• Mesdames et Messieurs,

    J'ai décidé de commencer un petit projet. À chaque semaine, j'aimerais vous présenter un artiste ou un groupe que j'apprécie énormément et qui va au-delà de la musique que j'écoute normalement. Cette semaine, je vous présente l'auteur-compositeur-interprète suisse Stephan Eicher.

    Il commence sa carrière dans le groupe électronique The Noise Boys vers 1977, mais le projet ne survit pas longtemps. En 1980, il joint son plus jeune frère Martin Eicher dans le groupe électro-industriel germanophone Grauzone ("Zone grise"). Ce groupe connaît un succès remarquable avec son simple "Eisbär" ("Ours polaire") qui unit des influences darkwave et punk. La chanson devient un des morceaux clés de la Neue Deutsche Welle, mouvement musical germanophone majeur des années 1980.

    En même temps, Stephan Eicher poursuit une carrière solo. Au début, il réinterprète des chansons de The Noise Boys sur ses deux premiers albums solo. Après la fin de Grauzone en 1982, Stephan Eicher écrit de nouvelles pièces pour son troisième album solo, intitulé "I Tell This Night", qui sort en 1985.

    À partir de ce moment-là, Stephan Eicher touche à de nombreux styles musicaux: country, folklore, musique classique, musique électronique, pop, rock et plus encore. Ses paroles sont aussi polyglottes et il chante notamment en allemand, anglais et français ainsi qu'en dialecte bernois.

    Il collabore avec des artistes différents, comme la comédienne française Corinne Dacla, le chanteur-compositeur italien Max Gazzè, le chanteur allemand Herbert Grönemeyer, le musicien sénégalais Ismaël Lo (originaire du Niger) et l'écrivain français Philippe Dijan parmi tant d'autres.

    Pour ses enregistrements, il choisit des villes différentes telles que Carcassonne et Engelberg ainsi que des lieux exotiques comme des casinos, châteaux et kursaals.

    Un de ses plus grands succès est l'album "Engelberg" avec les morceaux "Déjeuner en paix" et "Pas d'ami (comme toi)" en 1991 qui atteint la première position du Schweizer Hitparade et qui connaît un succès énorme en France.

    En 2000, il fait partie de la compilation "Solidays" pour l'association Solidarité sida avec des artistes tels que Peter Gabriel, Youssou N'Dour et Zucchero.

    Il participe aussi à la création de la bande sonore du film franco-britannique "Monsieur N." en 2002.

    Stephan Eicher est toujours actif au niveau artistique et a récemment fait un projet sur la machination de la musique où il programme et contrôle des machines qui jouent des instruments.

    Voici une sélection chronologique de mes pièces préférées de l'artiste:

    "Two people in a room" (1985)

    "Combien de temps?" (1987)

    "Pas d'ami (comme toi)" (1991)

    "Déjeuner en paix" (1991)

    "Des hauts, des bas" (1993)

    "Der Rand der Welt" (1996) (avec Ismaël Lo)

    "Taxi Europa" (2003) (avec Max Gazzè et Herbert Grönemeyer)

    "Confettis" (2007)

    Titre bonus: Solidays - "Qui sait?" (2000)

    Je vous souhaite une bonne découverte et écoute!

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  • Chères lectrices et chers lecteurs de mon blogue!

    L'Impact de Montréal a réussi un match nul historique par la marque de un à un contre le CF América lors du match aller de la finale de la Ligue des champions de la CONCACAF au stade Azteca. J'ai eu la chance de regarder ce match riche en émotions et surprises à la Cage aux Sports à Gatineau avec quelques autres fidèles partisans après avoir été déçu par les services du Bistro Manchester à Chelsea qui n'était pas en mesure de diffuser le match et ce malgré des réservations et promesses faites de leur part. Le Boston Pizza dans le secteur du Plateau n'a également pas pu nous dépanner et nous a fait perdre beaucoup de temps. Malgré l'importance historique de la finale au niveau du Québec et du Canada au complet, les médias, le partisans sportifs ainsi que les services gastronomiques boudent ce sport charismatique et ne s'intéressent qu'aux matchs des Canadiens de Montréal d'une manière qui paraît souvent fanatique, malsaine et sectaire. Finalement, on a au moins réussi à regarder la deuxième demie et tous les contretemps fâcheux en valaient la peine. J'ai déjà hâte à mercredi prochain au stade olympique de Montréal où je ferai partie d'une foule enthousiaste de près de soixante milles spectateurs (trois fois plus qu'au Centre Bell) pour soutenir mon équipe de soccer préférée. Allez, l'Impact!

