• La princesse de Shipshaw - Septième partie: Autriche (Chapitres 37 et 38)

    La princesse de Shipshaw


    Une conte de fée écrit par Sebastian Kluth


    Trente-septième chapitre – Attentat dans une boulangerie

     

     

    L’autre matin, les trois héros se reveillèrent avec de la fatique dans leurs corps et prirent un petit dejeuner ensemble avec des œufs frais, du bacon, des petites saucisses et du pain blanc ainsi que du jus de pomme et du café. Apres le repas, ils se setirent mieux et restèrent encore à la table, dans la grande salle à manger. À part d’eux, il y était encore un vieux couple, ainsi qu’un homme d’affaires avec son ordinateur portable et un gars tranquille avec des cheveux longs qui avait l’air pressé et attentif en même temps, dans un autre coin. Le gars sauvage but son café et étudia d’une facon désintéressé un vieux journal. Andrej prit son portefeuille et compta son argent. Il soupira et remit son argent dans les poches de son manteau magané.

    « Ce qu’il me reste suffirait à peine pour encore deux autres nuits dans une auberge et il ne faut pas oublier l’essence pour ma voiture. »Le jeune prince allemand donna un signe affirmatif avec sa tête, mais il était deja à une autre place avec ses pensées. Avant d’avoir mangé, les trois combattants avaient décidé d’aller voir l’archéologue dont Mamadou avait parlé. Ils voulurent absolument être preparé comme il faut avant de s’installer au monastére dans le petit pays nommé Liechtenstein. La ville de Hochgraninghausen où l’archéologue resta, se trouva proche de la frontiére en Suisse, un petit peu plus au sud et environ une demie-journée éloignée de leur petit hôtel. Andrej avait acheté une mappe plus précise dans un petit kiosque á l’hôtel, car il n’a pas été capable de trouver la ville sur son ancienne mappe qui inclua plutôt seulement l’ouest du pays, ainsi qu’une bonne partie de la France et de l’Allemagne du sud et il y était donc juste marqué les autoroutes principales et les grandes villes comme Munich et Stuttgart en Allemagne, Salzbourg en Autriche et Basel, Zurich et Bâle en Suisse. Les trois héros parlaient aussi déjà de ce qu’ils avaient prévu de faire au monastére. Ils voulurent être prudents, car leur mission était d’une énorme importance et car trois personnes fortes et dangereuses étaient rassemblés dans la maisin dédiée à Dieu.« On va commencer avec une visite ordinaire au monastère. J’ai déjà vécu dans un monastère comme vous savez et je connais les règles, les places bien cachées et les monastères se ressemblent quand-même tous un peu. »« On ne pourrait pas chercher le conflit directement, rendu là-bas. J’ai déjà entendu qu’on donne des possibilités aux étrangers de s’installer au monastère pour une fin de semaine pour s’éloigner dela vie hectique et stressante de tout les jours. », remarqua Mamadou.« Il nous reste pas beaucoup d’argent, mais ca serait une bonne idée. », répliqua l’allemand.« On ne pourrait quasiment pas envahir le monastère pendant la nuit, les portes sont toujours très bien barré et il y a des gardiens desfois qui s’installent sur des postes, surtout s’il s’agit d’un monastère qui garde un grand secret cruel comme ceci. », supposa Andrej.Les trois combattants quittèrent la table et redonnèrent les clés de leurs chambres á la réception de l’hôtel. Ils sortirent et une belle journée de la fin du printemps les accueillit. Andrej ouvrit sa voiture et regarde une dernière fois sa carte avant de démarrer le moteur. Ils s’alluma une cigarette et ouvrit la fenêtre manuellement avant d’ouvrir la radio. En sortant de l’entrée de l’hôtel, Andrej ne fit pas trop attention et aurait