enfuir de sa prison, de combattre le criminel et délibrer le jeune adolescent au Liechtenstein. Ils dirent que le criminel s’était enfuit et ils donnèrent la description du visage du fils du seigneur des vampires à la police. Les policiers juraient d’approfondir leurs recherches.Les prochaines journées, plusieurs reporteurs et journalistes voulurent interviewer le jeune prince allemand qui leur dit la même affaire qu’il avait dit aux policiers. Finalement, ses parents empêchèrent les journalistes de parler avec leur fils. Celui-ci retourna à l’école et avait pleines de questions à repondre. Sa vie de tout les jours recommanca lentement et cela lui fit du bien.Mamadou resta encore quelques jours dans la maison du jeune prince allemand et les deux installèrent plusieurs croix, de petits bassins remplis de l’aeu bénite, ainsi que d’autres signes religieux autour de la maison afin de la protéger contre des attaques démoniaques. Nfin, Mamadou retourna dans son pays d’origine, ce qu’il fut payé par les médias qui lui décrirent comme un héro qui avait sauvé la vie du jeune prince et qui avait été kidnappé, lui aussi, pendant un temps incroyablement long.Le jeune prince allemand resta en contact avec ses combattants, mais ils ne furent pas attaqués par des démons pendant trois quarts d’ans. Mais en janvier 2006, plusieurs événements étranges se passèrent sur la planète et les combattants reconnurent les signes et décidèrent de se réunir À Saint Pétersbourg, en russie, en avril 2006, environ une année après les événements en Suisse et au Liechtenstein. Ils décidèrent de combattre chacun des menbres du cercle des sept malédictions…

     

     

    Au Québec, à Shipshaw, en mai 2005

     

     

    La jeune fille, âgée de treize ans et demi, se réveilla en sueur. Elle avait rêvé d’un jeune garcon qui avait combattu des vampires dans un vieux monastère, quelque part en Europe. Le rêve avait été tellement réaliste, qu’elle savait qu’il avait été réel. Elle se léva de son lit et regarda les deux chiens qui se trouvèrent en bas de son lit au sous-sol. C#était deux jeunes femelles au poil blanc et elles dormaient. La jeune fille regarda sa montre á côté de son lit et se met ses lunettes sur son nez. Il était minuit et demi.

    Elle avait eu ses êves étranges depuis quelques mois et n’avait pas cru qu’ils symbolisèrent la réalité, jusqu’à ce qu’une clairvoyante lui était apparu dans un des ses rêves. Celle-ci lui avait dit qu’elle était une personne choisie afin de combattre le mal et la misère sur la planète terre, icorporé par le cercle des sept malédictions, une organisation de l’enfer puissante et dangereuse. Elle se souvint que la clairvoyante lui avait revelé qu’elle symboliserait la clé du destin du monde dans un bataille finale. Elle avait dit qu’elle était une fille spéciale, la descendante d’une ancienne reine en France et que ses aieux étaient immigré au Québec, parce qu’ils avaient été terrorisé à la cour du roi de la France à Versaille, lors d’une conspiration mortelle. Au Québec, ils avaient accepté une nouvelle et fausse identité. C’était pour cela qu’elle ne s’était jamais pu rendre compte qu’elle était une véritable princesse. Elle se souvint aussi du visage de cet enfant choisi qui avait beaucoup d’affaires en commun avec elle-même. Elle se souvint des son sourire doux, ses yeux bleus et surtout son caractère courageux et optimiste. Elle se posa la question ,si elle était en train d tomber amoureuse. Elle savait dans son cœur, qu’elle l’était déjà. Elle se questionna, s’il n’était peut-être amoureuse que d’une apparence imaginaire, mais elle eut la conscience que ce garcon, son destin, exista quelque part en Allemagne. Elle savait que le moment de leur rencontre s’approcha et que le futur du monde entier sera dépendant de leur amour. La jeune fille eut peur quand elle pensa à cela. Elle se sentit encore trop jeune et trop inexpérimentée pour réussir une telle mission. Elle se demanda, pourquoi c’était elle, la personne choisie et elle savait qu’avec ces doutes et peurs, elle avait un autre point en commun avec le jeune garcon inconnu. Elle soupira, mit ses cheveux avec bruns avec des mêches blondes en ordre et s’assit en avant d’une petite table. Elle prit un crayon et dessina un cœur. Elle écrit son nom dans ce cœur et après quelques instants le nom qu’elle avait cru entendre dans ses êves, un nom étranger. Elle se souvint encore de la clairvoyante qui avait dit que leur amour brisera lois et frontIéres et les chaînes de la méfiance, du pessimisme et du racisme.Elle ferma ses yeux et s’enfuit dans un rêve rempli d’amour. Elle n’avait pas toujours eu un enfance facile, malgré sa beauté et son intelligence et elle avait très hâte que cet adolescent entrait das sa vie afin de lui montrer ce que le terme de l’amour signifierait en vérité. Elle, une fille d’une grandeur d’un mètre et environ cinquante-cinq centimètre se réinstalla au lit et prononca doucement son nom et celui de son futur amour en oubliant le monde autour d’elle, en oubliant les soucis et le charge immense de sa mission:

    « Joanie et Sebastian…. »

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