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  • Bonjour chères lectrices et chers lecteurs,

    j'ai trouvé le texte suivant en faisant le ménage sur mon ordinateur. J'avais commencé à écrire cette histoire en octobre 2009. Elle s'intitule "Orphelinat". J'étais inspiré par plusieurs romans et films de suspense et d'horreur à l'époque ainsi que par l'environnement du Saguenay-Lac-Saint-Jean, même si l'histoire se déroule dans un village fictif. Je venais d'avoir vingt ans et je venais d'arriver au Canada quand j'ai écrit les premières lignes de cette histoire. En raison de plusieurs contretemps, je n'ai jamais écrit plus qu'un chapitre et demi et je n'écrirais probablement plus de la même manière aujourd'hui. D'un autre côté, j'ai trouvé cela fort intéressant de redécouvrir ces quatre pages et je me suis dit que je pourrais partager ce petit texte avec vous. Je n'ai pas corrigé certaines erreurs ou tournures de phrases pour que cela soit authentique et représente la manière dont j'ai écrit dans une langue étrangère il y a cinq ans et demi. Je vous souhaite une bonne lecture.

     

    Orphelinat

    (écrit en octobre 2009)

     

    UN.

    Jean Baptiste Duchesne était un home tout sévère et conservateur.

    Depuis de longues années, l’ancien religieux vivait seul sur une petite colline qui était à l’abri de la petite ville. Il avait à peine une vue sur le grand fjord grisâtre qui se promenait comme un serpent d’eau à travers les falaises et les nombreux rochers. La petite maison en briques était aussi vieille et triste que la personne qui y vivait, malgré qu’elle avait ancienne fois eu une splendide et chaleureuse beauté. Aujourd’hui, tout le monde dans la région semblait encore vivre dans le passé. Ici, le temps s’était arrêté, il y a peut-être trente ans.

    Tout cela était en lien avec la fermeture mystérieuse du grand orphelinat, un grand manoir majestueux et épeurant qui régnait sur la ville comme un vieil empereur qui a vu passer ses meilleurs journées, mais qui ne cessait pas d’abandonner le pouvoir de sa présence, une présence entourée d’une atmosphère lourde et tendue comme le brouillard silencieux de cette matinée en octobre. Depuis la fermeture de ce bâtiment, qui s’était effectuée sous des raisons mystérieuses, le beau petit village avait commencé à perdre son charme. Peu après l’orphelinat, c’était le monastère qui se fermait et la grande église noire et solide, située au centre de cette région isolée, a été détruite lors d’un énorme feu en plein milieu de la nuit, un feu qui s’était créé d’une manière subite comme si les portes de l’enfer s’étaient soudainement ouvertes pour dévorer la maison de Dieu. Après cette horreur, le village s’était isolait de plus en plus et le chômage avait forcé les gens vers un exode rurale. Ce n’était que les plus vieux et les plus jeunes qui restaient, ainsi que quelques de ces pauvres enfants étranges de l’orphelinat qui semblaient tous vivre sans joie. La petite ville était presque devenue un village des fantômes. Ceux qui voulaient le quitter aujourd’hui étaient trop vieux ou trop exclus de la société, le passé les enfermait dans ce village, comme s’il était une prison.