presque eu une collision avec un vieux Mercedes noir. Le gars sauvage qui conduissit la voiture lui regarda agressivement et la froideur de ses yeux fit frisonner le russe. Il évita le regard de cette personne obscure et redémarra la voiture. Ils partirent et roulérent presque toute la journée sur des autoroutes, mais aussi sur des petites routes qui traversérent des villages chaleureux et traditionnels où se trouvèrent des grands marchées oú on vendait du lait ou du fromage naturel. Ils traversérent la frontiére en après-midi sans avoir vu aucun douanier. Un panneau annonca bientôt la sortie pour trois villages, entre autres leur destination. Les routes y devinrent plus instables et cahoteuses, ils traversérent deux vieux ponts, ainsi qu’une grande forêt. La piste devint plus raide et ils montérent les serpentines pour monter une bonne partie d’une montagne avant de traverser un petit tunnel. Les voies étaient petites et pleines de virages. À l’autre côté du tunnel, ils eurent une vue magnifique sur une grande vallée. On y vut plusieurs fermes avec des grands terrains où se trouvèrent des vaches ou des moutons. Un fleuve d’une couleur verte très claire divisa la belle vallée en deux partie d’une grandeur quasiment égale. À l’autre côté du fleuve, plus loin, se trouva un petit village et quelques kilomètres plus loin un autre village avec un petit fort sur une colline. Le troisième village, le plus beau avec ses toits rouges, bruns et jaunes et ses deux parcs et une belle église au centre, se situa un petit peu plus dans l’est à la fin de la vallée. On vit des stations des skis proche du village et deux gros hôtels laids proche d’une montagne. Des serpentines et petits chemins pour des touristes croisèrent la vallée. C’était un endroit tout à fait idyllique, propre et beau.  Ils arrivèrent au premier village, mais ils ne virent aucun panneau. Andrej s’arrêta au bord du chemin à côté d’une petite maison qui était indiquée comme information touristique. Le jeune prince allemand quitta la voiture et remarqua un mercedes noir qui les contourna pour aller au prochain village. Le prince pensa quelques moments intensément et sut qu’il avait déjà vu cette voiture quelque part, mais il ne se souvint pas. Il entra dans le bâtiment et y trouva une jeune femme qui mangea un repas autrîchien traditionnellement très sucré, qu’on appellait du « Kaiserschmarrn ». Il demanda son vis-à-vis où il pourrait trouver le village qu’ils cherchaient et elle reponda qu’il s’agissait du troisième village dans la vallée. Le prince remercia et quitta l’information touristique et retourna dans la voiture de son compagnon russe qui s’était allumé une cigarette, qu’il jeta maintenant en dehors de la fenêtre pour continuer à conduire. Les trois conduisirent encore pendant une quinzaine de minutes, traversèrent un beau pont et un grand territoire avec plusieurs fermes et des centaines de vaches. Ils virent même des petits moutons proche des pentes raides des montagnes qui entourèrent la vallée. En entrant au dernier village, il s’arrêtèrent en face de l’hôtel de ville et le jeune prince demanda un jeune homme dans une boulangerie pour savoir où l’archéolgue resta exactement. Le monsieur regarda le jeune allemand d’une facon méfiante ou même inquiète. Il était certinement surpris qu’un jeune étranger voulait parler un archéologue en plein milieu de la semaine pendant que d’autres garcons dans son âge travaillèrent à l’école et étaient peut-être en train de comprendre le système de l’électricité en sciences physiques, d’écrire un exposé sur les présidents des Etats-Unis en anglais ou de comparer la végétation de la Sibérie en Russie avec celle du Saskatchewan au Canada. « Pourquoi est-ce que tu veux parler avec lui? », demanda-t-il et regarda le jeune prince d’une facon soupconneuse pendant qu’il enveloppa un croissant de vanille et un gateau forêt-noire dans un papier brun.« J’aurais besoin d’une information de lui. », menta l’enfant choisi et essaya de regarder le jeune boulanger gentiment.« Tu ne vas pas à l’école quelque part? », questionna le boulanger et regarda nerveusement à gauche et à droit comme s’il attendait que quelqu’un arriverait ou se cacherait quelque part.« Je n’ai pas de cours aujourd’hui. », insista le garcon allemand et souria.« Est-ce que tu es tout seul ici? », répliqua le boulanger sans régair à ce que le prince venait de dire. L’enfant choisi remarqua que quelque chose était sur la veille de se passer. Le boulanger évita de lui regarder, avait quasiment peur de lui et regarda un peu partout. Est-ce qu’il était un peu paranoide, ou est-ce qu’il se sentait menacé par un jeune étranger?« Un ami à moi vient de me conduire. », reponda le prince.« Je sais qu’il s’agit d’au moins deux personnes. », évita son vis-à-vis et prit soudainement un couteau et laissa tomber la pièce d’une tarte aux cerises.« Qu’est-ce qu’il vous arrive? », demanda le jeune prince allemand, stupéfait et assez inquiet.« La question, c’est plutôt : Qu’est-ce qu’il va arriver à toi-même, maudit criminel. », se fâcha le boulanger et donna un signe avec sa main gauche. Un autre boulanger, qui s’était tenu dans la cuisine en arrière de la boulangerie, s’approcha assez vite , prit le jeune prince par ses deux mains et pressa sa tête brusquement contre l’armoire, avant que l’enfant choisi était capable de réagir. « D’où est-ce que vous prenez votre droit de me traiter de même? », cria-t-il quand la porte d’entrée s’ouvrit et son compagnon russe, qui avait poursuivi la situation, entra dans la boulangerie étrange. Il s’approcha du deuxième boulanger qui tint le prince et voulut directement attaquer. Celui réagit assez vite, se tourna et frappa son ennemi avec un rouleau à pâtisserie. Le jeune russe récu cette ataque inattendue contre son épaule gauche et poussa un petit cri. Avant qu’il pouvait réagir, le boulanger lui donna un méchant coup de pied contre son genou gauche qui lui fit tomber par terre. Un troisième boulanger, il s’agit probablement du chef de cet établissement, vint de l’arriére de la boulangerie en tenant un revolver dans sa main droite. Il trembla et resta debout à quelques mètres du russe en observant chaque mouvement de l’étranger. Il porta des vêtements un petit peu moins sales et plus élégants et avait déjà une cinquantaine d’années passées. Il prit un vieux téléphone qui était placé sur une petite armoire proche de quelques tables qui se situaient là afin de donner l’occasion à la clientèle d’y manger leurs pains ou gateaux. « Ne bougez surtout pas, je vais appeler la police. », dit-il et pendant ce moment, la porte d’entrée s’ouvrit une autre fois et un gros gars habillé comme un boucher entra et bloqua la porte avec son corps en fixant le russe et l’allemand d’une facon agressive.« Il s’agit d’un grand malentendu. », essaya d’expliquer le jeune allemand, mais son surveillant lui donna une gifle et lui donna l’ordre de fermer sa gueule. Le jeune prince fut inquiet, ils étaient tombé dans un piège comme des petits enfants. Il se posa quand-même la question comment les boulangers avaient su qu’ils venaient. Ces trois ou quatre adversaires ressemblèrent à des personnes normales et non à des démons. Le prince supposa qu’ils ont été hypnotisés ou avertis par quelqu’un qui voulait leur faire du mal. Le prince pensa à une solution et ne voulut pas utiliser trop de violence dès le début.