    Jean Baptiste Duchesne regardait rigidement le vieux manoir, l’orphelinat dans lequel il s’était occupé de ces pauvres jeunes sans parents, sans éducation, sans futur pendant trois décades. Le brouillard entourait le vieux bâtiment et semblait l’étouffer. Des corbeaux se promenaient d’une manière agitée ou inquiète sur le gazon envahi par la boue et une odeur empestée. Même cet homme vieux et dur sentait des frissons désagréables dans son dos qui l’électrisaient. Bientôt, se disait-il, il serait enfin libéré de cette vue pesante et attristante. Le maire avait décidé qu’il fallait sauver la vie de ce village oublié et voulait détruire ce vieux manoir afin d’y construire un parc d’hiver avec des pistes de ski, des glissades et des terrains de motoneiges. Il voulait ainsi attirer un peu de tourisme et sortir le village de son isolation. Jean Baptiste Duchesne ne voulait pas que sa vie isolée et tranquille soit perturbée par des jeunes sportifs qui hurlaient et se saoulaient tout au long de la journée et qui ne faisaient que fêter, mais le fait qu’il savait maintenant que ce vieux manoir serait enfin détruit, enlevait d’une manière étrange une énorme pression de son âme. Tout était mieux que la malédiction de l’orphelinat. Jean Baptiste était convaincu de cet aspect et assez superstitieux par rapport à ce sujet-là. Il aimait les affaires claires et traditionnelles, mais l’aura menaçante de ce manoir n’était pas saisissable pour lui. En effet, il connaissait peut-être une explication, mais il se sentait incapable de lui faire face.

    L’ancien religieux fut soudainement retiré de ces pensées sombres, lorsqu’il  entendit un grattement affreux, comme si de longues ongles grafignaient du vieux bois. Il se tourna subitement et courut vers la vieille armoire vitrée dans laquelle il cachait son grand fusil. Il le retira brusquement de sa place. À travers les années, Jean Baptiste avait cessé de croire en Dieu, il ne faisait confiance qu’à l’alcool qui anesthésiait sa vie misérable et aux armes qui le protégeaient de ses peurs insaisissables. Il était un peu paranoïde et il se sentait souvent étrangement observé sans trop être capable d’expliquer ce sentiment énervant.

    Quelque chose affila sur le bois de la porte d’entrée et le bruit provoqua des frissons désagréables. Jean Baptiste pensa à des mains minces, rigides et sèches d’un mort qui grattait l’intérieur de son cercueil lourd. En effet, il pensa plus encore à des petites mains sales et usées, aussi usées que l’esprit et les corps de ces jeunes êtres dont il s’était occupé à travers les années à l’orphelinat. Il sentait encore aujourd’hui leurs regards vides et froids sur lui et il tressaillit en pensant aux nombreux enfants qui n’avaient pas survécu les pneumonies en hiver ou qui avaient préféré de se couper leurs carotides que de vivre dans cette prison grise. Il se souvint également de la famille bourgeoise qui avait acheté le terrain du manoir pour y trouver une nouvelle résidence pour eux et leurs cinq enfants il y a plus de vingt ans. Ils avaient quitté l’endroit d’une manière perturbée et vide d’esprit après six mois seulement, en revendant le territoire à la mairie.

    Le grattement mystérieux s’arrêta enfin et Jean Baptiste eut le courage de traverser le couloir sombre qui grinçait sous ses pas prudents comme une des vieilles portes usées du sous-sol de l’orphelinat. Peu de lumière pénétra les petites fenêtres sales de la porte d’entrée. Jean Baptiste crut pour un instant qu’il avait vu une ombre qui se hâta de quitter les lieux, mais peut-être que ses pensées sombres lui jouaient un tour morbide.

    Muni d’un souffle lourd et d’un pas décidé, Jean Baptiste tourna la poignée rouillée de sa porte, la tournait brusquement et donna un coup de pied agressif à la porte qui s’ouvrit avec un grincement affreux.