« Je ne sais pas la raison pour laquelle nous sommes accusés,mais nous sommes certainement innocents. On est venu pour la première fois ici. »Son surveillant lui donna une autre gifle sans avoir réagi oralement, mais il plia encore plus les bras de l’allemand innocent qui cria à cause de la douleur choquante.« Lâchez cet enfant, il n’a rien fait. », exigea Andrej qui était menacé par un révolver. Le chef de cet établissement souria et sécoua la tête.« On nous a dit que vous alliez régair de même. », dit-il et ne fit pas attention à son révolver pour quelques instants et Andrej réagi aussi vite qu’un léopard dans ces moments-là. Il fit un grand saut en avant en pliant sa jambe gauche et en donnant dans les airs un coup de pied avec sa jambe droite contre la main de son ennemi. L’arme s’envola dans l’autre coin du magasin et le russe n’hésiat pas et donna un coup de poing violent contre le menton du chef qui oscilla, tomba en arière sur une table et fut tout de suite bouleversé avec celle-là par le russe. Celui se tourna et vit que le premier boulanger tira un couteau et le lanca envers lui. Andrej se laissa tomber par terre et l’arme heurta seulement la table. Maintenant c’était l’enfant choisi qui voulut se libérer et débarasser de son surveillant violent et impoli. Lui était irrité par ce qu’il venait de se passer et fit moins attention au jeune allemand. Celui eut soudainement de la place nécessaire pour lui donner un coup de pied contre le genou et pour lui forcer le coude en bas du ventre. Son ennemi soupira et récula et le prince courut tout de suite vers les tables et chaises et se procura d’une vase décorative. Il la lanca envers le premier boulanger qui se prépara à lancer un autre couteau. Il fut frappé violemment au front, récula et tomba contre une armoire qui oscilla et se détacha du mur. Les utensiles, entre autres des verres et le couvert tombèrent sur sa tête. Le boucher à la porte voulut s’approcher du prince, mais fut attaqué par Mamadou, qui vait quitté la voiture pour ider ses compagnons. Il lui fit une prise de tête et se positionna au centre des acteurs, quand on entendit soudainement le bruit d’un révolver. Tout le monde arrêta de bouger, cessa de parler ou protester quand le bruit se répéta après quelques secondes. On entendit un cri en dehors du bâtiment et un corps tomba d’une fenêtre en face de la boulangerie et heurta le trottoir. La personne saigna et ne bougea plus. Le premier boulanger cria des ordres incompréhensibles, quitta la salle et courut en arière de la cuisine où se trouva un escalier. Le chef de la boulangerie lâcha le téléphone et suivit l’autre monsieur. C’était à ce moment-là qu’on entendit le bruit des vitres brisées et un homme atteignit le trottoir juste en avant de la boulangerie. Il portait des gains et était dressé en noir. Il se tourna et on vit pour une toute petite fraction de secondes qu’il tint un révolver dans sa main. Il traversa la rue et se dirigea vers un Mercedes noir, embarqua et jeta son arme quelque part par la fenêtre sans regarder où exactement. Il démarra le moteur, pésa brusquement sur le gaz et conduisit vers le milieu de la petite ruelle avec des pneus grincants. Il disparut aussi vite qu’il était apparu et laissa en arrière de lui plusieurs personnes stupéfaites et épeurées. Le jeune prince allemand sut que c’était inutile de poursuivre l’adversaire dans son Mercedes noir, car il avait déjà gagné trop d’avance sur eux. Mais il eut un sentiment certain que cela n’a pas été la toute dernière fois que son chemin avait croisé celui du meutrier.