    De l’air froide et un nuage de brouillard étouffant frappèrent soudainement son visage et il eut de la misère à s’orienter. Il fit un pas en avant et regarda autour de lui sur la petite galerie, mais il ne voyait personne, ce qui n’était pas trop étonnant, car la vue ne lui permettait pas de regarder plus loin que trois ou quatre pieds autour de lui. Jean Baptiste grogna comme un chien, la sueur se mit à couler sur son visage et pénétra ses yeux qui en brûlaient. Il se sentit soudainement ridiculisé, il ressentit de la honte et se moqua de sa réaction exagérée par rapport au grincement pourtant inexplicable.

    Jean Baptiste voulait déjà se tourner et retourner dans sa maison vide et sombre, lorsqu’il s’aperçut d’une petite boîte blanche qui se trouva juste dans le coin derrière la porte d’entrée. L’ancien religieux fit le saut et regarda autour de lui. Ses regards essayaient en vaine de pénétrer un peu plus le brouillard afin de jeter un coup d’œil à la petite forêt qui menait de la vallée du village tout au long de la rive d’une toute petite rivière jusqu’à l’orphelinat. Il avait encore l’impression que deux yeux sombres l’observaient de ce boisé impénétrable. Il se sentit soudainement nu et bouleversé. Il se hâta de prendre le colis et l’amena dans sa maison en fermant d’un bruit lourd et hectique sa porte d’entrée. Il respira fort par sa bouche et se sentit enfin en sécurité.

    Il prit plusieurs instants avant de fixer la boîte entre ses grandes mains remplies de sillons aussi profonds que ceux sur les champs de blé d’Inde délaissés et pourris en arrière de sa maison. Il regarda la boîte d’une manière inquiète. Rien n’était marqué sur cette vielle boîte blanche, ni d’expéditeur, ni destinataire et pourtant, il avait l’impression qu’il avait déjà vu cette boîte quelque part et quelque temps, mais le souvenir ne lui revint plus.

    Jean Baptiste se mit donc à ouvrir la boîte qui n’était pas trop remplie et semblait être très légère. Enfin, il réussit à ouvrir le côté de la boîte et une vieille photographie y sortit, flotta doucement dans l’air et tomba par terre. Jean Baptiste voulut regarder la vieille photographie pâle en noir et blanc de plus proche, mais il était trop tendu et trop curieux face à l’autre objet qui se trouva encore dans la petite boîte. Il mit sa main profondément dans le colis et toucha quelque chose qui porta des soies et tout à coup sa main se déposa sur un matériel plus dur et froid. Jean Baptiste trembla, recula et se pressa nerveusement contre sa porte d’entrée et sortit d’une façon dégoutée et effrayée une vieille poupée déformée de la boîte, avec des cheveux rougeâtres et pâles, un visage artificiel à moitié déchiré, portant des vêtements plein de boue et de puces. Il manqua un bras de la poupée, ainsi que ses yeux qui n’étaient que des trous noirs et profonds qui semblaient hypnotiser le vieux religieux.

    « Non, ce n’est pas vrai. Pitié, le dernier jugement! », balbutia Jean Baptiste et laissa tomber la poupée de ses mains, comme si elle était devenue brûlante. Il recula encore davantage vers la porte d’entrée, lorsqu’il entendit soudainement de nouveau un grincement sombre et raide.  Cette fois-ci par contre, le bruit se situa tout juste derrière lui!

    Jean Baptiste se tourna et vit le visage fricassé collé contre les fenêtres sombres de la porte d’entrée, il fixa les yeux méchants et noirs de la personne face à lui. Et avant qu’il soit capable de réaliser qui lui attendait dehors, Jean Baptiste sentit un pincement dans sa poitrine et fut envahi d’un étourdissement lourd, lorsque ses muscles tressaillirent subitement et d’une façon incontrôlée. Le vieux religieux s’écria et essaya de prendre une grande respiration lorsqu’un poing sans pitié sembla effectuer une pression étourdissante sur son cœur.