     

    Trente-huitième chapitre – Raisons et conséquences d’un crime



    Le jeune allemand se mit à questionner les boulangers qui avaient quitté la boulangerie pour inspecter le corps de l’homme qui a été assassiné et qui était tombé par la fenêtre du bâtiment en face. Les boulangers confirmèrent qu’il s’agit de l’archéologue et il était déjà mort quand ils arrivèrent. Il a été tué par l’impact de deux balles, une lui avait heurté la poitrine gauche, juste à côté du cœur, la deuxième avait violemment déchiqueté son cou. Le prince entendit bientôt déjà des sirènes de plusieurs voitures de police, quelqu’un des badauds qui s’étaient unis autour des boulangers, avait appelé les pandores.

    Les policiers arrivèrent deux minutes plus atrd et barrèrent la rue. Ils essayèrent d’effaroucher les passants curieux et s’installèrent dans la boulangerie avec tout ceux qui avaient remarqué l’incident ou qui avaient au moins été capable d’avoir jeté un coup d’œil sur le meurtrier inconnu. Un gars d’une trentaine d’années qui arriva un petit peu plus tard que les autres policiers, essaya de tracer un portrait robot avec son ordinateur portable. Les autres policier posèrent plein de questions et les boulangers révélèrent enfin leurs raisons pour lesquelles ils avaient attaqué le jeune prince allemand et empêché le group des étrangers d’aller voir l’archéologue ou de donner son adresse. « Le meurtrier arriva quelques instants avant et dit qu’il avait remarqué trois étrangers qui voulaient assassiner l’archéologue et voler des documents précieux ainsi que des restes d’un trésor qu’il avait trouvé dans les Alpes et qu’il gardait dans sa cage. Nous n’avons rien cru, mais le monsieur avait peur et voulut savoir où l’archéologue reste. Nous ne voulions rien dire, car il nous semblait assez bizarre. », expliqua le premier boulanger qui avait fait face au jeune prince allemand en premier. « Mais, il a joué son rôle assez brillant. », avoua le deuxième boulanger comme s’il voudrait s’excuser pour ce qu’ils avaient fait après.« Il nous a demandé l’adresse exacte et ils nous a dit qu’ils voulait avertir ou protéger l’archéologue. Il nous a mis sous une grande pression et il nous a offert de l’argent. », poursuiva le premier boulanger et regarda le jeune prince inquiet et d’une air misérable comme s’il voulait se déclarer coupable.« On s’est dit qu’il avait peut-être raison et nous n’aurions jamais cru qu’il pourrait faire du mal et on a donc accepté et on a révélé que l’archéologue reste dans la maison en face. On voulait qu’il sorte de notre magasin immédiatement, mais il avait très peur. », expliqua le chef de la boulangerie qui s’alluma tranquillement une cigarette. Il offrit gentiment une cigarette aux policiers et aussi aux trois étrangers en vessayant d’établir un contact plus joyeux avec ceux qu’ils avaient menacé pour rien. Le russe ne dit pas non à l’offre et s’alluma une cigarette en prenant une grande bouffée et en goûtant la nouvelle marque avec une air critique, mais finalement il semblait être d’accord avec la qualité de sa drogue préférée.« Qu’est-ce qu’il a donc fait après? », demanda un officier âgé d’une cinquantaine d’année qui était chauve et qui avait un gros double menton sous sa tête avec des joues rouges comme du feu et des yeux verts comme ceux d’un chat mystérieux.« Il nous a demandé de monter l’escalier pour observer la maison pendant quelques minutes seulement. Il nous a convaincu, mais une personne parmis nous vouliat l’accompagner et observer. », décrit le chef de la boulangerie et regarda par terre. Il avait visiblement honte pour ce qu’il avait fait.« En fait, il nous avait encore donné quelques billets. Vous savez, depuis quelques temps, les conditions de vente sont devenues plus dures. En plus, un de nos assistant avait quitté notre groupe et installé une autre boulangerie au prochain village. La concurrence devient de plus en plus grande. », dit le premier boulanger hectiquement.« Il faut quand-même nourrir nos familles. », ajouta le deuxième boulanger assez vite. « Pourquoi ne pas accepter un tel offre. Cela nous n’a pas semblé trop délicat ou sérieux. », avoua le premier boulanger.« En plus, notre chef l’a aussi accompagné. Il n’y avait donc aucun risque. », conclut le deuxième boulanger et ne sut plus quoi dire. Le silence après ses mots évasifs était assez pesant.