     

    La dernière chose qu’il vit était le sourire sauvage et triomphant de l’homme-créature devant sa porte d’entrée, avant qu’il tombe subitement par terre, heurta sa tête contre une marche de bois de son escalier et fut envahi par une noirceur impitoyable et éternelle…

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  • I’m watching CBC News Montreal right now. There was a report about two young women that supported the Ottawa Senators last night at Bell Center that got assaulted by several male Habs fans. They threw beer bottles at them, hit them with towels, called them whores and so on. 

    http://www.cbc.ca/news/canada/montreal/ottawa-senators-fan-katie-kerrick-harassed-at-habs-game-1.3039078


    This is exactly what is bothering me about this franchise. Most of their fans are extremely fanatic and disrespectful. Even when some of these so-called fans come to bars or arenas in towns of other teams, they mock about local teams and their supporters, think they are allowed to do anything they want and have absolutely no class. I have also seen examples of high school students in Quebec that supported other teams than the Canadiens and which got bullied by their classmates. If you are going go to a pharmacy or supermarket anywhere in Quebec, even in cities more than twelve hours away from Montreal, you can buy an elevated number of stupid articles from the team: bubble gum machines, lipsticks, sunglasses, towels, water bottles and so on. If you watch a sports channel from Quebec, they are talking about the Canadiens at least 90% of the time (even after they got eliminated) and another 5% about the Quebec Nordiques, a team which doesn’t exist anymore since 1995 and which won’t come back anytime soon even though a megalomaniac and self-centered mayor and a capitalist millionaire who wants to become a Prime Minister to manage a country that will never exist as if it was a business are forcing governmental institutions and citizens to spend several hundred million dollars on a new arena which will probably become a big white elephant.

    Many people in Quebec are blindly supporting the Canadiens as if it was a national team and some people even add a political statement to that which is incredibly stupid. Since the decrease of Catholicism in the province, most people have found a new religion in the Montreal Canadiens. I firmly believe sports and politics or religion should always be regarded separately. That goes without saying that everybody in this team is obviously communicating in English and that there isn’t even ONE single player in their roster that actually comes from Montreal and there are only three players from the province of Quebec. Most fans identify with the past but don’t seem to understand what the Montreal Canadiens are all about in the present: a great multi-cultural team from a great multi-cultural town. 

    If you look at the Ottawa Senators, it’s much easier to identify with them. Four players come directly from Ottawa (including Kanata and Gatineau) and many more from the province of Ontario. Everything around the team and the city is bilingual and respects both cultures and languages in an open-minded way. Their fans are enthusiastic without being aggressive to others and without adding a patriotic note to sports. They see their players as great sportsmen but not as national heroes. I’m getting sick of the Canadiens’ worship of Jean Beliveau. He was a great player and from what I know probably a great human being but the whole “We have to win a cup for him!” and adding the number 4 on all jerseys and even on the ice not only for a few weeks after his death but for an entire season, is not honorable but simply exaggerating. It’s the same thing for Maurice Richard, without a doubt one of the best hockey players of all times, that gets idolized as a revolutionary rebel who stood up for the rights of poor French Canadians against evil Anglophones which simply isn’t true. 

    I have come to the conclusion that this whole patriotic fan culture is disgusting and going way too far for me and that’s why I have taken some serious distance from the team. Don’t get me wrong: I still like the Canadiens, I’m still going to the Bell Center from time to time and I wish them all the best for a Stanley Cup win but I have become a lot less enthusiastic about them than when I was a teenager due to their image and fans.

    Please enjoy the Stanley Cup playoffs and stay classy, open-minded and respectful.

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  • Ladies and gentlemen!

    Here is the second part of my podcast about my personal predictions for the 2015 Stanley Cup playoffs. The second part is about the teams from the Eastern Conference and the next potential Stanley Cup champions.

    Stanley_Cup_Finals_2[1].3gp

    One more night to go until the show goes on!

    Sincerely yours,

    Sebastian Kluth

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