« Au moins, on croyait cela. », avoua le premier boulanger assez calme et triste sans regarder personne.« Continuez. », demanda l’officier brèvement et se racla la gorge en regardant ses notes qu’il avait mis par écrit dans un petit cahier avec sa plume noire.« Tout allait bien, mais une minute plus tard, lavoiture qu’il avait décrit était arivée pour de vrai. Comme il l’avait prévu, un jeune monsieur quitta la voiture et nous posa des questions. Nous avons tout de suite remarqué qu’il s’agissait d’un étranger, car il n’a évidemment pas le même accent allemand que nous. », expliqua le premier voulanger et fixa le jeune prince d’une facon plutôt intéressé et curieux.« Le monsieur étrange l’avait aussi remarqué et quand j’ai entendu le début de la discussion, il m’a renseigné d’aller voir ou soutenir mes deux compagnons. J’ai pensé que cela ne serait pas trop grave de laisser un gars un peu fou et paranoid tout seul en haut du bâtiment. En plus, il me semblait qu’il avait raison. », poursuivit le chef-boulanger et s’alluma une autre cigarette tout de suite après avoir jeté le reste de la dernière dans une poubelle assez proche. Il était encore assez nerveux et bougea sur sa chaise tout au long de la conversation.« C’est sûr que notre chef est venu quand notre espèce de bataille avait déjà commencé et il se sentait affirmé en pensant que le meurtrier avait dit rien que la vérité. », s’excusa le deuxième boulanger au nom de son chef.« C’était un piège d’une grande astuce. Personne ne pouvait s’attendre á ces événements horribles. Nous sommes tous désolés. », ajouta le chef qui regarda un peu partout dans la salle, car il ne voulut regarder personne dans les yeux.« Nous vous comprenons. C’était un malentendu, on vous avait manipulé. Nous ne sommes pas fâché à cause de ce qui s’est apssé. On n’en peut plus rien changer. », constata le jeune prince allemand et même s’il parlait d’une voie assez optimiste et compréhensive, il se sentit mal, car il n’a pas été capable d’éviter la mort de l’archéologue. La voiture noire les avait poursuivi depuis le tout début de leur départ le matin en Suisse. Ils auraient dû se poser plus de questions avant, il avait tout au long eu le soupcon que quelqu’un les poursuivit.L’officier voulait savoir pourquoi les tois étrangers avaient voulu parler ou voir l’archéologue et le jeune prince allemand inventa une réponse ou un scénario assez confus. Il parla d’une organisation archéologique qui travaillait dans les Alpes suisses et qui avait trouvé les corps morts comme celui de l’Ötzi. Il parla encore de plusieurs images et sculptures dans des vieilles cavernes et dit qu’ils auraient juste voulu avoir l’opinion et le soutien de l’archéologue célèbre et intelligent, car ils avaient ainsi trouvé des espèces de signes astrologiques comme on les avait utilisés En Afrique il y a plusieurs milliers d’ans. Les policiers ne doutèrent pas trop de ce que le prince allemand leur dit et ils voulaient seulement savoir pourquoi un si jeune gars travaillait pour une telle organisation archéologique. Il répliqua qu’il était seulement le fils d’un des deux chefs des recherches dans les Alpes et qu’il avait accompagné les deux autres, parce que l’allemand était sa langue maternelle et parce qu’il aurait donc pu être utile pour ses deux compagnons. Son père et les archéologues suisses n’étaient pas venus parce qu’ils avaient une rencontre générale avec un de leurs sponsors qui venait de Milan, au nord de l’Italie.Les officiers ne posèrent plus de grandes questions et examinèrent encore la chambrée en haut du bâtiment, d’où le meutrier avait tiré ses deux balles mortelles sur l’archéologue. Ils découvrirent ainsi un cellulaire que l’étrangers avait oublié sur une chaise. Le policier l’examina et appella le dernier numéro enregistré et il s’agit du numéro de téléphone de l’archéologue en face. Le téléphone de celui-là se trouva juste dans la grande salle de séjour avec les fenêtres énormes juste en face de la petite boulangerie. Il avait donc prévu d’appâter sa victime à une place spéciale pour l’assassiner. Il ne se trouva plus de traces ou d’autres numéros sur le téléphone, ni d’empreintes digitales. C’était la même affaire pour le révolver, car le meurtrier avait porté des gains noirs. Il semblait s’agir d’un vrai professionnel. La police du village eut de la misère à trouver des traces et appela la police d’une plus grande ville en proximité afin de demander du renforcement et surtout des spécialistes pour la préservation de traces et de la pathologie. Le jeune prince allemand et ses compagnons étaient encore obligés d’aller avec une petite escorte au bureau de la petite station de police pour enregistrer leurs dépositions du témoins sur une cassette. Après, on les obligait de signer quelques papiers et de montrer leurs cartes d’identités. Le jeune prince allemand eut peur et craignit que lla police voulait vérifier la vérité dans ce que le prince avait dit sur le group d’archéologues dans les Alpes suisses, mais il eut de la chance. L’officier hectique n’eut pas le temps de s’occuper des moindres détails de même, car le téléphone dans le bureau sonnait à toutes les cinq minutes. Il laissa partir les trois étrangers et s’occupa à envoyer un faxe à toutes les stations de police des alentours afin de les avertir de suivre la trace du meurtrier. D’après le jeune allemand, le message ne valait plus vraiment la peine, le meurtrier avait sûrement déjà passé par la frontière et se trouva quelque part en Suisse. Le jeune allemand et ses combattants retournèrent aux lieux du crime pour y chercher la voiture du russe. Cinq minutes plus tard, ils étaient partis vers leur prochaine destination, un monastère obscure et dangereux au Liechtenstein. Andrej avec une autre cigarette puante dans sa bouche, Mamadou qui était tranquil et perdu dans ses pensées et le jeune prince allemand qui examina la mappe de la région et qui se mit à écrire une lettre à ses parents dans le fond de la voiture. Il l’avait fini après une trentaine de minutes, il avait écrit à peine une page sur un papier carré et déchiré et il se mit silencieusement à pleurer pendant qu’il écrivait phrase par phrase avec sa plume verte laquelle il utilisait aussi d’habitude à l’école. Il réfléchit beaucoup et se sentit coupable et eut peur que ses parents étaient trop inquiets, ils avaient sûrement déjà appelé la police et l’école. Il pensa à ses compagnons, qui avaient fait le voyage avec lui. Ils devraient retourner à l’école l’autre jour déjà. Il s’était quand-même amusé pendant l’excursion scolaire et s’était établi des amitiés et il avait appris beaucoup sur la culture de son pays voisin. Il se souvint des soirées qu’il avait passé avec son correspondant algérien dans les banlieues de Lille, des journées à l’école où il avait parlé avec beaucoup de personnes curieuses et extraverties. Il se souvint des tours de bateau à Bruges sur les cananaux de cette ville historiquement intéressante, mais assez tranquille. Le jeune prince allemand soupira et relut sa lettre. Il ne voulait pas encore dévoiler toute la vérité à ses parents, il avait juste dit qu’il était un des personnages principaux d’une conspiration énorme et qu’il était parti, parce que c’était son soprt et non parce que quelqu’un l’avait kidnappé. Il dit qu’il cherchait une personne diaboliquement méchante et rusée quelque part en Suisse et qu’il avait trouvé deux compagnons adultes qui s’occupaient gentiment et intensement de lui. Il demanda à ses parents de ne pas s’inquiéter et de ne pas douter de ce qu’il venait justement d’écrire. Il donna la promesse de tout leur expliquer dès son retour dans quelques jours déjà. Le jeune allemand n’était pas trop convaincu de ce qu’il écrivait, mais il ne voulait pas abandonner et penser optimiste et faire face au futur. Il trouva encore une timbre maganée dans une des poches de son manteau vert laquelle il colla sur une eveloppe avec l’adresse des ses parents. À la prochaine halte routière, juste à quelques kilomètres de la frontière suisse, il donna la carte postale à une madame gentille qui travaillait dans un petit bistro. Il s’acheta un sandwich avec les derniers Euros de son compagnon russe et regarda la madame. Elle voulut lui demander d’où il venait et s’il faisait des vacances en Autîche et il inventa une petite histoire. Il était certain qu’il pouvait faire confiance à la jeune fmme et quitta le magasin quand-même avec des larmes aux yeux. Il se prépara mentalement déjà pour une des étapes les plus délicates et dangereuses: La confrontation avec Milla Gaillard, le meurtrier inconnu et d’autres monstres dans un monastère diabolique.

     

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